musicologie.org —— 27e année,
On ne sait rien de sés études et de sa formation.
Il fut vicaire de la cathédrale de Ljubljana de 1706 à 1715, et confesseur du doyen de la cathédrale Dolničar (Thalnitscher).
De 1715 à sa mort, il fut puis curé à Igu, près de Ljubljana, jusqu’à sa mort.
Le 31 août 1741, à Tomišlje — où il avait fait construire une nouvelle église entre 1720 et 1724 —, il fonda un bénéfice auquel il légua également sa bibliothèque assez riche.
Il créa également une institution pour les élèves à Ljubljana.
Le témoignage de quatre oratorios nous est parvenu : Diva Magdalena poenitens (Sainte Madeleine pénitente), Pastor bonus(Le Bon Pasteur), Christus bajulans crucem (Le Christ portant la croix), David deprecans pro populo (David priant pour son peuple), et celui d'un mélodrame : Mater dolorosa (Mère des Douleurs). Il ne reste rien de son œuvre musicale.
Nohant : Plus de 80 000€ de récompenses, un piano à queue au vainqueur du 1er Concours international de piano Chopin-Pleyel
(Sud Ouest) Aunis Sud : par manque de financement, le projet de conservatoire va devoir être redéfini
Alfred Caron
Alain Lambert
Frédéric Léolla
Frédéric Norac
Michel Rusquet
Michaël Sebaoun
Jean-Luc Vannier
Jean-Marc Warszawski
Les Arches en Jazz 6e édition Port-Bail-sur-Mer les 17, 18, 19 et 20 septembre 2026, festival proposé par Jazz et Musiques en Cotentin.
Jeudi 17 septembre 2026, 20 h 30, Cinéma Le Rialto, Rue de la Libération, La Haye : Projection du film Let’s get lost de Bruce Weber un documentaire magistral sur la vie tourmentée du trompettiste Chet Baker, 5,50 € .
Vendredi 18 septembre 2026, 17 h, Médiathèque, Port-Bail-sur-Mer : Olive & les baronnes, Olive Malleville (textes), Annette Banneville (chant), Guylaine Cosseron (chant) La rencontre de deux voix singulières, entre jazz, musiques du monde
Jean-Marc Warszawski — Encore enfant, Lillian Cordis préférait pincer que frapper et a donc, question clavier, choisi le clavecin. À l’âge de seize ans, elle quitta sa Californie natale pour étudier en France avec Pierre Hantaï et Bertrand Cuiller. Elle obtint son prix de basse continue au Conservatoire de Boulogne-Billancourt en 2012, son prix de clavecin avec tous les lauriers l’année suivante. Ella se perfectionna ensuite à la Schola Cantorum Basiliensis. Elle mène une carrière de soliste, de chambriste et joue en duo avec le gambiste Jérôme Hantaï. Devenue française et habitant à Paris, elle occupe toutefois la chaire Eaton de musique baroque à l’Université du Colorado, à Boulder, où elle est également Maître de conférences chargée de
Il a commencé ses études musicales auprès des organistes de la cathédrale d’El Burgo de Osma, où il fut enfant de chœur dès l’âge de huit ans, puis second violoniste.
Il a suivi une partie de ses études ecclésiastiques (lettres, philosophie et une année de théologie) au séminaire de son diocèse, qu’il a abandonnées en 1885 pour se consacrer entièrement à la musique.
Il étudia l'harmonie et la composition en autodidacte, en recopiant divers traités, notamment ceux d'Hilarión Eslava.
En 1887, alors qu'il était organiste à la cathédrale de Tudela, il remporta le concours pour le poste d'organiste principal de la cathédrale de Burgos, l'année suivante, bénéficiant d'une dérogation d'âge, il fut ordonné prêtre.
Il devint directeur de l’Académie municipale de musique en 1893 et directeur artistique de la chorale « Orfeón Burgales » en 1894.
Il est le fils de Johannes Olthoff (1520-1597), pasteur luthérien et professeur à la St Marienschule d’Osnabrück.
Il étudia à l’université de Rostock jusqu’au grade de magister.
En 1579, il fut engagé comme chantre et organiste à l’église St Marien à Rostock et gravit les échelons jusqu’au poste de vice-directeur en 1593.
Parallèlement, il enseignait le latin et la poétique à l’université.
Il se maria vers 1590 avec Katharina Schönfeld.
En 1614, il se retira de ses fonctions.
Son fils, Johannes Olthoff (1595-1662), fut également magister l’université de Rostock, il étudia aussi aux universités de Wittenberg et de Leipzig, occupa un poste d’assistant à l’université d’Iéna et devint vice-recteur
Le pianiste de jazz René Urtreger est mort jeudi 15 juillet à l'âge de 92 ans.
(Radio France) Soulagement au festival d'Avignon : 10 millions d'euros de crédits finalement versés à 28 structures du spectacle vivant
(Courrier Picard) Moins de professeurs et cours supprimés : le conservatoire de musique d’Abbeville doit faire des économies
La République du Centre) « Qui va payer 3 000 euros un cours de piano ? » : la mairie RN de Montargis veut augmenter de plus de 300 % certains tarifs du conservatoire
Écrits de compositrices : corpus, contextes, espaces de diffusion, 23 mars 2027, Lyon
Alain lambert — >Trois disques d’été fort variés pour changer de monde. Sowi Ingwa du trio augmenté Tatanka, Guellal Montréal de Sidi Bémol et Reich-Dessner du quatuor Zaïde.
Sowi Ingwa (La Bisonne 2026) est le troisième album du trio Tatanka d’Emmanuelle Legros, à la trompette, au toy piano, à la voix et aux compositions. Guillaume Lavergne est aux piano, Fender et voix, Guillaume Bertrand est à la batterie, percussions, voix, et l’invitée, Carole Marque-B, Kaftandjian, est aux duduk, saz,
Michaël Sebaoun — Après trois œuvres concertantes d’importance avec Jean-Jacques Kantorow à la tête de l’Orchestre symphonique de Douai, le trompettiste Eric Aubier, le violoniste Svetlin Roussev et le bassoniste Giorgio Mandolesi (Indesens Calliope Records IC013), le compositeur français Philippe Chamouard (né en 1952) livre quatre pièces orchestrales, toujours chez Indesens.
L’esprit de la nuit se veut une illustration d’un des chapitres de La Montagne au bœuf de Meng Tzu. Ce chapitre énonce la doctrine du philosophe : « La nature humaine est foncièrement bonne, mais elle est souvent détruite par ses actions négatives. Par l’éducation
Frédéric Léolla — Réoriorenté vers l’art lyrique dans les années 90, après de longues années où il ne pouvait techniquement abriter que des concerts, depuis quelques années le Teatro Real de Madrid, tente de se faire une place parmi les grandes maisons d’opéra internationales en alternant des titres peu fréquents (Iris, La fiancée vendue, La passagère,…) avec des œuvres bien connues servies par des distributions prestigieuses.
Nous nous trouvions dans ce dernier cas pour la série de représentations du Trovatore de Giuseppe Verdi : le Real avait réuni dans plusieurs distributions Anna Netrebko, Saioa Hernández, Marina Rebeka, Anita Rachvelishvili, Clémentine Margaine,
Wagner - Mahler, Carlos Païta, Richard Wagner, Le Crépuscule des dieux, extraits musicaux ; Gustav Mahler, Symphonie no 1 « Titan », Royal Symphonie Orchestra, sous la direction de Carlos Païta. Le Palais des dégustateurs 2026 (PDD 056).
Frédéric Léolla — Llorenç Barber est déjà une référence de la musique contemporaine. Non seulement parce qu’il a su recevoir les influences directes de Kagel, Cage ou Stockhausen pour créer un univers propre et surprenant, mais aussi parce qu’il a su entrevoir tout le potentiel des cloches comme instrument à la fois populaire et savant, autant ancestral, traditionnel, que d’une rageante modernité.
La réputation de Barber comme compositeur pour cloches est mondiale. Il fait des concerts en tant que virtuose des cloches (avec son clocher portatif, ou son paëllo-phone
Giovanni Battista Pergolesi, Stabat Mater, Elena Bertuzzi (soprano), Marie Pons (contralto), Musica Antica Mediterranea, sous la direction de Christian Mendoze. Indésens-Calliope 2025 (IC 103).
Irina Chukovskaya, Chopin, complete mazurkas, Calioppe-Indésens 2025 (IC 104).
Clara Ponty (piano) Handel reimagined, Neo Classics 2026 (NC 20005).
Ce joli quatrain de mon ami Louis Levionnois pourrait être l’effigie synthétique de ce remarquable OLNI (objet livre non-identifié…) qu’est : Chemins de terre, de mer et de ciel de Danielle Pénicaud (aux éditions Les Presses du Midi), ouvrage narrant un demi-siècle d’aventures maritimes, humaines et artistiques, parallèles, avec son époux, le compositeur/marin : Éric Pénicaud.
Livre monde dans lequel défilent sur 400 pages tour à tour poétiques, descriptives et méditatives, les très nombreuses pérégrinations de ces deux êtres habités par la même soif que Théodore Monod naguère, celle de : « Chercheur d’absolu ».

François Buhler — La princesse Zinaïda Alexandrovna Volkonskaïa (Dresde, 3/14 décembre 1789 - Rome, 24 janvier/5 février 1862) est une salonnière, dame d’honneur, contralto, compositrice, poétesse, femme de lettres et mécène russe née dans la très ancienne famille Belosselski Belozerski, laquelle tire son nom de son fief moyenâgeux de Beloïé Selo près de la ville de Belozersk (actuellement située dans l’oblast de Vologda). La famille gouverne son fief de manière indépendante jusqu’au XVe siècle, mais l’endroit porte jusqu’en 1777 le nom de Beloozero (Lac blanc) puisqu’il est situé sur la rive méridionale du lac Beloïé, une étymologie qui explique du même coup le nom de Beloïé Selo (Village blanc). Même si le premier prince connu de cette lignée à gouverner Belozersk est Gleb Vassilkovitch (1238-1278) qui épouse une arrière-arrière-petite-fille de Gengis Khan, ce n’est cependant que le 27 février/10 mars 1799 qu’Alexandre Mikhaïlovitch Belosselski, le père de Zinaïda, est autorisé par oukase impérial de Paul 1er à porter le double nom Belosselski Belozerski en reconnaissance de son origine des anciens princes de Beloozero ; il est inscrit à cette occasion avec le titre de
N o u v e a u t é s
juillet - 2026
Davy-Rigaux Achille, Dompnier Bernard, Gomis Stéphane, Bourquin Laurent (direction), Des musiciens au service des églises (xviie et xviiie siècles), Hommage à Sylvie Granger, « histoire », Presses universitaires de Rennes, Rennes 2025 [402 p.]
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Pénicaud Danielle, Chemins de terre, de mer et de ciel. Les Presses du Midi, Toulon 2026 [426 p.]

Rodriguez Christine (direction), Amour et mariage à l'opéra : variations autour d'un thème, « Rencontres» (711), « Études dix-neuviémistes » (73), Classiques Garnier, Paris 2026 [399 pages].
Martinez Yseult, Händel et ses héroïnes : un imaginaire de la puissance des femmes. « Lire le xviie siècle » (88), Classiques Garnier. Paris 2025 [651 pages].
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ISSN 2269-9910