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mercerdi 11 mai 2011

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Journée d'étude à la BnF le 13 mai
:10 ans d'édition phonographique :
Le dépôt légal et les acteurs de
l'édition phonographique,

La décennie qui vient de s'écouler a vu l'industrie du disque évoluer de manière radicale et définitive (?). L'apparition d'Internet à la fin des années 90, son ouverture au grand public et son implantation dans les foyers y est bien évidemment liée. Les pratiques de consommation se sont modifiées à travers le téléchargement et l'individuation de l'écoute de la musique. L'économie du disque a elle aussi subie le contrecoup de ces changements de pratiques. Les années 2000 ont été celles de la dématérialisation des supports et de la musique en ligne. Le téléchargement règle les échanges de fichiers musicaux, et une nouvelle économie apparaît à laquelle les maisons de disques doivent s'adapter. Les chiffres du dépôt légal traduisent difficilement cette nouvelle réalité. Les acteurs changent, livrant une production éclatée à travers le monde physique et numérique. Ce qui était embryonnaire à l'aube de la décennie est devenue pratique courante en 2010 dans de multiples domaines. A l'image d'Internet toujours, dont tous les services sont maintenant consultables au creux de la main, dans la rue ou au café. Loin d'épiphénomènes passagers, ces changements perceptibles par chacun peuvent être maintenant commentés avec le recul suffisant d'un regard critique même si encore passionné.

Entrée libre, vendredi 13 mai 2011, de 10 h à 17 h. Journée d'étude 2000 - 2010 : 10 ans d'édition phonographique, bilan, perspectives. Le dépôt légal et les acteurs de l'édition phonographique. Bibliothèque nationale de France, Petit auditorium, Hall Est, Quai François Mauriac, Paris 13e.

10h. Introduction, présentation des débats par Isabelle Giannattasio, directrice du département de l'Audiovisuel, BnF et Gilles Castagnac, IRMA ( Centre d'informationet de ressources pour les musiques actuelles )

10h30 : Présentation des chiffres du SNEP (syndicat national de l'édition phonographique)  par Valli, journaliste et David El Sayegh, directeur du SNEP

10h45 : Présentation des chiffres du dépôt légal des phonogrammes par Valli et Pierre Pichon, BnF, dépôt légal des phonogrammes

11h00 : Présentation des chiffres de l'UPFI (union des producteurs phonographiques indépendants) par Valli et Jérôme Roger, directeur général de l'UPFI

11h15 : 2000 – 2010 : 10 ans d'évolutions technologiques par Aymeric Pichevin, cofondateur House of Music  & Entertainment

11h00-12h00 : Entretien avec Pascal Nègre : « Sans Contrefaçon »par Aymeric Pichevin, avec Pascal Nègre, directeur d'Universal France

14h00 : Entretien avec Rachel des Boispar Gildas Lefeuvre, journaliste, avec diffusion de son clip à l'occasion de la sortie de son nouvel album Un peu plus à l'ouest

14h30 : Les acteurs de l'édition phonographique à l'heure de la dématérialisationtable ronde animée par Gildas Lefeuvre, avec Yves Riesel (Qobuz), Pascal Bittard (Idol), Denis Ladegaillerie (Believe), Olivier Montfort (EMI) et Marc Thonon (Atmosphériques)

16h00 : Conclusion

mercerdi 11 mai 2011

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A Lyon, Natalie Dessay et
Alexandre Tharaud accompagnent
un duo de danseur et pelleteuse

Les stars françaises du classique Natalie Dessay et Alexandre Tharaud ont accompagné lundi soir à Lyon un duo insolite en plein air entre un danseur et une pelleteuse, sur le parvis du théâtre des Célestins.

Sous les yeux de centaines de spectateurs médusés, le danseur accroché à son puissant bras mécanique a évolué durant une demi-heure au-dessus de la place des Célestins tandis que la cantatrice et le pianiste interprétaient la Vocalise de Rachmaninov et des pièces de Reinhold Glière et Händel.

« On a eu la sensation de vivre un moment unique, éphémère », a déclaré à l'AFP M. Tharaud, qui s'est dit très heureux de cette première rencontre avec Natalie Dessay. « La machine devient peu à peu une véritable personne, vivante et qui ronronne », a-t-il ajouté.

« Je n'avais jamais chanté avec un bruit de pelleteuse! », s'est exclamée de son côté la soprano, décrivant cette performance comme un moment « de plaisir pur », dans une ambiance « très intime » au cœur de Lyon et sous les étoiles.

« C'était un moment de grâce, une rencontre artistique unique », a commenté pour sa part le danseur, Philippe Priasso, 54 ans, s'est déjà produit dans 45 pays avec son partenaire mécanique.

Créé en 2005 par le chorégraphe Dominique Boivin, le spectacle « Transports exceptionnels », poétique duo « entre chair et fer » dans lequel l'homme et la machine s'apprivoisent, est habituellement porté par la voix de Maria Callas en bande sonore.

L'accompagnement exceptionnel de Natalie Dessay et Alexandre Tharaud marquait l'inauguration de l'opération « utoPistes » au théâtre des Célestins, où l'acrobate Mathurin Bolze et sa compagnie MPTA (les mains, les pieds et la tête aussi) ont reçu « carte blanche » pour concocter du 9 au 22 mai un programme mêlant danse, cirque et musique et explorant tous les espaces du théâtre.

mercerdi 11 mai 2011

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Barenboïm dirigera deux concerts
pour la paix au Qatar

Daniel Barenboïm qui milite pour la paix dirigera cette semaine deux concerts à Doha dans le cadre du « Festival de Doha pour la musique et le dialogue ».

M. Barenboïm, 68 ans, donnera mercredi le coup d'envoi de la première édition du Festival, parrainé par la Fondation du Qatar, dirigée par l'épouse de l'émir, cheikha Moza bent Nasser, avec une conférence sur « l'aspect humain de la musique ».

Le pianiste et chef d'orchestre, qui porte également la nationalité espagnole et est titulaire d'un passeport palestinien, doit diriger vendredi et samedi deux concerts à l'Opéra de Doha de l'Orchestre Divan, a-t-il annoncé lors d'une rencontre mardi avec les journalistes.

M. Barenboïm a créé en 1999, avec son ami Edward Saïd, intellectuel palestinien décédé en 2003, l'Orchestre Divan, formé de jeunes arabes et israéliens de 14 à 25 ans, qui se produit dans le monde entier.

Un film sur Edward Saïd doit également être projeté dans le cadre de ce festival.

« Je suis persuadé que le conflit (israélo-palestinien) est un conflit humain et non politique. Il y a deux peuples qui croient profondément en leur droit sur un petit morceau de terre », a déclaré M. Barenboïm aux journalistes.

Il a par ailleurs salué « le réveil de la jeunesse égyptienne qui a permis à l'orchestre Divan de se produire la semaine dernière à Gaza ».

M. Barenboïm a pour la première fois dirigé le 3 mai un « concert pour la paix » dans la bande de Gaza, sous blocus israélien depuis 2006.

Daniel Barenboïm et ses musiciens se sont rendus dans le territoire palestinien en passant par l'Egypte via le poste frontière de Rafah. Le chef d'orchestre apparaît régulièrement en Cisjordanie, mais il s'est vu refuser à plusieurs reprises par les autorités israéliennes la permission de se rendre à Gaza en transitant par le territoire israélien.

mercerdi 11 mai 2011

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Deux Doors en concert à Paris 40
ans après la mort de Jim Morrison

Ray Manzarek et Robbie Krieger, l'organiste et le guitariste de The Doors, donneront un concert à Paris le 3 juillet, 40 ans jour pour jour après le décès dans la capitale française du légendaire chanteur du groupe californien Jim Morrison.

Les deux membres fondateurs du groupe, lancé en 1965, se produiront au Bataclan. Ils seront accompagnés de Dave Brock au chant, Ty Dennis à la batterie et Phil Chen à la basse.

Chanteur charismatique et provocant, icône du rock et poète psychédélique, Jim Morrison a été retrouvé mort dans sa baignoire à Paris le 3 juillet 1971 à l'âge de 27 ans. The Doors, dont la formation originale était complétée par le batteur John Densmore, a été dissous en 1973.

mercerdi 11 mai 2011

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Google lance un service de
stockage en ligne de collections
de disques

Le groupe internet américain Google a lancé mardi un service de stockage en ligne permettant aux internautes de sauvegarder et d'écouter sur tout support leur collection de disques, avec ou sans connexion internet.

Il ne s'agit pas d'un service permettant d'acheter de la musique en ligne, comme la boutique iTunes d'Apple par exemple, mais seulement de gérer une discothèque et de la rendre accessible à partir de divers supports.

« Quand vous téléchargez de la musique sur ce nouveau service, vous pouvez l'écouter sur le web sur n'importe quel appareil compatible », a déclaré un responsable de Google, Paul Joyce, en présentant « Google Music Beta » lors d'une conférence annuelle du groupe à destination des développeurs organisée à San Francisco.

« Ce qu'on vous a montré aujourd'hui, ça devient une plateforme très convaincante pour faciliter la distribution de la musique », a précisé un dirigeant de Google, Jamie Rosenberg.

« Il est dans notre intérêt de coopérer avec le secteur musical pour vendre de la musique, et nous avions prévu de le faire. Malheureusement, certains grands labels ne veulent le faire que selon des termes qui ne sont pas raisonnables », a-t-il dit.

« Cela ne va pas nous arrêter. La plus grande partie du secteur et des artistes avec lesquels nous avons discuté directement nous ont bien accueillis », a encore assuré M. Rosenberg.

Ce service, pour l'instant en version expérimentale et accessible uniquement sur invitation aux Etats-Unis, permet de « constituer une collection de disques avec n'importe quel dossier ou une collection iTunes », a expliqué Google dans un communiqué, faisant référence au service musical d'Apple accessible notamment sur les baladeurs iPod, les iPhones et la tablettes iPad.

« Et quand vous téléchargez de nouvelles chansons sur votre ordinateur, elles peuvent être automatiquement ajoutées à votre collection de disque en ligne », a expliqué Google.

Le service fonctionnant sur le principe de l'informatique dématérialisée, c'est-à-dire laissant à Google le soin de stocker les fichiers musicaux, « pas la peine de s'inquiéter pour des histoires de câbles, de transferts de dossier ou d'épuisement de capacité de stockage ».

Google Music « est un service complètement légal pour stocker (sur internet) la discographie que l'on possède déjà, comme on le ferait sur un disque dur », a précisé M. Rosenberg. Jusqu'à 20.000 chansons pourront être stockées sur Google Music.

Pour ce qui est de l'accès sans connexion internet, il fonctionnera soit pour les chansons récemment écoutées, soit pour une sélection musicale spécifiquement établie.

mercerdi 11 mai 2011

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Une « Bibliothèque vivante » au
Collège des Bernardins

Le Collège des Bernardins, à Paris, propose en mai et juin un rendez-vous original avec le projet « Bibliothèque vivante » de Fanny de Chaille, élaboré avec des habitants du quartier qui deviennent eux-mêmes des livres, sont consultés par le public et racontent leur histoire.

En amont, ce groupe de personnes volontaires discutent de ce qu'ils font, de ce qu'ils aiment, de leurs engagements, d'où ils viennent et réfléchissent à ce que serait le livre de chacun, explique Fanny de Chaille, artiste associée au Théâtre de la cité internationale de Paris.

C'est au fil de ces rencontres que le contenu des livres apparaît.

Chaque « personne-livre » partage avec le public son point de vue sur un sujet, un thème ou une histoire lors d'entretiens individuels d'une vingtaine de minutes.

La « Bibliothèque vivante se fonde sur la volonté de rencontre de l'autre et sur l'idée que tout un chacun peut être l'auteur d'un savoir et le mettre en partage », relèvent les organisateurs.

Ces spectacles-échanges multiples auront lieu le mercredi 25 mai et les samedis 11 et 18 juin de 14H00 à 18H00 en accès libre. D'autres informations sont disponibles sur le site
https://www.collegedesbernardins.fr

mercerdi 11 mai 2011

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Le monde d'Anish Kapoor au
Grand Palais (Paris)

Au Grand Palais, une plongée sidérante dans le monde d'Anish Kapoor

Né en mars 1954 à Bombay, Anish Kapoor a quitté l'Inde à l'âge de 18 ans pour faire des études artistiques en Angleterre où il est resté. Il a bénéficié d'une reconnaissance artistique rapide et cumule depuis les honneurs.

La quatrième édition de Monumenta, qui ouvre mercredi au Grand Palais à Paris, offre une plongée sidérante dans le monde d'Anish Kapoor, sculpteur britannique de renommée internationale, qui n'avait pas eu de grande exposition en France depuis trente ans.

D'origine indienne, l'artiste, âgé de 57 ans, a conçu pour l'occasion une œuvre gigantesque, intitulée « Leviathan », en référence au monstre des profondeurs, qui surgit dans l'immense nef du Grand Palais. Une immense sculpture vide de près de 80.000 m3, faite d'une enveloppe rouge sombre qui tient grâce à la pression de l'air insufflé à l'intérieur.

« Je veux que les visiteurs éprouvent une sorte de choc, esthétique mais aussi physique, que lorsqu'ils entrent dans la Nef, ils s'exclament Wahoo! Est-ce possible ? », avait expliqué à l'AFP Anish Kapoor lors d'un repérage à l'automne dernier.

Mission accomplie. Après avoir poussé une porte, le visiteur se retrouve à l'intérieur d'une sorte d'énorme ventre rouge. Une impression saisissante. Il y fait sombre. Il y fait chaud.

Avec le soleil, et par un jeu de transparences, la verrière du Grand Palais entremêle ses lignes à celles des coutures de la grande enveloppe dont laquelle le visiteur a pénétré. Trois orifices laissent entrevoir un prolongement mais sont inaccessibles. Où vont-ils ?

Pour comprendre, le visiteur doit ressortir de ce cocon utérin pour découvrir l'œuvre de l'extérieur. Le monstre et ses ramifications boursouflées se sont emparés de la quasi-totalité de la nef. Histoire de nous rappeler la petitesse de l'Homme face à l'univers.

Artiste du monochrome, Anish Kapoor a choisi pour cette sculpture « un rouge couleur sang séché, qui renvoie à celle de l'intérieur du corps », explique-t-il.

L'artiste ne souhaite pas « décrire » avec précision son œuvre. « C'est un livre ouvert, qui doit rester ouvert », souligne-t-il.

Le propos de l'œuvre consiste à demander au public de « faire un acte de mémoire pour réunir mentalement les deux morceaux », l'intérieur et l'extérieur, indique-t-il.

L'artiste, qui s'intéresse beaucoup à la psychanalyse, explique vouloir déclencher « un processus poétique, métaphorique et psychologique » chez le visiteur.

Libre à celui-ci de ressentir ce qu'il veut. Par exemple de se croire embarqué dans un vaisseau spatial qui aurait atterri sur une planète peuplée de monstres gigantesques. Où dans un des « Voyages extraordinaires » de Jules Verne.

Conçue à partir d'une modélisation en atelier, l'œuvre, qui sera exposée jusqu'au 23 juin, est une prouesse technique. Des milliers de lés de PVC ont été soudés entre eux pour composer l'enveloppe. Mais la machinerie est soigneusement dissimulée pour laisser la magie à l'œuvre.

Né en mars 1954 à Bombay, Anish Kapoor a quitté l'Inde à l'âge de 18 ans pour faire des études artistiques en Angleterre où il est resté. Il a bénéficié d'une reconnaissance artistique rapide et cumule depuis les honneurs.

Paris lui a offert sa première exposition en 1980, à la Galerie Patrice Alexandre. Et puis, plus rien. Le Centre Pompidou a acheté pour la première fois une de ses œuvres récemment.

Lancé en 2007 par le ministère de la Culture, « Monumenta » est un événement culturel qui propose à un artiste contemporain renommé de créer une œuvre inédite pour l'espace monumental de la nef du Grand Palais.

Kapoor succède à l'Allemand Anselm Kiefer en 2007, à l'Américain Richard Serra en 2008, et au Français Christian Boltanski en 2010.

En 2012, ce sera au tour du sculpteur français Daniel Buren de se mesurer au Grand Palais.

mercerdi 11 mai 2011

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Google partenaire de la galerie de
l'Histoire du château de Versailles

La galerie de l'histoire du Château de Versailles évoquera les grandes étapes de la création et de la transformation de la demeure royale, depuis le pavillon de chasse de Louis XIII jusqu'au domaine national d'aujourd'hui.

Le Château de Versailles a annoncé mardi que Google allait lui apporter son soutien technologique pour créer la galerie de l'Histoire du château, qui doit ouvrir à la fin de l'année.

Située au rez-de-jardin de l'aile nord du Château de Versailles, cette galerie de onze salles servira d'introduction à la visite, a indiqué le Château dans un communiqué.

Le parcours de la galerie alternera des salles de présentation d'œuvres et d'objets d'art et des salles multimédia. La conception des dispositifs multimédia s'appuiera sur le savoir-faire et les technologies de Google.

Lundi soir, Google organisait une grande soirée au Château de Versailles, en présence du ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, pour célébrer la création de son « Centre européen de la culture » à Paris, qui sera dirigé par Steve Crossan.

Google France, qui veut doubler ses effectifs et les porter à environ 500 employés d'ici dix-huit mois, va déménager fin 2011 dans le IXe arrondissement de Paris. Il y installera notamment un nouveau centre de recherche et développement et ce Centre européen de la culture.

Jean-Jacques Aillagon, président du château et du domaine de Versailles, s'est réjoui de « l'attention » portée par le groupe américain à son établissement culturel.

« Google a rendu possible la réalisation de ce projet de galerie et l'inscrira, je crois bien, parmi les premiers engagements de son Centre culturel », a dit M. Aillagon dans son discours.

La galerie de l'histoire du Château de Versailles évoquera les grandes étapes de la création et de la transformation de la demeure royale, depuis le pavillon de chasse de Louis XIII jusqu'au domaine national d'aujourd'hui.

La conception de l'aménagement des onze salles a été confiée à l'agence Projectiles à la suite d'un appel d'offres.

M. Aillagon a relevé le « fécond compagnonnage établi au fil des ans entre l'opérateur mondial de la communication qu'est Google et le mythe mondial qu'est le Château de Versailles ».

L'établissement public participe à l'Art Project lancé par Google en février. Il s'agit d'une plateforme permettant aux amateurs d'art de se promener virtuellement dans 17 des plus grands musées du monde grâce à sa technologie Street View.

mercerdi 11 mai 2011

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Le jury du festival de Cannes,
présidé par Robert De Niro

Robert de Niro, 67 ans, est associé à plusieurs des chefs d'œuvre du cinéma américain des dernières décennies, de « Voyage au bout de l'enfer » de Michael Cimino (1978) à « Heat » de Michael Mann (1995) en passant par « Le Parrain, 2e partie » (1974) de Francis Ford Coppola. Sa carrière est indissolublement liée à celle de Martin Scorsese qui l'a dirigé dans huit films dont « Mean Streets » (1973), « Taxi Driver » (Palme d'Or en 1976) et « Raging Bull » (1980) qui lui a valu l'Oscar du meilleur acteur.

Egalement réalisateur (« Il était une fois le Bronx » et « Raisons d'Etat »), Robert De Niro est le troisième Américain en quatre ans à présider le jury cannois après Tim Burton en 2010 et Sean Penn en 2008.

Olivier Assayas, 56 ans, est l'auteur d'une quinzaine de films. Son premier long métrage, « Désordre », a été primé à Venise (1986). Il a été en compétition à Cannes avec « Les Destinées sentimentales », « Demonlover » et « Clean », une œuvre qui a valu à Maggie Cheung un prix d'interprétation Féminine. Ses dernières réalisations, « L'Heure d'été » et « Carlos », ont également connu un large succès public.

Martina Gusman, 32 ans, est une productrice et actrice argentine. En 2002, elle a cofondé la société Matanza Ciné et a participé à la production des films de Pablo Trapero (« El Bonaerense », « Voyage en famille »). Elle a aussi joué dans deux autres longs métrages de ce cinéaste, « Leonera » et « Carancho ».

Mahamat-Saleh Haroun, 50 ans, est un réalisateur tchadien, auteur de quatre longs métrages: en 1999, sa première œuvre « Bye-bye Africa » reçoit le prix du Meilleur premier film au festival de Venise. En 2006, il décroche le prix spécial du jury à Venise pour « Daratt » et en 2010, son 4e long métrage, « Un homme qui crie », reçoit le Prix du Jury à Cannes.

Jude Law, acteur britannique de 38 ans, a été révélé par sa prestation dans « Le Talentueux M. Ripley » d'Anthony Minghella. Il a joué dans « AI Intelligence artificielle » (Steven Spielberg), « eXistenZ » (David Cronenberg) et « Sherlock Holmes ». Il poursuit également une carrière au théâtre à New York et à Londres.

Nansun Shi est une productrice hongkongaise qui a fondé en 1984 la société Film Workshop Co, avec son mari, le réalisateur Tsui Hark. Elle a produit la série des « Il était une fois en Chine », « Peking Opera Blues », « Black Mask 1 et 2 », ainsi qu'« Infernal Affairs », repris par Martin Scorsese sous le titre « Les Infiltrés ».

Uma Thurman, 41 ans, est devenue célèbre avec « Les Liaisons dangereuses » de Stephen Frears. Originaire de Boston, sa carrière est liée à celle de Quentin Tarantino : elle est nommée aux Oscars pour son rôle dans « Pulp Fiction » en 1996, et aux Golden Globes pour les deux épisodes de « Kill Bill ». Uma Thurman a également joué dans « Even Cowgirls get the Blues » de Gus van Sant, « Batman & Robin » et « Accords et Désaccords » de Woody Allen.

Johnnie To Kei-Fung, 56 ans, est un réalisateur et producteur hongkongais connu pour ses films d'action et policiers. Il est le réalisateur entre autres de « Sparrow » (2008), « Vengeance » (2009) et « Don't Go Breaking My Heart » (2011).

Linn Ullman, 44 ans, est écrivain, auteur de quatre romans, dont « Je suis un ange venu du Nord » (Actes Sud, 2010), élu meilleur roman étranger par le quotidien britannique The Independent. Née en Norvège, elle est la fille d'Ingmar Bergman et de l'actrice Liv Ullman.

mercerdi 11 mai 2011

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Les films de la semaine

« L'œil invisible » de Diego Lerman (Argentine/France/Espagne, 1h35, avertissement) avec Julieta Zylberberg, Osmar Nunez - Le film se passe à Buenos Aires, en 1982, juste avant la guerre des Malouines, qui opposa la Grande-Bretagne à l'Argentine, alors sous dictature militaire. Diego Lerman raconte une histoire essentiellement située dans un collège, où l'on apprend aux jeunes les règles dictées par le régime. Parmi les enseignants, Maria Teresa (Julieta Zylberberg) est l'une des plus dures. Bientôt le principal du collège décèle en elle un allié de poids pour faire régner l'ordre, elle devie

« Minuit à Paris », dernier opus de Woody Allen, est cette semaine en même temps à Cannes, où il fait l'ouverture, et sur les écrans français. On y voit Carla Bruni-Sarkozy en guide de musée. Robert de Niro aura lui aussi le don d'ubiquité puisqu'il sera sur la Croisette pour présider le jury du Festival et dans les salles obscures avec « Stone ». Les autres sorties de la semaine tournent autour du couple et de la révolution mexicaine.

« Le dilemme » (« The Dilemna ») de Ron Howard (Etats-Unis) avec Vince Vaughn, Kevin James, Winona Ryder - Ronny et Nick sont des amis de collège. Ils ont fondé une compagnie de design automobile qui ne marche pas mal, d'autant que de nouvelles opportunités se présentent. Mais un événement va bouleverser le cours de choses, car Ronny surprend un jour l'épouse de Nick avec un autre homme. Que faire alors ? Tout dire à Nick et compromettre l'avenir de l'entreprise ou au contraire tenter de convaincre la femme infidèle de revenir dans le droit chemin. Dilemme cornélien.

« Juste entre nous » (« Neka ostane medju nama ») de Rajko Crlic (Serbie-Croatie-Slovénie, 1h29) avec Miki Manojlovic, Bojan Navojec - Le film évoque la vie de deux frères à Zagreb et entre dans l'intimité de leur vie privée où se mêlent femmes et maîtresses. Cette histoire en demi-teinte, à l'érotisme savant, évoque les difficultés à faire cohabiter passion et bonheur.

« Love & game » (« Just Wright ») de Sanaa Hamri (Etats-Unis, 1h51) avec Queen Latifah, Paula Patton - Une kinésithérapeute tombe follement amoureuse d'un joueur de basket, alors que la carrière de ce dernier semble menacée. Tout irait pourtant pour le mieux dans le meilleur des mondes si la meilleure amie de la jeune femme ne se mettait à faire des avances au joueur.

« Minuit à Paris » (« Midnight in Paris ») de Woody Allen (Etats-Unis, 1h34) avec Owen Wilson, Rachel McAdams - Présenté mercredi en ouverture du 64e Festival de Cannes, mais hors compétition, le nouveau Woody Allen fait le buzz depuis des mois notamment en raison de la participation de Carla Bruni-Sarkozy au film. Elle y joue une guide du musée Rodin. Elle « a joué naturellement, gentiment, du premier coup » et est « absolument parfaite », assurait récemment le réalisateur américain.

Tourné l'été dernier à Paris, le film réunit les comédiens français Marion Cotillard, Léa Seydoux et Gad Elmaleh, ainsi qu'une importante distribution internationale comprenant aussi Kathy Bates et Adrien Brody.

« Midnight in Paris » raconte la vie d'un couple bouleversée par un voyage à Paris.

« L'œil invisible » de Diego Lerman (Argentine/France/Espagne, 1h35, avertissement) avec Julieta Zylberberg, Osmar Nunez - Le film se passe à Buenos Aires, en 1982, juste avant la guerre des Malouines, qui opposa la Grande-Bretagne à l'Argentine, alors sous dictature militaire. Diego Lerman raconte une histoire essentiellement située dans un collège, où l'on apprend aux jeunes les règles dictées par le régime. Parmi les enseignants, Maria Teresa (Julieta Zylberberg) est l'une des plus dures. Bientôt le principal du collège décèle en elle un allié de poids pour faire régner l'ordre, elle devient sa favorite.

« Priest » (3D) de Scott Stewart (Etats-Unis, 1h37, avertissement) avec Paul Bettany, Karl Urban - Encore un film de vampires: après des siècles de guerre sanglante entre les hommes et ces créatures du mal, un prêtre-guerrier décide de prendre les choses en mains et part au combat contre un groupe de vampires meurtriers qui ont enlevé sa nièce.

« Revolucion » de Gael Garcia Bernal (Mexique, 1h50) avec Amat Escalante, Carlos Reygadas, Dielo Luna, Rodrigo Pia, Rodrigo Garcia, Mariana Chenillo, Gerardo Naranjo, Fernando Eimbcke, Patricia Riggen, Monica Bejarano, Justo Martinez - Dix voix du cinéma mexicain s'unissent pour célébrer les 100 ans de la Révolution Mexicaine. Cette œuvre aux multiples facettes rend compte à travers la sensibilité de chacun des participants d'un des aspects de la révolution dont l'un des héros fut le célèbre Emiliano Zapata.

« Stone » de John Curran (Etats-Unis, 1h45) avec Robert de Niro, Edward Norton, Milla Jovovich - Coïncidence, alors que Robert de Niro s'apprête à présider le jury du 64e Festival de Cannes, son dernier film sort sur les écrans français. Il y joue le rôle d'un agent fédéral, Jack Marbry, qui doit décider d'accorder ou non sa libération conditionnelle à un détenu (Edward Norton), en prison pour avoir déguisé le meurtre de ses grands-parents en accident. Toutefois, Marbry a du mal à se persuader qu'il faut remettre Stone en liberté...


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