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lundi 16 mai 2011

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Le Prix d'orgue Bach 2011 de
Saint-Pierre-les-Nemours : ouverture
des inscriptions.

Organisé par l'association « Musique et Orgue » subventionnée par la Ville de Saint-Pierre-lès-Nemours et le Conseil Général de Seine-et-Marne.

L'orgue de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul de Bemours :

Construit en 1988 par le facteur d'orgues Pierre Saby de Saint-Uze dans la Drôme, a été inauguré par Anne-Marie Barat le 12 Février 1989. Entretenu par Yves Fossaert, cet orgue possède 2 claviers et un pédalier. 1er clavier : flûte 8, prestant 4, doublette 2, fourniture 3rgs. 2e clavier : bourdon 8, flûte à ch. 4, sesquialtera 2rgs, régale 8. Pedalier : soubasse 16, flûte 8. Tirasses, accouplement des claviers, tremblant.

Le jury du Concours 2011 est constitué par Jean-Patrice Brosse (Président), Anne-Marie Blondel, Luc Paganon.

Règlement du Concours :

Le 8e Concours d'Orgue Bach de Saint-Pierre-lès-Nemours aura lieu le dimanche 2 octobre 2011.

Ce Concours s'adresse aux organistes âgés de moins de 26 ans au 01.01.2011.

Les inscriptions seront closes le 15 Juillet 2011. Le nombre de candidats est limité à 12, la date d'inscription faisant foi.

Le Concours comprend :

  • le Prix du Concours de 1500 euros
  • le Prix «  Anne-Marie Barat  » de 300 euros
  • le Prix «  Jean Chauvin  » de 200 euros
  • le Prix du Président de «  Musique et Orgue  » de 150 euros.
  • le Prix du Public

Les candidats retenus pour la finale qui n'obtiendront pas le Prix recevront une attestation de finaliste.

Le jury est composé de 3 personnalités reconnues du mode de l'orgue. Ses décisions n'auront pas à être justifiées et seront sans appel.

Épreuves : Eliminatoires 14 h : Fugue à la gigue en sol maj. BWV 577 de Bach ; Tierce en taille suite du 2ème ton de J-A. Guilain.

Finale publique 16 h : Fantaisie et Fugue en ut min. BWV 537 de Bach ; Variations sur thème Clément Jannequin de J.Alain (Editions Leduc Vol. II) ; Voyage ailé, 4ème mvt 1ère Sonate de Valéry Aubertin (Editions Europart-Ligugé).

Toutes les épreuves se déroulent sur l'orgue de l'église de Saint-Pierre-lès-Nemours. Le Concours se déroule dans le plus strict anonymat ; un numéro est attribué à chaque candidat après tirage au sort. La proclamation des résultats est suivie de la remise

des récompenses à l'issue de la délibération du jury dans l'église.

Les candidats ont la faculté de se faire assister d'un seule et unique personne de leur choix pour tourner les pages et tirer les jeux.

Pour s'inscrire avant le 15 juillet 2011 : Association Musique et Orgue, 16 Rue Jean Fontenelle, Appt 1622, 77210 Avon. Tel. : &F ax 01 60 72 10 76. musiqueetorgue@aol.com.

lundi 16 mai 2011

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Séminaire Musique et arts plastique,
séance le 21 mai à Paris.

Il s'agit d'un séminaire doctoral et postdoctoral du groupe de recherche « Musique et arts plastiques », au sein de l'Obervatoire de la musique Française. Université Paris 4.

Cette séance se dérouylera à la Maison de la Recherche, 28 rue Serpente à Paris, le samedi 21 mai de 10h à 13h (salle D 323).

L'image musicale : généalogie d'une idée esthétique des Lumières au Romantisme, par Victoria Llort Llopart (Docteur)

Une partie très importante des discours dixhuitiémistes sur les arts est de caractère essentiellement comparatiste. Dans les discussions esthétiques sur les rapports interartistiques un vocabulaire synesthésique se consolide progressivement. L'association des mots  « image » et « tableau » à la musique devient fréquente et elle est débattue en tant que précepte poétique chez les musiciens. Nous tenterons de mieux comprendre l'origine et l'évolution de l'idée esthétique d'« image musicale » dans le contexte des réflexions de l'époque sur l'imitation et sur l'expression en proposant un parcours conceptuel de Chabanon à Berlioz.

Victoria Llort Llopart est docteur en Histoire de la Musique et Musicologie de l'Université Paris-Sorbonne et docteur en Humanités de l'Université Carlos III de Madrid. Ses recherches portent sur les rapports musique-peinture-littérature aux XVIIIe et XIXe siècles. Parmi ses publications les plus récentes : La Memoria de las Musas. Aspectos metodológicos del comparatismo artístico (Tizona, 2011), Escuchando a Chopin (Tizona, 2010), Regards croisés des arts (L'Harmattan, 2009).

La musicalité de l'œuvre plastique de Vasarely, par Frédéric Rossille (compositeur, chercheur et pianiste).

« Peut-être existe-t-il une corrélation entre deux méthodes artistiques comme la musique et la plasticité ? » Pour répondre à cette interrogation de Victor Vasarely, j'ai d'abord identifié dans les mathématiques un fondement commun à l'art plastique et à la musique. Sur la piste des correspondances entre les deux disciplines, j'ai ensuite lancé mes investigations dans les directions du médium physique, de la transcription, des procédés d'écriture et des modes perceptifs. Les technologies du XXe siècle ont permis l'émergence de musiques non écrites. Dans le même temps, l'art plastique a accédé au statut d'art programmable. Deux mille cinq cents ans après leur application en musique par Pythagore, voici que les mathématiques refondent aujourd'hui l'art visuel.

Un concert à Tokyo, un livre sur l'émotion et la musique, une émission sur Radio Pékin, l'ouverture d'une série de concerts à Brasilia, des hommages musicaux à Marguerite Yourcenar et à Victor Vasarely... voici quelques-unes des étapes d'un parcours musical qui s'aventure sur plusieurs continents. Quelques repères jalonnent heureusement la traversée. Ils ont pour emblèmes de grandes figures comme celles d'Antoine Duhamel pour l'écriture musicale et de Sergueï Kouznetsov pour l'interprétation. Ils ont pour cartouches les titres de nombreux albums dont « Sur la Colline Magique », « A Day in Tokyo », « Secret Garden ». Toujours et passionnément à l'affût des moindres indices de l'étrangeté et du rêve, une apparition dans le domaine acousmatique avant de s'élancer sur la voie royale de l'écriture pianistique et orchestrale. Une musique néoconsonante qui déroule son arc-en-ciel irisé entre le matin attique et l'Orient rêvé.

Proposition d'une définition de l'esthétique Art nouveau dans les arts au tournant du siècle, par Julie Perret (Doctorante)

Entre 1880 et 1914 s'est développé le « style » Art nouveau, style présenté comme ayant essentiellement touché les arts décoratifs et l'architecture. Après avoir été successivement populaire, rejeté, puis réévalué, l'Art nouveau a aujourd'hui la faveur du public. Cependant, une étude des sources ainsi qu'une étude historiographique nous force à constater qu'il n'existe à ce jour aucune véritable définition de l'Art nouveau. L'Art nouveau est généralement présenté comme un mouvement/un style international. Cependant, les différences stylistiques nationales nous amèneront ici à traiter du cas particulier de l'Art nouveau en France. Cet exposé consistera en la proposition d'une définition de l'Art nouveau français grâce à une nouvelle approche : l'Art nouveau sera envisagé comme une esthétique qui concerne tous les arts, non seulement les arts décoratifs, l'architecture, mais aussi la musique et la danse. Quelles sont les démarches communes aux différents arts qui sont à l'origine d'une telle esthétique ?

Julie Perret est actuellement doctorante contractuelle du groupe de recherche MAP, en deuxième année de thèse, sous la direction de Madame Michèle Barbe. Après une formation musicale au CNR de Bordeaux, elle effectue son cursus de  musicologie à l'Université Paris 4 Sorbonne où elle obtient également une licence d'histoire de l'art. Elle joue aussi de la contrebasse au sein de différents orchestres et ensembles de musique de chambre. Membre élue au collège étudiant du Conseil de l'Ecole doctorale « Concepts et Langages » (ED O433) et membre de l'équipe de coordination du BJC (Bureau des Jeunes Chercheurs-OMF), elle a participé à la création et l'organisation des Doctorales (en 2010 et en 2011) ainsi qu'à la mise en place de journées d'informations destinées aux doctorants et aux jeunes chercheurs.

lundi 16 mai 2011

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Soleil, Solex et rock'n roll réunis pour trois jours à Rennes

Des milliers d'amateurs de musique et de Solex sont réunis à Rennes ce week-end pour la 44e édition du festival étudiant Rock'n Solex, qui met à l'honneur dans la décontraction le rock et le mythique deux-roues.

Entamé jeudi sur le campus de Rennes avec un concert du slameur Abd Al Malik et l'électro de Chinese Man, le festival se clôt dimanche avec les épreuves « techniques », après notamment celles de vitesse, qui ont vu certains Solex bricolés dépasser les 80 km/h.

L'épreuve reine, avec 150 équipes venues de toute la France, reste la course d'endurance au cours de laquelle il faut effectuer le maximum de tours de circuit en six heures non-stop, avec changements de pilotes. Le tout sans se prendre au sérieux.

« Quand on a envie de ne faire rien d'utile, Rock'n Solex est un bon moyen de s'amuser avec des copains », résume Ivan Bernez, capitaine de l'une des équipes en lice, Orange Mécanique Pressée.

« On a aucune idée de qui gagne. On sait que le Solex marche et c'est ça qui compte. On s'amuse bien, c'est ça le principal », sourit-il au bord de la piste.

Le rassemblement affiche toutes les extravagances autour des Solex, repeints en rose ou en doré: telle équipe en arbore un d'une longueur démesurée, telle autre un engin transformé en WC mobile.

Créé en 1967, Rock'n Solex revendique être le plus vieux festival étudiant de France et le plus important rassemblement de Solex de l'univers.

Vendu à sept millions d'exemplaires entre sa création en 1946 et l'arrêt de sa production en 1988, le Solex à essence reste prisé par des milliers de nostalgiques dont beaucoup, comme à Rennes, n'étaient pas nés lors de son retrait du marché.

« Le Solex était un peu le véhicule du peuple parce qu'il ne coûtait pas très cher. Tous le monde en avait, même des personnes avec des faibles revenus », rappelle Xavier Pierrot, le directeur de course.

lundi 16 mai 2011

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Des œuvres vocales de Théodore
Dubois ressurgies en 2007, en
tournée française an août

Au pupitre, Michel Brousseau dirigera la soprano Maria Knapik, le baryton Marc Boucher et l'organiste Jean–Willy Kunz. Autour des solistes, 78 chanteurs du  « Chœur International » qui réunit quatre formations chorales canadiennes, le « Chœur philharmonique du Nouveau Monde », les « Chanteurs de Sainte-Thérèse », le « Chœur Tremblant » et le « Chœur classique d'Ottawa ».

C'est En 2005 lors de son séjour en France chez Francis Dubois, arrière-petit-fils du compositeur français Théodore Dubois, que le baryton québécois Marc Boucher découvre dans l'armoire aux trésors de la famille Dubois un corpus de mélodies et de messes encore inconnues du public. Après avoir fait partager cette découverte au maestro Michel Brousseau, ils décident en 2007 de rendre visite à la famille Dubois pour se plonger dans les partitions de ce compositeur intègre et passionné. Séduits par cette musique, ils se donnent pour mission de faire redécouvrir les œuvres inédites de Théodore Dubois, reléguées aux oubliettes de l'armoire aux trésors pendant près d'un siècle.

Ce sont ces œuvres qui seront présentées au public français du  18 au 27 août 2011.

Concerts le jeudi 18 août à la cathédrale Saint-Pierre de Montpellier, puis le dimanche 21 août à l'église de la Madeleine à Paris, suivie le lundi 22 aout d' une audition informelle à la cathédrale Notre-Dame, le jeudi 25 août à la cathédrale Saint-Étienne de Metz et le samedi 27 août à la cathédrale de Reims .

lundi 16 mai 2011

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« Le gamin au vélo », orphelin
sauvé par une bonne fée chez les
Dardenne

Le jeune garçon, interviewé par toutes les télés à Cannes, a expliqué très sérieusement, sous l'œil attendri de l'actrice, avoir « répété un peu plus que Cécile. Mais j'avais plus de scènes ».

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C'est une course folle. Cyril cherche son père, parti sans laisser d'adresse. Avant de déserter, il a même vendu son vélo. « Il aurait jamais fait ça », s'insurge le petit garçon, refusant avec obstination son destin de Petit Poucet.

La première scène toute en tension du « Gamin au vélo » des frères Luc et Jean-Pierre Dardenne, présenté dimanche à Cannes en compétition, montre le petit rouquin qui compose inlassablement le même numéro, avec la même urgence. Le message enregistré se répète, lui confirmant que l'abonné a disparu.

C'est cette scène qui a servi de casting aux cinéastes belges, déjà deux fois Palme d'or à Cannes avec « Rosetta et  »l'Enfant », pour trouver leur acteur, le jeune Thomas Doret. « C'était le meilleur des 140 qu'on a vus », explique à l'AFP Luc Dardenne. « Il avait cette tension en lui ».

Quand Cyril comprend le mauvais sort qui lui est fait, il répète sans cesse « ce n'est pas grave ». Tellement c'est grave.

« C'est un enfant obstiné et son obstination est causée par des raisons qui n'appartiennent pas à l'enfance », explique Luc Dardenne. « Quand celui qui devrait vous aimer ne vous aime pas, le paradoxe c'est qu'on fait tout pour lui plaire. Et plus il s'en fout, plus on s'obstine ».

Mais l'abandon n'est que le début de l'histoire. Les frères veulent avant tout raconter comment cet enfant est sauvé. Par Samantha (Cécile de France), qu'il croise pendant la quête effrénée de son père (Jérémie Renier, révélé par les Dardenne dans leur bouleversant « La promesse »).

Témoin de la détresse de l'enfant, la coiffeuse va retrouver son vélo, puis accepter de le prendre avec elle les week-ends.

« Elle sent un tel désespoir qu'elle doit faire quelque chose pour lui. C'est humain. Elle décide tout de suite qu'elle va le sauver, mais comment va se passer le sauvetage ? », avance Jean-Pierre.

Les cinéastes ont rencontré des responsables de centres d'accueil pour enfants. « Une directrice nous a expliqué que les enfants placés, quand ils ont encore un parent, sont pris dans des conflits de loyauté », raconte Luc.

Le film a été tourné en été, une première pour les cinéastes. « L'histoire avait besoin de la lumière de l'été, même si on est jamais sûr du soleil en Belgique », plaisante Jean-Pierre.

Cécile de France dit avoir apprécié d'être encouragée à jouer à l'instinct, avec beaucoup de scènes très physiques. « Je travaille d'abord avec mon corps », a-t-elle expliqué à la presse. « On a ça en commun de ne pas forcément passer par l'intellect mais d'abord par l'instinct et le corps. Peut-être parce qu'on est tous Belges, », a-t-elle plaisanté.

Le jeune garçon, interviewé par toutes les télés à Cannes, a expliqué très sérieusement, sous l'œil attendri de l'actrice, avoir « répété un peu plus que Cécile. Mais j'avais plus de scènes ».

Le contexte social, moins présent ici que dans les œuvre précédentes du duo, a été volontairement mis au second plan pour centrer le film sur l'histoire familiale. « Il y a sans doute un rapport entre le fait que nous soyons frères et que les histoires de famille nous intéressent », reconnaît Luc.

Ce « Gamin au vélo », « c'est une sorte de conte », explique encore Jean-Pierre. « Il y a un bois, qui est le lieu de la tentation. Il y a un méchant. Cyril est un peu Pinocchio, un peu Chaperon rouge. Il va traverser des épreuves qui vont lui faire perdre ses illusions et une bonne fée viendra le sauver ».

lundi 16 mai 2011

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Numérisation des œuvres :
accord de financement pour 10.000
films

A terme 10.000 films, 10 millions de bobines et 100 millions d'euros de budget: présenté comme « historique », un accord cadre pour le financement de la numérisation des œuvres cinématographiques a été signé, dimanche à Cannes, par les ministres de la Culture et de l'Industrie et les principales sociétés propriétaires de catalogues.

A terme 10.000 films, 10 millions de bobines et 100 millions d'euros de budget: présenté comme « historique », un accord cadre pour le financement de la numérisation des œuvres cinématographiques a été signé, dimanche à Cannes, par les ministres de la Culture et de l'Industrie et les principales sociétés propriétaires de catalogues.

Piloté par le Centre national du Cinéma, ce programme de numérisation financé grâce au Grand Emprunt, a pour ambition de « faire rayonner la culture française sous l'ère numérique ».

« La numérisation des contenus culturels est une chance exceptionnelle pour notre patrimoine et nos créateurs. Dans la mondialisation, la culture française, dans toute sa richesse et sa diversité, sera numérique ou ne sera pas », a estimé Frédéric Mitterrand, en présence des propriétaires de catalogues (EuropaCorp, Gaumont, Pathé, SND, StudioCanal, TF1 Droits audiovisuels...), de Costa Gavras, président de la Cinémathèque française et de René Ricol, le commissaire général à l'Investissement.

Les longs métrages postérieurs à 1929, les films de Jean Cocteau, Julien Duvivier, René Clair et ALain Resnais, comptent parmi les 2.500 premières œuvres concernés par ce plan de numérisation.

« Défendre et préserver le patrimoine cinématographique aujourd'hui, c'est aussi inventer ce qu'il sera demain », a insisté le ministre de la Culture.

Pour Eric Besson, ministre chargé de l'Industrie et de l'Economie numérique, « la numérisation du catalogue cinématographique français constitue un enjeu culturel majeur (...) et une opportunité de développement pour nos acteurs de l'Internet ».Pas d'actualités musicales pour cette journée


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