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11-27 mars 2011
Paris, Péniche Opéra

C. W. Gluck
L'Ivrogne corrigé ou le mariage du diable

Nouvelle production / coproduction la Péniche Opéra, la Ville de Fontainebleau, l'ARMA, le BarokOpera Amsterdam et l'Opéra Zuid de Maastricht

Mathurin Artavazd Sargsyan
Lucas Paul-Alexandre Dubois
Cléon Guillaume Andrieux
Colette Estelle Béréau
Mathurine Gersende Florens

BarokOpera Amsterdam

Direction musicale Frédérique Chauvet

Mise en scène Alain Patiès, Scénographie Laure Satgé, Costumes Gabrielle Tromelin

Comique en 2 actes de C.W. GLUCK, avec les vaudevilles, « Chacun a son défaut, où toujours il revient » (Jean de la Fontaine)

L'ivrogne corrigé ou le théâtre de l'excès. Dans ce spectacle, tout est démesuré : les personnages sont alcooliques, boulimiques, obèses, façon «Botero». Les femmes s'agitent, courent, galopent, tentent en vain de maîtriser la situation. Malgré l'agitation ambiante, les hommes restent mous, avachis, indolents. Une guerre des sexes dans l'outrance et la bonne humeur où même Lucifer joue sa partition… Cet ouvrage de Gluck est une véritable comédie musicale, la première du genre !

Rien n'y est sérieux, ni les malheurs de Colette, ni la rédemption de Mathurin, ni le Diable en personne. Surprises, rebondissements, coups de théâtre sur des rythmes « en… diablés ». Ce spectacle s'inscrit dans la grande tradition des farces qui a bu boira, qui a rit rira...

Avec l'Ensemble Le Barokopéra Amsterdam, direction musicale Frédérique Chauvet ; Mise en scène Alain Patiès avec Estelle Béréau, soprane ; Gersende Florens, mezzo-soprane ; Artavazd Sargsyan, ténor ; Paul Alexandre Dubois, baryton ; Guillaume Andrieux, baryton

Coproduction : la Péniche Opéra, la Ville de Fontainebleau, Barokopera Amsterdam et Operazuid de Maastricht, aide ARCADI à la diffusion

  • Le 5 mars 2011 à 20h30 au théâtre de Fontainebleau
  • Les 11, 12 et 13 mars, 18, 19 et 20 mars, 24, 25, 26, 27 mars 2011 à 20h30 le dimanche à 16h à bord de la Péniche Opéra
  • Du 8 juillet au 15 août en tournée en Bretagne

Renseignements & réservations : 01 53 35 07 77. Péniche Opéra, Face au 46, quai de Loire, Paris 19e.

vendredi 11 mars 2011

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Découverte d'un daguerréotype
de Chopin sur son lit de mort

Un collectionneur polonais de Gdansk a annoncé jeudi avoir acquis un daguerréotype unique représentant le compositeur romantique Frédéric Chopin sur son lit de mort en 1849.

"Tout indique qu'il s'agit d'un exemplaire authentique", a déclaré Wladyslaw Zuchowski, qui possède une galerie de photos et une collection de plusieurs centaines de daguerréotypes.

"C'est le seul daguerréotype de Chopin qu'on connaisse. Toutes les autres images connues du compositeur sont des reproductions", a-t-il assuré.

M. Zuchowski a trouvé ce daguerréotype en Ecosse et il l'a fait restaurer à Londres. Il n'a pas voulu préciser les circonstances de sa trouvaille.

Le daguerréotype de 8 centimètres sur 7, est signé Louis-Auguste Bisson, un photographe français du 19e siècle.

"L'image a été prise probablement à l'église de la Madeleine à Paris où le corps de Chopin a été transféré avant d'être enterré au cimetière du Père-Lachaise", estime le collectionneur.

Il indique cependant ne pas pouvoir préciser le moment exact de la prise de l'image.

"Il existe peut-être quelque part un expert qui puisse l'établir", dit-il.

Selon lui, cette image pourrait avoir été réalisée à la demande de Jane Sterling, l'élève de Chopin et son admiratrice écossaise.

D'autres daguerréotypes de Frédéric Chopin devraient exister dans le monde, estime-t-il, soulignant que le compositeur était un personnage célèbre déjà à son époque et que ce procédé photographique était alors en plein essor.

M. Zuchowski compte exposer le daguerréotype en mai dans sa galerie à Gdansk mais il espère aussi pouvoir le présenter dans des expositions à travers le monde.

"En aucun cas, il n'est à vendre", assure-t-il.

Né le 1er mars 1810, à Zelazowa Wola, près de Varsovie, Chopin a quitté la Pologne au moment de la Révolution de 1830 pour gagner Vienne puis Paris, où il est mort à 39 ans, le 17 octobre 1849.

vendredi 11 mars 2011

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« Brassens ou la liberté » :
une exposition, des concerts et
des livres

es concerts, des livres et des conférences accompagnent l'exposition "Brassens ou la liberté", organisée du 15 mars au 21 août à la Cité de la musique à Paris.

Quatre concerts auront lieu à la Cité de la musique en écho à l'ouverture de l'exposition.

Une carte blanche sera laissée au dessinateur Joann Sfar (cocommissaire de l'exposition) et au compositeur Olivier Daviaud (le 16 mars), et un concert d'Emily Loizeau suivra le 17.

Le 18 aura lieu un "salut à Georges Brassens" avec Loïc Lantoine, Eric Lareine, Denis Charolles et la Campagnie des musiques à ouïr, tandis que le 19 ce sera le tour de la Pompe Moderne et des Wampas.

Le 19 mars sera également organisée une rencontre avec les commissaires de l'exposition Joann Sfar et Clémentine Deroudille et son concepteur sonore Olivier Daviaud, suivie d'un concert "sans paroles" par le Rodolphe Raffalli Quartet.

Un cycle de dix conférences, animé par le spécialiste de la chanson française Bertrand Dicale, se tiendra du 30 mars au 15 juin. Il explorera la répertoire de Brassens et reviendra sur sa carrière, à l'aide de documents écrits, sonores et audiovisuels.

Au rayon librairie, les commissaires de l'exposition publient "Brassens ou la liberté" (Dargaud), qui rassemble à la fois des documents inédits (photos, manuscrits, carnet intime reproduit sous forme de fac-similé) et les illustrations de Joann Sfar.

Celui-ci publie également "Brassens, chansons illustrées" (Gallimard), un recueil illustrant avec humour et sagacité toutes les chansons écrites et enregistrées par Brassens.

Clémentine Deroudille signe de son côté une biographie de Brassens dans la collection Découvertes de Gallimard.

Par ailleurs, l'Ina publie le CD "Brassens ou la liberté", des extraits d'entretiens du chanteur avec Philippe Nemo diffusés sur France Culture, ainsi qu'un coffret rassemblant le CD et un DVD incluant un concert à Bobino enregistré en 1969 et de nombreux duos.

On note l'absence de Maxime Leforestier, exceptionnel interprète des chansons de Brassens, et grand connaisseur du répertoire.

 

 

  

 

vendredi 11 mars 2011

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Des documents rares dénichés
pour « Brassens ou la liberté »

L'exposition "Brassens ou la liberté", du 15 mars au 21 août à la Cité de la musique, présente des documents rares sur le chanteur, dont certains ont été dénichés dans une valise dans son antre parisien, impasse Florimont.

Envoyé en Allemagne dans le cadre du Service du travail obligatoire (STO), Georges Brassens s'était réfugié au 9 impasse Florimont dans le XIVe arrondissement chez Jeanne (celle de la "cane") et Marcel Planche, («Toi l'Avergnat"), à l'occasion d'une permission. Il y restera 22 ans.

A l'occasion des recherches effectuées pour l'exposition, Clémentine Deroudille y a déniché des documents rares "dans une valise" : "un carnet de bord, ses partitions, ses cartes d'électeur qui ne sont pas poinçonnées mais qu'il gardait, quelques manuscrits, des bouts de textes...", explique-t-elle.

"Le carnet de travail est un document extraordinaire pour voir l'évolution de la pensée dans l'écriture d'une chanson. Il ne faisait jamais de ratures, mais revenait constamment sur une idée à longueur de pages. Ca devient aussi un journal intime où il parle de Marcel, de Jeanne, de l'amour profond qu'il a pour elle. On voit à quel point c'est un homme magnifique", souligne-t-elle.

Des proches ont également prêté des manuscrits, dont ceux de "L'Orage" et du "Bistrot".

"Pour +L'Orage+, il commence par écrire une petite histoire, et puis il en fait des vers. On voit le rythme, quelques notes, même s'il savait très mal écrire la musique. Pour +Le Bistrot+, c'est très différent, il démarre par un poème", raconte Mme Deroudille.

"On y découvre Brassens à 17 ans qui s'est mis à écrire pour les beaux yeux des jeunes filles. C'est naïf, très influencé, notamment par Trenet. Il parle du soleil, des amours comme d'un printemps... Et puis au fur et à mesure, on commence à voir se développer un côté un peu plus pertinent, un peu plus moqueur de Brassens", note Mme Deroudille.

 

vendredi 11 mars 2011

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Une fresque d'anges musiciens
du XVe siècle découverte dans une
église de l'Essonne

Une fresque qui daterait du XVe siècle a été découverte dans l'église Saint-Etienne de Corbeil-Essonnes (Essonne) à l'occasion de travaux de rénovation, a-t-on appris jeudi auprès de la municipalité. Cette fresque, représentant des anges musiciens, a été mise au jour sur la voûte intérieure de cette église, derrière un crépi qui a été retiré. "Si sa présence était supposée depuis une dizaine d'années à la suite de la chute de morceaux de plâtre, son importance semble plus surprenante. En effet, selon les premiers sondages effectués par des spécialistes des monuments historiques, la fresque de couleur rouge et ocre pourrait s'étaler sur une surface de 300 m2", explique la mairie dans un communiqué.

Selon une membre de la commission diocésaine d'art sacré, "l'oeuvre monumentale dessinée dans la nef de l'église Saint-Etienne représenterait des anges musiciens. D'ores et déjà, l'on peut en effet apercevoir assez nettement un personnage jouant d'un instrument de musique doté de onze cordes utilisé au Moyen Âge", poursuit le communiqué. La municipalité de Corbeil-Essonnes précise que, "si sa restauration le permet, cette fresque pourrait être alors considérée comme l'une des plus belles de la région Ile-de-France". "Ce n'est pas la chapelle Sixtine, mais c'est probablement antérieur", s'est réjoui l'évêque d'Évry, Mgr Michel Dubost, ajoutant : "J'ai eu le privilège de monter sur les échafaudages, c'est très impressionnant."

vendredi 11 mars 2011

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AlloCiné, 3e plate-forme mondiale
sur le cinéma

Le site AlloCiné, présent dans une dizaine de pays, a revendiqué 26 millions de visiteurs par mois en 2010, ce qui en fait la troisième plate-forme mondiale consacrée au cinéma , selon les résultats publiés jeudi à Paris.

"Leader en France, son pays de naissance, avec chaque jour plus de 8 millions de pages vues (...), en Chine, en Russie, au Brésil et en Turquie, n° 2 en Allemagne, présent en Angleterre, en Espagne et au Canada, AlloCiné est aujourd'hui la 3e plate-forme mondiale de promotion du cinéma et des séries TV", précise l'entreprise dans un communiqué.

Créé en 1993 à Paris, AlloCiné vise les 38 millions de visiteurs mensuels fin 2011 et "s'est fixé comme objectif d'atteindre les 50 millions dans les deux ans à venir, dont plus de deux tiers à l'international", contre 6,5 M en 2008, prévient le site.

D'ici fin 2012, la marque entend étendre ses activités - via des ouvertures ou des acquisitions - en Amérique Centrale, en Amérique du Sud (dont l'Argentine, le Mexique), en Europe (Autriche, Belgique, Italie, Portugal, Pologne, Ukraine) et s'installer en Australie et au Moyen-Orient.

Au cours de l'année écoulée, AlloCiné a lancé six nouvelles applications gratuites vers tous les types de smartphone, proposant l'intégralité de ses services - programmes et horaires des salles, fiches films, fiches séries TV, bandes-annonces, fiches de personnalités...

Rien qu'en France, ces applications ont suscité 2,5 millions de téléchargement, selon le communiqué.

La prochaine étape sur téléphonie mobile concernera des jeux payants.

Surtout, AlloCiné prépare le lancement d'ici juin de sa chaine de télé ADSL - AlloCiné TV - qui sera dans un premier temps disponible en France sur les réseaux Orange, SFR, Boyugues et Numericable afin de confirmer sa présence sur l'ensemble des terminaux existants.

Allo Ciné emploie actuellement 250 personnes dont 100 en France.


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