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C : La note do dans les langues anglo-saxonnes. C désigne aussi l'accord de do majeur ou la tonalité de do majeur ; c, l'accord ou la tonalité de do mineur C à l'armure désigne la mesure à 4 temps (4 temps de noires ou 4/4). En réalité il s'agit d'un demi-cercle représentant l'imperfection, contre le cercle qui au moyen-âge représentait la perfection et la mesure à trois temps.

Cabaletta (italien) : bref air de mouvement vif, parfois varié, placé à la fin d'une scène ou d'un morceau d'ensemble à l'opéra (par exemple Sempre libera degg'io dans la «Traviatta»)

Cabaza : crécelle de la musique afro cubaine constituée d'une calebasse munie d'un manche et recouverte d'un filet de petites perles ou de graines sèches. Le frottement des perles ou des graines sur la surface de la courge produit les effets sonores (à droite, cabaza du Brésil ; à droite, cabaza traditionnelle du Niger)


Cabazza du Brésil


Cabaza du Niger


 Cabaza africaine avec des
Tiges de bambou

Cabrette ou chevrette : cornemuse du centre de la France (Limousin, Auvergne) comprenant un tuyau conique à anche double pour le jeu (le hautbois appelé chalumeau ou cornel) et un tuyau, placé parallèlement au premier, à anche simple pour le bourdon ou roudinaire ou   brounjedou (le tuyau d'accompagnement). Le sac en peau de chèvre est recouvert de tissus, le plus souvent du velours, il est alimenté par un soufflet, tenu et activé sous un bras. La cabrette peut être jouée à la bouche.

 

Cacavella ou pu-ti-pu : tambour à friction de Campanie (mais attesté également en Flandre au XVIIe siècle sous le nom de Rummelpott) au fut conique en terre cuite ou en fer blanc. Il est fermé par une peau tendue sur laquelle une canne est fixée en son centre. On utilise cet instrument pour rythmer la tarentelle ou les chants. Il sert aussi au rituel pour le chant de la quête et la musique de la semaine sainte.

 

 

Caccia (mot italien) ou chasse : au moyen-âge désigne la forme de contrepoint appelée plus tard canon et la composition qui en est issue (les parties d'imitation semblent donner la chasse à la première partie mélodique ou Fugge) Forme de musique vocale à deux parties plus une basse instrumentale attestée au XIVe siècle en Italie. Les deux voix se répondent en alternance en canon à l'unisson ou à l'octave toutes les six mesures ou plus. L'instrument qui soutient n'intervient pas dans le contrepoint. Les textes, animés, se rapportent le plus souvent à le vénerie.

Cachua : ronde des Incas quechua au Pérou. Cette ronde était accompagnée d'un harawi (chant d'amour) d'où sont dérivée les yaravis actuels. C'est un chant au caractère mélancolique au mouvement lent.

cachucha : danse d'Andalousie de rythme ternaire. Elle est accompagnée de castagnettes. Son mouvement lent au départ s'accélère.

Cadence : En cadence : suivre la mesure formule harmonique ou mélodique de ponctuation des phrases musicales improvisation virtuose ménagée pour le soliste à la fin d'un mouvement de concerto dans le vocabulaire du XVIIIe siècle, synonyme de trille.

Cadence parfaite :  dans la musique tonale, formule de conclusion par excellence. Elle est un mouvement général de l'accord de dominante (Ve degré) à celui de tonique (premier degré) préparé le cas échéant par le second, quatrième parfois le sixième degré plus rarement le premier

 
 Exemple de cadence parfaite en do  majeur
Succession des accords de fa, sol et do ou
VI - V - I

Cadence imparfaite : Quand les accords de la formule ne sont pas à l'état fondamental (Les cadences conclusives imparfaites perdent de leur efficacité au profit d'un effet suspensif, plus ouvert)

Cadence plagale : ou cadence d'église par analogie avec les modes d'églises du plain-chant (chat grégorien) dits plagaux. Il s'agit d'un mouvement du IVe au Ier degré (très utilisé dans les formules du gospel). Cette formule est en général introduite par le VIe degré, et suivie par une cadence parfaite qui renforce l'effet de conclusion.


Exemple de cadence plagale en do majeur

Cadence rompue : est une formule du degré V au VI qui a un effet suspensif, voire très ouvert (le degré VI est un degré mineur mais qui contient la tonique (la fondamentale et la tierce de l'accord de tonique). Il n'y a pas de mouvement obligé dans la résolution, mais le respect du mouvement de sensible à tonique renforce l'effet ambigu de cette cadence (comme une fausse sortie) Cette formule est introduite comme pour une cadence parfaite.


Exemple de cadence rompue en do majeur

Demi cadence : c'est la cadence suspensive tonale par excellence. On l'appelle parfois repos sur la dominante (Ve degré). Le Ve degré peut être préparé par le Ier, IIe, IVe ou VIe degré


Exemple de demi cadence en do majeur
donc repos sur sol majeur préparé par le VIe degré

Cadence évitée : C'est une cadence parfaite utilisée comme pivot de modulation. Le I devient V de la nouvelle tonalité. Par exemple dans la cadence sol-do (normalement V-I) le do final est utilisé comme cinquième degré de la tonalité de fa.

Cadence phrygienne : On appelle cadence phrygienne la résolution du premier renversement d'un accord mineur sur un accord parfait majeur

Cadenzato (italien) : en mesure

Caldamente (italien) : Chaleureusement

Caldo (italien) : avec chaleur

Calendo (italien) : céder, diminuer tempo intensité (abréviation : cal.)

Calmando (italien) : calme

Calmare (italien) : avec calme

Calmato (italien) : calme

Canada

Canon (de la messe) : partie de la messe récitée à voix basse. Cette partie est invariable (canon = règle), elle est placé au début de la synaxe eucharistique. C'est la partie la plus importante de l'office. Il comprend une préface commune ( Vere dignum est), le Sanctus, une demande d'intercession ( Te igitur), la prière pour les vivants ( Merrrento), la demande d'intercession auprès des saints, la demande d'acceptation de l'offrande ( Hanc igitur), l'anamnèse, les demandes de sanctification, d'intercession et de rappel des morts et les prières de conclusion.

Cantabile (italien) : chantant

Cantatorium : livre liturgique particulièrement destiné au soliste. Il est attesté au début du IXe siècle à l'abbaye de Monza, et au début du Xe siècle à l'abbaye de Saint-Gall

Cantiga : Chant religieux en hommage à la Vierge attesté en Espagne à partir du XIIIe siècle. Les cantigas sont presque toutes regroupées dans les Cantigas de Santa Maria, anthologie de 430 compositions de langue galicienne, la plupart écrites par Alphonse X de Castille (1252-1284).

Cantilation : synonyme de psalmodie

Cantique : Hymne de même forme que le psaume, mais dont le texte est  puisé dans l'Ancien et Nouveau Testament. - A partir du XVIe siècle désigne les chants de dévotion d'inspiration personnelle chez les protestants et les catholiques - aujourd'hui, tout chant religieux sur des paroles en langue vernaculaire.

Cantor vocatus quia voce (Anonyme sur la musique du IXe siècle)

Capitulario ò tariffa (anonyme sur la musique du XVIIe siècle)

Cebell (cibell ; n. anglais) : Forme musicale de musique instrumentale anglaise attestée à la fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIe siècle. Son rythme est identique une Gavotte rapide. Mais elle tient son caractère d'un intermède à quatre temps. La Cebelle passe aussi pour être le vieux mot anglais pour Gavotte. On trouve de nombreux exemples pour instruments à clavier dans les oeuvres de Daniel Purcell, Lord Byron et J.-B. Loeillet. Pour flûte à bec et violon dans des collections comme The Division Violon ou The Division Flute (John Walsh, London 1705). Pour orchestre à cordes dans le manuscrit «Magdalene» du Fitzwilliam Museum. Certaines, avec des paroles ont été imprimées, comme Lard how men can Claret drink ... To the tune of the old Cibell (London v. 1707) et Pray now John let Jug prevail (London v. 1710).

Cervelas

Chalémie

Chalumeau

Chant ambroisien : cf. ambroisien

Chant Grégorien : chant spécifique de la liturgie catholique fixé entre les VIIe et IXe siècles par une romanisation des traditions gallicanes, sous l'impulsion des Carolingiens qui en firent un des éléments de l'unification et du rayonnement de leur pouvoir.

Chant & chant choral (chanson)

Chine

Chitarrone : Instrument de la familles des archiluths (grands luths). Il est attesté en Italie vers 1570. Il est l'instrument le plus grave des archiluths. Sa caisse de luth basse peut comporter  jusqu'à trois rosaces. L'instrument a un manche très long (jusqu'à plus de 1 mètre), muni de frettes, a deux ou trois chevilliers. Instrument d'accompagnement, il est surtout utilisé pour assurer la basse continue à la place du clavecin.

Ciaramella

Cinéma (et télévision)

Cistre, Liste des compositeurs ayant oeuvré pour le cistre au XVIe siècle ;   Liste des compositions pour le cistre au XVIe siècle

Cembalo : cf. clavecin

Clarinette

Classique Dans le langage courant, classique désigne la musique savante occidentale quelque soit le style ou l'époque. Pour l'histoire de la musique le classicisme est une période comprise entre 1760 et 1830, soit entre le rococo et le romantisme, au cours de laquelle l'école dite viennoise s'est illustrée avec Haydn, Mozart et Beethoven.

Clavecin : iinstrument à cordes pincées et à clavier répandu du XVIe au XVIIIe siècle [synonymes : clavicembalo ; gravicembalo ; cembalo ; clavicymbalum ; clavicymbel] [anglais : harpsichord ] ; Encyclopédie de Diderot et D"Alembert : instrument de mélodie & d'harmonie, dont l'on fait parler les cordes en pressant les touches d'un clavier semblable à celui de l'orgue.

Clavecin à archet : instrument à cordes frotées à clavier de la fin du XVIe siècle. Une série de roues actionnées par une pédale ou une manivelle frottaient les cordes, et le clavier commandait des languettes pour faire sonner les notes.

Clavecin à double clavier : Clavecin qui comporte deux rangs de touches (l'invention est attribuée à Hans Ruckers le Vieux)

Clavecin brisé : clavecin de voyage, pliable en trois parties

Clavecin de voyage : cf. clavecin brisé

Clavecin enharmonique : clavecin accordé avec des demi-tons avec lesquels on pensait au XVIe sièle pouvoir retrouver la musique antique grecque.

Clavecin organisé (ou clavecin organique) : clavecin dont le clavier est couplé à un orgue.

Clavecin transpositeur : Clavecin allemand du XVIIIe siècle, dont un des deux claviers pouvait, par glissement transposer d'un demi-ton à une tierce.

Clavicembalo : cf. clavecin

Clavicymbalum : cf. clavecin

Clavicymbel : cf. clavecin

Cloches, American Guild of English Handbell Ringers

Clavecytherium (ou clavicytherium) : clavecin dont la caisse est placées à la verticale [image]

Clio gesta (anonyme sur la musique XIe)

Codex Calixtinus (vers 1140) : Manuscrit jouant un rôle central dans le culte de saint Jacques à Compostel

Cognita omni (anonyme sur la musique XIe)

Colachon (colascione) :  Luth à long manche, avec 3 à 6 cordes, des XVIe et XVIIe siècles. D'origine orientale, il est surtout utilisé dans les musique populaires d'Italie méridionale.

Commemoratio brevis, anonyme sur la musique du Xème siècle (anonyme 40 de Hüschen)

Commentum super tonos (anonyme sur la musique XIe, Italie)

Compilation de Paris I (anonyme sur la musique XIe)

Concentus [du latin, union, accord] : désigne le chant liturgique à l'unisson. Au XVIe siècle ce terme désignait le chant en écriture d'église (neumes) orné à l'unisson du choeur. Le concentus répond à l'accentus, le chant accentué du soliste.

Concert

Concerto
Concerto pour violon n° 3, en si mineur, op. 61 de Camille Saint-Saëns
Concerto pour orchestre de Béla Bartôk

Concerto delle donne : Célèbre ensemble féminin fondé en 1580 par Alfonso II, duc de Ferrare, tenait à garder son répertoire secret. Très virtuose, spécialisé dans le madrigal, l'ensemble disparaît en 1597, à la dissolution de la cour. Des chanteuses comme Lucrezia Bendidio, Tarquinia Molza et Laura Peverara, étaient connues dans toute l'Italie.

Conclusiones mathematicae (anonyme sur la musique du XVIIe siècle)

Consona quo variae (anonyme sur la musique XIe)

Consonance (dissonance)

Contemporain (musique contemporaine)

Contrepoint : Technique de composition suivant laquelle on développe simultanément plusieurs lignes mélodiques.

Cor de basset

Corde Virtuelle : Lutherie informatique créée par Didier Sarrazit permettant de jouer et / ou de saisir en midi avec une tablette numérique et un joystick. Cet instrument a reçu une médalle d'argent, puis une médaille d'or en 2004 au Salon International de l'Innovation de Paris.

Cordes, American String Teachers Association

Cornemusage : Action de jouer de la cornemuse

Cornemuse

Cornet à bouquin

Corte ende lichte onderwysinghe (anonyme sur la musique du XVIIe siècle)

Couleur

Crepitaculum ; Crepitacula [ s. m ] ( latin : crepitere, faire du bruit.). Hochet de l'antiquité romaine dont le corps en métal ou en terre cuite renfermait de graines ou des petits cailloux. Il avait des formes diverses, parfois d'animaux. En forme d'un enfant à califourchon sur un porcelet, il était censé protéger le nourrisson des maladies. Dans le monde des adultes, le crapitacula peut être un instrument cérémoniel. Son invention est attribuée à Archytas de Tarente, à moins IVe siècle. Dans la littérature romaine antique, ce même nom est parfois appliqué au sistrum égyptien.

Critique d’un docteur de Sorbone (anonyme sur la musique du XVIIe siècle)

Cromaticum autem (anonyme sur la musique XIIe)

Cromorne : Instrument à vent (XV-XVIe siècle), à anche double. au corps cylindrique, recourbé à l'extrémité —  Jeux de tuyaux d'orgue.

Crotale (s. f. ; grec : krotalon ; latin : latin crotalum). Petite cymbale de bronze très épaisse, d'origine traditionnelle, jouée par paire, comme des castagnettes, avec les doigts, ou parfois montées en carillon à l'orchestre — Dans l'antiquité égyptienne ou grecque, il s'agit de l'assemblage articulé de deux plaquettes de bois, utilisés dans les cérémonies comme celles dédiées à Cybèle, déesse de la nature, de la fertilité et pour accompagner la danse — Les crotales peuvent être en métal, les extrémités du double manche (en forme de fourche ou de pince), sont alors aménagées en cupules de résonance —  Dans le cas du qarqabou ( qarqabû ; karkabou ; qarqabus ; qraquech) africain, les deux extrémités du manche, reliées par lacet de cuir, sont équipées de cupules [ lire un article plus complet ]

  
Crotales du Tibet

Plaquettes de l'Égypte antique

crotalum

   qarqabou
qarqabou 

Cuba

Cuivrer (cuivrer un son). Dictionnaire Le Littré : Cuivrer un son, lui donner un timbre cuivré. Celle [l'embouchure] de la trompe de chasse communique avec l'instrument par un trou plus étroit que le tube, ce qui force et cuivre le son, Journ. offic. 15 févr. 1876, p. 1229, 1re col.

Cuivres : Instruments me musique métalliques à vent.

Cum autem unusquisque (anonyme sur la musique XIe)

Cum diatessaron consonantia (écrit anonyme du Xe siècle sur la musique) (anonyme Hüschen 66 et 67, de Steglich)

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