Tante Yvonne tentet : « Tante Yvonne »Tante Yvonne tentet, Tante Yvonne (C. Trevel, F. Rondel, J.-B. Perez, M. Piquery, , N. Talbot, R. Garçon, S. Belhomme, S. Deslandes, T. His Mahier, Y. Letort. Petit Label 2015 (PL kraft 046). Enregistré en mars 2014 à la Maison de la Musique d'Hérouville 11 mai 2015, par Alain Lambert ——Suite à l'invitation, en 2012, du festival Jazz sous les Pommiers au Collectif jazz de Basse Normandie, est né cet orchestre de dix musiciens connus de la scène jazz régionale, et plus parfois. Cédric Trevel est au tuba ou au trombone, François Rondel au saxophone alto ou à la clarinette, Jean Baptiste Perez au saxophone soprano ou à la flûte, Manu Piquery au fender rhodes, à la table sonore ou au piano, Nicolas Talbot à la contrebasse, Rémy Garçon au saxophone baryton ou à la flûte, Samuel Belhomme et Simon Deslandes à la trompette ou au bugle, Théo Hismahier à la batterie ou au vibraphone, et Yann Letort au saxophone ténor.
Un Macbeth inégal et éclectique au Théâtre des Champs-Élysées
Théâtre des Champs-Élysées, 7 mai 2015, par Frédéric Norac ——Dans notre mémoire de spectateur d'opéra de plus de trente ans, le Macbeth de Verdi reste indissolublement lié au souvenir de la production de Pier Luigi Pizzi au théâtre du Châtelet en 1982 : vision dépouillée, pétrie dans la matière même de la nuit, chorégraphiée plus que mise en scène avec un sens de l'espace et de la lumière qui était la marque de ce grand scénographe. Un spectacle inoubliable, d'une totale cohérence et d'une intense poésie que concurrence seul celui d'Antoine Vitez au Palais Garnier en 1984, avec deux interprètes légendaires, Renato Bruson et Shirley Verrett. Aurélie Marjot chante le jeune Alban Berg et compagnie
Opéra de Dijon, Grand salon de l'Auditorium, 9 mai 2015, par Eusebius —— En étroite relation avec la création d'un extraordinaire Wozzeck à Dijon, un récital est judicieusement programmé, autour des Sieben frühe Lieder, sept lieder de jeunesse, écrits entre 1905 et 1908, et orchestrés ensuite, qui constituent — avec l'opus 2 — l'aboutissement de l'œuvre vocale du jeune Berg, avant qu'il s'attelle au livret, puis à la musique de son chef-d'œuvre. Ces années d'apprentissage sont essentielles, où l'autodidacte voit son inscription retenue par Schönberg aux cours du soir qu'il organise avec Zemlinsky, sur la base d'une demi-douzaine de mélodies. Schönberg devait déclarer, longtemps après : « Dès les toutes premières compositions de Berg […] on pouvait déceler deux choses. Premièrement que la musique pour lui était une langue, et qu'il s'exprimait véritablement dans cette langue ; et deuxièmement : une débordante chaleur de sentiment. » Et il ajoute : « Je le sais aujourd'hui : Berg, qui s'était intéressé d'une manière si extraordinairement intense à la musique de son temps, Mahler, Strauss, peut-être aussi Debussy, que je ne connaissais pas, mais sans aucun doute à ma musique aussi, avait certainement le désir le plus pressant de ne plus composer à l'intérieur des formes classiques […] mais en fonction de sa personnalité […], celui de s'exprimer d'une manière adéquate au temps où il vivait. » Revue de presse musicale(Le Soir, Belgique) Lorenzo Gatto: « Repenser la façon de jouer sur scène, renverser quelques tabous »
© musicologie.org 2014 Lundi 11 Mai, 2015 18:26 |
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