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Né à Nagyszentmiklós (Transylvanie, aujourd'hui en Roumanie)
le 25 mars 1881 — mort à New York le 26 septembre 1945.
Son père est directeur de l'école d'agriculture et joue du violoncelle.
Il anime un orchestre amateur qui joue dans les cafés des environs. Il
compose des morceaux populaires. Sa mère, institutrice, n'enseigne plus
depuis son mariage et joue du piano.
 Bartók
à l'âge de 5 ans
Belà Bartók prend ses premières
leçons de piano avec sa mère. Son père
meurt en 1888. L'année suivante, sa mère
reprend son métier d'institutrice dans le nord
de la Hongrie à Nagyszöllös (aujourd'hui
Vinogradov en Ukraine). Irma, sa sœur s'occupe
des enfants, Elza et Belà.
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 La
mère de Bartók
 Bartók
et sa sœur Elza en 1892
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En 1892, il se produit pour la première fois en public pour un concert
de bienfaisance de l'école qui emploie sa mère. Il joue la Sonate
Waldstein de Beethoven et une de ses compositions évoquant le Danube.
Il suit sa scolarité à Nagyvárad où il a le maître de chapelle et
compositeur Férenc Kersch (1853-1910) comme professeur de
musique.
En 1894, la famille déménage à Pozsony, ville universitaire, où Bartók
suit les cours de musique avec László Erkel (1844-1896), puis avec Hyrtl.
Il se lie d'amitié avec Ernő von Dohnányi qui jouit d'une certaine
popularité à Pozsony. En 1896, après le départ de Dohnányi au
Conservatoire de Budapest, il tient les orgues de la chapelle du lycée.
Les études achevées, il donne des cours particuliers de piano.
Il se présente au concours d'entrée du Conservatoire de Vienne, ou il
fait sensation. Mais eu fin de compte, il choisit de s'inscrire à celui de
Budapest.
En octobre 1901, il donne son premier concert au Conservatoire avec la
Sonate en si mineur de Liszt.
Ses premières compositions ne reçoivent pas les encouragements des ses
professeurs pétris d'esthétique allemande, János Koessler
(1853-1926) et István Thomán (1862-1941).
Il affirme un sentiment patriotique (mais anti-nationaliste) contre l'emprise de la
culture allemande qui colonise la Hongrie. Il fréquente les Aranyi, famille
de musiciens qui affichent leur goût pour la culture française. Bartók
dédie à leur fille Jelly, violoniste, dont il est épris,
ses deux
Sonate pour violon et piano.
En 1902, il fréquente le salon d'Emma Grüber, future épouse de Zoltán
Kodály. Pianiste apprécié, il devient la coqueluche des milieux
nationalistes de la bonne société de Budapest et enseigne à de nombreuses
élèves. La même année il est enthousiasmé par
Ainsi Parlait Zarathoustra de Richard Strauss. Ses études au
Conservatoire s'échèvent en 1903, il est dispensé de passer les examens.
Il rencontre Kodály chez Madame Grüber en 1904.
Il se remet à la composition d'œuvres à caractère musical et
polique,
hongrois, sous le jugement ambigu du milieu du Conservatoire et de
son ami Dohnányi. Avec la
Symphonie Kossuth, Bartók devient célèbre du jour au lendemain.
Janós Richter, qui dirige les concerts du Hallé Orchestra à Manchester,
désire mettre l'œuvre à son programme et souhaite la présence de
Bartók. La création au Conservatoire crée un scandale, elle
ne sera jamais rejouée du vivant du compositeur.
Il séjourne à Paris pour y présenter ses œuvres au concours
d'interprétation et de composition Anton Rubinstein. La ville
l'impressionne au plus haut point. Il échoue au concours et dit bien
haut son amertume. Mais le public lui fait un bon accueil. Rentré en
Hongrie, il prend des distances avec la religion.
En 1905, il décide avec Kodály, qui a déjà commencé les explorations, de
recueilir les chants folkloriques de Hongrie. Après avoir parcouru la
Grande Plaine et la haute Hongrie, ils publient en 1906
Vingt chansons paysannes hongroises.
Après une tournée en Espagne et au Portugal où il accompagne un jeune
prodige du violon, Férenc Vecsey, il est nommé en 1907 professeur de piano
à l'Académie Liszt, en succession à István Thomán, son ancien professeur.
Kodály est nommé l'année suivante professeur de composition en
remplacement de Koessler.
Il se marie discrètetment avec Martha Ziegler, la fille d'un inspecteur
de police qui deviendra général.
 Bartók
chez les paysans en 1908

En 1908, il fait un séjour en Suisse à l'invitattion d'Etelka Freund
(1879-1977). Les Bartók sont à Paris en 1909. Le séjour n'est pas
favorable. Rentré en 1910 à Budapest, il fait de nouveau scandal avec son
Allegro Barabaro. Mais sa musique est jouée dans de nombreuses
salles européennes.
Son opéra, Le Château de Barbe-Bleue, sur un livret de Béla Balazs, primitivement
projeté par Kodály est déclaré injouable et condamné avant d'être
représenté. Il voyage en Hongrie et en Roumanie. Il tente en vain
d'organiser des concerts folkloriques de paysans.
En 1912, il voyage avec sa femme en Allemagne, en Suède et en Norvège.
En 1913 il est en Afrique du Nord, puis en Suisse. De retour en Hongrie,
il crée les
Quatre pièces pour orchestre qui sont bien accueilies. A la veille
de la première guerre mondiale, il est de nouveau en France et visite la
Normandie. Il fait une « tournée folklorique » en 1915, et achève son
ballet
Le Prince de bois sur un livret de Balazs. Monté dans une avalanche
de difficultés, l'opéra est un triomphe.
Le Château de Barbe Bleu est créé en 1918. La même année il achève le Mandarin
Merveilleux sur un livret de Melchior Lengyel (Balazs, militant d'extrême
gauche en fuite). Cette Pantomime ne sera correctement montée qu'en 1956 à
l'Opéra de Budapest.
Après la guerre un mouvement révolutionnaire, inspiré par la révolution
soviétique est animé par Béla Kun. Bartók, Kodály et Dohnányi sont promus
ou proposés à des postes officiels. Bartók accepte la direction d'une
section folklorique.
Le nouveau régime est écrasé par les troupes de l'amiral Horthy
soutenues par l'armée roumaine. Le 14 novembre 1919 Moklós Horthy
accède à une « régence sans roi » à vie et impose un régime
dictatorial jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale. Mais Bartók,
Kodály et Dohnányi ne sont pas sérieusement inquiétés. Bartók continue à
enseigner au Conservatoire. Il commenece à être estimé par l'élite
musicale européenne. « Les Six » français,
le mettent à leur
programme de concert en 1919.
En 1921, son quarantième anniversaire est marqué par la presse
viennoise : les « Musikalblätter » éditent un numéro spécial,
pour lequel il rédige une courte autobiographie.
Pendant une dizaine
d'années il effectue de nombreux voyages en Europe et aux État-Unis.
En mars 1922 il est à Londres. Il y reçoit un très bon accueil.
Il a retrouvé la violoniste Jelly d'Arianyi, un amour de jeunesse,
pour laquelle il compose deux sonates pour violon et piano qu'ils
interprètent. En avril il est à Paris, où il est enfin célébré, pour un
concert organisé par « La Revue musicale ». Il rencontre Ravel,
Stravinsky, Szymanowsky, Satie, Poulenc, Auric etc.,
En 1923 il divorce, puis se remarie avec la pianiste Ditta Paztory.
En 1925, sa
Suite de danses, inspirée de nombreux folklores, composée pour
l'anniversaire de la Réunion de Buda et de Pest, provoque des controverses
nationalistes en Hongrie, mais elle reçoit un grand succès en
Europe.
En 1927, sopn
Premier Concerto pour piano fait un triomphe à Francfort, où il
tient le piano sous la direction de Furtwängler. La même année, il est
invité aux États-Unis où son
Troisième Quatuor à cordes a obtenu le Prix de la Musical Fund
Society de Philadelphie. Ce séjour est décevant pour les américains qui ne
voient pas en lui le musicien. intrépide qu'ils attendaient, et ne peuvent
entendre, pour une question d'oubli de partitions, le programme
prévu. L'année suivante, son
Premier Concerto, dirigé par Fritz Reiner à la tête du Cincinatti
Orchestra ne remportera pas les suffrages. De passage au Brésil, il
rencontre Villa-Lobos qui lui voue une grande admiration.
En 1929, il entreprend une tournée en Union-Soviétique. En 1930, il est
honoré de la Légion d'honeur, et son livre sur la musique populaire
hongroise est traduit en anglais. Il fait partie des personalités du monde
des arts, et participe à des congrès et des cénacles internationaux.
En 1932, à Paris (salle Pleyel), Pierre Monteux dirige le
Premier Concerto pour piano qui fait sensation. La même
année, il participe à un congrès au Caire, et profite de l'occasion pour
étudier la musique irakienne et arabe.
A la demande de Paul Sacher, il compose la
Musique pour cordes, percussions et célesta en 1936 qui fait un
triomphe à Bäle. Il enchaîne, en créant, avec son épouse Ditta, en
1938, la
Sonate pour deux pianos et percussions.
 Bartók
et son épouse Ditta Pásztory en 1938
 Bartók
et son épouse Ditta en concert en 1939
Bela Bartók est farouchement opposé au nazisme
rallié par Horthy, qui
promulgue des lois raciales. Il rompt avec la maison d'édition Unversal
qui a été nazifiée en 1936 pour passer contrat avec Bossey and Hawkes. Il
demande qu'aucune de ses œuvres ne paraisse avec un titre ou des
annotations en allemand. Il demande à ce que ses œuvres soient exposées à
l'invraissemblable et de triste mémoire exposition sur la musique
dégénérée à Düsseldorf. Il interdit que ses œuvres soient jouées dans des
concerts ayant un rapport avec les nazis, et qu'aucune rue ou place ou
monument de porte son nom tant qu'il y aura une rue au nom de Hitler ou de
Mussolini.
En 1938, il compose pour Benny Goodman et Szigeti la
Rhapsodie pour clarinette, violon et piano qui aura un immense
succès dès sa création en 1940.

Pendant un séjour en Suisse, il apprend le décès de sa mère, il revient
précipitamment à Budapest, puis il prépare son départ pour les États-Unis. Il
met ses papiers en sécurité, met à l'abri, dans les caves de ses amis,
les cylindres sur lesquels sont gravés les chants folkloriques, envoie ses
meuble à sa sœur Elza.
Il refuse une place de professeur de composition à la Curtis University,
mais accepte de fonder une section folklorique à la Columbia
University. Après un concert d'Adieu à Budapest le 8 octobre 1940, Béla et
Ditta Bartók quittent la Hongrie après un court passage en Suisse, d'où leur
exode est organisé, notamment pas Paul Sacher. Sur le Bateau ils font la
connaissance de Paderewsky qui fuit la Pologne. Ils arrivent à New York
le 29 octobre 1940. L'un des fils de Bartôk, Béla sert le régime nazi sous
l'uniforme Hongrois. Son autre Fils Peter sera volontaire dans l'armée
américaine.
Le 25 octobre 1940, Béla Bartók recoit le titre de docteur honoris
causa de l'université de Columbia. Ils habitent d'abord au centre de New
York, puis à Forest Hill, puis emménagent dans une petite maison.
Il s'attaque à la transcription de la collection
de 2500 disques enregistrés par Milma Parry en Yougoslavie.
Le séjour
n'est pas heureux, ses concerts et ceux de Ditta ne sont pas
appréciés, la maison Baldwin qui pensait se faire une bonne publicité en
leur prêtant deux pianos en reprend un, les privant de pouvoir travailler
à deux pianos. Sa bourse de la Comumbia
Univesrsity est maigre, il refuse d'enseigner la composition malgré des
propositions bien rémunérées. Les maisons d'édition on suspendu leurs
versements à cause de la guerre. Surtout il ne s'adapte pas à la vie
américaine, il n'aime pas le pays. En 1942, il retrouve son fils Peter. Il
ressent les premiers symptômes de la leucémie qu'on lui cachera jusqu'à sa
mort.
Le 1er janvier 1943 il perd sa situation à la Columbia University, mais
a en vue un nouvel emploi à l'univertsité de Washington. La création du
Concerto pour deux pianos est un échec. Faute de moyens financiers,
les Bartók regagnent le centre de New York. Des amis notamment Szigeti et
Reiner, tentent de les aider, Bartók refuse leur aide. C'est la Société
des auteurs américains qui prend les soins médicaux en charge. On lui offre un séjour
de repos au cours duquel il rencontre Serge Koussevitsky, le chef du
Boston Symphonie Orchestra, qui lui commande une œuvre (sous la pression
de Reiner et de Szigeti) et lui paie 500 dollars d'avance. La
générale du
Concerto pour orchestre a lieu le 1er décembre 1944 à Boston.
A la fin de l'année 1944, la maladie est en rémission, Reiner et
Szigeti ont remué ciel et terre, et Bartók reçoit des subsides officiels,
des droits d'auteurs, un nouveau contrat de six mois de la Columbia
University.
Il compose une Sonate pour violon dédiée à Yehudi Menuhin.
Créée le 26 septembre 1944 à New York, elle
est est un triomphe public, mais la
presse est hostile. Il reçoit des commandes, mais Ditta est très
malade, et lui très faible à nouveau. Il fait le brouillon du
Concerto pour alto, commandé par William Primrose. Il compose le
Troisième Concerto pour piano, mais le 22 septembre 1945, alors
qu'il lui reste 17 mesures à achever, il est
admis aux urgences de l'hôpital de Westside. Il meurt le 26
septembre.
Catalogue des œuvres musicales
Catalogue complet de ses oeuvres publiées, Boosey and Hawkes, 1970. Catalogue
de Tommi A. Ojanperä
- 1890,
Le Danube pour piano, perdu, créé par Béla Bartók en
1990
- 1890,
Le Tournoi de Budapest pour piano (opus 4)
- 1890,
Mazurka pour piano(opus 3).
- 1890,
Pièce changeante pour piano (opus 2).
- 1890,
Pièce valaque pour piano (opus 6)
- 1890,
Sonatine n° 1 pour piano (opus 5).
- 1890,
Valse pour piano (opus 1).
- 1891,
Béla Polka pour piano (opus 8)
- 1891,
Écho de Radegund pour piano(opus 16)
- 1891,
Gabi-Polka pour piano (opus 12)
- 1891,
Irma-Polka pour piano (opus 15)
- 1891,
Jolan-Polka pour piano (opus 11)
- 1891,
Katinka Polka pour piano (opus 9)
- 1891,
Ländler n° 1 pour piano (opus 14)
- 1891,
Ländler n° 2 pour piano(opus 18)
- 1891,
Ländler n° 3 pour piano(opus 227), perdu.
- 1891,
Marche pour piano (opus 17)
- 1891,
Ne m'oublie pas pour piano (opus 13)
- 1891,
Polka du cirque pour piano (opus 19)
- 1891,
Polka rapide pour piano (opus 7)
- 1891,
Sonatine n° 2 pour piano (opus 21)
- 1891,
Sons de printemps pour piano (opus 10)
- 1892,
Chanson de printemps pour piano (opus 23)
- 1893,
Ilona Mazurka pour piano (opus 26)
- 1893,
Loli Mazurka pour piano (opus 27)
- 1893,
Margit-Polka pour piano (opus 25)
- 1893,
Valse de Louis pour piano (opus 28)
- 1894,
Andante con Variazoni pour piano (opus 30), 1894
- 1894,
Elza Polka pour piano (opus 29)
- 1894,
Scherzo pour piano
- 1894,
Sonate n° 1 en sol mineur pour piano (opus 1)
- 1895,
Capriccio en si mineur pour piano (opus 4)
- 1895,
Fantaisie en la mineur pour piano (opus 2).
- 1895,
Pièces pour violon (opus 7),perdues.
- 1895,
Sonate pour piano et violon (opus 5)
- 1896,
Fantaisie pour violon (opus 8), perdue.
- 1896,
Fantaisie pour violon (opus 9), perdue.
- 1896,
Quatuor n° 1 en si bémol majeur, (opus 10), perdu.
- 1896,
Quatuor n° 2 ut si mineur, (opus 11), perdu.
- 1897,
Andante, scherzo pour piano (opus 127)
- 1897,
Quintette avec piano en ut majeur (opus 14), perdu.
- 1897,
Scherzo pour piano (opus 18)
- 1897,
Sonate pour violon et pianoforte (opus 17)
- 1897,
Trois pièces, pour piano (opus 13)
- 1898,
3 mélodies inédites pour chant et piano.
- 1898,
Quatuor avec piano (opus 20).
- 1898,
Quatuor en fa majeur, 1898.
- 1898,
Scherzo en si mineur pour piano.
- 1898,
Sonate pour piano (opus 19), perdue.
- 1898,
Trois pièces pour piano (opus 21)
- 1900,
Scherzo en si bémol mineur pour piano
- 1900,
Scherzo pour piano 1900.
- 1900,
Six danses pour piano
- 1900,
Variations sur un thème de FF pour piano
- 1901,
Tempo di minuetto pour piano.
- 1902,
4 mélodies pour chant et piano.
- 1902,
Andante pour violon et piano.
- 1902,
Duo pour violons, 1902.
- 1903,
Kossuth, poème symphonique, créé le 13 janvier 1904 à Budapest sou
sla direction de István Kerner.
- 1903,
Quatre pièces pour piano, créées le 21 janvier 1903 dans un concert
privé par Béla Bartók.
- 1903,
Quatre pièces pour piano.
- 1903,
Sonate pour violon et piano.
- 1903-1904,
Quintette pour piano et cordes, créé le le 21 novembre 1904 à
l'Ehrbar Hall de Vienne par Béla Bartôk et le Quatuor Prill.
- 1904,
Rhapsodie (opus 1), créée le 4 novembre 1904 par Béla Bartók à
Bratislava (dédiée à Emma Grüber)
- 1904,
Rhapsodie pour piano et orchestre (opus 1), créée à Pozsony le 4
novembre 1906 par Béla Bartók [version orchestrale à Paris en 1905 et à
Budapest le 15 novembre 1909]
- 1904,
Scherzo pour piano et orchestre (opus 2), créé à Budapest le 28
septembre 1961 par Erzsebet Tusa sous la directiopn de Gyorgy Lehel.
- 1905,
Suite n° 1 pour orchestre (opus 3), créée à Vienne le 29 novembre
1905 par l'orchestre philharmonique de Vienne sous la direction de
Ferdinant Löwe.
- 1905-1907,
Suite n° 2 pour orchestre (opus 4), première audition incomplète à
Berlin, le 2 janvier 1909 (incomplète) — Création intégrale à
Budapest le 22 novembre 1909 sous la direction d'Istvàn Kerner [version
pour 2 pianos, création le 6 janvier 1942 à Chicago par Béla Bartók et
Ditta Pasztory].
- 1906,
Vingt chansons populaires hongroises pour chant et piano (en
collaboration avec Zatlàn Kodàly) [révision 1938].
- 1907,
Trois chansons populaires hongroises pour piano. Composées en
1907.
- 1907,
Trois chants populaires de Gyergyó pour tilinkó et piano.
- 1907-1909,
Quatuor à cordes n° 1 (opus 7), créé le 19 mars 1910 à Budapest par
le Quatuor Waldbauer-Kerpely.
- 1907-1911,
Concerto pour violon (opus 15) [Deux portraits : « Un idéal »,
« Un grotesque », opus 15). Création du portrait dit « idéal » à
Budapest le 12 février 1911 par Imre Waldbauer sous la direction de
Làszlee Kun ; Création intégrale le 20 avril 1916 à Budapest.par Emil Baré
sous la direction d'Istvàn Strasser.
- 1907-1917,
Huit chansons populaires hongroises pour chant et piano.
- 1908,
14 bagatelles pour piano (opus 6), créées en 1908 à Berlin
- 1908,
Dix pièces faciles pour piano.
- 1908-1909,
Deux élégies pour piano (opus 8/B), créées le 21 avril 1919 à
Budapest par Béla Bartôk.
- 1908-1909,
Esquisses pour piano (opus 9/B).
- 1908-1909,
Pour les enfants, 85 arrangements faciles de chansons
populaires pour piano [Édition revue : 79 arrangements].
- 1908-1911,
Trois burlesques (opus 8/C) pour piano, créées à Budapest le
17 octobre 1917 par Ernö. Dohnànyi.
- 1908-1931, Images hongroises pour orchestre, crées le 26 novembre 1934
à Budapest sous la direction de Heinrich Laber [création partielle le le
24 janvier 1932 à Budapest sous la direction de Massimo Freccia].
- 1909-1910,
Quatre nénies pour piano (opus 9/a), créées à Budapest le 17
octobre 1917 par Ernö Dohnànyi.
- 1910,
Deux danses roumaines pour piano (opus 8/A), créées la 12 mars
1910 à Paris par Béla Bartôk.
- 1910,
Deux images pour orchestre (opus 10), créé le 25 février 1913 à
Budapest sous la direction de István Kerner.
- 1910-1911,
Allegro barbaro pour piano, créé à Budapest le 27 février par
Béla Bartók.
- 1910-1912,
Quatre anciennes chansons populaires hongroises, pour choeur
d'hommes a cappella.
- 1911,
Le Château de Barbe-Bleue (opus 11). Opéra en un acte sur un
arrangement de Béla Balazs. Créé à Budapest le 24 mai 1918 à l'Opéra royal
hongrois sous la direction de Egisto Tango.
- 1912-1921,
Quatre pièces pour orchestre (opus 12), créées le 9 janvier 1922 à
Budapest sous la direction de Ernö Dohnànyi.
- 1913,
Les Débutants au piano, 18 pièces pour la Méthode de piano de
Sandor Reschosky.
- 1914-1916,
Le Prince de bois (opus 13), ballet en un acte sur un livret de
Béla Balazs. Créé à Budapest le 12 mai 1917 à l'Opéra royal hongrois sous
la direction de Egisto Tango. En suite pour orchestre, créé à Budapest, le
23 novembre 1931 avec l'orchestre de la Société philharmonique sous la
direction d'Ernii Dohnànyi.
- 1914-1917,
Quinze chansons paysannes hongroises pour piano.
- 1914-1917,
Trois chansons populaires hongroises pour piano.
- 1915,
5 mélodies pour chant et piano (opus 15), sur poème de Béla Balazs
(inédit).
- 1915,
9 chants populaires roumains pour chant et piano.
- 1915,
Danses populaires roumaines pour piano.
- 1915, Noëls roumains (« Colindes ») pour piano.
- 1915,
Sonatine pour piano (sur des thèmes forlkloriques
roumains).
- 1915-1917,
Quatuor à cordes n° 2(opus 17), créé le 3 mars 1918 à Budapest
avec le Quatuor Waldbauer-Kerpely.
- 1916, 5 mélodies pour chant et piano (opus 16), sur des des poèmes
d'Ady. Créées à Budapest le 21 avril 1919 par Ilona Durigo et Béla
Bartók.
- 1916,
Suite (opus 14), créée à Budapest le 21 avril 1919 par Béla
Bartók.
- 1916-1927,
Trois rondos sur des mélodies populaires.
- 1917,
Cinq chansons populaires slovaques, pour choeur d'hommes a
cappella, créées à Vienne le 15 décembre 1917.
- 1917,
Quatre chansons populaires slovaques, pour choeur mixte et piano,
créées à Budapest le 5 janvier 1917.
- 1917,
Trois burlesques pour piano (opus 8/c), créées le 17 octobre 1917 à
Budapest par Ernö Dohnànyi.
- 1918,
Trois études (opus 18), créées à Budapest le 21 avril 1919 par Béla
Bartók.
- 1918-1919,
Le Mandarin merveilleux (opus 19). Pantomime en un acte sur un
livret de Melchior Lengyel [version définitive entre 1926 et 1931]. Créé à
Cologne le 27 novembre 1926 sous la direction de Jenô Szenkar. En suite
pour orchestre, création le 15 octobre 1928 à Budapest avec l'orchestre de
la Société philharmonique, dirigé par Ernö Dohnànyi.
- 1920,
Improvisations sur des chansons paysannes hongroises pour
piano (opus 20), créées à Budapest le 27 février 1921 par Béla
Bartók.
- 1921,
Sonate n° 1 pour violon et piano, créée le le 8 février 1922 à
Vienne par Mary Dickensen-Auner et Eduard Steuermann [Londres le 24 mars
1922 par Jelly d'Aranyi et Béla Bartók].
- 1922,
Sonate n° 2 pour violon et piano, créée le 7 février 1923 à
Budapest par Imre Waldbauer et Béla Bartók.
- 1923, Suite de danses pour orchestre, créée le 19 novembre 1923 à
Budapest sous la direction de Ernö Dohnànyi [transcription pour le piano
1924-1925}
- 1924,
Scènes de village, Cinq chansons populaires slaves pour voix de
femme et piano. Créées à Budapest en 1927.
- 1926,
Concerto n° 1 pour piano et orchestre, créé à Francfort le 1er
juillet 1927 par Béla Bartók sous la direction de Wilhelm Furtwangler —
Création hongroise, le 18 mars 1928 par Béla Bartók sous la direction de
Ernö Dohnànyi.
- 1926,
En plein air, cinq pièces pour piano, crées à Budapest le 8
décembre 1926 par Béla Bartók.
- 1926,
Neuf petits morceaux pour piano, créés à Budapest le 8 décembre
1926 par Béla Bartók.
- 1926,
Sonate pour piano, créée le 3 décembre 1926 à la radio hongroise
par Béla Bartók et le 8 décembre à l'Académie de musique de Budapest.
- 1926,
Trois scènes de village, pour quatre ou huit voix de femmes et
orchestre de chambre, créées à Budapest en 1927.
- 1926-1937,
Mikrokosmos, 153 études progressives pour piano, créés à Budapest
le 29 janvier 1940 par Ditta Pasztory et Béla Bartók.
- 1927, Quatuor à cordes n° 3, créé le 19 février 1929 à Londres par le
Quatuor Waldbauer-Kerpely.
- 1928,
Quatuor à cordes n° 4, créé le mars 1929 à Budapest par le quatuor
Waldbauer-Kerpely.
- 1928,
Rhapsodie n° 1 pour violon et piano [orchestrée en 1929, révision
jusqu'en 1945], créé le création le 22 novembre 1929 à Budapest par Josef
Szigeti et Béla Bartók.
- 1928,
Rhapsodie n° 2 pour violon et [orchestré en 1929, révision
jusqu'en 1945], créé le 19 novembre 1928 à Amsterdam par Zoltàn Szekely et
Geza Frid — Création de la version orchestrale en janvier 1932 à Amsterdam
par Zoltàn Szekely sous la diorection de Pierre Monteux.
- 1929,
Rhapsodie pour violoncelle et piano, créée à Budapest par Jeno
Kerpely et Béla Bartók le 20 mars 1929.
- 1929,
Vingt chansons populaires hongroises pour chant et piano, créées à
Budapest le 30 janvier 1930 par Maria Basilides et Béla Bartók.
- 1930,
La Cantata profana ou
Les Neuf Cerfs ensorcelés. Pour double choeur, ténor, baryton, et
orchestre sur un texte folklorique roumain. Créé à Londres le 25 mai 1934
par les choeurs de l'orchestre symphonique de la B.B.C., dirigés par
Aylmer Buesst — 10 novembre 1936 à Budapest. par l'orchestre de la Société
Philharmonique et les choeurs Palestrina, dirigés par Ernö Dohnànyi.
- 1930,
Quatre chansons populaires hongroises, pour choeur mixte a
cappella.
- 1930-1931,
Concerto n° 2 pour piano et orchestre, créé à Francfort le 23
janvier 1933 par Béla Bartók sous la direction de Hans Rosbaud — Création
hongroise, 2 juin 1933, à Budapest Lajos Kentner sous la directoin d'Otto
Klemperer
- 1931,
Danses de Transylvanie pour orchestre.
- 1932,
Chants sicules, pour choeur d'hommes a cappella.
- 1933,
44 duos pour deux violons, créés en partie le 20 janvier 1932 à
Budapest par Imre Waldbauer et Gyorgy Hannover, édités par Universal,
Vienne 1933.
- 1934,
Quatuor à cordes n° 5, créé le 8 avril 1935 à Washington par le
Kolisch Quartet.
- 1935,
Chansons à deux ou trois voix d'enfants ou de femmes a
cappella.
- 1935,
Des temps passés, trois chansons pour choeur d'hommes a cappella,
créées à à Budapest le 7 mai 1937.
- 1936,
Musique pour cordes, percussions et celesta en quatre mouvements,
créée le 21 janvier 1937 à Bâle sous la direction de Paul Sacher.
- 1936,
Petite suite pour piano.
- 1937, Sonate pour deux pianos et percussions, créée le 16 janvier 1938
à Bâle. par Béla Bartók, Ditta Pasztory, Fritz Schiesser, Philipp Rühlig
[transcription pour deux pianos et orchestre en 1940].
- 1938,
Contrastes pour violon, clarinette et piano, créés Création le 9
janvier 1939 à New York par Josef Szigeti, Benny Goodman et Endre
Petri.
- 1938,
Six chansons pour voix d'enfants (ou de femmes) et orchestre,
créées à Budapest le 7 mai 1938.
- 1939,
Divertimento pour orchestre à cordes, créé la 11 juin 1940 à Bâles
sous la direction de Paul Sacher.
- 1939,
Quatuor à cordes n° 6, créé le le 20 janvier 1941 à New York par le
Kolisch Quartet.
- 1941,
Concerto pour deux pianos, percussions et orchestre [transcription
Sonate pour deux pianos et percussions]. Création 21 janvier 1943 à
Carnegie Hall par : Béla et Ditta Bartók sous la direction de Fritz
Reiner
- 1943,
Concerto pour orchestre[Transcription pour piano en janvier 1944],
créé à Boston le 1er décembre 1944. Orchestre symphonique de Boston dirigé
par Serge Koussevitzky.
- 1943,
Suite pour deux pianos (opus 4 B).
- 1944,
Sonate pour violon seul, créée le 26 novembre 1944 à New York, par
Yehudi Menuhin.
- 1945,
Chant populaire ukrainien pour voix et pianopour chant et
piano.
- 1945,
Concerto n° 3 pour piano et orchestre [Les 17 dernières mesures on
été réalisées par Tibor Serly]. Création le 8 février 1946 à Philadelphie
par Gyorgy Sandor sous la direction d'Eugène Ormandy
- 1945, Concerto pour alto et orchestre [achevé Tibor Serly d'après le
brouillon de Béla Bartók], créé le 2 décembre 1949 à Minneapolis par
William Primrose sous la diorection d'Antal Dorati.
- BARTÓK BÉLA,
A magyar népdal> [le chason folklorique hongroise]. Budapest
1924; raduction anglaise 1931 ; en hongrois et en allemand dans Dans
D. Dille (éditeur), « Ethnomusikologische Schriften » (1),
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- BARTÓK BÉLA,
Cântece poporale româneşti din comitatul Bihor (Ungaria) /
Chansons populaires roumaines du département Bihar (Hongrie).
Bucharest 1913 : Dans D. Dille (éditeur), « Ethnomusikologische
Schriften » (3), Budapest 1967 ;
- BARTÓK BÉLA,
Melodien der rumänischen Colinde (chansons de Noël). Wien 1935 ;
Dans, D. Dille (éditeur), « Ethnomusikologische Schriften » (4),
Budapest, 1968 [avec des partis inédites] ; édition anglaise : B.
Suchoff, « Rumanian Folk Music » (4), Den Haag 1975
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Volksmusik der Rumänen von Maramureş. München 1923 ; Dans D. Dille
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édition en anglais : B. Suchoff, « Rumanian Folk Music » (5), den
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Erdélyi magyar népdalok [Chansons folkloriques hongroises de
Transylvanie]. Budapest 1923 ; traduction anglaise de la préface
dans B. Suchoff (éditeur), « Béla Bartók Studies in
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partir de 1951.
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le titre :
La musique folklorique hongroise : enregistrements gramophoniques avec
les transcriptions de Bartók. Hungaroton, LPX 18058–60, 1981 [édité
par L. Somfai]
- Édition complète du centenaire des enregistreùments de Bartók : 1.
Bartók au pieno (1920–1945) ; 2. les archives sonores de Bartók :
Bartók joue et parle (1912–1944). Hungaroton, LPX 12326–38, 1981 [édition
de L. Somfai, Z. Kocsis, J. Sebestyén, avec des notes de L. Somfai].
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|

SPH Sound 3444
|
Béla Bartók
44 duos pour violons (1931)
André Gertler
Joseph Suk
|
|

ADES 14-021-2
|
Béla Bartók
Sonates pour piano et violon
Yehudi Menuhin
Jeremy Menuhin
Sonate n° 1,
Allegro - Adagio - Allegretto.
Sonate n° 2, Moderato -
Allegretto
|
|

CBS Records
|
Béla Bartók
Le château de Barbebleue
Livret de
Béla Bálazs
Orchestre National de Hongrie
Adam Fischer, dir
Eva Marton
Samuel Ramey
01 - (7:08) A l'aurore la première vint
— 02 - (1:54) J'ai compris O Barbebleue — 03 - (5:54) Je te donne encore
une clé — 04 - (4:07) La dernière reste close — 05 - (9:39) Nous voici au
but — 06 - (6:01) Oh regarde la lumière là regarde — 07 - (5:06) Ouvre la
quatrième porte — 08 - (3:14) Prends les clés de trois encore — 09 -
(6:42) Sept grandes portes sinistres — 10 - (5:16) Soit prends la dernière
clé — 11 - (2:07) Viens dans mes bras ma bien aimée — 12 - (4:52) Vois la
lumière à flots pénètre
|
|
09 / 145

Philips 1992 434-104
|
Béla Bartók
Oeuvres pour piano
Zoltán Kocsis, piano
Enregitré en 1991
14 Bagatelles Sz. 38 (op. 6)
- 2 Élégies Sz. 41 (op. 8b) - 6 danses populaires roumaines
Sz. 56 - Sonatine Sz. 55 - 3 chansons populaires hongroises Sz.
66
|
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Philips 446368-2 (4CDs)
|
Béla Bartók
Oeuvres pour piano
Zoltán Kocsis, piano
Budapest Festival Orchestra / Iván Fischer
Volumes 2-3 :
2 Roumanian Dances - 3 Hungarian Folk Songs from Csik -
Allegro Barbaro - 4 Dirges -Suite - Roumanian Christmas Carols - 3 Studies
- 3 Rondos on Folk Tunes - First Term at the Piano - For Children -Piano
Concerto N°. 1 - Piano Concerto No. 2 - Piano Concerto N°. 3
|
|
02 / 145

BIS CD 740
|
Béla Bartók
Musique pour cordes, percussion et célesta
Divertimento
Suite paysanne Hongroise
Tapiola Sinfonietta
Jean-Jacques Kantorow, dir.
Enregistré les 27-30 mars 1995 au Tapiola Concert
Hall (Finlande)
01-03. Divertimento pour cordes (1939) —
04-17. Suite paysanne hongroise pour flûte et orchestre de cordes
(1914-1918) — 18-24. Danses populaires roumaines pour petit orchestre
(1915-1917) — 25-28. Musique pour cordes, percussion et célesta
(1936)
|
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03 / 145

RCA Victor / BMG RD 60749
|
Béla Bartók
Concerto pour violon n° 2
Concerto pour alto
Pinchas Zukerman, violon et alto
Saint Louis Symphony Orchestra
Leonard Slatkin, dir
Enregistré les 20-24 novembre 1990
|
|
04 / 145

Deutsche Grammophon 423 657
|
Béla Bartók
Les 6 quatuors pour cordes
Emerson String Quartet
Eugene Drucker, violon - Philip Setzer, violon -
Lawrence Dutton, alto - David Finckel, violoncelle.
Enregistré à New York en janvier - mars 1988
|
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05 / 145

Deutsche Grammophon 410 598
|
Béla Bartók
Le Mandarin Merveilleux
2 Portraits
Prokofiev
Suite scythe
Ambrosian Singers
London Symphonie Orchestra
Chicago Symphonie Orchestra
Claudio Abbado, dir
Enregistré en 1978 et en 1983
|
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06 / 145

Hungaraton HCD 31503, 1995
|
Béla Bartók
Cantata profana
Kodály
Psalmus Hungaricus
Jószef Réti, ténor - Jószef Gregor, basse - Jószef
Simándy, ténor.
Choeurs de la Radio et télévision de Hongrie - Choeurs
de Budapest - Orchestrs symphonique de Budapest - Orchestre national de
Hongrie.
|
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07 / 145

Praga PR 250 099
|
Béla Bartók
Concertos pour violon
Shizuka Ishikawa, violon
Orchestre philharmonique Tchèque
Zdenek Kosler, dir
01-02. Concerto pour violon n° 1 Sz..
36 (1908) - 03-15. Voncerto pour violon n° 2 SZ. 112
(1938)
Enregistré à Prague en 1980 et 1985
|
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08 / 145

Deutsche Grammophon 415 371
|
Béla Bartók
Concertos pour piano
Maurizio Pollini, piano
Chicago symphony Orchestra
Claudio Abbado, dir
01-03. Concerto pour piano n° 1 - 04-06.
Concerto pour piano n° 2
Enregistré à Chicago en 1977
|
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10 / 145

SONY 5032312, 2 disques
|
Béla Bartók
Intégrale des quatuors de cordes
The Juilliard String Quartet
Robert Mann, violon - Isidore Cohen,
violon - Raphael Hillyer, alto - Claus Adam, violoncelle
Enregistré en 1963
|
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11 / 145

RCA / BMG 2004; CD 82876
|
Béla Bartók
Musique pour cordes, percussion et célesta
Divertimento pour cordes
Orchestre de chambre européen
Nikolaus Harnoncourt, dir.
Enregistré en juin 2000
|
|
12 / 145

TELDEC 9031 76139
|
Béla Bartók
Mikrokosmos
Pour les enfants
Deszö Ránki, piano
Enregistré en 1976 et 1977
|
CLAIRE DELAMARCHE,
Béla Bartôk : Concerto pour
orchestre. Dans «Dossier de presse de l'Orchestre national de
Lyon», mars 2005 (concert des 2,3, 4 et 5 mars 2005)
Oeuvre composée en 1943- 1944, Créé le 1er décembre
1944 à Boston, par l'Orchestre philharmonique, sous la direction de Serge
Koussevitzky.
1. Introduzione
II. Giuoco delle copie
III. Elegia
IV. Intermezzo interrotto
V. Finale
S'il fallait retenir un trait du caractère de
Bartók ce serait l'humanité de cet homme réputé inflexible et
intimidant. Sa musique est à son image : d'une intelligence et d'une
richesse suprêmes, qui ne masquent nullement la sensibilité d'une plume
aussi habile à suggérer les plus épais mystères qu'à faire jaillir
d'éblouissantes gerbes de vie. Dans les années 1930, Bartók est au faîte
de sa maturité. Il compose des pièces à l'équilibre radieux, à la facture
impressionnante tels le
Cinquième Quatuor ou la
Musique pour cordes, percussion et célesta. Pourtant, l'homme
souffre. La tragédie de 14-18 et les déchirements des peuples qui se sont
ensuivis ont laissé en lui une blessure profonde, que la montée du nazisme
et la crainte d'un nouveau conflit rouvre béante. Né sur une terre devenue
roumaine en 1920, il prône depuis la Première Guerre la fraternité entre
les peuples ; dans sa musique, il s'attache à mêler les folklores, qu'il
utilise non dans un but de propagande, mais aux seules fins d'enrichir son
propre langage. Dès les premières mesures contre les juifs, Bartók se
dresse courageusement ; il rompt même, en 1937, son contrat avec l'éditeur
viennois Universal nazifié. En décembre 1939, Bartók perd sa mère
adorée. Plus rien ne le retient dans cette Hongrie dont il abhorre le
gouvernement fasciste. C'est un homme las et déçu qui prend, en 1940, la
décision de s'exiler aux Etats-Unis.
A New York, Bartók se sent bien seul. Pour ses
soixante ans, il n'a pas reçu plus de cinq télégrammes de voeux. Taraudé
par le mal du pays, épuisé par une leucémie naissante, il ne compose plus.
[...] En août 1943, de son lit au sanatorium de Saranac Lake, au nord des
Etats-Unis, Bartók accepte pourtant une commande du chef d'orchestre
Serge Koussevitzky ; tarif : 1000 dollars. Le ler décembre 1944, à Boston,
le
Concerto pour orchestre lui apportera enfin la consécration
américaine. Un véritable triomphe des forces vives, comme Bartók le
reconnaît lui-même : «Exception faite du deuxième mouvement, proche d'un
scherzo, la tendance générale est le passage progressif du caractère
sérieux du premier mouvement et de la plainte funèbre du troisième à
l'affirmation de la vie qui caractérise le finale.» Ce mieux-être sera de
courte durée : Bartók n'écrira plus que la Sonate pour violon seul et
deux concertos inachevés (le troisième pour piano et celui pour alto)
avant de s'éteindre, le 26 septembre 1945. Comme dans plusieurs pièces
antérieures, les cinq mouvements s'ordonnent en miroir autour de l'axe
central formé par le mouvement lent ; l'«Elegia» est en effet entourée de
deux «jeux de l'esprit», eux-mêmes flanqués par les vifs mouvements
extrêmes. L'introduction lente (Adagio non troppo) du premier mouvement,
avec ses successions de quartes typiquement bartokiennes, réapparaît
légèrement modifiée au début du troisième ; plus généralement, la quarte
hante l'oeuvre et en assure la cohésion : comme ce fut le cas dans
l'unique opéra de Bartôk, Le Château de Barbe-Bleue, cet intervalle issu
de la nuit des temps hongroise, typique des chants les plus ancestraux,
ancre l'oeuvre dans un passé à la fois intemporel et nostalgique.
[...
Liens
Médiathèque de l'IRCAM
http://mac-texier.ircam.fr/textes/c00000004/
Sur le site de Radio-France,
http://www.radio-france.fr/chaines/france-musiques/biographies/fiche.php?numero=5
Bartok's
Music for Strings, Percussion and Celeste, analyse
de Larry Solomon
Mémorial Bartok, Budapest :
http://www.bartokmuseum.hu
Sur les Classical Music Pages,
http://w3.rz-berlin.mpg.de/cmp/bartok.html
avec une galerie de photographies,
http://w3.rz-berlin.mpg.de/cmp/bartok_pic.html
Formal
Considerations in Bela Bartok's Fourth String Quartet
by Michael Ladd. Analytical Techniques
Sur le site de la Sierra Chamber Society,
http://www.fuguemasters.com/bartok.html
BÉLA BARTÓK: COMPOSER 1881-1945 : by Peter Hughes, Editor of the
Dictionary of Unitarian Universalist Biography
http://www.harvardsquarelibrary.org/unitarians/bartok.html
Orbituraire
du Musical Times
Jean-Marc Warszawski Révision 25 avril
2006
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