______________________________ Festrival d'Île-de-France Martin Matalon : Les mondes de Jorge
Luis Borges
Quand les univers labyrinthiques de Jorge Luis Borges se reflètent dans les compositions de Martin
Matalon Trois nouvelles traces, une pièce en création sur 5 poèmes extraits de « la rosa profunda » de Borges).
Une création mondiale alliant musique, texte et dessins projetés. Jeudi 6 octobre, 20h30, Conservatoire National Supérieur
d'Art Dramatique de Paris.
Ensemble Ars Nova, Isabel Soccoja (mezzo-soprano), Pascal Contet (accordéon), sous la direction de
Philippe Nahon. Créations visuelles de Marko Echeverria
Le compositeur Martin Matalon se réapproprie l'univers du célèbre écrivain argentin.
En 1992, Martin Matalon explorait le monde poétique de Borges en composant un parcours musical, intitulé
La rosa profunda, destiné à une exposition du Centre Pompidou. Une vingtaine d'années plus tard, il poursuit ce travail avec La Rosa,
commande du Festival d'Ile de France. Admirateur inconditionnel de l'œuvre de Borges, le compositeur argentin en a tiré des fragments, qui abordent
les préoccupations fondamentales du célèbre écrivain : le questionnement sur le temps, la mémoire. « La gloire
est aussi l'une des formes de l'oubli », disait Borges. D'autres thèmes seront également évoqués : la bibliothèque
ou encore la ville de Buenos Aires. La création de Marin Martalon s'apparentera à une série de miniatures musicales entre lesquelles
viendront s'intercaler des formes plus longues. Le comédien Rodolfo de Souza et la mezzo-soprano Isabel Soccoja réciteront et chanteront
ces fragments, avec l'ensemble Ars Nova, placé sous la direction de Philippe Nahon. Ouvert à tous les genres et à toutes les formes
artistiques, cet ensemble se définit comme « un des plus ardents défenseurs du pluralisme esthétique dans la création
musicale contemporaine ». Autre point fort : la création visuelle est confiée au talentueux plasticien argentin Marko Echeverria. Il
se sert pour matériau de base d'images vidéos ou de photographies qui décrivent un univers à mi-chemin entre Borgès
et Matalon. Un concert au cœur des mondes labyrinthiques.
Grâce à l'accueil du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique
Coproduction Festival d'Ile de France, La Muse en Circuit, centre national de création musicale, Grame,
centre national de création musicale, TAP Théâtre Auditorium de Poitiers, avec le soutien de Metz en Scènes. Production déléguée
Ars Nova
Dans le cadre du Tandem Paris-Buenos Aires (septembre-décembre 2011)
À l'occassion de ce concert
Un monde, des mondes ?
Table ronde avec Anne Cauquelin, philosophe, directrice de « La Nouvelle Revue d'Esthétique »,
auteur de À l'angle des mondes possibles et Le Site et le Paysage aux PUF, Frank
Beau, chercheur indépendant, prospectiviste, il a dirigé l'ouvrage Culture d'Univers. Jeux en réseau, mondes
virtuels. Le nouvel âge de la société numérique chez FYP éditions, et Julien Grain, chercheur en cosmologie à
l'Institut d'Astrophysique Spatiale, CNRS-Université Paris Sud, il a participé à l'ouvrage Formes et origines
de l'Univers chez Dunod.. Cette table ronde est animée par Catherine Halpern, journaliste à « Sciences Humaines ».
Au travers des prismes philosophiques, scientifiques et sociologiques, trois regards s'interrogent sur l'unicité
de notre monde. A l'aune de l'histoire de la pensée , de l'avancée de la connaissance et de l'apparition de nouveaux espaces virtuels, quelle
place pour d'autres mondes possible ? Désirs ou réalités ?
Mercredi 28 septembre à 18h30, Auditorium de la Cité des Sciences et de l'Industrie, un lieu
universcience, 30 avenue Corentin Cariou, Paris 19e. Entrée libre, réservation obligatoire au 01 58 71 01 01
Les mondes énigmatiques de Jorge Luis Borges
Présentation de Michel Lafon, Professeur de littérature argentine à l'Université
Stendhal de Grenoble, Membre correspondant de l'Académie Argentine des Lettres, Membre honoraire de l'Institut Universitaire de France, et de Martin
Matalon, compositeur.
C'est souvent par ses mondes imaginaires que Borges intrigue les lecteurs, inspire les artistes et marque
les mémoires. Planète idéaliste de « Tlön, Uqbar, Orbis Tertius , bibliothèque de Babel, labyrinthe crétois
ou asiatique et autres espaces déstabilisants se concentrent pour l'essentiel dans les deux recueils de nouvelles des années 40, Fictions
et L'Aleph, dont ils constituent à l'évidence une composante majeure. On proposera une traversée de l'œuvre borgésienne par
le biais de ces espaces inventés ou revisités, non sans signaler qu'ils ne sauraient résumer l'entier d'une œuvre qui les déborde
de toute part - et dont le lieu le plus révolutionnaire pourrait bien être la fiction borgésienne elle-même.
Mardi 4 octobre à 19h, Ambassade de la République d'Argentine, 6 rue Cimarosa, Paris 16e.
Entrée libre, réservation obligatoire au 01 58 71 01 01
Jeudi 6 octobre 2011, 20h30 Pairs,
Maison de l'Europe et de l'Orient
______________________________ Pedra
paper tisora Pierre-feuille-ciseaux Maison d'Europe
et d'Orient, à Paris
Un haiku japonais, racontant le ploc d’une grenouille
dans un étang, des gouttes de rosées dansantes
sur des brins d’herbes …
La langue bambara chantée sur une gamme éthiopienne,
accompagnée d’un rebab afghan et d’un daf kurde.
Un poème poignant de Rahel Chalfi, vision
d’une femme sur l’attaque de Tel Aviv au cours de l’hiver
1974.
Un landay de femmes pashtounes, poésie populaire
qui crie leur fureur et leur amour interdit.
Des compositions modernes, imprégnées
de musiques traditionnelles, de spiritualité
ou de vie quotidienne, de cris ou de jeux …
Tarifs : 12 à / 8 €. Réservation
conseillée au 01 40 24 00 55. Centre culturel
européen, 3, passage Hennel (105, avenue Daumesnil),
75012 Pari (métro Gare de Lyon, Reuilly-Diderot).
http://www.sildav.org
Jeudi 6 octobre 2011
______________________________ Le
13e festival Marsatac a affiché complet sur
toute sa durée
Carton plein pour la treizième édition
du festival Marsatac, qui s’est déroulé
à La Friche La Belle de Mai à Marseille,
du jeudi 29 septembre au samedi 1er octobre. Le festival
marseillais a affiché complet sur l’ensemble
de ses 3 soirées, avec une fréquentation
record de 23 000 spectateurs : 3 000 festivaliers ont
été accueillis sur le site le jeudi 29
septembre, 10 000 le vendredi 30 septembre et 10 000
le samedi 1er octobre.
Avec près d’une quarantaine de groupes programmés
sur quatre scènes différentes, pour plus
de 400 heures de musique en trois jours, les spectateurs
du Marsatac 2011 ont pu se délecter d’une sélection
artistique ayant gagné en cohérence, tout
en explorant divers courants des musiques actuelles.
Les festivaliers ont particulièrement apprécié
de pouvoir naviguer, sur l’ensemble de ces trois soirées,
entre rock, hip-hop et électro. Au-delà
des genres, les artistes du Marsatac ont offert au public
des performances lives impressionnantes et remarquables
dont l’énergie brute a transporté les
festivaliers du crû 2011.
De cette treizième édition, nous retiendrons
particulièrement la première présentation
nationale du live de Modeselektor, l’énergie
punk rock des australiens The Death Set, la sensation
scénique créée par les Chinese
Man, le set détonnant de The Toxic Avenger, le
folk rock de Oh! Tiger Mountain tout en émotion,
la prestation remarquable et impeccable de Theophilus
London, le rap tant attendu d’Xzibit qui a, plus tard
dans la soirée, surpris la Fine Equipe en s’emparant
du micro de Green T (ASM) au beau milieu de leur set…
Pour la deuxième année consécutive,
le site de La Friche La Belle de Mai s’est habillé
aux couleurs du Marsatac. Avec une thématique
« Riot » déclinée sur l’ensemble
de ses espaces¸ Marsatac a balancé une
pierre de plus dans les vitres de la bienséance
et du culturellement correct. Les slogans de H5 ont
interpellé le public de la Rue Intérieure
et la performance visuelle des SMSlingshot - dans la
Cour Jobin - a invité le public à balancer
en live ses revendications. Marsatac est resté
fidèle au thème de 2011. L’Esplanade est
devenue cette année un véritable lieu
de rassemblement, entre gastronomie sur le pouce, interviews
d’artistes et scène DJs. Ce quatrième
espace, en extérieur, a tenu ses promesses et
a rassemblé les festivaliers profitant du temps
exceptionnel de cette fin septembre.
Nouveau record cette année : le festival a
accueilli un très grand nombre de professionnels
de la musique avec plus de 2 000 acteurs du secteur
culturel et des médias. Ils ont pu assister,
sur l’invitation de Phonopaca, à une conférence
sur la thématique de l’export des musiques en
région PACA. La fédération De Concert!
- rassemblant 25 festivals européens - organisait
son Assemblée Générale à
l’occasion du Marsatac ainsi qu’une rencontre invitant
d’autres festivals européens. Le Centre National
de la Variété, de la Chanson et du Jazz
(CNV) y tenait également une réunion publique.
Le Marsatac confirme ici sa place de rendez-vous majeur
des acteurs du secteur culturel en PACA.
Marsatac se félicite d’avoir offert à
son public, et aux Marseillais plus généralement,
un atterrissage en douceur en jouant les prolongations
avec les Aires Libres, au Palais Longchamp. L’occasion
de célébrer le retour à Marseille
de cette manifestation fédératrice rassemblant
plus de 5 000 personnes, fêtards et familles,
en toute décontraction.
La fréquentation record de cette treizième
édition du festival Marsatac, totalisant 23 000
personnes sur le site principal et 5 000 personnes
pour son extension dominicale à Aires Libres,
confirme la forte demande du public pour un grand événement
rassembleur. Le festival Marsatac, désormais
à l’étroit dans les murs de La Friche
La Belle de Mai, se réjouit de l’adhésion
d’un si grand nombre de personnes à sa formule
et à son énergie.
L’équipe remercie l’ensemble des artistes,
les partenaires qui lui accordent leur confiance, les
médias et professionnels présents, les
bénévoles ainsi que l’ensemble des personnes
qui ont contribué à la réussite
de cette édition 2011. Mention spéciale
à un public toujours fidèle, qui porte
cet événement de plus en plus haut chaque
année.
Rendez-vous est donné l’an prochain, à
La Friche la Belle de Mai, du jeudi 27 au samedi 29
septembre 2012.
Jeudi 6 octobre 2011
______________________________ Création
de la Fédération des Piaf
Face
à la crise qui frappe la musique et la création
indépendantes, de nombreuses fédérations
régionales de labels « indés »
se sont créées. L’Ile-de-France rejoint
le mouvement avec l’éclosion des PIAF (Producteurs
Indépendants et Autoproduits Franciliens).
Cette Fédération a pour vocation de
représenter les petites structures et artisans
de la musique enregistrée, nombreux sur notre
territoire. L’action des PIAF se place dans le champ
de l’économie sociale et solidaire ; la Fédération
encourage l'innovation, l'expérimentation, la
création et la pratique citoyennes.
Quelques chantiers prioritaires des PIAF :
Mutualisation des connaissances, ressources
et moyens (communication, distribution, négociations
de tarifs…).
Représentation auprès des collectivités
territoriales, sociétés civiles et
professionnelles et syndicats.
Collaboration avec les autres réseaux
existants (salles, media, médiathèques,
collectifs d’artistes…)
Création d'une plateforme Internet Ile-de-France
de distribution du catalogue.
Développement et renforcement d'un réseau
de distribution alternatif.
Nous vous invitons donc à nous rejoindre,
le samedi 8 octobre 2011, de 18h50 à 20h00, pour
la présentation publique des PIAF dans le cadre
de la JIMI, à Vitry-sur-Seine.
PIAF : 46 rue de Mareil - chez La Clef - 78100
Saint Germain en Laye. piaf.asso@gmail.com
Jeudi 6 octobre 2011
______________________________ Décès
de Bert Jansch, chanteur et guitariste de Pentangle
Bert Jansch, guitariste, chanteur et fondateur, dans
les années 1970, du groupe folk Pentangle, est
mort mercredi à Londres, des suites d'un d'un
cancer des poumons. IL était âgé
de 67 ans.
En 1967, Bert Jansch monte le groupe Pentangle qui
a une grande influence sur les musiciens de l'époque.
Après la fin de Pentangle en 1973, Bert Jansch
reforme le groupe à plusieurs occasions, et poursuit
une carrière soliste. Son dernier album, intitulé
The Black Swan, est sorti en 2006.
Pentangle s'est encore produit cette années
avec Bert au festival de Glastonbury.
Jeudi 6 octobre 2011
______________________________ À
l'agenda de musicologie.org