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samedi 1er janvier 2011

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Version sincère des vœux
du Président

samedi 1er janvier 2011

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Stefan Knüpfer, « Pianomania »

Les plus grands pianistes ne jurent que par lui : Stefan Knüpfer, accordeur de pianos à la recherche du « son parfait ». « Pianomania », documentaire et bijou acoustique (mercredi en salles), raconte l'histoire de cet alchimiste au service des virtuoses.

Réalisé par les Allemands Lilian Franck et Robert Cibis, le film de 1h30, pourrait, en apparence, n'intéresser que les spécialistes de la musique classique, car il n'élude aucune discussion technique.

Pourtant, sa construction, simple, qui suit la montée émotionnelle et les péripéties d'une préparation à un enregistrement du pianiste français Pierre-Laurent Aimard dans un des temples de cet art universel, la Konzerthaus de Vienne, parvient à captiver le profane.

Car « Pianomania » plonge le spectateur dans un univers de passion et d'amour de l'absolu, à travers des scènes qui parlent de pianos, d'acoustique mais aussi d'hommes.

On découvre notamment le virtuose chinois Lang Lang, à peine réveillé à la descente d'un avion, ou le pianiste autrichien Alfred Brendel, soucieux de savoir comment voyage le son qui sort de son instrument. Chacun a son tempérament, son histoire, ses exigences, à la recherche de la beauté mais aussi d'une plénitude intérieure.

Le film commence un an avant l'enregistrement de Pierre-Laurent Aimard. « Le son ne respire pas », dit le pianiste, qui a choisi le piano à queue numéro 109 pour enregistrer Bach.

Stefan Knüpfer, chef technicien et accordeur chez Steinway & Sons, n'est pas surpris. 88 touches, 230 cordes sur un cadre en fonte, 480 kg à la base de la vibration d'une caisse de résonance... Il connaît l'instrument comme son double familier. Mais comme un être humain, chaque piano a sa personnalité et chaque morceau exige son timbre. Et les conditions extérieures variant considérablement, comme le souligne le ténor britannique Ian Bostridge, « la couleur acoustique » en dépend.

Commence alors une odyssée du son et de la passion entre les deux hommes qui va conduire Stefan à tout faire pour sortir « le meilleur » de l'instrument : des tests avec des absorbeurs de son en feutre, des réflecteurs en verre...

Malheureusement le piano doit être vendu en Australie avant l'enregistrement, un des nombreux obstacles qui seront rencontrés dans ce voyage inédit à la recherche du son parfait. Coups de téléphone, diplomatie, voilà le spectateur au coeur des caves de la Konzerthaus où le pianiste a choisi un autre instrument qu'il va falloir hisser dans la salle d'enregistrement...

Les prises du son pour le film ont été très exigeantes, souligne les notes de la production, avec certaines scènes enregistrées « en dolby surround sur plus de 90 pistes ». Cette qualité acoustique ajoute à la beauté du théâtre des opérations, Vienne essentiellement et également Hambourg.

« Une force est injectée qui laisse une trace sur la table d'harmonie », explique Stefan Küpfer. Le film laisse lui un petit goût d'éternité.

samedi 1er janvier 2011

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Lucky Peterson et le blues en
tournée

Le chanteur-guitariste-pianiste Lucky Peterson, qui a publié fin septembre « You can always turn around » (Dreyfus-Jazz), confirmant un retour vers les sources du blues, sera en concert à Paris (New Morning) le 6 janvier et à Bordeaux le 7. Apparu dans le paysage du blues vers la fin des années 80, ce musicien afro-américain est rapidement devenu une nouvelle vedette du genre, à coup de disques d'un blues urbain électrique efficace. Ce nouvel album, le premier depuis sept ans d'un musicien tournant énormément, confirme la nouvelle orientation du bluesman vers plus de sobriété et d'acoustique. Entre deux hommages aux pionniers (Robert Johnson, Willie McTell), Lucky Peterson renoue aussi avec le piano, instrument qu'il a longtemps délaissé au profit de la guitare, le temps de deux chansons dont « Trouble », un blues dépouillé aux accents « churchy » et country.

 

samedi 1er janvier 2011

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« French Quarter » au Duc des
Lombards

Le club parisien du Duc des Lombards organise du 4 au 31 janvier la première édition de « French Quarter », un festival pour faire découvrir la scène française du jazz actuel. De René Urtreger à Fiona Monbet, plusieurs générations vont défiler dans ce club. Le pianiste René Urtreger est à 76 ans le dernier survivant du quintette qui enregistra en une nuit de 1957 autour de Miles Davis la musique du film « Ascenseur pour l'échafaud ». Il est l'archétype du musicien de club, entre bebop et phrases plus contemporaines. Fiona Monbet est une violoniste de 18 ans qui interprète avec talent un jazz à l'accent manouche. Autre jeune de talent: le saxophoniste (alto, parfois soprano) Baptiste Herbin, 23 ans, plutôt d'obédience harbop. Ce festival fait la part belle aux pianistes: Jean-Pierre Como, Pierre de Bethmann, Laurent Coq, Edouard Bineau, Benjamin Moussay, tous musiciens désormais confirmés, âgés de 47 (Como) à 37 ans (Moussay), ayant leur propre personnalité et sensibilité. Le Duc serrera ses murs le 10 pour accueillir les dix-sept musiciens du brillant big-band de Jean-Loup Longnon.

 

samedi 1er janvier 2011

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Concert viennois du Nouvel An
2012 : Mariss Jansons au pupitre

Le concert de musique classique le plus médiatisé au monde, celui du Nouvel An de l'Orchestre philharmonique de Vienne, sera dirigé le 1er janvier 2012 pour la seconde fois par le chef d'orchestre letton Maris Janssons, a annoncé vendredi la direction de la phalange viennoise dans un communiqué.

Agé de 67 ans, Directeur musical du Concertgebouw d'Amsterdam depuis 2004 et de l'Orchestre symphonique de la Radio bavaroise depuis 2003, Mariss Jansons avait déjà dirigé le concert du Nouvel An en 2006.

Il succède à l'Autrichien Franz Welser-Möst, âgé de 50 ans, qui tiendra la baguette demain samedi dans la magnifique salle du Musikverein pour ce traditionnel concert, consacré à la valse viennoise de la famille Strauss et dont l'origine remonte à 1939.

Choisi par les musiciens, qui, depuis la création du Philharmonique en 1842, gèrent eux-mêmes leur orchestre, Mariss Jansons sera ainsi, pour la 72e édition du concert, le 16e chef à entrer dans le club très fermé du Neujahrskonzert: il rejoindra, outre Franz Welser-Möst, les Autrichiens Willy Boskovsky, Herbert von Karajan, Carlos Kleiber et Nikolaus Harnoncourt, l'Allemand Clemens Krauss, l'Américain Lorin Maazel, les Italiens Claudio Abbado et Riccardo Muti, l'Indien Zubin Mehta, le Japonais Seiji Ozawa, le Français Georges Prêtre et l'Israélo-Argentin Daniel Barenboïm.

Déjà victime de deux infarctus, il doit ménager sa santé depuis plusieurs années.

Elève du chef d'orchestre autrichien Herbert von Karajan (1908-1989) et du Russe Yevgueny Mravinsky (1903-1988), il a aussi dirigé à partir de 1985 l'Orchestre philharmonique de Saint-Petersbourg, l'Orchestre philharmonique d'Oslo (1979-2000) et l'Orchestre symphonique de Pittsburgh (1997-2004).

 

samedi 1er janvier 2011

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Olivier Perrier, Balthazar, Instituteur,
acteur, producteur de whisky

Homme aux mille vies, Olivier Perrier, 70 ans, qui incarne l'un des sept moines dans « Des hommes et des dieux », s'est lancé « par jeu » dans la production de whisky en Auvergne, après avoir enseigné en Lorraine et être monté sur les planches à Paris.

Avec son chapeau de feutre, son large pantalon noir d'Auvergnat et son air jovial, il se fait appeler Balthazar - un pseudonyme emprunté au théâtre - depuis qu'il s'active dans sa distillerie près d'Hérisson, son village natal de l'Allier.

C'est un ami violoniste américain qui lui a transmis la recette de sa boisson, baptisée « hedgehog » - hérisson en anglais.

Une ancienne grange, située dans un hameau du bocage bourbonnais, abrite sa distillerie, qui compte parmi la dizaine existant en France.

A l'étage sont entreposées les céréales: maïs bio, malt d'orge et seigle, composants essentiels de son whisky.

Au rez-de-chaussée, trois alambics pour distiller: « contrairement à la pratique écossaise qui privilégie la chauffe directe, je cuis ma bouillie de céréales au bain-marie, ce qui permet d'obtenir des arômes plus riches et variés », dit-il.

Le vieillissement, qui dure trois ans, s'effectue les six premiers mois dans des fûts de chênes de la forêt de Tronçais toute proche, puis dans des barriques anciennes ayant contenu du Cognac.

Au final, un whisky « à l'arôme fleuri, plus féminin que le whisky traditionnel ». « Le whisky, c'est un peu comme la cuisine, une variation sur des bases traditionnelles », explique M. Perrier, qui s'est lancé dans la production au début des années 2000, lorsqu'il a pris sa retraite d'acteur.

Un « retour aux sources » pour ce comédien qui a gravi les marches de Cannes au printemps pour « Des hommes et des dieux » de Xavier Beauvois (Grand prix du jury), dans lequel il incarne frère Bruno: « un vrai film d'équipe, on était comme une troupe de théâtre », raconte-t-il.

Déjà, en 2000, il avait foulé le célèbre tapis rouge pour « Les destinées sentimentales » d'Olivier Assayas: « Je voulais pas y aller, pour moi c'est un grand déballage de fric, un cirque médiatique dont je peux me passer ». Il admet toutefois y avoir trouvé « un cinéma de haut niveau » et des débats « intéressants ».

Sa carrière de comédien a commencé en Lorraine quand le théâtre amateur dans lequel il jouait s'est professionnalisé. Il était alors instituteur à Nancy: « A l'école, j'étais pas bon, j'ai eu un bac quand même et puis, il y avait un déficit d'instituteurs en Meurthe-et-Moselle », dit-il.

Le métier lui plaisait, mais pas autant que le théâtre: « j'étais plus souvent sur les routes que dans ma classe ».

Lorsqu'il passe professionnel, il demande un congé, pensant que « ça n'allait pas durer ». Mais très vite, il rejoint Paris où sa carrière s'envole.

Ce comédien inclassable a été dirigé au théâtre par Peter Brook, Jacques Lassalle ou Alain Françon et a tourné au cinéma avec Jacques Audiard comme Philippe Garrel.

Au début des années 80, il monte à Montluçon une troupe, les Fédérés, qui deviendra le centre dramatique national de la ville.

Il a aussi racheté un ancien immeuble à Hérisson menacé de destruction où il a ouvert un salon de thé, tenu par une amie.

Aujourd'hui, il accepte encore des petits rôles pour ne pas quitter sa distillerie « trop longtemps » et produit entre 2 et 3.000 bouteilles par an: « Pour pouvoir en vivre, il faudrait en vendre 10.000! », selon lui.

Mais « c'est un jeu agréable, comme le théâtre! », s'amuse-t-il.

 

samedi 1er janvier 2011

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Fin du Festival mondial des arts
nègres, au Sénégal

Le Festival mondial des arts nègres qui avait débuté le 10 décembre prend fin vendredi soir, un évènement culturel salué comme « une réussite » par le président sénégalais, Abdoulaye Wade, malgré des ratés dans l'organisation

Le Festival mondial des arts nègres qui avait débuté le 10 décembre prend fin vendredi soir, un évènement culturel salué comme « une réussite » par le président sénégalais, Abdoulaye Wade, malgré des ratés dans l'organisation.

La manifestation majeure de cette ultime journée, en l'absence de cérémonie de clôture, est un concert du rappeur américain d'origine sénégalaise, Akon, vendredi soir à Saint-Louis (Nord), selon le comité d'organisation.

« Clôture en apothéose à Dakar et Saint-Louis », titrait vendredi le quotidien gouvernemental Le Soleil.

Selon le journal, « pendant trois semaines, des savants, écrivains, intellectuels et artistes d'Afrique et de la diaspora se sont exprimés à travers des activités culturelles aussi vastes que diverses, dans un climat de tolérance, d'estime mutuelle et d'épanouissement culturel ».

Ce troisième Festival mondial des arts nègres s'est tenu après une première édition organisée en 1966 à Dakar par le président-poète Léopold Sédar Senghor, suivie d'une deuxième en 1977 à Lagos.

Expositions, spectacles, débats - tous gratuits - ont marqué cette troisième édition saluée comme « une réussite incontestable » par le président Wade, selon l'Agence de presse sénégalaise (APS, publique).

« On ne peut pas expliquer l'impact que ce festival a eu sur les peuples noirs. (L'évènement) a permis aux différentes communautés noires de s'exprimer par des moyens artistiques », a-t-il dit.

Officiellement, 6.000 personnes venant de quelque 80 pays ont pris part à cet évènement cependant dénoncé comme un « gâchis financier » par l'opposition sénégalaise qui a accusé le régime d'Abdoulaye Wade de « dilapider » des milliards de francs CFA sans transparence.

Les opposants ont déploré que le président Wade, au pouvoir depuis 2000 et candidat pour un troisième mandat en 2012, ait choisi sa fille Sindiély pour codiriger le festival, de même qu'il avait confié, en 2007, l'organisation du Sommet de la conférence islamique à son fils Karim.

Le budget définitif du Festival n'a pas été précisé par les organisateurs.

De nombreux participants ont selon la presse dénoncé des ratés dans l'organisation: annulation de plusieurs manifestations, problèmes d'intendance, de réservation et d'hébergement etc.

 

samedi 1er janvier 2011

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Style musical : Youssou Ndour veut
rester libre

Le lead vocal du Super étoile, Youssou Ndour, a affiché, vendredi à Saint-Louis, sa volonté de rester libre dans son choix musical, refusant d'être cantonné à un style donné afin de mieux s'exprimer.

Le Roi du mbalax s'exprimait sur scène, jeudi, avant de se produire devant un public nombreux, venu assister à sa prestation avec l'orchestre du Caire, puis avec son groupe, le Super Etoile, dans le cadre du 3e Festival mondial des arts nègres.

Selon l'artiste dont l‘arrivée à Saint-Louis a battu tous les records d'affluence à la place Faidherbe, toutes les sonorités ont pour origine l'Afrique, et l'artiste doit être libre dans son choix musical.

Il expliquait ainsi son choix de jouer avec l'orchestre du Caire avec lequel il a fait le tour du monde et obtenu le Grammy Awards en 2005 grâce à son album « Egypt » .

« Le Sénégal est un pays avec une population à 95 pour cent musulmane, et avec cet album, nous rendons hommage à nos guides religieux qui ont refusé de suivre le Blanc dans ses croyances » , a expliqué Youssou Ndour avant d'entamer son concert qui a laissé découvrir une autre facette de son immense talent.

Fier d'y participer, il a estimé que le Festival mondial des arts nègres représente une belle occasion pour les cultures africaines de se mettre en avant. Il a ensuite remercié les organisateurs pour leur initiative.

Des milliers de spectateurs ont envahi jeudi la place Faidherbe, pour assister au concert qui a refusé du monde, faisant craindre un débordement. Ainsi, certains n'ont pas hésité à rebrousser chemin pour suivre le spectacle à la télévision ou écouter la radio Téranga Fm qui diffusait l'événement en direct.

Après un spectacle d'environ une heure avec les Egyptiens, Youssou Ndour a pris une pause, en attendant d'attaquer la deuxième partie de son concert avec son groupe, le super Étoile, pour cette-fois-ci offrir du mbalakh pur et dur au public.

Ainsi, pendant plus de deux heures et jusqu'à 4 heures du matin, le leader du Super Étoiles et les autres musiciens du groupe ont tenu en haleine les mélomanes saint-louisiens venus en masse à la place Faidherbe.

 

samedi 1er janvier 2011

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La reine d'Angleterre donne une
médaille à Annie Lennox

La chanteuse Annie Lennox, l'ancienne égérie d'Eurythmics, célèbre groupe de pop anglais des années 1980, s'est vu décerner samedi l'Ordre de l'Empire britannique, l'une des plus hautes distinctions au Royaume-Uni, pour son action humanitaire en Afrique.

La chanteuse, âgée de 56 ans et qui mène depuis plusieurs années de front carrière solo et engagement humanitaire, a été élevée au grade d'officier de l'ordre de l'Empire britannique pour son action contre la pauvreté et le sida, dans le cadre des traditionnelles récompenses attribuées par la reine Elizabeth II le 31 décembre.

« Très honorée », elle a expliqué avoir déjà « sorti son chapeau en faux léopard » pour se rendre au palais de Buckingham.

Célèbre pour son style androgyne, sa coupe blonde très courte et sa voix très particulière, elle a vendu quelque 80 millions de disques au cours de sa carrière, avec plusieurs grands succès à son actif dont « Sweet dreams (Are made of this) » qu'elle chantait en duo avec Dave Stewart au sein d'Eurythmics, ou « No more I love yous ».

Plusieurs personnalités de tous horizons, comme l'acteur David Suchet, 64 ans, connu pour sa prestation dans la série télévisée Hercule Poirot, ou encore Katharine Hamnett, la créatrice de célèbres tee-shirts à slogans, ont été distingués.

Egalement sur la liste, Martin Broughton, le président de British Airways, la compagnie aérienne britannique qui a fait face cette année à une vingtaine de jours de grève de son personnel navigant, et à la paralysie du trafic pour cause de cendres volcaniques puis de neige. Ou encore Anne Begg, 55 ans, seule députée en chaise roulante élue au parlement, récompensée pour son travail pour les personnes handicapées.

On y trouve encore Ivor Macgregor, 62 ans, le policier qui avait aidé à désarmer un suspect lors d'une tentative présumée d'enlèvement de la princesse Anne en 1974, et Howard Webb, l'arbitre de la finale de la Coupe du monde de football 2010. Sans oublier, au rang des anonymes, le chef machiniste du célèbre pont levant de Tower Bridge qui enjambe la Tamise à Londres.

 

samedi 1er janvier 2011

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La série noire continue pour la
comédie musicale « Spider-Man » à
Broadway

Déjà en proie à une série d'incidents, la comédie musicale « Spider-Man », le spectacle le plus cher de l'histoire de Broadway, coécrit par Bono, fait face à une nouvelle tuile: une comédienne campant un premier rôle vient de jeter l'éponge, rapporte vendredi la presse.

Natalie Mendoza, qui joue l'araignée Arachne, a annoncé son départ de la pièce suite à une blessure à la tête provoquée par sa chute de la scène il y a deux semaines, selon le New York Times et d'autres journaux.

« Cela a été une décision difficile à prendre, mais je regrette, je suis incapable de poursuivre Spider-Man tout en me remettant de ma blessure », a-t-elle dit.

Cette défection s'ajoute à la série noire – acteurs blessés, production reportée, spectateurs en colère – que connaît « Spider-Man: Turn Off the Dark », dont paroles et musique sont signées Bono et The Edge, respectivement chanteur et guitariste de U2.

La comédie musicale avait défrayé la chronique le 20 décembre lorsqu'un cascadeur incarnant Spider-Man était tombé du haut d'une plate-forme quelques minutes avant la fin de la répétition publique, entraînant sa fin prématurée.

Plus chère production de l'histoire de Broadway avec un budget de 65 millions de dollars, « Spider-Man » devait commencer ces jours-ci à New York mais l'ouverture vient d'être repoussée au 7 février prochain, officiellement pour des changements de chorégraphie.

 

samedi 1er janvier 2011

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Dieudonné condamné en appel
pour diffamation envers la Licra

L'humoriste Dieudonné a été condamné par la cour d'appel de Reims à 10.000 euros de dommages et intérêts au profit de la Licra qui le poursuivait pour des propos jugés diffamatoires tenus dans le journal l'Union en avril 2009, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.

La cour, qui a multiplié par deux les dommages et intérêts auxquels l'humoriste avait été condamné en première instance par le tribunal correctionnel de Reims en juin, a confirmé sa condamnation à 5.000 euros d'amende.

Dans une interview publiée par le journal régional le 25 avril 2009, Dieudonné - qui devait se produire à Reims quelques jours après - qualifiait les associations comme la Licra « d'associations mafieuses qui organisent la censure, (...) qui nient tous les concepts du racisme, à part celui qui concerne les juifs. En fait, ce ne sont que des officines israéliennes ».

La Licra (Ligue contre le racisme et l'antisémitisme) avait réclamé 10.000 euros de dommages et intérêts lors de l'audience du 9 mars 2010 où Dieudonné avait lui-même assuré sa défense, niant avoir tenu de tels propos.

Le jugement sera publié dans l'Union, Le Monde et Le Parisien.

Dieudonné M'Bala M'Bala, d'origine camerounaise, a été condamné à plusieurs reprises par le passé en France pour injures raciales à la suite de propos sur la Shoah et les Juifs.


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