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28-29 mai 2011
Saint-Flour & Besle

Week-end
Onslow

La ville de Saint-Flour et ses Musées (Alfred-Douët, la Haute-Auvergne), le Pays d'art et d'histoire en partenariat avec la Société des Amis du Musée de la Haute-Auvergne (SAMHA). L'association Musik'ART, la ville de Blesle, les collectionneurs d'Edouard Onslow ainsi que Monsieur et Madame Barrés, propriétaires de la maison natale du peintre, vous proposent le temps d'un week-end, une immersion totale au sein de la famille Onslow.

Entre Saint-Flour et Blesle, de nombreuses expositions et conférences retraceront la vie d'Edouard Onslow, célèbre peintre de la vie quotidienne auvergnate puis, celle de George Onslow, son oncle, surnommé le « Beethoven français ».

La visite de la maison natale d'Edouard Onslow à Blesle, ainsi que le concert organisé en hommage à George Onslow par le Quatuor Rugieri, constitueront un des temps forts du week-end dédié à la famille Onslow.

Programme du week-end Onslow

À Saint-Flour, à la Halle aux Bleds

Expositions, le samedi 28 mai de 14 h. à 17h et le dimanche 29 mais de 10 à 12h. et de 14h à 17h. :  « Edouard Onslow, un peintre en Auvergne au XIXe siècle », exposition (vernissage samedi 28 mai à 11h30). Mais aussi : exposition au Musée de la Haute-Auvergne ; exposition au Musée d'Art et d'Histoire Alfred-Douët. Entrée gratuite.

Deux conférences le samedi 28 mai. La première à 17h30, « Œuvres et aspects inédits d'Édouard Onslow », avec Guilaine Pons, conservatrice déléguée des Antiquités et Objets d'Art du Cantal. Entrée gratuite. Et à 20h30, « George Onslow, un artiste européen dans la France musicale du XIXe siècle », avec Viviane Niaux (Association George Onslow, chercheur associée au CNRS-IRPMF (Paris). Entrée gratuite.

Une conférence et un concert le dimanche 29 mai. À 16h, « George Onslow : le Beethoven français », conférence par Viviane Niaux. Entrée librte, et à 18h., concert par le Quatuor Ruggieri. Entrée 10 €.

À Besle, la maison natale d'Édouard Onslow sera ouverte au public (Place Edouard Onslow), de 14h à 17h le samedi 28, de 10h à 12h (« verre de l'amitié à 11h30), puis de 14h à 17h, le dimanche. Entrée libre.

Service du Communauté de communes du Pays de Saint-Flour (patrimoine) : 04 71 60 56 88. Office de Tourisme du Pays de Saint-Flour : 04 71 60 22 50.
https://www.saint-flour.com. Office de Tourisme de Blesle : 04 71 76 26 90. https://www.tourismeblesle.fr

28 mai -1er juin 2011
Limoges
Miroirs du Soleil
 

Les 28, 29 mai et 1er juin 2011, la Ville de Limoges, à l'initiative du conservatoire, présentera « Les Miroirs du Soleil », une manifestation inédite, gratuite et ouverte à tous, proposant de découvrir la musique baroque des XVIIe et XVIIIe siècles tout en révélant la présence de l'Italie dans l'art français de l'époque.

L'ensemble des animations seront proposées dans plusieurs lieux privilégiés du patrimoine architectural et naturel de la ville, dans les jardins de l'Evêché, au musée des Beaux-Arts, à la Cathédrale Saint-Etienne, et à l'Opéra-Théâtre.

Ainsi, les 28 et 29 mai prochains, dans les jardins de l'Evêché, un parcours botanique, musical et historique, organisé en huit stations, les visiteurs seront invités à assister aux différentes prestations des élèves du conservatoire autour des arts baroques en découvrant parallèlement l'histoire du site grâce aux guides conférenciers «Ville d'art et d'histoire» de l'Office de Tourisme et aux animateurs de la direction municipale des espaces verts présentant les nombreux végétaux ornant les jardins.

Après le parcours, le samedi 29 mai, le public pourra rejoindre le musée des Beaux-Arts et profiter du lieu et des ses collections grâce aux Petits concerts, déambulation musicale organisée dans les différentes salles de l'établissement culturel. Le dimanche 29 mai, c'est un carrousel de quatre chevaux accompagné par l'orchestre symphonique junior et l'orchestre d'harmonie du conservatoire qui animera l'esplanade du musée. Un concert de musique sacrée sera également donné le dimanche à la Cathédrale Saint-Etienne.

A l'Opéra-Théâtre, mercredi 1er juin, l'évènement de cette opération sera la représentation de l'opéra baroque l'Orfeo de Luigi Rossi, adapté et dirigé par Mireille Podeur, responsable du département de musique ancienne au conservatoire et à l'initiative du projet «Les Miroirs du Soleil», qui rassemblera sur scène plus de 120 participants.

En marge de la manifestation grand public, un dîner-spectacle sera organisé le 27 mai, au lycée hôtelier Jean Monnet, avec les élèves de la classe de terminale technologique du lycée et les élèves du conservatoire. Ces derniers mettront en musique des recettes de cuisine de l'époque baroque.

Point fort du projet d'établissement, Les Miroirs du Soleil vont permettre de réunir 369 élèves et 20 professeurs des différentes classes du conservatoire tout en les mettant en situation et en les associant à diverses structures partenaires de la ville.

Enfin, grâce à ce projet, le département de musique ancienne du conservatoire de Limoges, dirigé par Mireille Podeur, continuera d'explorer toutes les facettes de la création musicale à l'époque baroque après la réalisation de l'opéra Roland de Lully en 2004 et du spectacle musical autour de deux opéras Le Triomphe des arts et Les caractères de la danse en 2007.

Renseignements : Conservatoire de Limoges, 9 rue Fitz-James. Tél : 05 55 45 95 50. Entrée libre pour toutes les manifestations sur réservations pour Le concert de musique sacré à la cathédrale du dimanche 29 mai : réservatoins auprès de l'Office de Tourisme au 05 55 34 46 87 (à compter du 13 mai 2011), L'Orféo, opéra de Luigi Rossi du mercredi 1er juin, Billetterie exonérée à retirer aux guichets de l'Opéra-Théâtre (à compter du 19 mai 2011). Programme général disponible à l'accueil du conservatoire, à l'Hôtel de Ville et à l'Office du Toursime & https://www.ville-limoges.fr. Un programme spécifique sera proposé au public pour l'Orféo à l'Opéra-Théâtre

samedi 28 mai 2011

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Plainte sur les conditions de
location puis de vente de la salle
Pleyel

L'épouse de l'ancien propriétaire de la salle Pleyel, Hubert Martigny a déposé plainte contre X notamment pour abus de bien social et blanchiment d'argent visant les conditions de location puis de vente de la salle de concert parisienne à l'Etat, a-t-on appris auprès de son avocate.

La plainte avec constitution de partie civile, procédure qui conduit à la nomination automatique d'un juge d'instruction, a été déposée le 12 mai, a précisé Me Claude Dumont-Beghi.

Elle vise notamment les infractions de "faux, usage de faux, abus de bien social, complicité et recel, blanchiment". Pour l'avocate, il s'agit de "mettre en exergue la situation confuse liée aux relations entre la Salle Pleyel, M. Martigny dans la location puis la cession effectuée à la cité de la Musique, grâce à l'intervention de différentes personnalités".

"Elle révèle également les difficultés générées par le montage effectué permettant l'évasion du patrimoine de M. Martigny", selon Me Dumont-Beghi.

Mme Martigny, qui est en instance de divorce avait déposé une première plainte simple en 2010 qui n'avait pas donné lieu à une ouverture d'enquête par le parquet.

Dans sa plainte, Me Dumont-Beghi évoque un "confit professionnel devenu également familial à la suite de la candidature des époux Martigny au rachat puis à la revente de la salle Pleyel".

Elle soupçonne "l'utilisation de cette situation par des tiers" et dénonce ainsi une "stratégie confuse voire opaque de M. Martigny en ce qui concerne l'aspect pécuniaire de toutes ces opérations, de l'origine des fonds, les flux financiers utilisés et de l'implication active ou passive du pouvoir politique".

Me Dumont-Beghi s'interroge en particulier sur l'absence d'informations concernant les flux financiers de nombreuses sociétés domiciliées à l'étranger et stigmatise des "techniques de blanchiment de capitaux".

Le Parlement avait donné son feu vert dans le cadre du collectif budgétaire 2009, à un rachat de la salle Pleyel par l'Etat, via la Cité de la Musique, à hauteur de 60,5 millions d'euros.

Pleyel, salle art déco située rue du Faubourg Saint-Honoré (VIIIème arrondissement) construite en 1927, a été la propriété du Crédit Lyonnais de 1935 à 1998.

A la suite des difficultés financières de la banque, le bâtiment avait été vendu M. Martigny, pour 10 millions d'euros hors taxes (HT).

Un accord a ensuite été conclu en 2004 avec l'Etat. En échange de travaux de réfection par le propriétaire, l'Etat s'engageait à louer l'immeuble pour 50 ans au terme desquels il deviendrait propriétaire.

Les travaux ont été réalisés entre 2004 et 2006 par M. Martigny pour 27 M euros HT, plus la rénovation des locaux attenants (11 M euros HT).

En 2006, la salle a donc été louée comme prévu par la Cité de la Musique pour un loyer annuel de 1,5 M d'euros (HT).

Trois ans plus tard le gouvernement avait consenti à un rachat anticipé, expliquant aux parlementaires que M. Martigny souhaitait vendre la salle pour "raisons familiales" et que cette vente anticipée était une opération rentable.

A l'époque, les sénateurs et les députés s'étaient interrogés sur le contrat passé par l'Etat en 2004.

samedi 28 mai 2011

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Début du festival de théâtre de
Sibiu, un des plus importants
d'Europe

Le festival international de théâtre de Sibiu, un des plus importants en Europe, s'est ouvert vendredi pour une 18e édition marquée par une forte présence japonaise, des spectacles sur les places médiévales de cette ville de Transylvanie et des créations de toute l'Europe.

"Le Japon a des relations très étroites avec le festival de théâtre de Sibiu. Cette année, il y a trois compagnies qui s'inspirent du folklore de la région touchée par le séisme et le tsunami", avait déclaré l'ambassadeur du Japon en Roumanie Natsuo Amemiya au cours d'une conférence de presse.

Outre la présence des compagnies nippones Dazzle, Yamanote Jijosha et Yukio Suzuki Company, le festival accueille un atelier sur l'esthétique et les techniques du théâtre traditionnel japonais utilisées dans les spectacles contemporains.

Près de 70 personnalités du monde de la culture au Japon seront présentes au festival pour acheter des productions de Roumanie, a précisé son directeur, Constantin Chiriac.

Des oeuvres européennes importantes dont "Le chagrin des ogres" mis en scène par le Belge Fabrice Murgia, "First love playback" réalisé par le Grec Emmanouil Koutsourelis et "Le mot progrès dans la bouche de ma mère sonnait terriblement faux" du metteur en scène Jean-Luc Paliès seront présentées sur la scène du festival.

Des compagnies des Etats-Unis, de Pologne, d'Israël, des Pays-Bas et d'Italie sont également à l'affiche.

Les places de la ville accueilleront en outre des spectacles organisés pour attirer des gens qui ne sont jamais venus au théâtre.

"C'est incroyable, ça marche. De nombreux habitants de Sibiu qui n'allaient jamais au théâtre ont commencé à aller à des représentations toute l'année", s'est enthousiasmé M. Chiriac.

Cette année, l'ancienne capitale culturelle européenne accueille troupes de théâtre et spectateurs sous le thème "Communautés". Et ce jusqu'au 5 juin.

https://www.sibfest.ro/Sibiu-International-Theatre-Festival.aspx

samedi 28 mai 2011

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Une ministre annonce le retour des
chanteurs belges dans le métro
bruxellois

La ministre bruxelloise des Transports a annoncé jeudi que des chansons en français et en néerlandais seraient à nouveau diffusées dans le métro de la capitale belge, d'où elles avaient été bannies pour éviter d'alimenter les tensions entre Flamands et francophones.

"Je vais demander à la Stib (la société des transports en commun bruxellois) d'élaborer une réglementation qui permettra la diffusion de suffisamment de chansons dans les deux langues officielles de la Région de Bruxelles dans nos stations de métro", indique Brigitte Grouwels sur son site internet.

"Nos artistes belges doivent, eux aussi, bénéficier d'opportunités leur permettant de se faire entendre du grand public", ajoute la ministre, membre du parti chrétien-démocrate flamand CD&V.

Mme Grouwels réagissait à une polémique ayant éclaté mercredi. La presse belge avait dévoilé que la Stib ne diffusait dans ses 69 stations que des morceaux en langues anglaise (70%), italienne et espagnole (15% chacune) sélectionnées sur la base des hit-parades internationaux.

Pour se justifier, la société avait expliqué avoir diffusé récemment quelques chansons en français, notamment de Stromae ou de Maurane, mais que cela lui avait valu de recevoir des "dizaines de plaintes", parfois virulentes, d'usagers flamands demandant pourquoi elle ne passait pas également des chansons en néerlandais.

Les artistes néerlandophones parvenant rarement à placer leur production dans les palmarès internationaux, un rééquilibrage semblait difficile et la Stib avait décidé de ne plus diffuser de chansons dans les deux grandes langues nationales, quitte à bannir celles de Jacques Brel.

"En tant que ministre de tutelle, je comprends naturellement le souci de la Stib de rester +neutre+. Cependant, la réglementation actuelle a pour effet de défavoriser les artistes de chez nous par rapport aux artistes étrangers", souligne Mme Grouwels.

La question linguistique reste très sensible en Belgique, où les partis flamands et francophones ne sont toujours pas parvenus à former un nouveau gouvernement, près d'un an après les élections législatives du 13 juin 2010.

La moindre entrave à la très pointilleuse législation sur l'usage des langues peut déclencher une vive polémique.

samedi 28 mai 2011

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Les collections J. J. Rousseau à
Genève et Neuchâtel reconnues
par l'Unesco

Les collections Jean-Jacques Rousseau des villes suisses de Genève et Neuchâtel ont été inscrites au Registre international de l'Unesco en tant que "Mémoire du monde", a annoncé vendredi la Bibliothèque de la Cité de Calvin.

Les collections Jean-Jacques Rousseau des villes suisses de Genève et Neuchâtel ont été inscrites au Registre international de l'Unesco en tant que "Mémoire du monde", a annoncé vendredi la Bibliothèque de la Cité de Calvin.

"La première candidature suisse soumise au prestigieux Registre international +Mémoire du Monde+ de l'Unesco a été acceptée", indique un communiqué de la Bibliothèque de Genève.

"L'évènenement est de taille car (...) la Suisse était un des rares pays d'Europe à n'avoir aucun de ses trésors culturels inscrits à +Mémoire du monde+", l'équivalent documentaire du "Patrimoine mondial de l'Unesco", se félicite-t-il.

Les fonds rassemblés à Neuchâtel et à Genève concernant le célèbre philosophe d'origine genevoise regroupent notamment les principaux manuscrits de ses oeuvres, une abondante correspondance, ainsi qu'un ensemble d'imprimés (premières éditions et contrefaçons) et de documents iconographiques.

Son inscription auprès de l'Unesco "permet au public de prendre conscience des trésors patrimoniaux des bibliothèques et des sociétés savantes", fait valoir la Bibliothèque de Genève qui présentera, lors d'une conférence le 3 juin, d'importantes oeuvres de Jean-Jacques Rousseau.

Né citoyen Genevois en 1712, Jean-Jacques Rousseau est mort à Paris en 1778. L'inscription des collections de Genève et de Neuchâtel au Registre de l'Unesco est un prélude aux manifestations du tricentenaire de la naissance de la naissance du philosophe et écrivain que la Cité de Calvin va organiser en 2012.

samedi 28 mai 2011

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De Saint-Nectaire au British
Museum : l'étonnant voyage de
saint Baudime

Saint Baudime a été choisi pour ouvrir l'exposition du British Museum, le musée le plus populaire du Royaume Uni, avec 6 millions de visiteurs par an, à cause de son geste d'accueil, les bras ouverts: d'une main, il bénit le visiteur, de l'autre, il tient délicatement un étui qui contenait dans le passé une relique, probablement un flacon de sang, disparue depuis longtemps.

La petite ville auvergnate de Saint-Nectaire, dans le centre de la France, n'exporte pas seulement ses fromages: son trésor, le buste-reliquaire d'un saint entièrement recouvert d'or, est arrivé jeudi à Londres pour ouvrir la prochaine exposition du British Museum.

Saint Baudime a été choisi pour ouvrir l'exposition du British Museum, le musée le plus populaire du Royaume Uni, avec 6 millions de visiteurs par an, à cause de son geste d'accueil, les bras ouverts: d'une main, il bénit le visiteur, de l'autre, il tient délicatement un étui qui contenait dans le passé une relique, probablement un flacon de sang, disparue depuis longtemps.

L'exposition "Trésors du paradis: saints, reliques et dévotion dans l'Europe médiévale" ouvre le 23 juin.

Le buste, qui voyage pour la première fois hors de France, est déballé avec d'infinies précautions sous les yeux du maire de la commune -et producteur de fromage- Alphonse Bellonte.

"Lorsque Martine Bagnoli, du musée d'art de Baltimore aux Etats-Unis, est venue me voir en août 2008 pour me parler de cette exposition, j'ai tout de suite dit oui", explique-t-il. La statue entame l'an dernier un long périple, de Baltimore à Cleveland (Etats-Unis) et enfin Londres.

La légende dit que saint Pierre en personne envoya saint Baudime, saint Nectaire et saint Auditeur évangéliser l'Auvergne.

La statue du XIIe siècle, trésor de l'Eglise romane de Saint-Nectaire, a connu bien des péripéties: déclarée monument historique en 1897, elle voyage à Paris pour l'exposition universelle de 1900, avant d'être volée en 1907 par les "frères Thomas", célèbres voleurs d'objets d'art, et retrouvée dans leur cellier.

Le buste de bois recouvert de cuivre et d'or est un exemple exceptionnel de l'art religieux du Moyen Age. La finesse du visage et des boucles de la chevelure, les yeux mobiles, en os et corne brune, lui donnent "une expression saisissante", explique le conservateur du British Museum James Robinson.

"C'est une des pièces les plus importantes du patrimoine français", souligne Christine Labeille, conservateur des antiquités et objets d'art en Auvergne.

Exposition "Treasures of Heaven: saints, relics and devotion in medieval Europe", British Museum, 23 juin au 9 octobre.


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