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lundi 31 janvier 2011

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Le festival George Enescu fête ses
20 ans

Le festival international de musique « George Enescu » célèbrera sa 20e édition en septembre à Bucarest avec un plateau prestigieux réunissant entre autres les chefs d'orchestre Daniel Barenboïm et Antonio Pappano, l'orchestre philarmonique de Vienne et les sœurs Labèque.

« Ce festival de culture et d'art se tient dans une période difficile », a souligné son directeur Ioan Holender, ancien directeur de l'Opéra de Vienne, en faisant référence à la crise économique.

« Mais dans les temps difficiles, les gens apprécient plus profondément ce bien que nous n'avons pas perdu: l'art », a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse à Bucarest avant de détailler une programmation qu'il juge « unique ».

Du 1er au 25 septembre 2011, la capitale de la Roumanie accueillera 13 grands orchestres européens et 14 orchestres de chambres du monde entier, dont les orchestres philarmoniques de Vienne et d'Israël, l'orchestre national de France, l'orchestre symphonique de Londres ou encore l'orchestre de l'Accademia Santa Cecilia de Rome.

Les pianistes françaises Katia et Marielle Labèque, le Russe Boris Berezovsky, ainsi que les chefs d'orchestres Daniel Barenboïm et Antonio Pappano seront présents pour cette édition anniversaire aux côtés de nombreux solistes roumains.

Des opéras et des spectacles de danse sont également au programme.

La première symphonie du compositeur roumain George Enescu (1881-1955), qui a donné son nom au festival, ouvrira cette 20e édition.

Les concerts se déroulent entre autres à l'Athénée roumain, un bâtiment emblématique de Bucarest de style néoclassique ou dans la Salle du palais qui date de l'époque communiste.

M. Holender a toutefois souhaité que les autorités roumaines investissent dans une nouvelle salle de concert dans l'avenir.

En marge du festival, aura lieu le concours international George Enescu du 3 au 11 septembre.

Créé en 1958 en hommage à Enescu, le festival avait été supprimé par le régime communiste en 1971 mais a pu reprendre après la chute du dictateur Nicolae Ceausescu en 1989. Il se tient tous les deux ans.

Les réservations débutent dès le 15 mars http://www.festivalenescu.ro

lundi 31 janvier 2011

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Cavalleria Rusticana à l'Opéra de
Marseille

Les opéras Cavalleria Rusticana et I Pagliacci sont à l’affiche de l’Opéra de Marseille jusqu’au 6 février. Béatrice Uria Monzon incarne Santuzza, sous la direction musicale de Fabrizio Maria Carminati.

 

lundi 31 janvier 2011

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Dudamel dirige le Philharmonique
de Radio France et le Bolivar Youth
Orchestra

A l'occasion du retour de Gustavo Dudamel à la Salle Pleyel le 31 janvier, ARTE Live web ressort exceptionnellement de ses archives un extrait du concert du 23 octobre 2009 : lors de cette soirée mémorable, le chef vénézuelien dirigeait conjointement l'Orchestre Philharmonique de Radio France et le Simon Bolivar Youth Orchestra, soit 140 musiciens sur scène.

Au programme :

Daphnis et Chloé (suite n°2) de Maurice Ravel
Santa Cruz de Pacairigua de Evencio Castellanos
La Symphonie Fantastique d'Hector Berlioz

 

  lundi 31 janvier 2011

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Au Grande théâtre de Genève, une
femme tombe du balcon avant le
début d'un opéra

« C’est un grand choc pour tout le monde », soufflait hier Tobias Richter, directeur général du Grand Théâtre. Samedi, au moment où le public prenait place pour assister à la représentation de «I Puritani», de Bellini, une rambarde vitrée du balcon du premier étage a cédé sous le poids d’une spectatrice. Emportée dans son élan, la malheureuse n’a pu éviter une chute de plusieurs mètres en direction du parterre.

Consciente mais blessés au bassin, elle a été très rapidement prise en charge par les secours puis emmenée aux urgence. Un second spectateur a été blessé à la tête par des débris. L’incident n’a toutefois pas empêché l’opéra d’être joué. «Pour calmer l’auditoire, on a décidé d’aller jusqu’au bout», explique Tobias Richter, qui est monté sur scène à l’entracte pour donner des nouvelles rassurantes des victimes.

Des travaux dès lundi

Reste que cet incident pose la question de la sécurisation des lieux. La Ville, à qui appartient le bâtiment, devrait rapidement corriger le tir. Le magistrat en charge des constructions, Rémy Pagani, s’est déplacé en personne pour observer les dégâts et des travaux devraient être entrepris dès aujourd’hui pour assurer la sécurité des balcons.

«C’est une institution parmi tant d’autres dont on s’est pas soucié pendant trop longtemps, peste toutefois Florence Kraft-Babel, membre de la commission municipal de la culture. Nous avons 15 ans de retard sur l’entretien normal.» Un crédit pour la rénovation du bâtiment est à l’étude au parlement de la Ville.

 

lundi 31 janvier 2011

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Un film coréen récompensé à
Gérardmer

Le film « Bedevilled », premier long métrage du réalisateur sud-coréen Jang Cheol So, a remporté dimanche soir le Grand prix du 18e festival du film fantastique de Gérardmer (Vosges), remis par le président du jury, le réalisateur italien Dario Argento.

Le film raconte l'histoire d'une trentenaire qui retrouve une amie d'enfance sur une île où elle est soumise à la volonté tyrannique de ses habitants.

Un autre film sud-coréen, « J'ai rencontré le diable » (« I saw the devil »), de Kim Jee Won, a reçu le Prix de la critique, le Prix du public et le Prix du jury jeune, confirmant la bonne forme du cinéma fantastique asiatique.

Le Prix du jury a été remis ex aequo aux longs métrages « Ne nous jugez pas » (« Somos lo que hay »), du Mexicain Jorg Michel Grau et « The loves ones », du réalisateur australien Sean Byrne, qui a également remporté le Prix Sci-Fy.

Neuf films étaient en compétition, dont le très attendu « Devil », produit par M. Night Shyamalan (réalisateur de « Sixième sens » en 1999), qui est pourtant reparti bredouille.

Une quarantaine de longs métrages ont été projetés pendant le festival, qui s'était ouvert mercredi, notamment un hommage consacré à Dario Argento, ou une rétrospective autour du thème du festival, « Schizophrénie, paranoïa, claustrophobie, et autres joies de l'existence ».

Selon les organisateurs, le festival a connu cette année une hausse de sa fréquentation, avoisinant les 40.000 spectateurs.

 

lundi 31 janvier 2011

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L'Algérie participera avec douze
films au 22e Fespaco

L'Algérie participera avec douze films à la 22e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) du 26 février au 5 mars, a annoncé dimanche à Alger le délégué général du festival, le Burkinabe Michel Ouedraogo.

« Douze films Algériens seront présents au Festival, sept en compétition officielle et cinq en sélection officielle hors compétition », a déclaré M. Ouedraogo lors d'une conférence de presse.

Il s'agit de deux longs métrages: « Essaha » de Dahmane Ouzid et « Voyage à Alger » de Abdelkrim Bahloul, deux courts-métrages « Garagouz » de Abdenour Zahzah et « Khouya » de Yanis Koussim, deux films documentaires « Dans le silence, je sens rouler la terre » de Lakhdar Tati et « Le docker noir, Sembene Ousmane », de Fatma-Zohra Zamoum, et d'une fiction de télévision, « Le dernier Safar » de Djamel Aziz, a-t-il précisé.

Le long métrage de fiction de Rachid Bouchareb, « London River », qui rend hommage à Sotigui Kouyate, est programmé dans la catégorie « Séances spéciales ».

« Hors la loi » nominé aux Oscars, du même cinéaste, sera projeté le lendemain de la soirée de la remise des Oscars, « pour partager la joie de la nomination du film avec les Africains », a affirmé M. Ouedraogo.

Ce film n'a pas été sléctionné pour la compétition officielle. Selon le directeur artistique du Fespaco Ardiouma Soma, « ce film n'a pas été inscrit et il était impossible de ce fait de le sélectionner ».

Cette 22e édition du Fespaco, la plus grande manifestation du genre sur le continent organisée tous les deux ans, sera consacrée à la valorisation de l'histoire et du patrimoine culturel, la démocratie, la bonne gouvernance et l'immigration, a précisé M. Soma.

Pas moins de 18 longs-métrages dont deux productions algériennes (Essaha et Voyage à Alger) seront en compétition pour l'Etalon d'or, la plus haute récompense du Fespaco.

lundi 31 janvier 2011

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Nouveau prix pour « Le discours
d'un roi »

« Le Discours d'un roi », qui raconte l'histoire vraie de George VI en butte à un bégaiement, s'installe plus que jamais dans la position de grand favori pour les Oscars après le prix décerné samedi par le Syndicat des réalisateurs à son metteur en scène Tom Hooper.

Le prix décerné par le Syndicat des réalisateurs (Directors Guild of America, DGA), dont nombre de membres votent également pour les Oscars, est considéré comme un bon indicateur dans la course aux Oscars: depuis 1948, seuls six réalisateurs lauréats de la DGA n'ont pas ensuite obtenu l'Oscar.

Le Syndicat des réalisateurs a préféré Tom Hooper, réalisateur du film, à David Fincher, réalisateur de « The Social Network » sur l'histoire de Facebook, autre favori des Oscars.

Les autres nommés pour le prix du Syndicat des réalisateurs étaient Christopher Nolan (Inception), Darren Aronofsky (Black Swan) et David O. Russell (The Fighter).

Ces films concourent également pour l'Oscar du meilleur film avec « True Grit », un remake par Joel et Ethan Coen du western de 1969 de Henry Hattaway « Cent dollars pour un shérif », « Tout va bien » (« The Kids Are All Right »), « 127 heures », « Winter's Bone » et « Toy Story 3 ».

Le drame historique sur la famille royale d'Angleterre a obtenu 12 nominations pour la 83e cérémonie des Oscars qui se déroulera le 27 février à Los Angeles.

S'il n'a pas remporté le Golden Globe du meilleur film, le film qui campe l'acteur britannique Colin Firth en roi George VI a toutefois séduit les producteurs en obtenant le prix de la Producers Guild of America, corporation des producteurs, le week-end dernier.

Un autre prix décerné dimanche, celui du Syndicat des acteurs, devrait donner une nouvelle indication des tendances pour les Oscars.

Là encore, « Le discours d'un roi » figure en bonne position avec quatre nominations, à égalité avec « The Fighter », dont celle du meilleur film et du meilleur acteur pour Colin Firth.

lundi 31 janvier 2011

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Le Grand Prix d'Angoulême
couronne l'Américain Art Spiegelman

Le jury du 38e Festival international de la bande dessinée d'Angoulême a décerné dimanche son Grand Prix à l'Américain Art Spiegelman, père du mythique « Maus », qui lui valut en 1992 le seul prix Pulitzer attribué à une BD, et traitait de la Shoah à travers les souvenirs de survivants.

C'est le seul artiste américain à jamais avoir été couronné à Angoulême avec Robert Crumb en 1999.

Très applaudi, le Grand Prix a été révélé lors de la cérémonie de clôture, en présence du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand qui avait remis un peu plus tôt au scénariste belge Jean Van Hamme les insignes de commandeur des Arts et Lettres.

Figure phare de la bande dessinée underground américaine des années 70-80, Art Spiegelman, né en 1948 à Stockholm, a bouleversé le paysage de la BD en publiant au milieu des années 1980 « Maus », chronique douloureuse de la Shoah, traduite en une vingtaine de langues. Les Allemands y sont représentés en chats et les victimes de l'Holocauste en souris.

Le sexagénaire vit à New York avec sa femme, la Française Françoise Mouly, directrice artistique de l'hebdomadaire New Yorker pour lequel il avait réalisé la couverture du numéro du 24 septembre 2001, le premier suivant le 11-Septembre, resté l'un des dessins politiques les plus forts de la décennie.


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