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mardi 19 avril 2011

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Molières 2011: le palmarès

Voici le palmarès des Molières 2011, qui récompensent le théâtre français, décernés dimanche lors d'une soirée retransmise sur France 2 en direct de Créteil:

  • THEATRE PUBLIC : « Un fil à la patte » de Feydeau, mise en scène Jérôme Deschamps, Comédie-Française
  • THEATRE PRIVE : « Le repas des fauves » de Vahe Katcha, mise en scène de Julien Sibre, théâtre Michel
  • COMPAGNIE : « Ma chambre froide » Joël Pommerat/Compagnie Louis Brouillard
  • PIECE COMIQUE : « Thé à la menthe ou t'es citron ? » de Danielle Navarro-Haudecœur, mise en scène Patrick Haudecœur, théâtre Fontaine
  • THEATRE MUSICAL : « Une flûte enchantée » d'après Mozart de Peter Brook - CICT/Bouffes du Nord
  • COMEDIEN : Christian Hecq dans « Un fil à la patte »
  • COMEDIENNE : Catherine Hiegel dans « La Mère »
  • COMEDIEN DANS UN SECOND ROLE : Guillaume Gallienne dans « Un fil à la patte »
  • COMEDIENNE DANS UN SECOND ROLE : Bulle Ogier dans « Rêve d'Automne »
  • AUTEUR FRANCOPHONE VIVANT : Joël Pommerat pour « Ma chambre froide »
  • METTEUR EN SCENE : Julien Sibre pour « Le repas des fauves »
  • JEUNE TALENT FEMININ : Georgia Scalliet dans « Les Trois sœurs »
  • JEUNE TALENT MASCULIN : Guillaume Marquet dans « Le Dindon »
  • ADAPTATEUR/TRADUCTEUR : Julien Sibre pour « Le repas des fauves »
  • DECORATEUR/SCENOGRAPHE : Richard Peduzzi pour « Rêve d'Automne »
  • CREATEUR DE COSTUMES : Jean-Daniel Vuillermoz pour « Henri IV »
  • CREATEUR LUMIERE : Dominique Bruguière pour « Rêve d'Automne »

mardi 19 avril 2011

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Molières 2011 : « Un fil à la patte »
de la Comédie-Française, couronné

« Un fil à la patte » de Feydeau, donné à la Comédie-Française, a vu son succès populaire confirmé dimanche lors de la 25ème cérémonie des Molières par l'attribution de deux importantes récompenses: le Molière du théâtre public et celui du comédien décerné à Christian Hecq.

Cette cérémonie était retransmise en direct sur France 2 depuis la Maison des arts de Créteil, pour la deuxième année consécutive.

« Un fil à la patte » a fait salle comble cette saison à la Comédie-Française dans une nouvelle mise en scène de Jérôme Deschamps.

Chritian Hecq, qui a reçu le Molière du comédien, interprète dans cette pièce Bouzin, un minable clerc de notaire qui déclenche des cascades de rires à chacune de ses apparitions sur scène.

Il avait reçu en 2000 le Molière de la révélation masculine pour son interprétation dans une autre pièce de Feydeau, « La Main Passe ».

Guillaume Gallienne a reçu le Molière du comédien dans un second rôle également pour son jeu dans « Un fil à la patte ». Il affrontait notamment pour ce titre Thierry Hancisse, acteur aussi dans cette pièce.

Les acteurs de la Comédie-Française ont été également à l'honneur avec le Molière du jeune talent féminin décerné à Georgia Scalliet, qui joue dans « Les trois sœurs », de Tchekhov, mis en scène par Alain Françon au Français.

« Rêve d'Automne » du Norvégien Jon Fosse, mis en scène par Patrice Chéreau, qui faisait la course en tête avec sept nominations, a été récompensé par trois Molière, dont celui de la comédienne dans un second rôle, décerné à Bulle Ogier. La pièce, donnée au Théâtre de la Ville, a aussi reçu le Molière de la créatrice lumière et celui du décorateur scénographe.

« Le repas des Fauves » de Vahe Katcha, donné au Théâtre Michel dans une mise en scène de Julien Sibre, a reçu le Molière du théâtre privé et celui du metteur en scène, tandis que « Ma chambre froide » de Joël Pommerat et sa compagnie Louis Brouillard, a reçu le Molière de la compagnie et celui de l'auteur francophone vivant.

Comme l'an dernier, une pièce courte, « Jeux de scène » de Victor Haïm, dans une mise en scène de Zabou Breitman, qui l'interprétait avec Léa Drucker, a ouvert la soirée.

Agé de 88 ans, le comédien Michel Galabru était président d'honneur et l'humoriste Laurent Lafitte jouait le maître de cérémonie.

Un hommage émouvant a été rendu au metteur en scène britannique Peter Brook pour son action au théâtre parisien des Bouffes du Nord, dont il a quitté la direction l'automne dernier.

S'aidant d'une canne, il a été conduit sur le tapis rouge par Juliette Binoche qui lui a remis un Molière d'honneur. L'actrice a rendu un vibrant hommage à celui qui a été « une source d'inspiration infinie ».

La cérémonie était truffée de sketches et d'images évoquant les 25 années des Molières tandis qu'une représentante des acteurs du spectacle a interpellé le ministre de la Culture et de la Communication, Fréderic Mitterrand, présent à la cérémonie.

« Les élections présidentielles approchent, nous demandons de la reconnaissance avec le vote d'une loi qui affirme l'importance de l'art dans notre société », a-t-elle déclaré, après avoir rappelé le soutien du public à ce secteur et sa créativité.

mardi 19 avril 2011

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Une pensée pour le cinéaste iranien
Jafar Panahi à Cannes

La Quinzaine des Réalisateurs à Cannes, pendant le festival, aura une pensée le 12 mai pour le cinéaste iranien Jafar Panahi, retenu dans son pays et sous le coup d'une peine d'emprisonnement de six ans et de 20 ans d'interdiction de tourner.

La Société des réalisateurs de films (SRF) lui remettra sur la Croisette le « Carrosse d'or » qui a coutume, chaque année, de distinguer un cinéaste en marge des festivités comme le furent par le passé Clint Eastwood, Nanni Moretti, David Cronenberg, Jim Jarmush ou Agnès Varda l'an passé.

« Parce qu'aucun cinéaste, aucun auteur ne peut rester indifférent à la violence d¹une telle décision, la SRF promet de briser le silence imposé à Jafar Panahi et de se mobiliser pour la liberté d¹expression », expliquent les réalisateurs dans un communiqué.

Appelé à siéger au jury de Cannes l'an dernier, Jafar Panahi avait été privé de fête. Cette année, ayant fait appel de sa condamnation, il attend la décision de la justice assigné à résidence, chez lui à Téhéran.

La Croisette rediffusera « Offside » (Hors-Jeu), film de Jafar Panahi tourné en 2005 - également programmé le 13 mai sur la chaîne française Canal Plus-. Une table ronde sur le thème « Faire des films sous une dictature » témoignera du travail des cinéastes en Iran et ailleurs.

Comme l'an dernier au jury, un siège vide symbolisera l'absence de Jafar Panahi toute la durée du festival du 11 au 22 mai à l'orchestre du Théâtre Croisette, lieu des projections de la Quinzaine des Réalisateurs.

mardi 19 avril 2011

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« Habemus papam » divise les
catholiques italiens

« Habemus Papam » de Nanni Moretti, sur l'impossibité psychologique d'un pape à assumer son élection, doit-il être boycotté ? Respectueux et humain pour les uns, superficiel et insolent pour d'autres, il divise déjà la communauté catholique en Italie.

Sorti vendredi dans 447 salles de la péninsule, ce film-portrait « psychanalytique », comme les aime le cinéaste italien, d'un nouveau pape (Michel Piccoli) pris de panique et refusant de se présenter aux fidèles place Saint-Pierre, a été pris d'assaut pendant le week-end, générant 1,3 million d'euros de recettes.

Dans une lettre publiée par l'influent journal des évêques italiens, Avvenire, le vaticaniste Salvatore Izzo a lancé l'offensive, appelant les catholiques à boycotter ce film qui pénètre avec humour mais sans malveillance dans le monde clos des cardinaux pendant un conclave.

Aller le voir revient à récompenser un film qui « ennuiera » profondément les non-croyants, a-t-il fait valoir.

« On ne doit pas toucher au pape, roc sur lequel Jésus a fondé son Eglise », affirme Salvatore Izzo, qui s'en prend aux critiques catholiques, qui, « quoique prêtres », absolvent le cinéaste, « au nom de la justification bien étrange que Moretti aurait pu être bien plus méchant ».

« Pourquoi devrions-nous financer celui qui offense notre religion ? », ajoute le vaticaniste de l'agence de presse AGI, à trois semaines de la béatification de Jean Paul II.

Les critiques ont cependant été plutôt positives, comme celle de la revue des Jésuites Civiltà Cattolica ou encore de Radio Vatican qui n'a vu dans ce film « aucune ironie, aucune caricature ».

Avvenire a publié cette lettre ouverte, mais cela ne constitue pas une prise de position des évêques.

« J'espère qu'ils ne le feront pas. Ils feraient piètre figure. Car la foi n'est pas en jeu », affirme à l'AFP le vaticaniste Luigi Accattoli, qui ajoute: « ce film est respectueux, il doit être pris comme la comédie légère qu'il est ».

Sandro Magister, autre spécialiste du Vatican, relève que des voix diverses s'expriment, mais qu'il n'y a pas de condamnation officielle. « Si elle était proférée, cela profiterait au réalisateur: il serait ravi d'une polémique qui est totalement dénuée de fondement ».

« Sur mon travail règne la liberté d'opinion, je ne commente pas », a affirmé sur la chaîne de télévision publique RAI3 Nanni Moretti, qui a répondu aux partisans du boycottage par une boutade: « après l'avoir vu, ils pourront bien le boycotter! »

La presse a salué un film touchant une corde sensible: Benoît XVI a déclaré avoir senti le couperet d'une « guillotine » le jour de son élection en 2005, et Jean Paul Ier, mort après 33 jours de pontificat en 1978, « ne voulait pas accepter » la lourde charge, selon une confidence du cardinal autrichien Franz König. La différence est qu'ils ont dit « oui », car ils n'étaient pas libres de refuser la volonté de Dieu, soulignent les milieux d'Eglise.

Président de l'Association catholique des exploitants de cinéma (ASEC), Mgr Roberto Busti, critique « la volonté de Moretti d'introduire au Vatican la psychanalyse, thème qui lui est cher depuis toujours ». Il déplore « l'affirmation » du film selon laquelle « la foi ne peut remédier aux faiblesses naturelles ».

« De la foi, l'histoire ne parle pas », dit-il en regrettant l'opposition entre intimité et foi que postule Moretti.

L'appel au boycottage ne devrait pas être très suivi. Toute croisade lancée par l'Eglise contre la liberté de création a toujours un effet boomerang. Les critiques acerbes de prélats en 2006 contre le « Da Vinci Code » de Ron Howard, en raison de sa mise en scène spectaculaire d'un Vatican criminel de fiction, n'avaient fait que déclencher davantage d'intérêt.

 

mardi 19 avril 2011

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Forum mondial de l'Unesco sur le
livre de demain, en juin en Italie

Le livre de demain « et le futur de l'écrit » sera le thème du deuxième forum mondial de l'Unesco sur la culture et les industries culturelles, FOCUS 2011, qui se déroulera du 6 au 8 juin près de Milan et rassemblera quelque 200 spécialistes venus du monde entier.

Ce forum permettra aux participants (auteurs, éditeurs, professionnels des médias, bibliothécaires, sociologues, blogueurs, chercheurs, décideurs politiques et économiques...) de débattre « à un niveau mondial de la révolution numérique et de son impact culturel et économique sur les droits d'auteur et le droit commercial, la chaîne de production et de distribution des livres », a souligné lundi Milagros del Corral, prédidente du Comité scientifique de FOCUS 2011, lors d'un point de presse.

Le forum est organisé conjointement par l'Unesco et les autorités italiennes à la Villa Reale di Monza, en Lombardie.

« Nous sommes aujourd'hui à un moment hybride où deux systèmes et deux générations coexistent et il va falloir inventer un nouveau modèle », a relevé Mme del Corral, ancienne directrice de la Bibliothèque nationale d'Espagne.

« Aujourd'hui, une fois qu'un texte numérique est rendu public sur internet, n'importe qui peut le corriger, le compléter, le modifier à sa guise », rappelle-t-elle. Quelles en sont les conséquences pour les écrivains, les éditeurs, les libraires ? Y a-t-il une limite à cette nouvelle prise de pouvoir des lecteurs ? Le lecteur est-il prêt à payer pour du contenu ? De très nombreuses questions surgissent de cette révolution, poursuit Mme del Corral.

« L'Unesco peut avoir un rôle d'encadrement sur le plan juridique et encourager par exemple le rapprochement entre public et privé pour la protection du patrimoine numérique », a-t-elle ajouté.

Pour Bruno Racine, président de la Bibliothèque nationale de France (BNF), « la conservation à long terme des œuvres numériques est un défi majeur ».

« C'est possible sur le plan technique mais c'est un processus très coûteux, plus coûteux que la numérisation elle-même, et une source de préoccupation pour les bibliothèques nationales. Il arrive même, paradoxalement, que nous fassions une sortie papier pour plus de sûreté », a-t-il admis.

Trois thèmes principaux seront abordés lors du forum : l'économie du livre numérique, le droit d'auteur à l'ère numérique et la bibliothèque numérique.

Les conférences et certains ateliers seront retransmis en direct via un site internet interactif (www.unesco.org/lelivredemain) qui permettra à tout le monde de participer et de réagir.

mardi 19 avril 2011

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A Hollywood, Nicole Garcia parle de
cinéma, « brèche ouverte sur le
passé »

L'actrice et réalisatrice Nicole Garcia, invitée à présenter son dernier film, « Un balcon sur la mer », au 15e festival COL-COA du film français à Hollywood, y a évoqué avec l'AFP l'émotion permanente du cinéma, « la brèche idéale pour arriver à la source du passé ».

Venu en masse à la projection, le public américain a visiblement été touché par cette histoire convoquant les fantômes du passé d'un pied-noir (Jean Dujardin), dont la blessure de l'exil est violemment rouverte quand il croit retrouver son amour de jeunesse, abandonnée en Algérie vingt ans plus tôt.

Un film à la résonance particulière, pour Nicole Garcia, née elle aussi en Algérie, même si elle ne le considère pas plus personnel que ses autres opus comme réalisatrice — parmi lesquels « Le fils préféré » (1994), « Place Vendôme » (1998), « L'adversaire » (2002) ou « Selon Charlie » (2006).

« Tous mes films sont personnels », dit-elle. « Je pense qu'on ne peut écrire qu'avec des choses qui sont extrêmement personnelles ».

« J'ai longtemps voulu ne pas parler de l'Algérie car c'était une chose trop brûlante pour moi. Alors j'ai fait ce film pour pouvoir en parler, pour ne plus me taire à ce sujet. Ne pas ressentir la honte que toute une société a ressentie. Je voulais dire quelle blessure a été cet exil », ajoute-t-elle.

Pour Nicole Garcia, « le cinéma ne parle que de mémoire: la sienne et celle de ceux qu'y se retrouvent, s'y lient et s'y enchevêtrent. Le cinéma est pour moi la brèche idéale pour arriver à la source du passé ».

Autre source, celle des influences. Où l'on retrouve « bien sûr le cinéma américain, qui m'a beaucoup marquée, comme tous les cinéastes. Ce ne sont peut-être pas des références que je pourrais citer de façon spécifique, mais ce sont des influences qui m'on traversée, de Kazan à Mankiewicz, en passant par Hitchcock, Scorsese, Tarantino. Mais ce ne sont pas les seuls sur la planète ».

Nicole Garcia reste persuadée que malgré la puissance du cinéma américain, « il y a encore de cinémas spécifiques dans le monde et ce serait terrible que cette différence se perde. Rien n'est plus navrant que la copie. C'est sans doute ça qui serait plus grave, si nous nous mettions à copier les Américains ».

« Car ils sont tellement dominants qu'il y a toujours le risque de vouloir imiter ce qui se vend tellement bien dans le monde entier. Mais on résiste artistiquement assez bien, en France », dit-elle. « La production française me semble assez personnelle, spécifique et authentique ».

Après la « très émouvante » projection de son film devant les cinéphiles américains, Nicole Garcia n'a qu'un — petit — regret, « ne pas avoir fait une comédie, car on sent qu'ils sont prêts à rire. Dans mon film, ils n'en ont pas beaucoup l'occasion... Mais ils ont embrayé si fort que je me suis dit que c'était dommage que je ne sache pas écrire une comédie! ».

mardi 19 avril 2011

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Les films de la semaine

« La fille du puisatier » de et avec Daniel Auteuil, Kad Merad, Sabine Azéma, Nicolas Duvauchelle (France, une heure 47) : Patricia Amoretti, la fille du puisatier, a 18 ans. Elle est jeune et belle et se laisse séduire par Jacques Mazel, un pilote de chasse de 26 ans. Lorsqu'il est envoyé au front, elle apprend qu'elle est enceinte, une nouvelle qui va bouleverser l'équilibre familial.

A 61 ans, Daniel Auteuil passe derrière la caméra pour la première fois en adaptant le roman de Marcel Pagnol que l'écrivain avait tourné en 1940 avec Raimu et Fernandel. Daniel Auteuil retrouve l'auteur provençal 25 ans après avoir joué le rôle d'Ugolin dans les films réalisés par Claude Berri « Jean de Florette » et « Manon des Sources », rôle qui lui a valu le César du meilleur acteur.

Il entend poursuivre sa carrière de réalisateur avec Marcel Pagnol et prévoit de passer à la célèbre trilogie marseillaise, « Marius », « Fanny » et « César ».

« Et soudain tout le monde me manque » de Jennifer Devoldere avec Michel Blanc, Mélanie Laurent, Manu Payet (France, une heure 38) : La vie de Justine se complique quand son père Eli, 60 ans, annonce qu'il attend un enfant de sa nouvelle femme. Pour se rapprocher d'elle, il cherche à se lier avec tous ses ex. Au moment où Justine tombe de nouveau amoureuse, Eli s'apprête à tout gâcher, risquant de faire imploser la famille.

« La croisière » de Pascale Pouzadoux avec Charlotte de Turckheim, Antoine Duléry (France, une heure 40) : En embarquant pour une croisière à bord du Fantasia, quatre femmes vont découvrir que la Méditerranée n'est pas forcément un long fleuve tranquille. Fous rires, histoires d'amour et remises en question, l'aventure va leur ouvrir de nouveaux horizons et leur réserver bien des surprises.

« La Pecora nera » de Ascanio Celestini avec Maya Sansa, Giorgio Tirabassi (Italie, une heure 33) : La « Pecora nera », la brebis galeuse, c'est Nicola, qui raconte ses 35 années d'enfermement dans un institut psychiatrique. Il est né dans la campagne des années 1960, au milieu d'un père et de frères bergers. Elevé par sa grand-mère, il est distrait à l'école, parle de Martiens et mange des araignées vivantes.

Lorsque ses frères commettent un délit, l'enfant devient un témoin dangereux et la famille l'enferme dans l'asile où sa mère est morte. Il va y subir des traitements brutaux et développer une seconde personnalité.

« Le Chaperon Rouge » de Catherine Hardwicke avec Amanda Seyfried, Shiloh Fernandez (Etats-Unis, une heure 40) : Les habitants du village de Daggerhorn ont appris à cohabiter avec le loup-garou de la région, lui offrant un agneau en sacrifice les nuits de pleine lune. Mais tout est remis en cause lorsqu'il dévore la jeune Lucie. Salomon, le légendaire chasseur de loups-garous, est appelé à la rescousse.

Il va leur révéler que la bête, dissimulée sous une apparence humaine, pourrait être n'importe lequel d'entre eux. Valérie, la sœur de Lucie, va alors découvrir qu'un secret la lie au monstre, faisant d'elle à la fois une suspecte et une proie idéales (Avertissement publics sensibles).

« Détective Dee » de Tsui Hark avec Andy Lau, Tony Leung Ka Fai (Chine, deux heures trois) : En l'an 690 à Luoyang, la Chine des Tang s'apprête à célébrer en grande pompe le couronnement de l'impératrice Wu Zetian. Mais avant d'accéder au trône, la construction d'un gigantesque Bouddha doit être achevée au cœur de la Cité impériale.

Une série de phénomènes étranges survient sur le chantier, mettant en péril la cérémonie. Pour résoudre le mystère, l'impératrice fait appel au détective Dee, qu'elle avait pourtant fait emprisonner huit ans auparavant.

« All that I love » de Jacek Borcuch avec Mateusz Kosciukiewicz, Andrzej Chyra (Pologne, une heure 35) : Pologne, printemps 1981. Un vent de liberté souffle grâce au syndicat Solidarnosc. Janek, 17 ans, crie ses rêves et ses passions dans ses chansons punk-rock. Mais le totalitarisme n'est pas encore mort et le coup d'Etat de décembre va le faire grandir plus vite que prévu, lui et toute sa génération.

« Devil » de Drew Dowdle avec Caroline Dhavernas, Bojana Novakovic (Etats-Unis, une heure 20) : A Philadelphie, cinq individus pénètrent dans un immeuble de bureaux et montent dans l'ascenseur. Ils ne se connaissent pas, ne se saluent pas. Mais lorsque l'ascenseur reste bloqué, ils vont comprendre que l'accident n'est pas dû au hasard. Ces inconnus vont voir leurs secrets exposés et vont devoir répondre de leurs fautes passées. (Avertissement publics sensibles).

« L'étrangère » de Feo Aladag avec Sibel Kekilli, Drya Alabora (Allemagne/Turquie, une heure 59) : Pour protéger ses enfants d'un mari violent, Umay, une jeune femme turque d'origine allemande, quitte Istanbul et retourne vivre à Berlin dans sa famille. Mais l'accueil n'est pas à la hauteur de ses espérances et Umay doit fuir une nouvelle fois.

« Source code » de Duncan Jones avec Jake Gyllenhaal, Vera Farmiga (Etats-Unis, une heure 35) : Pour découvrir l'auteur d'un attentat, un soldat s'engage dans un voyage dans le temps hors du commun et se retrouve passager d'un train inconnu à devoir revivre sans cesse l'attentat visant ce convoi.

« Tomboy » de Céline Sciamma avec Zoé Heran, Malonn Levana (France, une heure 22) : Laure, 10 ans, est un garçon manqué. Lorsqu'elle arrive dans un nouveau quartier, elle se lie d'amitié avec Lisa. Elle décide de se faire passer pour un garçon comme les autres et lui fait croire qu'elle s'appelle Michael. Lisa ne tarde pas à tomber amoureuse, jusqu'à ce qu'arrive la fin de l'été.

« Je veux seulement que vous m'aimiez  » de Rainer Werner Fassbinder avec Vitus Zeplichal, Elke Aberle (Allemagne, une heure 44) : Jeune ouvrier, Peter a passé toute sa vie à témoigner son amour à ses parents, malgré leur froideur à son égard et leur désintérêt. Il passe son temps libre à leur construire une maison. Pour ne pas être un poids pour eux et dans leur nouvelle maison, il déménage à Munich avec sa jeune épouse Erika. Mais le couple va vite découvrir les tentations qu'offre une grande ville, au point de s'endetter irrémédiablement. Un film resté inédit en France.

« Mainline » de Rakhshan Bani Etemad avec Baran Kosari, Bita Farahi (Iran, une heure 18) : Sara, 20 ans, vit avec sa mère à Téhéran. Elle doit se marier dans quelques semaines avec un jeune Iranien qui termine ses études à Toronto. Mais avant que son futur époux ne s'en aperçoive, Sara doit soigner son problème de drogue. Sa mère l'emmène alors dans une clinique, sur les rives de la mer Caspienne, loin du tumulte de la ville (Avertissement publics sensibles).

« Sibérie, Mon amour » de Slava Ross avec Pyotr Zaïtchenko, Mikhaïl Protsko (Russie, une heure 41) : Monamour est un hameau abandonné dans les étendues sibériennes. Le jeune Lyochka attend avec son grand-père et son chien le retour de son père. Lorsque leur oncle, leur fournisseur régulier de nourriture, ne donne plus de nouvelles, l'enfant et le vieil homme se retrouvent seuls pour faire face aux pilleurs et aux chiens sauvages.

« Soi Cowboy » de Thomas Clay (Grande-Bretagne, une heure 38) : Soi Cowboy est un quartier chaud de Bangkok. Pour s'en tenir éloignée, une jeune femme enceinte partage son quotidien avec un Européen, à qui elle s'offre à contrecœur.


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