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Actualités musicales
Février 2012
Notes et bios

 

Jean Deroyer

Chef d'orchestre français né en 1979, Jean Deroyer intègre le Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à l'âge de quinze ans où il obtient cinq premiers prix. Entre autres orchestres, Jean Deroyer a été invité à diriger le NHK Symphony Orchestra à l'Opéra de Tokyo, le Radio Symphonie Orchester Wien, le SWR Orchester Baden-Baden, le Deutsche Symphonie Orchester, l'Israël Chamber Orchestra, les Orchestres Philharmoniques de Liège, de Monte-Carlo et de Strasbourg, l'Orchestre de Paris, l'Orchestre national de Lille, l'Orchestre philharmonique de Radio France, l'Orchestre national de Lyon, l'Ensemble Intercontemporain, l'Ensemble Remix, l'Ensemble MusikFabrik et le Klangforum Wien dans des salles telles que le Konzerthaus de Vienne, la Philharmonie de Berlin, la salle Pleyel, le Luzern Hall, la Philharmonie de Essen, le Tokyo Opera City et le Lincoln Center à New York. Depuis plusieurs années, il bâtit une relation privilégiée avec l'Ensemble Intercontemporain, qu'il a dirigé à de nombreuses reprises.

En août 2007, Jean Deroyer s'est produit dans Gruppen de Stockhausen - pour trois orchestres et trois chefs - dans le cadre du festival de Lucerne avec Peter Eötvös et Pierre Boulez. En septembre 2007, il a été invité à diriger l'Orchestre de Paris à la salle Pleyel et retrouvera cet orchestre à plusieurs reprises lors des saisons suivantes. Par ailleurs, il dirige régulièrement l'Orchestre philharmonique de Radio France avec lequel il a enregistré Cellar Door de Thomas Roussel, sorti en février 2008 chez EMI Music.

En 2010, il crée Les Boulingrin, opéra de Georges Aperghis à la tête du Klangforum Wien à l'Opéra Comique, dans une mise en scène de Jérôme Deschamps. Il dirige ensuite Pelléas et Mélisande à l'Opéra de Rouen et l'Orchestre philharmonique de Radio France dans Ariane et Barbe Bleue de Paul Dukas. Sur la saison 11/12, il dirige le nouvel opéra d'Éric Tanguy mis en scène par Michel Blanc au Théâtre des Bouffes du Nord ainsi que l'opéra Der Turm de Claude Lenners au Grand Théâtre du Luxembourg avec l'Orchestre Philharmonique du Luxembourg. Parmi ses prochains engagements, signalons des concerts avec le Rundfunk Sinfonieorchester Berlin, l'Orchestre philharmonique de Monte-Carlo, l'Orchestre de Chambre de Genève, l'Orchestre philharmonique de Liège et l'Ensemble Orchestral de Paris. Il fera également une tournée en Amérique du sud avec l'Ensemble Intercontemporain et Fanny Ardant comme récitante dans Cassandre, monodrame de Michael Jarrell.

Alexandre Tharaud

Alexandre Tharaud a renoué avec le baroque lors de ses deux derniers enregistrements parus chez Virgin Classics ; d'abord, les sonates de Scarlatti, immense succès critique et commercial, et les concertos pour clavier de Bach joués avec un de ses ensembles fétiches, basé au Québec, Les Violons du Roy, avec qui il a effectué une tournée européenne, remarquée, en novembre 2011. Ces disques font suite aux Nouvelles Suites de Rameau, à l'intégrale Ravel (Grand Prix de l'Académie Charles Cros, Diapason d'Or de l'Année, CHOC du Monde de la Musique, Recommandé de Classica, 10 de Répertoire, Pick of the Month BBC Music Magazine, Stern des Monats Fono Forum, Meilleur disque de l'Année de Standaard), aux Concertos Italiens de Bach (l'un des événements de l'année 2005), aux pièces de Couperin, au coffret Satie (Diapason d'Or de l'Année 2008), et à trois disques consacrés à Chopin (intégrale des Valses, vingt-quatre Préludes et Journal Intime), tous parus chez Harmonia Mundi à l'exception du Journal Intime.

Alexandre Tharaud se produit en récital dans le monde entier : Teatro Colón de Buenos Aires, Théâtre des Champs-Élysées, Philharmonie de Cologne, Philharmonie d'Essen, South Bank et Wigmore Hall de Londres, Concertgebouw d'Amsterdam, Kennedy Center de Washington, Casino de Bern, Cité de la Musique de Paris, Philharmonie de Cracovie, Hoam Art Hall de Séoul, Hyogo Performing Arts Center, Oji Hall et Suntory Hall de Tokyo. Il est également accueilli par les plus grands festivals, des BBC PROMS à La Roque d'Anthéron, et du Festival du Schleswig-Holstein aux Nuits de décembre de Moscou.

Il est le soliste des grands orchestres français : Orchestre national de France, Orchestre philharmonique de Radio France, Orchestre national de Bordeaux-Aquitaine, Ensemble Orchestral de Paris, Orchestre du Capitole de Toulouse, Orchestre national de Lyon, et étrangers : Orchestre du Bolchoï, Orchestre de Chambre de Münich, Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Rundfunk-Sinfonieorchester Saarbrücken, Netherlands Chamber Orchestra, Orquestra Sinfonica do Estado de Sao Paulo, Orchestre symphonique national de Taïwan, Orchestre symphonique de Singapore, Orchestre philharmonique du Japon, sous la direction de Lionel Bringuier, Bernard Labadie, Rafael Frühbeck de Burgos, Georges Prêtre, Marc Minkowski, Stéphane Denève ou encore Claus Peter-Flor. Avec Jean-Guihen Queyras, Alexandre enregistre le répertoire pour violoncelle et piano « Arpeggione » qui a fait l'unanimité de la presse, suivi d'un CD consacré à Debussy et à Poulenc (Diapason d'or de l'Année 2009), que les deux artistes jouent régulièrement en tournée en Europe, Asie et aux États-Unis.

Alexandre Tharaud est « Artiste Résident » de la Maison de la Culture de Grenoble (MC2) et de l'Opéra Théâtre de Saint-Étienne. Il sera également Directeur artistique du Festival Amadeus en Suisse pour les trois prochaines éditions (2011, 2013 et 2015). Dédicataire de nombreuses œuvres, il a créé le cycle Outre-Mémoire de Thierry Pécou ainsi que son concerto L'Oiseau Innumérable et donnera en première mondiale, dans le cadre du Festival d'Automne, le concerto de Gérard Pesson avec la Tonhalle de Zürich et le RSO Frankfurt en décembre 2012.  Après les Hommages à Rameau, faisant alterner les mouvements de la Suite en la du compositeur baroque avec les hommages de compositeurs vivants et Hommage à Couperin, Alexandre prépare un PianoSong sur le même principe, mais s'inspirant de la musique populaire qu'il aime tant.

Thierry Pécou

L'Arsenal et l'Orchestre National de Lorraine s'associent pour inviter le compositeur Thierry Pécou en résidence.

Figure marquante de sa génération, le pianiste Thierry Pécou a également créé son ensemble « Variances ». Pour lui, composer n'est pas un acte neutre, mais une manière de recevoir ce qui se passe autour de soi, d'être traversé par certains questionnements. Compositeur voyageur, il s'intéresse aux autres cultures. Sa musique traduit d'ailleurs un goût de la pulsation à la saveur de paradis perdu. En 2009, il avait donné à entendre au public de l'Arsenal, durant le festival Présences de Radio France, La Symphonie du Jaguar, une œuvre tellurique qui fit grande impression.

« En un temps où le temps manque, tout va vite et trop vite, tout s'accélère ; en contretemps, une résidence où l'on prend le temps, où la valeur du moment privilégié s'affirme par son renouvellement périodique. Être là et revenir, faire entendre une œuvre, pouvoir en parler, échanger avec le public  et susciter l'envie d'en entendre davantage. Montrer les différentes facettes de la vie d'un compositeur, qui se partage entre retraite pour l'écriture pure, et action sur le terrain auprès des musiciens ou, même en tant qu'interprète soi-même.  

Tisser un lien avec le public, et aussi avec un orchestre symphonique, l'Orchestre National de Lorraine et son chef Jacques Mercier, fidèle à ma musique, pour aller plus au fond dans l'interprétation des œuvres. Permettre au compositeur et aux musiciens de se connaître mutuellement, aux musiciens de devenir familiers du langage du compositeur, au compositeur d'écrire « sur mesure » en pleine connaissance des qualités, des caractéristiques particulières de l'orchestre.

En participant à la vie de l'orchestre, le compositeur n'est plus une entité abstraite mais un acteur de la musique vivante. Et même si cette grande institution héritée du XIXe siècle peut parfois sembler repliée sur « le grand répertoire », l'orchestre symphonique continue d'exercer une véritable fascination sur les compositeurs vivants.  

Être en résidence ne peut que contribuer à «bousculer» les habitudes, questionner les musiciens dans leur pratique, et créer un lien d'enrichissement mutuel  entre créateur et interprètes pour que l'orchestre reste jeune et tourné vers l'avenir. Aux grandes formes symphoniques qui exigent de se plier à un cadre, j'aurai plaisir à présenter le travail que je mène avec l'Ensemble Variances, nouvel ensemble de musique de chambre fondé pour permettre l'expérimentation d'autres rencontres, avec des musiciens d'autres cultures musicales, des artistes d'autres disciplines, des compositeurs ou de grands solistes et des groupes de musique de chambre à l'identité forte.

Paolo Olmi

Paolo Olmi fait ses études sous la direction de Franco Ferrara à Rome et débute sa carrière de chef d'orchestre en 1979. Depuis ses débuts sur la scène lyrique en 1986 au Teatro Comunale de Bologne, il dirige dans la plupart des principales salles de concert et théâtres dans le monde. Parmi ses grands succès figure Moïse en Egypte à l'Opéra de Rome. Le chef est ensuite invité par Wolfgang Sawallisch à diriger ce même opéra au Bayerische Staatsoper de Munich. Il se voit décerner, aux côtés du metteur en scène Pier Luigi Pizzi, le prix du « Meilleur opéra de l'année » pour la production de Guillaume Tell au Théâtre des Champs-Elysées. Citons également Le Barbier de Séville, Nabucco et Turandot à l'Opéra de Barcelone ainsi que Nabucco en concert au Royal Festival Hall de Londres et Manon Lescaut au Teatro Colon de Buenos Aires. A Londres, il travaille au Royal Festival Hall avec le Royal philharmonic Orchestra. Il y dirige notamment le Requiem de Verdi. Il poursuit son travail avec le Royal Opera House, Covent Garden, où il fait ses débuts avec Moïse en Egypte de Rossini. Il fait également ses débuts à l'Opéra de Lyon en dirigeant Les Noces de Figaro. A l'Opéra de Strasbourg, il dirige à de nombreuses occasions en interprétant des œuvres telles que Tosca, Don Carlos et Ernani ainsi que le Stabat Mater de Rossini. A l'Opéra royal du Danemark, il dirige Madama Butterfly et fait ses débuts au Chicago lyric Opera en 1996, dans Don Pasquale. Depuis ses débuts au Deutsche Oper de Berlin en 1992, Paolo Olmi y est régulièrement invité pour des productions telles que La Fanciulla del West, Aïda, La Forza del Destino et Il Trovatore. En concert, il dirige les orchestres Santa Cecilia de Rome, le Tokyo Philharmonic, l'Orchestre national de France, le Royal philharmonic Orchestra, le BBC symphony Orchestra de Londres et l'Orchestre de la RAI de Rome avec lequel il dirige l'intégrale des symphonies de Mendelssohn. Paolo Olmi dirige l'Orchestre du Royal Opera House en Espagne en 1996, au Festival d'Athènes en 1997, et lors de tournées en Italie et en Allemagne en 2000. Après ses débuts au Staatsoper de Hambourg dans Le Barbier de Séville, Paolo Olmi est réinvité dans une nouvelle production de La Forza del Destino pour l'ouverture de saison 1998/99. Il fait ses débuts à Athènes dans La Bohème, à l'Opéra de Stuttgart dans Le Barbier de Séville. Il dirige Un Ballo in Maschera avec le New national Theatre de Tokyo qui réinvite le Maestro pour diriger une nouvelle production de Nabucco en 2001 ainsi que L'Elisir d'Amore en 2002 et 2010  et Lucia di Lammermoor. En janvier 2000, il dirige Aïda de Verdi, en concert avec le London Philharmonic Orchestra et le Philharmonia Chorus. En décembre 2000, Paolo Olmi dirige le LPO en tournée en Corée.  En 2000, il dirige Aida en Chine, pour l'inauguration du Théâtre de Shanghaï, en collaboration avec le Teatro comunale de Florence.  Parmi ses récentes apparitions, citons Vespri siciliani, Adriana Lecouvreur ,Jerusalem et Falstaff de Verdi,Guillaume Tell de Rossini en concert avec l'Orchestre Philharmonique de la radio néerlandaise au Concertgebouw, Andrea Chénier de Giordano à l'Opéra de Turin, et à La Fenice de Venise La Gioconda de Ponchielli ; au Deutsche Oper de Berlin, un concert donné en hommage à la Reine des Pays-Bas, enregistré en CD et DVD chez EMI Classic, Aïda et Lucia di Lammermoor au Festival de Savonlinna Tosca à l'opéra de Rome. Il a ouvert en octobre la saison de l'Opéra de Toronto avec Don Carlos (version française, originale et intégrale) en 2007, et avec Otello en 2010 à Nancy. Il y a dirigé La Bohème en 2002, Le Barbier de Séville en 2005 et 2008, Grandeur et Décadence de la Ville de Mahagonny en 2006, Andrea Chénier et La Cenerentola en 2008, Rigoletto et Medea en 2009, Otello en 2010, Le Nozze di Figaro en 2011, ainsi que plusieurs concerts. Parmi ses prochains engagements figurent Le Siège de Corinthe au Concertgebouw d'Amsterdam, L'Italienne à Alger de Rossini et Der Fliegende Hollaender de Wagner au Teatro Comunale di Bologna, ainsi que Le Barbier de Séville à l'Opéra national de Bordeaux.

David Hermann

Le jeune franco-allemand David Hermann est rapidement devenu une des figures incontournables de la nouvelle génération de metteurs en scène au Théâtre et à l'Opéra. Il étudie à la Hochschule für Musik Hanns Eisler de Berlin et remporte en 2000 le premier prix du Concours International de mise en scène et décors de Graz. Depuis lors, il a mis en scène de nombreux spectacles, parmi lesquels Orfeo, Combattimenti et Il Ritorno d'Ulisse in patria de Monteverdi à l'opéra de Francfort, Sing für mich, Tod une création mondiale ayant pour sujet la vie de Claude Vivier à la Ruhrtriennale (2009-2011), Jeanne d'Arc au bûcher et La Bohème  au Théâtre de Bâle, Dom Sébastien au Staatstheater de Nuremberg, Ascanio in Alba au Théâtre national de Mannheim ainsi qu'au festival de Salzbourg, Falstaff et Eugène Onéguine à l'Opéra de Lucerne,  A Flowering Tree au Theâtre de Heidelberg, et L'heure Espagnole et La Vida breve à l'Opéra de Francfort. Sur la plupart de ses productions, David Hermann travaille en étroite collaboration avec le décorateur Christof Hetzer. Ses prochains engagements les mèneront au Teatro Real à Madrid, à l'Opéra de Francfort, au Deutschen Oper am Rhein, au De Nederlandse Opera à Amsterdam, au Vlaamse Opera à Anvers, à l'Opéra de Graz, au Staatstheater de Braunschweig ainsi qu'au Théâtre de Bâle.

Rifail Ajdarpasic

Né à Stuttgart, Rifail Ajdarpasic étudie la scénographie à l'École Supérieure des Arts et Media (ZKM) de Karlsruhe. En tant que décorateur, il est à l'initiative de plusieurs productions avec de jeunes chorégraphes de l'Opéra de Vienne. En étroite collaboration avec Ariane Isabell Unfried, il réalise en 2003 les décors pour Il Trovatore et La Traviata de Verdi à l'Opéra de Hanovre, mis en scène par le catalan Calixto Bieito. Cette collaboration à trois se continue dans le cadre du Festival d'Edimbourg (Hamlet de Shakespeare), du Forum Culturel de Barcelone en 2004 (King Lear de Shakespeare), ainsi que pour la création de la comédie musicale Tarantos, et en 2005 avec Cavalleria rusticana de Mascagni et I Pagliacci de Leoncavallo à Hanovre. Avec le metteur en scène américain Francisco Negrin, il crée la même année les décors de Temistocle de Jean Christian Bach, une coproduction de l'Opéra de Leipzig et du Capitole de Toulouse, sous la direction musicale de Christophe Rousset avec les Talens Lyriques. En 2006, il crée les décors de Don Carlo de Verdi à Bâle, ceux de The Rake's Progress de Stravinsky, coproduction de l'Opéra de Bologne et du Festival Mozart de La Coruña, et ceux de Die Lustige Witwe à l'Opéra de Leipzig. En 2007, il signe les décors d'une production d'Elektra et de Il Barbiere di Siviglia à Fribourg. Depuis 2007, il collabore régulièrement avec le metteur en scène Carlos Wagner notamment pour les décors de Un Ballo in Maschera à l'Opéra National de Bordeaux, et pour Une Tragédie florentine, Les Neveux du Capitaine Grant, La Vie Parisienne et Carmen à l'Opéra national de Lorraine, ainsi que pour The Fall of the House of Usher à Munich. Il a récemment travaillé sur L'Arbore di Diana, coproduction de l'Opéra de Madrid et de l'Opéra del Liceu de Barcelone, Una Cosa Rara à l'Opéra de Valencia, mises en scène par Francisco Negrin, ainsi que sur l'œuvre contemporaine Gegen die Wand à l'Opéra de Stuttgart et Casse-Noisettes à Klagenfurt. Parmi ses projets figurent La Damnation de Faust au festival de Sankt Gallen et L'Italiana in Algeri à Marseille et Avignon. Outre ses activités pour le théâtre et l'opéra, Rifail Ajdarpasic a participé en tant que décorateur à de nombreuses expositions et installations en Allemagne, en Espagne et en Belgique.

Bettina Walter

Née à Ulm, elle étudie les beaux-arts (sculpture) à la  Bildhauerei an der Freien Kunstschule Nürtingen, puis l'art du costume à la Hochschule der Künste à Berlin Ouest, où elle obtient son diplôme en 1992. Pendant sa dernière période d'études, elle est engagée de façon permanente au Stadttheater de Bâle sous l'intendance de M. Baumbauer. Créatrice indépendante depuis 1990, elle est invitée à concevoir les costumes pour de nombreuses maisons d'opéra et théâtres européens, parmi lesquels on peut citer : Düsseldorf, Essen, Residenztheater München, Mannheim, Deutsches Schauspielhaus Hamburg, Teatro La Fenice, Covent Garden London, Oper Köln, Glyndebourne Festival Opera, Grand Théâtre de Genève, le festival de Salzburg, la Scala di Milano, Semperoper Dresden, le Festival d'Aix en Provence etc. En France, elle a signé les costumes pour de nombreux spectacles, notamment au Théâtre du Châtelet (Lulu, Rosenkavalier, Peter Grimes, mise en scène Adolf Dresen, Le Château de Barbe bleue, mise en scène de Stéphane Braunschweig, et la création de Le Luthier de Venise de G.Dazzi mise en scène par Giorgio Barberio Corsetti), au Festival d'Avignon (Amphitryon de Kleist, mise en scène Stéphane Braunschweig) au Festival Musica (La Rosa de Ariadna de G. Dazzi mise en scène de S. Braunschweig), pour le festival d'Aix en Provence (Belshazzar de Hændel, mise en scène de Christof Nel, coproduction avec la Staatsoper Unter den Linden, Berlin) et à l'Opéra du Rhin (Lucia di Lammermoor, Eugène Onéguine, et Don Carlos). Elle a conçu les costumes pour de nombreuses productions : Fidelio (Deutsche Staatsoper Berlin - Braunschweig/Baremboïm), Lady Machbeth von Msensk à Genève (Dresen/Jordan), La Clemenza di Tito au Festival de Salzburg (Kusej/Harnancourt), Palestrina d'Hans Pfizner au Covent Garden de Londres (Lehnhoff/Tielemann). Elle a collaboré régulièrement avec Chistoph Loy depuis 1999 notamment pour Carmen à Cologne, Eugène Onéguine à Bruxelles, Iphigénie en Aulide au Festival de Glyndebourne et Faust de Gounod à Frankfurt et Götenborg, Simon Boccanegra à Frankfurt et Armida de Haydn au Festival de Salzburg. Elle a conçu les costumes pour Macbeth à la Semper Oper de Dresde (Himmelmann/Gatti) Lohengrin au Festival de pentecôte de Baden-Baden (Lehnhoff/Nagano) puis repris dans la saison de La Scala de Milan, Tiefland d'Eugène d'Alby à Frankfurt et Vienne (Weber/Weigle). Parmi ses prochains spectacles : Titus Andronicus à Essen, Rigoletto (Mise en scène Nikolaus Lehnhoff) puis Cardillac de Hindemith à Dresde, Belshazzar de Händel à Berlin et au Festival d'Aix en Provence, Jenufa à Munich, Electre au Grand Théâtre de Genève ou encore Siegfried à l'Opéra de Essen. Depuis l'été 2001 Bettina Walter vit à Strasbourg avec son mari et ses deux fils,  où elle enseigne l'art du costume à l'Ecole Supérieure des Arts Décoratifs.

Fabrice Kebour

Avec plus de 150 productions à son actif et 20 ans d'expérience, Fabrice Kebour est reconnu aujourd'hui comme l'un des créateurs lumière les plus prolifiques de sa génération. Il débute sa carrière à New York en 1987 où il fait ses premiers pas au cours de nombreux assistanats, tout en signant très tôt ses propres éclairages. Cela le conduit en 1989 à remporter le concours organisé par l'United Scenic Artist lui offrant ainsi un stage de deux ans au sein de cette organisation. Cette expérience unique le conduit à devenir l'assistant des créateurs lumière les plus réputés sur les scènes mythiques de Broadway et Off Broadway. A l'issu de son stage complété avec succès, il se voit remettre son adhésion en tant que membre à part entière de l'United Scenic Artist 829. Dés son retour à Paris en 1991, il sera, et ce jusqu'en 1995, l'éclairagiste associé des productions Cameron Mackintosh "Les misérables" dont il assura la création à Madrid, Dublin, Edinbourgh, Singapour, Duisbourg et Hong-Kong, ainsi que de la production "Miss Saigon" qu'il montera à Stuttgart et Scheveningen. C'est également durant cette période, qu'il signera ses premiers éclairages en Europe dont Hamlet au théâtre Marigny dans une mise en scène de Terry Hands, ainsi que l'inauguration du Festival de Spoleto suivi de nombreuses productions que lui confiera Gian Carlo Menotti. Au cours de ces 20 dernières années, le travail de Fabrice Kebour à été présenté en France, en Allemagne, en Autriche, en Suisse, en Italie, en Espagne, en Belgique, en Angleterre, ainsi qu'au Japon, aux Etats-Unis, au Moyen Orient, et au Canada. il a signé des lumières dans les théâtres les plus prestigieux tels que le Kennedy Center, le Wiener Volksoper, le Wiener Staatsoper, le Bregenzer Festpiele, le Gran Teatre del Liceu, les Arènes de Vérone ou le Théâtre Royal de la Monnaie. En 2006, il éclaire les cérémonies olympiques d'ouverture et de clôture des jeux asiatiques de Doha. Fabrice Kebour a été nominé pour le molière du meilleur créateur lumière en 2007 pour Camille C mis en scène par Jean-Luc Moreau, ainsi qu'en 2009 pour Baby Doll et en 2011 pour Pluie d'Enfer dans des mises en scène de Benoît Lavigne. Fabrice est membre de l'United Scenic Artists 829, "practicing affiliate member" de l'IALD et président de l'Union des Créateurs Lumière. La saison dernière il a conçu les lumières de Carmen, coproduction de l'Opéra national de Lorraine et de l'Opéra-Théâtre de Metz.

Marie-Nicole Lemieux

Originaire du Québec, Marie-Nicole Lemieux a fait ses études à Chicoutimi puis au Conservatoire de musique de Montréal où elle se perfectionne auprès de Marie Daveluy.  En 2000, elle remporte le Prix de la Reine Fabiola et le Prix du Lied au Concours Reine-Elisabeth de Belgique. Ce prix prestigieux lui permet de commencer une carrière internationale des deux côtés de l'Atlantique en concert et sur les grandes scènes lyriques. L'Opéra de Francfort l'invite à chanter sa première Mrs Quickly de Falstaff, grand succès dans un rôle qui est toujours au cœur de son répertoire. Marie-Nicole Lemieux commence alors une carrière qui l'emmène sur les plus grandes scènes lyriques : l'Opéra de Toronto, le Capitole de Toulouse, l'Opéra de Montréal, le Théâtre du Châtelet, les Chorégies d'Orange, la Monnaie de Bruxelles, le Théâtre des Champs-Elysées, les Staatsoper de Berlin et de Munich, le festival de Glyndebourne, le Liceu de Barcelone… Son répertoire d'opéra est vaste, il s'étend des œuvres baroques : Vivaldi (Orlando Furioso, rôle-titre), Haendel (Giulio Cesare, Cornelia et Giulio) à l'Œdipe d'Enesco (La Sphinge), en passant par Rossini (Tancredi, Italiana in Algeri…), Verdi (Miss Quickly, Ulrica…), Puccini (Zia Principessa, Zita…), Wagner (Waltraute, Erda…)… L'opéra français occupe une place toute particulière dans sa carrière ; après Geneviève de Pelléas et Mélisande qu'elle chante notamment sous la direction de Sir Simon Rattle à Berlin et de Bernard Haitink au Théâtre des Champs-Elysées, elle aborde Anna des Troyens, la Nourrice d'Ariane et Barbe-Bleue, Ursule de Béatrice et Bénédict… En concert elle interprète les grandes œuvres du répertoire : Le Messie de Haendel, la Neuvième Symphonie de Beethoven, l'œuvre vocale de Mahler, les Passions de Bach, la Alt-Rhapsodie de Brahms, les Wesendonck Lieder de Wagner, le Requiem de Verdi, qu'elle chante sous la baguette des plus grands chefs d'aujourd'hui : Kurt Masur, Michel Plasson, Paavo Järvi, Charles Dutoit, Kent Nagano, Daniele Gatti, John Nelson, Myung-Whun Chung… A quoi s'ajoutent des œuvres plus rares comme La Cantate pour la Mort de l'Empereur Joseph II de Beethoven, les Sea pictures d'Elgar, les mélodies de Schreker… Marie Nicole Lemieux est  également une interprète reconnue de la mélodie française et russe, ainsi que du lied allemand, un répertoire qu'elle apprécie particulièrement et qui lui permet de se produire dans les plus belles salles de concert…

Au cours des dernières saisons on a pu l'entendre entre autre dans Falstaff (Miss Quickly) au Théâtre des Champs-Elysées sous la direction de Daniele Gatti ainsi qu'à Munich et au festival de Glyndebourne, Pelléas et Mélisande (Geneviève) au Theater an der Wien ainsi qu'en version de concert au Théâtre des Champs-Elysées et au Barbican de Londres, Gianni Schicchi à Montréal, Ariane et Barbe Bleue (La Nourrice) au Concertgebouw d'Amsterdam, Ariodante en concert à Baden Baden, Paris et Londres, le Requiem de Verdi sous la direction de Daniele Gatti au Musikverein de Vienne, Le Messie avec le New York Philharmonic ainsi que pour l'inauguration de la saison 2010/2011 de l'Accademia Santa Cecilia de Rome dans le Guillaume Tell de Rossini sous la direction de Antonio Pappano et en concert avec Philippe Jaroussky au Prom's de Londres. Elle remporte en 2011 un très grand succès personnel dans le rôle-titre d'Orlando Furioso au Théâtre des Champs-Elysées, au Barbican de Londres, à l'Opéra de Nice et à Nancy. Parmi ses prochains engagements citons La Sphinge (Œdipe) à la Monnaie de Bruxelles, Miss Quickly (Falstaff) au Staatsoper de Vienne, à Covent Garden, à l'Opéra de Paris, à la Scala de Milan et à Montréal, Madama Butterfly (Susuki) au Liceu de Barcelone, Ariodante et Giulio Cesare dirigés par Alan Curtis en tournée en Europe, Il Trittico (Zia Principessa et Zita) au Theater an der Wien, Un Ballo in Maschera (Ulrica) à Toronto, Tancredi (rôle-titre) au Théâtre des Champs-Elysées, le Requiem de Verdi à Londres et Zurich, la Petite Messe solennelle de Rossini au Musikverein de Vienne et au Théâtre des Champs-Elysées sous la direction de Daniele Gatti… Outre l'Orlando Furioso de Vivaldi - disque récompensé par une Victoire de la musique en janvier 2005 - la Griselda de Vivaldi, le Stabat mater et le Nisi dominus avec l'ensemble Matheus dirigé par Jean-Christophe Spinosi, Marie-Nicole Lemieux a enregistré en soliste Les Nuits d'Eté de Berlioz, les Wesendonck Lieder de Wagner, un programme Vivaldi-Scarlatti avec l'ensemble Tafelmusik, les Rückertlieder de Mahler, des Cantates de Haendel, des Lieder de Brahms et un récital de mélodies françaises, L'Heure Exquise, un disque de lieder de Schumann et un récital d'airs d'Opéra français, Ne me refuse pas, accompagné par l'Orchestre national de France, déjà couronné par la critique internationale et qui lui a valu le prix international du disque de l'académie Charles Cros.

A l'Opéra national de Lorraine on a pu l'entendre dans les rôles-titres de Giulio Cesare et Orlando Furioso.

Isabelle Druet

Révélation Lyrique des Victoires de la Musique 2010, la mezzo-soprano Isabelle Druet mène avec un égal bonheur une carrière tant en concert et récital que dans l'opéra sur de nombreuses scènes prestigieuses. Ainsi, cette saison, Isabelle Druet retrouve le rôle-titre de Carmen à Düsseldorf et Duisburg ; elle fait ses premiers pas à l'Opéra de Paris dans Salomé, interprète Orlovsky dans Fledermaus à l'Opéra du Rhin. D'autre part, elle poursuit sa collaboration fidèle avec le Poème Harmonique, pour le programme espagnol Briceno, et pour Egisto où elle chante Climène à l'Opéra de Rouen et à l'Opéra-Comique de Paris. Elle se produit avec les Folies Françoises (Acis et Galatée et Alcione à Bilbao), avec l'Ensemble Les Siècles (concert Glück / Mozart à Poissy), aux Chorégies d'Orange dans la Petit Messe Solennelle de Rossini. Enfin, toujours friande d'expériences originales, elle chante pour accompagner la projection du film L'Aurore de Murnau avec Vagu'only. Musicienne au parcours atypique, Isabelle Druet a commencé à explorer la voix à travers les musiques traditionnelles et actuelles et s'est d'autre part formée au métier de comédienne. En 2007, elle sort diplômée du CNSM de Paris, avec les félicitations à l'unanimité du jury.  Elle est également Révélation classique lyrique de l'Adami 2007 et obtient en 2008 le 2ème prix au concours international Reine Elisabeth de Belgique. Parmi ses nombreux succès à la scène, on peut citer Zaïde dans L'Europe Galante de Campra, La Sagesse, Sidonie et Mélisse dans Armide de Lully au Théâtre des Champs-Elysées sous la direction de William Christie, Didon dans Didon et Enée en tournée nationale, Arcabonne dans Amadis de Lully (Avignon et Massy) ou encore la 3ème Dame dans La Flûte Enchantée (Festival d'Aix en provence, salle Pleyel, Philharmonie de Berlin - direction René Jacobs) et la 2ème Dame à l'Opéra d'Avignon. Elle a prêté sa voix à Ruggiero dans Alcina de Haendel, à Charite et Melisse dans Cadmus et Hermione avec le Poème Harmonique (Opéra-Comique de Paris, Opéra de Rouen) et à Angelina, le rôle-titre d'une adaptation de La Cenerentola de Rossini à Paris (Festival « Opéra des rues » et en tournée). Elle a chanté dans Xerse de Cavalli au Théâtre des Champs-Elysées, dans Sancho Pança avec la Simphonie du Marais ou encore dans le rôle-titre de La Périchole d'Offenbach. Isabelle Druet aime à sortir des sentiers battus : musiques traditionnelles, opéras de rues, récital équestre... Il lui tient à coeur de partager son art vocal avec le plus grand nombre. Dans cet esprit elle crée en 2009 sous la direction de Benoît Humbert La Valse perdue d'Offenbach, un récital conté tout public. Isabelle Druet affectionne particulièrement l'univers du récital et c'est accompagnée notamment des pianistes Anne Le Bozec, Johanne Ralambondrainy, ou Stéphane Jamin qu'elle donne de nombreux concerts sur des scènes aussi variées et prestigieuses que celles de l'Opéra Comique, du Petit Palais à Paris, du Palazetto Bru Zane à Venise, de l'Opéra de Lille, du Théâtre de l'Athénée, de la Fondation Royaumont ou encore du Palais des Beaux Arts à Bruxelles... On a pu la remarquer dans les Leçons de musique au Théâtre du Châtelet et au Cabaret classique sur France Musique avec Jean-François Zygel. Sollicitée par de nombreux orchestres et ensembles, elle a chanté sous la direction de F.X. Roth Das Lied von der Erde de Mahler, et les Maeterlinck lieder de Zemlinsky avec l'Orchestre de Liège. Avec le BBC National Orchestra of Wales, Isabelle Druet a interprété la Messe Nelson de Haydn. Elle a aussi été invitée par l'Orchestre de l'Opéra Royal de Wallonie, l'Orchestre de l'Opéra de Flandre et l'Orchestre Philharmonique du Luxembourg ainsi que pour Elias de Mendelssohn avec l'Orchestre National de Belgique au Palais des Beaux-Arts à Bruxelles. Elle chante d'ailleurs régulièrement dans des programmes de musique sacrée : le Requiem de Mozart à Troyes, Pau et en Normandie ; des Motets de Charpentier et Lully avec les Arts Florissants au Carnegie Hall de New York.  Isabelle Druet a enregistré en 2011 chez Aparté son premier disque en récital avec la pianiste Johanne Ralambondrainy consacré à la mélodie française, Jardin Nocturne, salué par la critique. Par ailleurs, avec le concert Spirituel, elle est à l'affiche du Carnaval de Venise de Campra (Festival d'Utrecht), avec Pygmalion, elle chante la Messe en Si à l'Opéra de Bordeaux, avec l'Ensemble Orchestral de Paris, et on peut l'entendre dans Le Songe d'une Nuit d'été de Mendelssohn au Théâtre des Champs Elysées ; avec le Poème Harmonique, outre plusieurs productions scéniques, elle participe à de nombreux programmes de concerts (programme espagnol, Combatimenti enregistré en 2010 chez Alpha , Firenze 1616 en 2007, Plaisir d'amour en 2004...). En 2008, le DVD Cadmus et Hermione reçoit un Diapason d'Or, le ffff Télérama, les 4 étoiles du Monde de la Musique, le R10 de Classica et un « BBC music choice ».

Yijie Shi

Yijie est né en 1982 à Shanghai, il débute des études de chant dans sa ville natale en 1997. En 2006 il sort en tête du collège Toho de Tokyo. Après avoir remporté la bourse d'étudiant de l'école de musique Toho, il vient en Europe poursuivre ses études à Graz. En 2007 il fait ses débuts dans Cosi fan tutte (Fernando) au Teatro Comunale de Trévise. Durant la saison 2007-2008 il interprète Nadir dans Les Pêcheurs de perles à l'Opéra de Saint-Etienne, Belmonte dans Die Entführung aus dem Serail au Festival Mozart de La Coruña, et Strolling Player / Gondolier dans Mort à Venise de Britten à la Fenice de Venise. Il chante également dans le Requiem de Mozart à l'Académie nationale de Sainte-Cécile de Rome et Mercadante dans Le Sette ultime parole au Théâtre San Carlo de Naples. Il gagne plusieurs prix internationaux de chant, dont le « Ferruccio Tagliavini » de Graz, le « Toti dal Monte » de Trévise en 2007, le « Maria Caniglia » de Sulmone et le « Festspielstadt » de Passau. Il travaille sous la direction de Chunting Xuan, Akemi Yamasaki, Klaus Busch, Andrea Molitoris, Peter Schmelzer et Richard Barker. Après avoir été la révélation du Festival Rossini en 2008 grâce à son interprétation du chevalier Belfiore dans Il Viaggio a Reims produit par l'Académie Rossini, il est ensuite immédiatement invité de nouveau à Pesaro pour chanter le rôle-titre du Comte Ory en 2009 où il  s'impose sur la scène internationale. Il débute la saison 2009-2010 avec Il Viaggio a Reims à l'Académie nationale de Sainte-Cécile de Rome avec Kent Nagano, viennent ensuite L'Elisir d'Amore au Théâtre lyrique de Cagliari, La Messe du Couronnement de Mozart au Teatro Manzoni de Bologne avec Roberto Abbado, Sarka à La Fenice de Venise, Otello de Rossini à l'Opéra de Lausanne et le Stabat Mater à Tokyo dirigé par Alberto Zedda. Il achève cette saison avec un franc succès dans le rôle-titre de Demetrio e Polibio et le Stabat Mater de Pergolesi au Festival Rossini de Pesaro. Il commence ensuite la saison 2010-2011 avec un récital au St John's Smith Square de Londres, suivi de La Cenerentola (Don Ramiro) à Plaisance, Armida au Metropolitan de New-York (Ubaldo) et Ilritorno di Ulisse in Patria (Anfinomo) à l'Opéra d'Anvers et de Gand. Récemment, il a été engagé pour Il Viaggio a Reims au Teatro Arriaga de Bilbao, Die Tote Stadt et Boris Godunov à la Fenice de Venise, Nelsonmesse de Haydn au Maggio Musicale de Florence, Die Entführung aus dem Serail au Teatro San Carlo de Naples et Zaïde au Festival Mozart de La Coruña. Parmi ses projets figurent Die Zauberflöte (Tamino) à l'Opéra flamand d'Anvers, Il Viaggio a Reims (Belfiore) au Maggio Musicale de Florence, Lucrezia Borgia (Gennario) à Santiago du Chili et La Favorite (Don Gaspar) au Théâtre du Capitole de Toulouse.

Donato di Stefano

Après des études musicales au Conservatoire de Frosinone, Donato Di Stefano fait ses débuts sur scène en interprétant le rôle de Zaccaria (Nabucco) à Rome. Il remporte de nombreux concours internationaux. Parmi ceux-ci les Concours Verdi de Parme, l'As.Li.Co de Milan, Mattia  Battistini de Rieti ou Mario del Monaco de Castelfranco Veneto… Au cours de sa carrière, il chante sous la direction de chefs tels Seiji Ozawa, Riccardo Muti, Gianandrea Gavazzeni, Nikolas Harnoncourt, Zubin Mehta, Riccardo Chailly, Salvatore Accardo, Bruno Campanella, Stefano Ranzani, Nello Santi, Alberto Zedda, Rinaldo Alessandrini, Marc Minkowski, Donato Renzetti, Piergiorgio Morandi, Gustav Kuhn, Sigiswald Kuijiken, Carlo Rizzi, collaborant avec des metteurs en scène comme Dario Fo, Luc Bondy, Robert Wilson, Jérôme Savary, Jonathan Miller, Giancarlo del Monaco, Grischa Asagaroff, Pier Luigi Pizzi, Laurent Pelly, Marco Mauro Marelli, Claus Guth… Donato Di Stefano est un interprète reconnu du répertoire italien,  qu'il s'agisse des rôles bouffes de Rossini ou  Donizetti, mais aussi du belcanto ou du répertoire mozartien. Son répertoire comprend les œuvres de Rossini, Donizetti, Mozart, Paisiello, Cimarosa, Pergolèse, Puccini, Wolf-Ferrari, Verdi et Bellini. Parmi les interprétations marquantes de ces dernières années, il  faut citer notamment Falstaff dirigé par Seiji Ozawa au Festival de Saito Kinen, Mustafà dans L'Italienne à Alger au Festival de Pesaro, au Deutsch Oper Berlin… Bartolo dans Les Noces de Figaro dirigées par Nikolaus Harnoncourt au Festival de Salzbourg, Dulcamara dans L'Elixir d'Amour au Festival de Savonlinna, au Mai Musical de Florence, à l'Opéra de Tel Aviv… Don Pasquale au Festival Donizetti de Bergame, à l'Opéra de Miami… Gianni Schicchi (Simone) au Metropolitan Opera, à l'Opéra de Francfort et à Tel Aviv, Don Magnifico dans La Cenerentola à la Monnaie de Bruxelles, au Teatro Real de Madrid, au Concertgebouw d'Amsterdam, à l'Opéra de Dallas, au Minnesota Opera… Don Geronio dans Il Turco in Italia et Cirillo dans Fedora à la Scala de Milan, Don Bartolo dans Le Barbier de Séville au Nederlandse Opera d'Amsterdam, au Bunka Kaikan de Tokyo, à l'Opéra de Zurich, au Staatsoper Berlin, à Shangai et Pékin, à l'Opéra de Leipzig… Lunardo dans Les Quatre Rustres à Parma, le Gouverneur dans Le Comte Ory au Canadian Opera Company de Toronto et à l'Opéra de Rome… Récemment Donato Di Stefano a chanté Le Barbier de Séville à Leipzig et Hambourg, Gianni Schicchi au Metropolitan de New York, La Cenerentola à Toronto, Don Pasquale à Dallas et Tours, Les Noces de Figaro à Lisbonne… Donato Di Stefano a participé à l'enregistrement de La Serva Padrona avec la Petite Bande dirigée par Sigiswald Kuijiken, Les Noces de Figaro (Bartolo), La Traviata dirigé par Zubin Mehta, Linda di Chamounix (le Préfet). Son interprétation de Bartolo dans Le Barbier de Séville a été récompensée par le prix Dora Mavor Moore. Au cours des prochaines saisons, il chantera Le Barbier de Séville (Bartolo) à Munich et Dallas, L'Italienne à Alger à Avignon, Gianni Schicchi à Toronto, La Fille du Régiment à San Diego… A Nancy on a pu l'entendre dans La Cenerentola.

Carlo Lepore

Depuis ses débuts au Festival de Spoleto, Carlo Lepore mène une carrière pleine de 14 succès qui l'amène à collaborer avec des chefs tels que Riccardo Muti, Maurizio Benini, Bruno Campanella, Daniele Gatti, Alberto Zedda, Georges Prêtre, Alan Curtis, Roberto Brizzi Brignoli, Zoltan Pesko, Claudio Scimone, Peter Maag, des metteurs en scène tels que Luca Ronconi, Pier Luigi Pizzi, Jérôme Savary, Werner Herzog, Roberro De Simone, et des ensembles de musique ancienne tels le Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini, l'Accademia Bizantina d'Ottavio Dantone, Les Talens Lyriques de Christophe Rousset… Parmi les grands moments de sa carrière, on peut noter : le rôle-titre de Don Pasquale, Don Basilio dans Le Barbier de Séville (Rome, Nancy), Don Alonso dans Così fan tutte (Klagenfurt), La Cenerentola (Don Magnifico), Don Giovanni (Leporello), le rôletitre de Don Quichotte de Solci (Ravenne), Le comte Robinson dans Il Matrimonio secreto (Naples), Colline dans La Bohème, Mustafa dans L'Italienne à Alger (Zurich, Turin, Dresde), Figaro dans Le Barbier de Séville de Paisiello (Sienne), le Bonze dans Madama Butterfly (Vérone), Les sept paroles du Christ de Haydn… Il a chanté Sarastro dans La Flûte enchantée, Rodolfo dans La Sonnambula, Pharaon dans Moïse en égypte, le Gouverneur dans Le comte Ory et Bartolo dans Les Noces de Figaro à Gènes, Houston et Menorca, Don Prudenzio dans Le Voyage à Reims, Alidoro dans La Cenerentola, Blansac dans La Scala di seta à la Deutsche Oper de Berlin, le rôle-titre de La Grotta di Trofonio (Lausanne, Poissy) et Celos aun del Aire Matan d'Hidalgo pour l'ouverture de la saison 2001/02 au Teatro Real de Madrid. Il est un invité régulier du Festival Rossini de Pesaro, du Teatro alla Scala de Milan, du Teatro Regio de Turin. Il a chanté dans Le Couronnement de Poppée (Senèque) à Genève, Caen, St. Pölten, Il turco in Italia (Selim) à Rome, La Sonnambula au Japon, Orlando de Haendel au Festival de musique de Beaune, Tito Manlio avec Ottavio Dantone et l'Accedmia Bizantina à Bruxelles et L'Elisir d'amore (Dulcamara) à l'Opéra de Toulon, Ariodante à Spoleto, Tito Manlio au Barbican Centre de Londres et Matilde di Shabran (Ginardo) à Covent Garden. Pour les semaines musicales de Stresa, il a chanté Trulove dans The Rake's Progress. Carlo Lepore a également une intense activité dans le répertoire baroque. Il a chanté dans des opéras de Monteverdi (L'Orfeo), Peri (Euridice, Plutone), Haendel (Acis and Galatea, Polifemo ; Giulio Cesare, Achille ; Orlando, Zoroastro) Vivaldi (La Senna festeggiante), Vitali (Aretusa), Ferrari (Sansone), Cvalieri (Gli amori di Apollo e Dafne) Sartorio (L'Orfeo), Scarlatti (La Dirindina), Martini (L'Impresario delle Canarie) Tritto (Il convitato di pietra, Pulcinella). En concert, il a chanté à la Settimana Musicale Senese (Eumelio d'Agazzari), au Festival de Macerata (Le tre ore d'agonia et la Passion de Giordani) au Konzerthaus de Berlin avec l'ensemble Febi Armonici, aux festivals d'Innsbruck et de Ravenne, à L'Automne musical du Teatro San carlo de Naples (Il divertimento dei Numi de Paisiello) aux Termes de Caracalla (Chicester Psalms de Bernstein avec Daniel Oren). Il a également chanté Le Voyage d'hiver de Schubert, ainsi que des Lieder de Wagner et Un Canzoniere italiano de Wolf-Ferrari au Wexford Opera Festival. Il chantera La Senna festiggiante à Barcelone sous la direction de Jordi Savall. Parmi ses projets : L'Italienne à Alger à Las Palmas et à Dresde, Don Pasquale à Toulon, Les Noces de Figaro à Houston et Londres. Sa discographie comprend Nina, o sia la pazza per amore de Paisiello avec Riccardo Muti (Ricordi), les opéras de Rossini Matilde di Shabran (Decca) et Bianca e Falliero (Dynamic), La Grotta di Trofonio de Saleiri avec les Talens Lyriques et Christophe Rousset (Ambroisie) Radamisto de Haendel (Virgin).

Nigel Smith

Né à Montréal, Nigel commence ses études musicales au conservatoire du Westminster Choir College dans le New Jersey puis au Canada à la McGill University. Il se perfectionne ensuite au Curtis Institute of Music, à Philadelphie. Nigel Smith est finaliste national des Auditions du Metropolitan Opera National Council (1998), lauréat du Prix Lyrique du Cercle de Carpeaux (2000) et de l'AROP (2001). Il est sélectionné pour représenter le Canada au concours Cardiff singer of the World 2001. Il fait ses débuts à l'opéra en 1991, dans le rôle de Papageno (La Flûte Enchantée) au Canada avec Opéra McGill. Aux États-Unis, il se produit dans le rôle-titre d'Eugène Onéguine au Curtis Opera Theatre, Don Giovanni et Masetto (Don Giovanni) avec le Western Opera Theater de l'Opéra de San Francisco, Guglielmo (Così fan tutte) avec le Merola Opera Program, le Baron de Trombonok (Il Viaggio à Reims) à l'occasion du 50ème anniversaire de the Music Academy of the West, sous la direction de Marilyn Horne. En 1998 il crée et tourne pour la télévision Canadienne le rôle de Lead, de l'opéra canadien Béatrice Chancy. De 1998 à 2001 il est stagiaire au Centre de formation lyrique de l'Opéra national de Paris dans le cadre duquel il interprète Marcello (La Bohème), Docteur Malatesta (Don Pasquale), Figaro (Il Barbiere di Siviglia). Il participe également à plusieurs productions telles que Macbeth, Lohengrin, La Bohème, Lulu, Manon, et La Guerre et la Paix. On le retrouve dans la création mondiale de K, Der Auskunftgeber de Ph. Manoury ; Les Contes d'Hoffmann (Schlemil); Faust (Valentin); Rigoletto (Marullo), les 7 Pêchés capitaux de Weill (la Famille) et Carmen (le Dancaïre). Il est Germont (La Traviata) au Festival Mozart de Lille et Guglielmo de Così fan tutte au Festival Septembre Musical de l'Orne au Haras du Pin. A l'Opéra d'Avignon il est le Comte dans Le Nozze di Figaro. Il crée le rôle d'un jeune fugitif pour l'opéra de chambre La Frontière de Ph. Manoury aux Bouffes du Nord, au Festival Musica de Strasbourg, à l'Opéra de Metz et à l'Opéra de Lausanne. On l'a également applaudi au Théâtre des Champs Elysées dans le rôle de Claudio dans Agrippina de Haendel, et on le retrouve dans Falstaff de Salieri mis en scène par Alain Maratrat. Il chante Dandini (La Cenerentola),  Dulcamara (L'Elisir d'Amore) à l'Esplanade de Saint-Étienne, Falke (La Chauve-Souris) à l'Opéra de Massy, La Famille (Les 7 péchés Capitaux) à l'Opéra de Paris, Claudio (Agrippina), et Argante (Rinaldo) avec J-C Malgoire et la Grande Ecurie et la Chambre du Roy. Il interprète Le Comte (Le Nozze di Figaro) à l'Opéra de Vichy et à l'Opéra de Massy, et Taddeo, L'Italia in Algeria à l'Opéra de Massy, Belcore (L'Elisir d'Amore) à l'Opéra de Caen, à l'Opéra de Rennes, au Grand Théâtre de Reims et à l'Opéra de Bordeaux, Les Indes Galantes avec J-C Malgoire et la Grande Ecurie et la Chambre du Roy à Tourcoing et au Théâtre des Champs Elysées, Figaro (Il Barbiere di Seviglia) à l'Opéra d'Oslo. Plus récemment, il chante le rôle de  Belcore (L'Elisir d'Amore) au grand Théâtre de Tours, celui de Buonafede (Il Mondo della Luna) à l'Opéra de Rennes, à l'Opéra d'Angers-Nantes et  au Grand Théâtre du Luxembourg, Figaro (Il Barbiere di Siviglia) au Grand Théâtre de Reims. Il a abordé le rôle de Rigoletto au Festival d'Antibes et au Festival de Lacoste ainsi que celui d'Amonasro (Aïda) à l'Opéra de Montpellier et Salle Pleyel, Florestan (Véronique) à l'Opéra de Rouen, Le Balcon à l'Opéra National de Bordeaux, et Le Comte (Nozze di Figaro) au Grand Théâtre de Tours. Il vient de reprendre le rôle de Golaud (Pelléas et Mélisande) à l'Opéra de Rennes, le Comte (Nozze di Figaro) à l'Opéra de Reims et Orfeo à l'Opéra de Montpellier. Parmi ses projets : Il Mattrimonio Segreto à l'Opéra de Rennes.

A Nancy on a pu l'entendre dans les rôles de Figaro (Le Barbier de Séville), Belcore (L'Elisir d'Amore), Florestan (Véronique), Silvio (Pagliacci), Le Messie, Golaud (Pelléas et Mélisande) et Le Comte (Nozze di Figaro).

Yuree Jang

Yuree Jang débute ses études musicales à l'âge de 17 ans. Elle est titulaire de nombreuses récompenses : le Grand Prix du Festival International de Chant de Marmande 2005 et le troisième Prix du Concours Aragall en 2006. Finaliste du concours international de Julian Gayarre (Espagne) en 2006, elle a obtenu le prix du public au concours international de Debut (Allemagne), ainsi que le premier prix et le prix du public au concours du Pays Catalan à Perpignan. Elle remporte en 2007 le 1er  prix au concours international de chant de Canari ainsi que celui du concours de chant lyrique de Nice. En 2001, elle est Zerlina (Don Giovanni) avec l'Orchestre de la KNUA. En 2003, elle chante le rôle de Susanna (Le Nozze di Figaro) et se produit au Récital Sénio de la Korean National University of Arts School of Music. Elle est invitée en concert à l'Université Nationale de Moscou. En 2004, elle chante Gretel (Hänsel und Gretel d'Humperdinck) à l'Opéra de Sejong. Elle participe ensuite au Concours du Art's Pool Center de Séoul, et entre au CNIPAL pour les saisons 2004/2006. En Décembre 2004, elle chante les rôles de Ninetta (La Périchole) et Clara (La Vie parisienne), dans le cadre de l'hommage rendu à Offenbach par le CNIPAL (mise en espace : Jean-Christophe Mast). En janvier 2005, elle est réinvitée à Séoul pour reprendre le rôle de Gretel, en mai 2005 elle chante Davide penitente et une Cantate maçonnique de Mozart au Festival de Musique Sacrée de Toulon. Elle interprète en juin 2005 le rôle de Clorinda dans La Cenerentola de Rossini, présentée par le CNIPAL, à l'Opéra de Marseille (mise en scène de Charles Roubaud et direction de Dominique Trottein). Elle y retourne en novembre 2005, pour le rôle de la  première Sorcière (Didon et Enée). En janvier 2006, elle participe au Concert du Nouvel An de l'Opéra d'Avignon ; en mars de cette même année, elle est invitée au Théâtre Noga Croisette de Cannes, par l'Orchestre de la Région Cannes-P.A.C.A., pour interpréter des airs de concert de Mozart (direction Philippe Bender). Elle chante ensuite la partie de première soprano de la Messe en Ut de Mozart et le Stabat Mater de Pergolesi, dans le cadre du Festival de Musique Sacrée de Marseille (Orchestre Philharmonique de l'Opéra sous la direction de Cyril Diederich), et au Festival de Sylvanès (avec Michel Piquemal) en 2007. Elle interprète le Feu, la Princesse, le Rossignol dans l'Enfant et les Sortilèges, Susanna dans Le Nozze di Figaro au Théâtre de Besançon, Luisa (Les Fiançailles au Couvent) au Stadthalle de Bayreuth. Plus récemment, elle chante le rôle de Minerve (Orphée aux Enfers) à l'Opéra de Montpellier, Rosine (Le Barbier de Séville) au Festival de Belle-Ile, Corinna (Il Viaggio a Reims) à l'Opéra-Théâtre de Metz Métropole Despina dans Cosi fan tutte au Festival d'Antibes et la Première Dame (Die Zauberflöte) à l'Opéra de Lausanne. Parmi ses projets, Barbarina (Le Nozze di Figaro) et Magda (La Rondine).

A Nancy, on a pu l'entendre dans les rôles d'une habitante de Chypre, d'une Nymphe (Vénus et Adonis de Henri Desmarets) avec Les Talents Lyriques (direction Christophe Rousset), de la Première servante dans Medea et de Juliette dans La Ville morte. On l'a retrouvée la saison dernière à l'occasion du concert commenté dédié à Hector Berlioz, dans les rôles de la Commerçante et de Freïlina dans la création française du Portrait de Mieczyslaw Weinberg et dans celui de Barbarina dans Les Noces de Figaro.

Olga Privalova

La jeune lituanienne Olga Privalova a commencé ses études auprès de Martha Sharp au Mozarteum de Salzburg. Plus récemment elle a chanté le rôle-titre de Phèdre (Henze) au festival de Lucerne dirigé par Mark Foster et mis en scène par Stephan Müller. Elle a également interprété la seconde servante (Elektra de Strauss) au Grand théâtre de Genève dirigé par Stefan Soltesz et mis en scène par Christof Nel. Durant ses études elle fait une tournée avec le Mozarteum de Salzbourg en Autriche, en Suisse et en Allemagne dans une production de Cosi fan tutte dans le rôle de Dorabella. Au théâtre de Heidelberg elle interprète Olga (Eugène Onéguine) mis en scène par Benedikt von Peter, et Annio (La Clémence de Titus) mis en scène par Christian Sedelmeyer et dirigé par Cornelius Meister. Au cours de la saison 2009-2010 elle est membre de la troupe du théâtre de Lucerne où elle interprète des rôles tels que Cherubino (Le Nozze di Figaro), Meg Page (Falstaff mis en scène par David Hermann). Elle incarne ensuite Orlovsky (Strauss), Lychas (Haendel), Teresa (La Sonnanbula), et travaille avec les chefs Howard Arman et John Axelrod. Olga Privalova a gagné plusieurs prix d'excellence, dont le Gianna-Szel-Stipendium. En 2006 elle arrive en demi-finale au concours Mozart de Salzbourg et en 2008 en finale du concours Ernst Haefliger de Bern. Elle a participé aux master-classes d'Angelika Kirschschlager, Barbara Bonney et Alexandrina Milcheva.

Igor Gnidii

Igor Gnidii est né en 1976 à Chisinau en Moldavie. Après un «master degree» au Conservatoire Supérieur d'Etat d'Odessa en Ukraine dans la classe de Nikolai Ogrenich et un «Post Graduate degree» dans la classe de Vasil Navrotsky, il fait ses débuts en tant que soliste à l'Opéra d'Odessa dans les rôles d'Enrico Ashton (Lucia di Lammermoor), Germont (La Traviata), Schaunard (La Bohème), Alfio (Cavalleria Rusticana), Eugene Onegin, Ebn-Hakia (Iolanta). Il participe également à une tournée de l'Opéra d'Odessa en Grande-Bretagne.  Il étudie ensuite avec Tom Krause et Manuel Cid à l'Ecole Supérieure de Musique Reine Sofia à Madrid, et remporte de nombreux prix en Espagne (1er Prix du Concours International de Chant «Francisco Alonso» à Madrid, 1er Prix et Prix Spécial du Public au concours «Francisca Cuart» à Palma de Majorque, 2ème Prix du concours International de chant «Aciselo Fernandez Carriedo» à Madrid). Il donne de nombreux récitals, notamment avec l'Orchestre de la Radio et de la Télévision espagnoles.  Puis il rejoint l'Atelier Lyrique de l'Opéra national de Paris et participe notamment au concert donné à L'Auditorium du Louvre à l'occasion de l'exposition Girodet, à l'Atelier Gluck présenté à l'Amphithéâtre de l'Opéra Bastille (mise en scène d'Eric Ruf), au concert Berlioz présenté au Palais Garnier avec l'Orchestre de l'Opéra de Paris placé sous la direction de Sylvain Cambreling.  On peut ensuite l'entendre dans la création mondiale Les Aveugles de Xavier Dayer (mise en scène de Marc Paquien) au Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis puis au Théâtre de l'Almeida à Londres, ainsi que dans Noces de Stravinsky au Châtelet à Paris. Il participe ensuite à l'Académie Européenne de Musique à Aix-en-Provence. Il fait ses débuts sur la scène de l'Opéra national de Paris dans La Traviata (Le Marquis d'Obigny) puis se produit dans Capriccio, Wozzeck, Il Barbiere di Siviglia, Don Carlo, Andrea Chénier, et Billy Budd, Rigoletto à Caen, Moralès dans la Carmen de Robert Carsen au Nederlandse Opera d'Amsterdam, Le Barbier de Séville à Montpellier, Der Freischütz à Toulon, Simon Boccanegra à Tours, Turandot de Busoni à Dijon. Il vient de chanter pour la première fois le Comte des Nozze di Figaro à Graz et à Klagenfurt. Parmi ses projets, La Bohème à Marseille, Angers et Nantes, L'Amour des trois oranges à l'Opéra de Paris, Rusalka à Montpellier, La Fanciulla del West à Monte-Carlo.

A Nancy on a pu l'entendre dans Les Noces, Les Neveux du Capitaine Grant, Rigoletto et Rusalka.

 

 

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