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dimanche 2 janvier 2011

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Violence d'état : 3.000 raveurs
délogés par la police d'une carrière
au Mesnil-le-Roi

Les policiers ont évacué dans la nuit de la Saint-Sylvestre près de 3.000 personnes qui s'étaient rassemblées dans une carrière au Mesnil-le-Roi (Yvelines) pour y organiser une rave-party, a-t-on appris samedi auprès de la police.

Pour les médias serviles, la langue de bois sofficielle sert que les pompiers ont relevé des taux de monoxyde de carbone très élevés provoqués par l'installation de groupes électrogènes qui auraient pu être dangereux pour les raveurs, a-t-on appris auprès des secours. Façon aussi de se mettre les écologistes dans la poche.

Ils ont alerté les policiers qui ont procédé dans un premier temps à l'avacuation peu à peu des lieux avant minuit.

Lors de l'opération de police, des affrontements se sont produits entre les forces de l'ordre et les raveurs, entraînant l'interpellation d'une dizaine de personnes.

Au petit matin, il restait encore à l'intérieur de la champignonnière une bonne centaine de fêtards qui n'étaient pas encore localisés par les forces de police.

Les carrières du Mesnil d'une surface de 5 hectares ont servi de base militaire de l'Otan. Ce n'est donc pas une pièce close confinée...

dimanche 2 janvier 2011

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Concert viennois du Nouvel An :
Les poussièreuses paillettes

Le concert du Nouvel An de l'Orchestre philharmonique de Vienne, l'événement musical le plus médiatisé au monde, retransmis à la télévision dans plus de 70 pays, a été l'occasion d'un triomphe samedi pour le chef d'orchestre autrichien Franz Welser-Möst.

Dans la magnifique salle du Musikverein à Vienne, décorée pour la 30e année d'affilée par des milliers de fleurs venues de la ville italienne de San Remo, cet événement exceptionnel, traditionnellement consacré à la valse viennoise et aux compositeurs de la famille Strauss, a été suivi par près de 50 millions de téléspectateurs, de l'Albanie à l'Uruguay en passant par l'Australie, la Chine, l'Inde, le Japon, les Etats-Unis, la Russie, entre autres.

Diffusé en haute définition (HD) et sur internet via l'un des sites de la télévision publique autrichienne (http:/TVthek.ORF.at), il s'agissait de la 71e édition d'un concert dont l'origine remonte en 1939, aux heures noires de l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne nazie.

Pour Franz Welser-Möst, âgé de 50 ans, c'était le couronnement d'une année fertile en succès avec sa nomination comme Directeur général de la musique à l'Opéra de Vienne, sa direction des Wiener Philharmoniker au Festival de Salzbourg en 2009 et lors de la deuxième plus importante manifestation de cette prestigieuse phalange, le concert nocturne d'été au Palais impérial de Schönbrunn, à Vienne.

Choisi par les musiciens, qui, depuis la création du Philharmonique, en 1842, gèrent eux-mêmes leur orchestre, Franz Welser-Möst était ainsi le 15e chef et le 6e Autrichien à tenir la baguette dans le club très fermé du Neujahrskonzert: il a rejoint les Autrichiens Josef Krips, Willy Boskovsky, « roi » de la valse viennoise, Herbert von Karajan, Carlos Kleiber et Nikolaus Harnoncourt, l'Allemand Clemens Krauss, l'Américain Lorin Maazel, les Italiens Claudio Abbado et Riccardo Muti, l'Indien Zubin Mehta, le Japonais Seiji Ozawa, le Finlandais Mariss Jansons, le Français Georges Prêtre et l'Israélo-Argentin Daniel Barenboïm.

Le 1er janvier 2012, le Letton Mariss Jansons lui succédera, pour la seconde fois après 2006.

Côté musique, une des nouveautés de l'édition 2011 a été l'hommage rendu au compositeur hongrois Franz Liszt (1811-1886), dont on fêtera en 2011 le 200e anniversaire de la naissance, avec sa « Valse de Méphisto N.1 ».

Mais, le clou du spectacle a été, comme toujours, avec le public battant la mesure en cadence, le bis final martelé avec « La Marche de Radetzky », de Johann Strauss père (1804-1849).

Côté ballet, c'est l'ancien danseur-étoile de l'Opéra de Paris Jean-Guillaume Bart, qui a signé pour la première fois la chorégraphie, les costumes étant l'Œuvre du Sud-Africain Johan Engels, présent, lui, pour la 5e fois.

Comme d'habitude, les précieux sésames des billets se sont arrachés dans le monde entier un an à l'avance et, cette année, l'invité d'honneur était le chef d'Etat du Qatar, cheikh Hamad bin Khalifa al-Thani.

Outre le culte de la musique et de la valse viennoise, le concert du Nouvel An est aussi l'occasion pour le Philharmonique de Vienne de soigner ses finances par des ventes lucratives de CD et DVD.

dimanche 2 janvier 2011

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Théâtre, livre, film : un an après son
agression, Rayhana continue le
combat contre les « tyrans
ordinaires » qui empêchent les
femmes de vivre

Pour avoir dénoncé au théâtre la haine de ces « tyrans ordinaires » qui empêchent les femmes de vivre, elle a failli être brûlée vive : un an après, l'artiste algérienne Rayhana, 46 ans, infatigable combattante de la liberté, reprend la pièce, réalise son film et sort un livre.

« Rayhana, l'artiste féministe, a été agressée et aspergée d'essence en plein Paris »: c'est ce qu'annonce le large bandeau rouge qui entoure « Le prix de la liberté » (Flammarion), récit autobiographique qui paraît mercredi.

« Au départ j'étais contre, c'est racoleur... mais si ça incite le plus grand nombre à le lire et à mieux comprendre ce que sont en réalité l'islamisme et le fanatisme que je dénonce, c'est bien », commente la comédienne et dramaturge, interrogée par l'AFP.

C'est le 12 janvier 2011 qu'elle fut agressée et aspergée d'essence alors qu'elle se rendait à la Maison des Métallos à Paris (XIe). Elle y jouait sa pièce avec huit autres actrices, « A mon âge, je me cache encore pour fumer », qu'elle reprend au même endroit à partir de mardi et jusqu'à la fin du mois.

Quelques jours auparavant, elle s'était faite traitée de « putain » et de « mécréante » par des inconnus. La section antiterroriste de la brigade criminelle avait été chargée de l'enquête.

Rayhana va adapter sa pièce au cinéma et entamera le tournage du film, produit par Michèle Ray Gavras, en « mars ou mai » à Paris, « en arabe ». Le scénario a déjà séduit plusieurs actrices dont elle préfère taire le nom pour l'instant.

Après l'agression, elle avait expliqué à l'AFP s'être réjouie des témoignages de sympathie à son égard mais avoir vécu comme un autre « choc » « l'indifférence des passants » qui n'avaient pas répondu à son appel au secours alors qu'elle fuyait ses agresseurs. Elle était « pourtant en France, le pays de la liberté d'expression », où elle avait trouvé refuge en 1999.

« C'est cette indifférence et non la folie de quelques illuminés qui représente le vrai danger », analyse la journaliste et politologue Caroline Fourest, qui préface le livre de Rayhana.

« J'ai été sollicitée. Je l'ai écrit pour moi et parce qu'il y avait une urgence à dénoncer l'intolérable, le port du voile accepté comme la norme et tout ce qui va avec, l'islamisme grimpant et le mutisme de la France par rapport à sa propre histoire, pour protéger ceux qui n'ont pas le luxe de choisir et se tournent vers le radicalisme », dit Rayhana.

« On ne tuera jamais un islamiste qui fait porter le voile à sa femme mais si cet islamiste prend le pouvoir, il n'hésitera pas à nous pendre sur la place publique », ajoute-t-elle, se disant aussi « convaincue » que ses agresseurs « sont quelques illuminés qui se tournent vers le fanatisme par bêtise, ignorance mais aussi désespoir ».

Dans « Le prix de la liberté », Rayhana raconte son histoire: Bab el-Oued à Alger où elle a grandi, sa passion pour le théâtre, son engagement d'artiste féministe violée par un policier en cellule, dont le petit frère et nombre d'amis ont été assassinés, et qui a dû fuir sa terre natale, les années noires du FIS et de ses adversaires devenus bourreaux à leur tour.

Elle dit aussi, avec des mots simples, la force et la joie de vivre d'une femme engagée, jouisseuse, d'une foi inébranlable en l'amour qui parvient à dresser des « ponts universels » entre les deux rives de la Méditerranée, l'Algérie et la France.

dimanche 2 janvier 2011

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Plus de trois millions de visiteurs en
2011 au Centre Pompidou

Le Centre Pompidou a accueilli 3,13 millions de visiteurs dans le Musée d'art moderne et les expositions en 2011, dépassant les 3 millions de visiteurs pour la deuxième année consécutive, se réjouit le Centre samedi dans un communiqué.

Le Centre Pompidou a accueilli 3,13 millions de visiteurs dans le Musée d'art moderne et les expositions en 2011, dépassant les 3 millions de visiteurs pour la deuxième année consécutive, se réjouit le Centre samedi dans un communiqué.

Depuis la réouverture de l'établissement en 2000, le chiffre de trois millions de visiteurs n'avait été dépassé qu'en 2009.

Pour la direction du Centre Pompidou, ces « excellents résultats » ont été acquis grâce au niveau élevé de la fréquentation des collections permanentes du Musée national d'art moderne, « qui progresse de 2% et dépasse 1,5 million de visiteurs pour la première fois depuis 2000 », et grâce au succès rencontré par des « expositions événements » telles que celles consacrées à Pierre Soulages (502.000 visiteurs, 4e exposition la plus fréquentée de l'histoire du Centre Pompidou) et « Lucian Freud : l'Atelier » (359.089 visiteurs).

Pour sa part, le Centre Pompidou-Metz, inauguré au mois de mai, a accueilli depuis cette date quelque 600.000 visiteurs, « s'imposant ainsi comme l'institution muséographique la plus fréquentée en dehors de l'Ile-de-France », selon le communiqué.

dimanche 2 janvier 2011

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Séminaire Esthétique, musicologie,
danse et création musicale,
premier semestre 2011
Université Paris 8

Lundi 10 janvier, 18h, salle A010
Angelo Orcalli, Université d'Udine (Italie) :
« Cybernétique et théorie de l'information dans la musique expérimentale des années 1950 et 1960 »
Répondants : Christian Corre, Antonio Laï, Ivanka Stoïanova, Gianfranco Vinay

Jeudi 24 février, 18h, Amphi X
Philip Mead, pianiste et chercheur à l'université Hertfordshire (Angleterre) ; Concert-lecture : « Le piano étendu »
Programme du concert : Horacio Vaggione : Till ; George Crumb : Makrocosmos 2 (1-4) ; Pascal Dusapin : Étude 1 ; Jonathan Harvey ; Tombeau de Messiaen ; Horacio Vaggione : Gymel 4 ; Rob Godman, Duel ; Simon Emmerson : Piano Piece 4
Répondants : Horacio Vaggione, Anne Sedes, Makis Solomos

Mercredi 23 mars, 18h, salle A0162
Barbara Glowczewski, directrice de recherche au laboratoire d'anthropologie sociale du Collège de France : autour du film de Sandrine Loncke, La danse des Wodaabe, 90', 2011.
Répondants : Rosalia Martinez, Sandrine Loncke.

Jeudi 26 mai , 18h, salle A0162
Vincenzo Caporaletti, Università degli studi di Macerata (Italie) : « Musiques modernes et audiotactilité »
Répondants : Guillaume Loizillon, Philippe Michel, Frédéric Saffar

Lundi 20 juin, 18h, salle A010
Carlo Severi, Collège de France : « Images de la voix : une approche anthropologique »
Répondants : Giordano Ferrari, Joël Heuillon, Olga Moll

E.A. 1572 Esthétique, musicologie, danse et création musicale
Coordination : Giordano Ferrari, Makis Solomos
Contact : musique@univ-paris8.fr

dimanche 2 janvier 2011

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Appel à candidatures aux
Révélations de la Musik 2011

Slam / Electro / Jazz / Musique classique / Soul Chanson française / Pop / Musiques du monde / Blues / Rock

Vous jouez dans l'un de ces styles ? Vous avez moins de 30 ans ?

Participez à la 1ere édition des Révélations de la musik

4 candidats sélectionnés par style musical, 1 gagnant par catégorie, 1 lauréat pour l'ensemble des 6 catégories, désigné lors du concert final le 4 mars

A  gagner :

Par catégorie : participation à une compilation, programmation dans un festival partenaire et des salles en France.

Le grand prix : enregistrement d'une maquette 5 titres + un video clip ou un concert a l'étranger ou bons d'achat de matériel de musique ou une formation professionnelle.

Inscription avant le 12 janvier 2011 à http://www.omja.fr

Comment faire ? Envoyez nous la fiche d'inscription remplie ainsi que vos liens ou fichiers musicaux (site, blog, myspace), mp3... à
tremplinrevelationsdelamusik@gmail.com

Quand ?  Auditions scéniques entre le 16 et le 21 janvier, concerts par catégorie entre le 4 et le 28 février, concert final le 4 mars.

Bonne chance à tous! Faites tourner l'info !
L'équipe  des Révélations de la Musik 2011

dimanche 2 janvier 2011

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Brassens ou la liberté, du 15 mars
au 21 août, à la Cité de la musique de
Paris

La Cité de la musique a demandé au dessinateur Joann Sfar - le père du Chat du Rabbin et réalisateur d'un premier long métrage consacré à Gainsbourg : Gainsbourg, vie héroïque -ainsi qu'à la journaliste Clémentine Deroudille, de transmettre leur passion pour Georges Brassens sous la forme d'une exposition accessible à tous, destinée aussi bien aux enfants qu'aux adultes, privilégiant une approche originale, vivante, ludique et pleine d'humour dans un décor évoquant une forêt d'arbres.

Elle rassemblera sur deux étages : documents inédits, manuscrits, sons d'archives, concerts (audio, vidéo et en live au sein de l'exposition), photographies de Brassens. L'exposition permettra aux enfants de découvrir Brassens et son univers à travers des jeux et des manipulations : puzzle, cadavres exquis, jeux de gros mots et dessins bien sûr. Les visiteurs pourront épouser la silhouette de Brassens en jouant de la guitare.

La conception musicale de l'exposition confiée à Olivier Daviaud permettra d'entendre (via différents dispositifs : live, écoute aux casques, écoute via des téléphones) les grands standards de l'artiste, des archives audiovisuelles et radiophoniques, des chansons inédites de Brassens interprétées par des artistes actuels.

Le public découvrira également des versions étrangères de Brassens et un guide d'écoute développé par la Médiathèque de la Cité de la musique permettra d'approfondir la richesse du texte et des musiques de l'artiste.

Ce sera la 1ère grande rétrospective depuis la mort du chanteur il y a tout juste 30 ans.

Tarif exposition Brassens ou la liberté : entrée : 5 € pour les moins de 26 ans, adultes : 8 €

Autour de l'exposition, pour le jeune public : Visite-atelier : Jouer Brassens. à partir de 7 ans (14h30 -16h), séances ponctuelles : les dimanches 20, 27 mars, 3, 10, 17, 24 avril, 15, 22, 29 mai, 5, 12, 19, 26 juin. Les vendredis 8, 15, 22, 29 juillet, 5, 12, 19 août.

Un conférencier confie aux parents et enfants guitares et autres instruments pour interpréter une chanson de Brassens en famille. Il les aide à décrypter mélodie et accords et les guide dans la mise en place de la chanson.

Tarif : 6 € par enfant, 8 € pour l'adulte accompagnateur (entrée Musée et exposition temporaire comprise).

Forum  Brassens ou la liberté, le samedi 19 mars à 15h, en présence de J. Sfar, C. Deroudille et O. Daviaud. Tarif 50% pour les - de 16 ans, soit 9 €.

 

 


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