Chopin Frédéric
1810 - 1849

Chopin, Frédéric François, né à Żelazowa Wola (Varsovie) 22 février ou 1er mars 1810, mort à Paris 17 octobre 1849.
Sa famille paternelle est originaire du dauphiné et de Lorraine. Ses grands-parents, François Chopin et son épouse Marguerite Deflin sont établis à Marainville sur Madon dans le département des Vosges. à cette époque, le roi Leszcynski, beau-père de Louis XV a la souveraineté des duchés de Lorraine et de Barrois. François Chopin, vigneron et charron, est syndic du village. à ce titre, il est en relations avec le comte lituanien Michael Pac, propriétaire du château Marainville et avec son régisseur Adam Weydlich. Il peut donner à son fils Nicolas, né le 15 avril 1771, une éducation soignée.
Château Marainville.
En 1787 le château est vendu, Adam Weydlich propose à Nicolas Chopin qui a 16 ans, de l'accompagner en Pologne. Il y est pendant deux ans comptable à la manufacture des tabacs de Varsovie. à la fermeture de l'entreprise il est peut-être précepteur chez Jan Dekert, le directeur. Il est pendant trois anx précepteur dans les environs de Kalisz et revient à Varsovie en avril 1794, au moment de l'insurrection menée par Kościsko. Il participe à l'insurrection dans la Garde Nationale. Le 10 octobre Kościsko est arrêté, la révolte est matée.
Il est précepteur des enfants de Maciej Łączyński, staroste de Kiermozia, à 70 kilomètres de Varsovie, puis à partir de 1802, il est régisseur et précepteur des quatre enfants de la comtesse Ludwika Skarbek, à Żelazowa Wola, proche de Varsovie. Il y rencontre Justyna Kryżanowska. Ils se marient le 2 juin 1806.
Nicolas et Justyna Chopin
La maison natale de Chopin à Żelazowa
Wola.
Ludwika Chopin (1807-1855), Isabella Chopin
( 1811-1881), Emilia Chopin (1813-1827)
Frédéric Chopin reçoit ses premières leçons de piano de sa mère. En 1816 on confie sa formation pianistique à Wojciech Żywny avec lequel il étudie les
musiques de Bach et de Mozart, mais encore celles de compositeurs en vogue en Pologne comme Michał-Kleofas Ogiński (1765-1833) et Karol Kurpiński (1785-1857).
Wojciech Żywny.
En 1817, son père fait graver sa première œeuvre, Polonoise pour le pianoforte dédiée à Son Excellence Mademoiselle le Comtesse Victoire Skarbek, faite par Frédéric Chopin.
Il joue pour la première fois en public le 24 février 1818, pour un concert de bienfaisance, organisé par la princesse Zofia Zamoyska
Il entre au Lycée de Varsovie. Il passe les étés à la campagne, chez des amis de la famille ou dans des résidences de l'aristocratie, comme chez les Radziwiłł. Il y prend de l'intérêt pour les fêtes et le musiques populaires.
L'éditeur Brzezina édite le Rondo en ut mineur en juin 1825, qui est la seconde œuvre de Chopin à être publiée. Il ne passe pas les épreuves de la « Maturitas » qui couronnent les études au lycée.
Chopin au piano, dessin au crayon par Élisa Radziwiłł, en 1826.
à la rentrée de 1826, il ne reprend pas les cours du lycée et entre à l'école supérieure de musique (Szkoła Główna muzyki) dirigée par Józef Elsner. Parallèlement il s'inscrit à l'université de Varsovie et suit les conférences de littérature de K.Brodziński, et Ludwik Osinski. Il se lie d'amitié avec des représentants de l'école romantique (et patriotique) polonaise — Maurycy Mochnacki (1803-1834), Dominik Magnuszewski (1810-1845), Bohdan Zaleski (1802-1886), Stefan Witwicki (1801-1847). On le presse, de prendre une part musicale au mouvement patriotique, Elsner, son professeur en tête, le pousse à composer des opéras polonais. Il prendra quelques cours d'italien peut être en ce sens.
Józef Elsner.
Le 10 avril 1827 sa sœur émilia meurt de la tuberculose pulmonaire. Peu après, il se lie d'amitié avec Hummel, alors en tournée de concerts à Varsovie.
En septembre 1828 il fait un court séjour à Berlin avec un ami de son père, Feliks Jarocki, zoologue qui doit y assister à un congrès. Chopin se rend à de nombreux concerts, visite des fabriques de pianos, l'éditeur de musique Schlessinger. Il est en présence de Spontini, de Zelter et de Mendelssohn, mais ne prend pas contact avec eux. De retour à Varsovie il s'engoue pour le théâtre amateur qu'il pratiquera de longues années.
l'Opéra de Berlin.
Chopin fréquente la jeunesse frondeuse opposée à l'occupation russe. Il compose ses premières mélodies, essentiellement sue les poèmes de Witwicki. Il s'éprend de la cantatrice Konstancja Gladowska (1810-1889) qui, selon sa correspondance avec son ami Tytus Woyciechowski lui inspire quelques compositions.
Tytus Woyciechowski ; Konstancja Gladowska
En 1829, en prévision de voyages dans les capitales européennes, il prend quelques cours d'anglais. Une bourse destinée à couvrir les frais lui est refusée par les autorités. Le 20 juillet de la même année, il obtient son diplôme de composition.
Frédéric Chopin, portrait par Ambroise Miroszewski, 1829.
Il part presque aussitôt en périple avec un groupe de jeunes. Après Cracovie, il est à Vienne, où grâce à un jeu de relations, il donne un premier concert au Théâtre Impérial de la Porte de Carinthie, le 11 août. C'est un succès, les organisateurs décident de produire un second concert le 18 août. C'est un triomphe. Il est ensuite à Prague, puis à Dresde
Il donne ses premiers récitals publics à Varsovie, au Théâtre National, les 17 et 22 mars 1830. La même année il fait la connaissance, à Varsovie, d'Henriette Sontag, cantatrice adulée.
Henriette Sontag
Après un concert d'adieu, il quitte Varsovie le 2 novembre 1830, passe la frontière polonaise le 5 novembre, en compagnie de son ami Tytus Woyciechowski. Après un court séjour à Wrocław, où il donne un concert impromptu accueilli avec réserve, il est de nouveau à Dresde, fréquente les salons mondains de la communauté polonaise, puis après une étape à Prague, il arrive le 23 novembre à Vienne. Ses premières démarches ne trouvent pas un écho favorable, et l'insurrection qui éclate à Varsovie le 29 novembre, indispose une partie des Viennois à l'égard des Polonais. Tytus retourne en Pologne pour lutter dans les rangs des patriotes. Chopin décide de rester seul à Vienne.
Il retrouve avec plaisir Hummel, dont le fils fait son portrait. Il fait la connaisance de Sigismond Thalberg. Chopin admire sa virtuosité pianistique, mais ne semble pas apprécier le personnage. Il se lie avec le pianiste Joseph Slavik (1806-1833).
Johann Nepomuk Hummel
(1778-1837) ; Sigismond Thalberg (1812-1871).
Le 11 juin 1831, il a l'occasion de se produire en public, comme trois ans auparavant, au Théâtre de la Porte de Carinthie. Le 20 juillet il se met en route en direction de Munich. Il y séjoune un mois et se lie avec le milieu musical. Il donne un concert le 28 août sous la direction de Joseph-Hermann Stuntz (1793-1850).
Au début de septembre 1831, il est à Stuttgart, au moment où l'insurrection polonaise est écrasée par les troupes russes. Après un moment de panique, il reçoit des nouvelles rassurantes de sa famille et de ses amis. Il décide de gagner Paris, ville dont il rêve depuis des années.
Il loge 27 boulevard Poissonnière. Paris semble répondre à ce qu'il en attend. De plus, le Paris populaire manifeste sa solidarité à la Pologne, alors que le gouvernement français a refusé son aide militiare.
Le Boulevard Poissonnière à Paris en 1834, peint par Dagnan
Grâce à quelques lettres de recommandation d'Elsner, il prend contact avec le monde musical Parisien et obtient une autorisation de séjour auprès des autorités.
Friedrich Wilhelm Michael Kalkbrenner (1785-1849.)
Il travaille le piano avec Kalkbrenner, contre l'avis d'Elsner et de ses nouveaux amis rencontrés à Paris : Hiller, Liszt, Mendelssohn. Il rencontre, également le fabricant de pianos Camille Pleyel, avec lequel Kalkbrenner est associé depuis 1824. C'est chez Pleyel, après plusieurs ajournements, que Chopin se produit pour la première fois en public à Paris. C'est un succès.
Il signe un contrat pour cinq œuvres avec orchestre, avec l'éditeur Aristide Farrenc (le mari de la pianiste et compositrice Louise Farrenc), mais Chopin tarde à livrer les œuvres, l'affaire tourne court. C'est avec Schlessinger qu'il publie d'abord ses œuvres pour piano. Les Mazurkas opus 7, le Trio opus 8, et les Nocturnes opus 9, paraissent en 1832 en Allemagne et à Paris en juillet 1833.
Dinu Lipatti interpèrte la Valse brillante.Il a des élèves de la bonne société, et peut occuper un appartement plus confortable au numéro 4 de la Cité Bergère dès 1832, année où il fait la connaissance de Berlioz et celle d'Auguste Franchomme. Il se fait une réputation en jouant dans les salons mondains et devient un personnage à la mode. L'apport financier consécutif à de nouvelles pubications de ses œuvres lui permettent de reprendre, en colocation avec son ami Jan Matuszynski, l'appartement de la Chaussée d'Antin, libéré par le docteur Franck Hermann, chez lequel se réunissait des musiciens et des écrivains, dont Heinrich Heine.
Auguste Franchomme (1808-1884),
Hector Berlioz
En été 1833 il fait un court séjour à Bruxelles en compagnie du harpiste François-Joseph Dizi (1780-1840). Il n'y donne pas de concert, mais il se produit en privé sur un piano Pleyel que Kalkbrenner lui a fait parvenir. Puis, avec Franchomme, il séjourne une dizaine de jours chez des amis du violoncelliste, à Azay-sur-Cher en Tourraine.
Le 15 décembre 1833, au Conservatoire de Paris, il interprète le Concerto en ré pour trois claviers de Bach en compagnie de Liszt et de Hiller. En 1834, en compagnie de Liszt et de Hiller, il fait la connaissance d'Alfred de Vigny chez les Berlioz, à Montmarte.
Franz Liszt, Ferdinand Hiller, Alfred de Vigny
Au printemps 1834 il est à Aix-la-Chapelle, en compagnie d'Hiller, pour assister au Festival du Rhin, où ils rencontrent Mendelssohn qui se joint à eux, et les invite à Düsselforf. La même année, il a la possibilité de régulariser son statut de nationalité. N'ayant pas participé à l'insurrection, il a la possibilité d'obtenir un passeport russe, mais n'entame pas la démarche.
Aachen vers 1835, lithographie
Félix Mendelssohn.
Aachen, le Théâtre vers 1830,
dessin de Jean Nikolaus Ponsart
En août 1835 il rejoint pour trois semaines ses parents en cure à à Carlbad, y retrouve son ami le compositeur Joseph Dessauer. Puis ils se rendent au château du comte de Thun-Hohenstein à Děčín, où Chopin est invité. Le 14 septembre ses parents reprennent le chemin de Varsovie. Le 19, il quitte Děčín en compagnie de Frédéric de Thun. à Dresde il rencontre la famille du comte Wodziński dont les enfants ont été pensionnaires, et compagnons de jeu, chez les Chopins. Il tombe amoureux de Maria Wodzińska qui a seize ans. Les sentiments sont partagés. Il quitte Dresde le 26 septembre en offrant à Maria la Valse en la bémol majeur, op 69, no 1
Maria Wodzińska, autoportrait
A Leipzig, il rencontre Mendelssohn qui vient d'être nommé à la tête du « Gewenhaus », le plus prestigieux orchestre d'Allemagne. Ils font ensemble de la musique. Chez les Wieck ( la famille de Clara Schumann ) il rencontre Robert Schumann. Clara Wieck interprète deux de ses études, il joue un nocturne. Il reprend le chemin de Paris. Reçu par la baronne Diller à Heidelberg, il tombe malade et reste alité. Il est de retour à Paris à la mi-octobre 1835.
Chopin en 1835/1836. Aquarelle de Maria Wodzińska
Au début de l'année 1836, il fait la connaissance et se lie d'amitié avec Astolphe de Custine qui défraie la chronique, tout comme sa proche amie, la cantatrice Delfina Potocka ( Delfiny Potockiej, 1805-1877 ), à laquelle il dedie son second Concerto ( opus 21 ) publié à Leipzig en avril 1836.
Delfina Potocka en 1847.
En été 1836, il rejoint la famille Wodzińska à Marienbad. On parle mariage. Chopin accompagne Madame Wodzińska et ses filles à Dresde. Contrairement à ce qui était prévu, les parents de Chopin ne viennent pas à Dresde, et Madame Wodzińska met en avant la mauvaise santé de ChopinDinu Lipatti interprète
la Valse no14 en
mi mineur , pour retarder la réalisation du projet de mariage, qui est considéré comme acquis.
Marienbad.
Sur le chemin du retour, il séjourne à Leipzig et passe la journée du 10 septembre avec Schumann.
On ne sait pas avec exactitude, quand il fait la connaissance de George Sand. Le 5 décembre 1836, elle participe à une soirée chez Chopin, avec Liszt et Marie D'Agoult, Custine, Pixis, Schoelcher, Nourrit, Berryer, Jóseph Brzowski.
Chopin mène un grand train de vie mondaine, a de nombreuses heures d'enseignement, reçoit, fréquente les bons restaurants, amuse la galerie. Au point que chez ses éditeurs et amis allemands, comme Schumann, on pense que la vie parisienne lui fait perdre son temps.
En hiver 1837, sa mauvaise santé est aggravée par la grippe, on remarque sa toux persistante. Il ne modifie pas pour autant son mode de vie.
Maurizio Pollini interprète le nocturne no 8 (opus 27 no 2).Dans une lettre du mois de juin 1837, Maria Wodzińska fait comprendre à Chopin qu'il n'y aura pas de mariage. Il semble que le père y soit opposé. Peut-être est-ce par crainte de la séparation, ou de la vie dissipée qu'on pense être celle de Paris, peut être pour des raisons politiques. Avoir Chopin comme gendre, peut entraver les efforts pour entretenir des relations avec les autorités russes en Pologne. Les Wodzinski désirent rentrer en Pologne, et retrouver leurs biens. Chopin ne semble pas être affecté par cette rupture, bien que Custine redouble alors d'attentions pour lui.
Du 10 au 28 juillet 1837 il séjourne à Londres. La ville ne lui plaît pas outre mesure, il ne prend pas contact avec les milieux musicaux, il semble qu'il ait, avec Pleyel qui l'accompagne, plutôt l'envie d'y faire la fête dans les meilleurs endroits, que d'y développer sa carrière.
Arturo Benedetti Michelangeli interprète un extrait de la sonate opus 35 no 2 (Marche funèbre).En 1838 Heinrich Heine écrit un article élogieux qui scelle les images dont se nourrira jusqu'à nos jours le romantisme : il affirme que l'artiste est un être dévoué à son art, que sa technique y est asservie ( en écho au duel de virtuositétapageur et « superficiel » entre Thalberg et Liszt). Il souligne la chevaleresque et la souffrance polonaises, l'élégance française et la profonde rêverie allemande.
Le16 février 1838, il joue aux Tuileries devant la famille royale et reçoit en cadeau un service en porcelaine précieuse à l'éffigie de la famille royale. Le 3 Mars, dans les salons de Pape, il prend part à l'exécution à huit mains, de l'Andante et du Finale de la 7e symphonie de Beethoven, avec comme partenaires son élève Gutmann, Zimmermann, et Alkan, auteur de la transcription.
Neuf jours plus tard, il est à Rouen à la demande de son ancien condisciple à l'école de musique de Varsovie, Antoni Orlowski, qui dirige la Société Philharmonique de Rouen. Orlowski est aussi le compagnon de boisson de Flaubert, et professeur de musique de sa sœur Caroline.
George Sand
Le 17 avril 1838, George Sand s'installe à Paris à l'occasion de son procès en divorce. Elle loge chez le Consul Emmanuel Marliani et son épouse Charlotte, qui tient un salon à la mode rue de la Grange Batelière. Chopin et George Sand s'y rencontrent souvent. Leur liaison amoureuse débute certainement au début de l'été 1838.
Le scandale de leur liaison, le scandale d'être simplement George Sand, la mauvaise santé de Chopin, les poussent à aller passer l'hiver dans le Sud. Il quitte Paris le 27 octobre 1838,retrouve George Sand quatre jours plus tard à Perpignan. Le 2 novembre ils sont à Barcelone, le 7 à Palma, le 15 ils emménagent à Establiments, où il est malade. Le 15 décembre, ils s'installent à la chartreuse de Valdemosa, à Majorque
Valdemosa.
Chopin à Valdemosa, dessin de George Sand.
Chopin ne se remet pas, la vie parisienne lui manque, la population locale leur est hostile. Le 13 février 1839, ils embarqent à Palma pour rejoindre Barcelone. La traversée est des plus pénibles, Chopin a une crise d'hémoptysie ( hémoragie pulmonaire ).
Ils séjournent à Marseille, le temps, pour Chopin, de récupérer des forces. Le 13 mars, ils ont la tristesse d'apprendre le suicide, à Naples, de leur ami, le chanteur Adolphe Nourrit. Son épouse qui accompagne le corps, qui doit être enterré à Paris, passe par Marseille. Le 24 avril, il joue l'orgue à église Notre-Dame-du-Mont, àMarseille, au cours d'un service funèbre. Pour son ami qui a fait connaître en France les Lieder de Schubert, il joue « Les Astres », au cours de l'élévation. George Sand rapporte qu'il y avait beaucoup de monde se pressant, pour entendre Chopin, qu'on payait la chaise cinquante centimes, et qu'on fut peut-être déçu, qu'il joua avec tant de douceur, « et ne cassât pas deux ou trois jeux de l'orgue ».
Adolphe Nourrit.
Ils passent la première quinzaine de mai à Gênes, puis le 22 mai,ils prennent la route de Nohant, la demeure familiale de George,où il passe l'été.
La demeure familiale de George Sand à Nohant
Ayant résilié le bail de son appartement de la rue de la Chaussée d'Antin, il demande à ses amis de lui trouver un autre logement, de le remettre à neuf, de le meubler. Ils lui en trouvent un rue Tronchet et aussi un autre pour George Sand, composé de deux pavillons au fond d'une cour, rue Pigalle. De retour à Paris, il s'intalle chez George Sand, et reçoit ou donne ses leçons, dans son appartement de la rue Tronchet, qui est sans soleil, frois et humide. Malade, fatigué, il ralentit considérablement le rythme de ses activités, le nombre de ses élèves. Il participe de nouveau aux soirées amicales et aux escapades avec ses amis Custine, Franchomme, Delacroix, et la diaspora polonaise de manière plus distendue.
Chopin, Huile d'Eugène Delacroix en 1838
À l'occasion d'une invitation à la cour, il rencontre plusieurs fois Moscheles, et se lie avec lui. Il jouent à la cour le 29 octobre 1839. Moschelès a laissé des propos touchants et fins sur leurs relations.
Ils se lient d'amitié avec Pauline Viardot, qui commence à conquérir les scènes lyriques, George Sand et Marie D'agoult se brouillent. La pièce de George Sand, Cosima est un échec à la Comédie française. Pour des raisons financières, ils restent à Paris durant l'été 1840. Leurs amis respectifs se croisent, ainsi Chopin se lie t-il avec Balzac et Mickiewick, de son côté, George Sand se lie avec Joseph Dessauer et Delacroix.
Le 26 avril 1841 il donne, après une absence de huit ans, un concert public chez Pleyel où le tout Paris lui fait un triomphe. Dès lors il passe les étés à Nohant, et les hivers à Paris. En septembre 1841, Chopin abandonne le logement de la rue Tronchet, pour sous-louer à George Sand le second pavillon de la rue Pigalle.
Vladimir Horowitz interprète la Mazurka en si mineur, opus. 33 no 4 (Vienne 1987).Il donne, le 21 février, un concert public chez Pleyel, qui a autant de succès et de retombées financières positives que le précédent. Le 20 Avril, son ami d'enfance, colocataire de la Chaussée d'Antin, et médecin, Jan Matuszynski meurt de la tuberculose. Pour tromper la tristesse, ils partent pour Nohant dès le début de mois de mai. En juin ils y reçoivent Delacroix. Fin juillet ils reviennent à Paris, afin de chercher un aute appartement. Ils louent deux appartements au square d'Orléans, lieu habité par quantité d'artistes : Alkan, Joseph d'Ortigue, musicographe et directeur de journal musical, Zimmermann qui fut au Conservatoire le professeur de piano d'Alkan, Marmontel, le successeur de Zimmermann au Conservatoire, Kalkbrenner. Et proche, Delacroix, Franchomme. Ce qui vaut à ce quartier le nom de « nouvelle Athènes ». Le soir on se réunit chez les Marliani qui habite au no 7.
Le 25 mai, il apprend la mort de son père, survenue le 3 mai. En été il reçoit sa sœur Ludwika, à Paris et à Nohant.
En octobre 1847, il revient seul à Paris. George Sand désire passer l'hiver à Nohant. En Juillet, au milieu d'imbroglios familiaux et d'agitation sociale, la rupture entre George Sand et Chopin est définitive. Elle est scellée par une lettre de George Sand du 28 juillet. Seul à Paris, il se rapproche de la diaspora polonaise et de l'entourage de Jane Stirling, une de ses élèves.
Le 16 février 1848 il donne un concert à guichets fermés dans les salons Pleyel, qui est encore un triomphe. Peu après, le 24 février, éclate la Révolution de 1848. Chopin, reservé, prend des distances avec les socialistes, tandis que George Sand s'engage et engage sa plume en faveur du mouvement républicain. Ils se rencontrent une dernière fois, se croisant par hasard à la porte des Marliani.
Le 2 avril 1848, la « Revue et Gazette Musicale » annonce qu'il part à Londres pour la saison. Jane Stirling, fille de banquier fortuné et sa sœur, élèves de Chopin, s'occupent du séjour britanique qui débute à Londres le 20 avril 1848. Il est spacieusement logé. Les maisons de pianos Pleyel, Erard et Broadwood lui ont chacune envoyé un piano. Ils sont installés dans le salon.
Jane Stirling
épuisé, il ne peut répondre à toutes les invitations mais continue à donner ses leçons,mène ce qu'il peut de vie mondaine. Il se produit devant la famille royale le 15 mai 1848,fait une tournée des salons de l'aristocratie. A la fin du mois de mai, il a de nouveau des hémoragies, et reprend ses activités après trois jours de repos. Le 23 juin il donne une concert chez Adélaïde Sartoris où se presse l'élite londonnienne. Le 7 juillet il renouvelle l'expérience chez lord Falmouth, avec la participation de son amie Pauline Viardot. C'est encore un triomphe. Il renconte Thomas Carlyle, Hogarth, Dickens, Lady Byron. Il est informé de l'échec du mouvement de libération nationale qui secoue de nouveau la Pologne
Keir House en écosse où Chopin a résidé.
Johnstone House en écosse, aujourd'hui, où Chopin a résidé.
Calder House en écosse où Chopin a résidé.
Le 6 août, il part pour édimbourg. Il est logé chez lord James Torpinchen, dans une grande demeure au milieu d'un parc. Il fait une tournée de concerts publics à Manchester, Glasgow, édimbourg. Il est de retour à Londres le 31 octobre et doit s'aliter. Le 16 novembre, il se produit pour la dernière fois en public, dans un gala de solidarité avec les immigrés polonais. Il quitte Londres le 23 novembre 1848, le 24 il est chez lui, square d'Orléans à Paris.
En janvier 1849, il a la force de reprendre ses leçons et la vie mondaine. Il marche péniblement, il faut le porter dans les escaliers. Au cours du mois de mai, il déménage au 74 rue de Chaillot, à l'époque, la campagne. En juillet, son état s'aggrave. Il demande à sa sœur de le rejoindre. Les Stirling le soutiennent financièrement. Sa sœur Ludwika arrive à Paris le 9 août. Delfina Potocka propose de l'héberger dans sa villa de Nice. Les médecins s'opposent au voyage. En septembre il ne peut plus donner de leçons. Tytus Woyciechowski en compagnie duquel il était sorti de Pologne, est bloqué en Belgique, faute de passeport, et ne peut le rejoindre. Le 29 septembre, on le transporte dans un bel appartement ensoleillé place Vendôme.
Il s'oppose à toute publication posthume des musiques inachevées, demande à ce qu'on les brûle après sa mort. Il lègue le début d'une méthode de piano à Alkan et à Reger pour qu'ils en tirent utilité.
Après les avoir avoir refusés, il reçoit les derniers sacrements de son ami l'abbé Jelowicki. Il reçoit la visite de Delfina Potocka le 15 octobre. Il lui demande de chanter.
Dinu Lipatti interprète la valse no 14 en mi mineur.Catalogue des œuvres et partitions
1817, Polonaise en si bémol majeur
1817, Polonaise en sol mineur
1821, Polonaise la bémol majeur
1822-1824, Polonaise en sol dièse mineur
1824, Variations en mi majeur, sur « Steh' auf, steh' auf o du Schweitzer Bub » (chanson traditionnelle allemande)
1824-1832 : Mazurkas op. 7 : Mazurka op. 7 n° 1 en si bémol majeur — Mazurka opus 7 n° 2 en la mineur — n° 3 en fa mineur — n° 4 en la bémol majeur — Mazurka op. 7 n° 5 en do majeur
1825, Rondo en do mineur, op. 1
1826, Mazurka en si bémol majeur
1826, Mazurka en sol majeur
1826, Polonaise en si bémol mineur
1826, Rondo à la Mazur en fa majeur, op. 5
1826, Variations en ré majeur, sur un thème de Thomas Moore (chant irlandais) pour piano à quatre mains
1826-1829, marche funèbre en do mineur, op. 72 n° 2
1826-1830, Ecossaises op. 72 : n° 3, en ré majeur — n° 4, en sol majeur — n° 5 en ré bémol majeur
1827, Nocturne en mi mineur, op. 72 n° 1 [Nocturnes op. 9, 15, 27, 32, 37, 48, 55, 62, 71 n° 1]
1827, Variations en si bémol majeur, op. 2, sur « La ci darem la mano » (Mozart, Don Giovanni), piano et orchestre
1827-1829, Polonaises op. 71 : n° 1, en ré mineur — n° 2, en si bémol majeur — n° 3 en fa mineur [Polonaises op. 26, 40, 44, 53, 61, 71]
1827-1841, Fugue en la mineur
1827-1849, Mazurkas op. 68 : n° 1 en do majeur — n° 2 en la mineur — n° 3 en fa majeur — n° 4 en fa mineur [toutes les mazurkas]
1828, Fantaisie sur des airs polonais en la majeur pour piano et orchestre op. 13 [ piano ]
1828, Rondo à la Krakoviak en fa majeur, op. 14, Piano et orchestre
1828, Rondo en do majeur, op. 73, pour 2 pianos
1828, Sonate en do mineur, op. 4
1829, Concerto, en fa mineur, op. 21 [ piano ]
1829, Mazur en sol majeur (Album de Vaclav Hanka)
1829, Polonaise en sol bémol majeur
1829, Souvenir de Paganini, en la majeur
1829, Trio, en sol mineur, op. 8, Piano, violon, violoncelle
1829-1830, Polonaise en do majeur op. 3, piano et violoncelle
1829-1830, Valse en mi majeur
1829-1832, Valses [Op. 70] : Valse en sol bémol majeur op. 70 n° 1 (1832) — Valse en fa mineurop 70 n° 2 (1842) — Valse en ré bémol majeur op. 70 n° 3 (1829]
1829-1833 : études op. 10 : n° 1, en do majeur — n° 2, en la mineur — n° 3 en mi majeur — n° 4, en do dièse mineur — n° 5, en sol bémol majeur — n° 6 en mi bémol mineur — no 7 en do majeur — n° 8 en fa majeur — no 9 en fa mineur — n° 10 en la bémol majeur — n° 11 en mi bémol majeur — n° 12 en do mineur
1829-1835, Valses [Op. 69] : Valse en la bémol majeur op. 69 n° 1 (1835) — Valse en si mineurop. 69 n° 2 (1829)
1829-Romances op. 74, pour voix et piano n° 1 Zyczenie (Le Voeu) en sol majeur, 1829 (texte de Stefan Witwicki) — n° 2 Wiosna (Printemps) en sol mineur, 1838 (texte de Stefan Witwicki) — n° 3 Smutna rzeka (Triste rivière) en fa dièse mineur, 1831 (texte de Stefan S.Witwicki) — n° 4 Hulanka (Réjouissances) en do majeur, 1830 (texte de StefanWitwicki) — n° 5 Gdzie lubi (Ce qu'elle aime) en la majeur, 1829 (texte de Stefan Witwicki) — n° 6 Precz z moich oczu (Loin des yeux) en fa mineur, 1827(texte d'Adam Mickiewicz) — n° 7 Posel (La messagère) en ré majeur, 1831 (texte de Stefan Witwicki) — n° 8 Sliczny chlopiec (Beau garçon) en ré majeur, 1841 (texte de Bohdan Zaleski) — n° 9 Melodia (Mélodie) en sol majeur, 1847 (texte de Zygmunt Krasinski) — n° 10 Wojak (Le Combattant) la bémol majeur, 1831 (texte de Stefan Witwicki) — n° 11 Dwojaki koniec (La double fin) en ré mineur, 1845 (texte de Bohdan Zaleski) — n° 12 Moja pieszczotka (Ma chérie) en sol bémol majeur, 1837 (texte d'Adam Mickiewicz) — n° 13 Nie ma czego trzeba (Je n'ai pas ce qu'il me faut) en la mineur, 1845 (texte de Bohdan Zaleski) — n° 14 Pierscien (L'Anneau) en mi bémol majeur , 1836 (texte de Stefan Witwicki) — n° 15 Narzeczony (Le fiancé) en do mineur, 1831 (texte de Stefan Witwicki) — n° 16 Piosnka litewska (Chanson lituanienne) en fa majeur, 1831 (texte de Ludwik.Osinski) — n° 17 Leci liscie z drzewa (Les feuilles tombent (chant de la tombe) en mi bémol mineur , 1836 (texte de Wincenty Pol)
1830, Concerto, en mi mineur, op. 11 [ version piano ]
1830, Czary (Magie) pour voix et piano, en ré mineur (texte de Stefan Witwicki)
1830, Nocturne en do dièse mineur
1830, Valse en mi mineur
1830, Valse la bémol majeur
1830-1835, Polonaise en mi bémol majeur, op. 22, piano et orchestre
1831, Duo Concertant pour piano et violoncelle en mi majeur, sur un thème de «Robert le Diable» de Meyerbeer
1832, Mazurka en si bémol majeur
1832, Mazurkas op. 6 : n° 1 en fa dièse mineur — n° 2, en do dièse mineur — n° 3 en mi majeur — n° 4 en mi bémol mineur — (n° 5 en do majeur,) [toutes les mazurkas]
1832, Nocturnes op. 9 : n° 1, en si bémol mineur — n° 2, en mi bémol majeur — n° 3 en si majeur
1833, Ballade, en sol mineur, op. 23
1833, Boléro, en do majeur, op. 19
1833, Mazurkas op. 17 : n° 1 en si bémol majeur — n° 2, en mi mineur — n° 3 la bémol majeur — n° 4 en la mineur [toutes les mazurkas]
1833, Mazurkas op. 24 : Mazurka op. 24 n° 1 en sol mineur — n° 2 en do majeur — n° 3 la bémol majeur — n° 4 en si bémol mineur [toutes les mazurkas]
1833, Nocturnes op. 15 : n° 1, en fa majeur — n° 2, en fa dièse majeur — n° 3 en sol mineur [Nocturnes op. 9, 15, 27, 32, 37, 48, 55, 62, 71 n° 1]
1833, Rondo en mi bémol majeur , op. 16
1833, Scherzo en si mineur, op. 20
1833, Grande Valse Brillante en mi bémol, op. 18
1833, Variations brillantes en si bémol majeur, op. 12, sur «Je vends des Scapulaires» (Harold et Halévy, Ludovic)
1834, Cantabile, en si bémol majeur, 1834
1834, Impromptu-Fantasie, en do dièse mineur, op. 66
1834, Mazurka la bémol majeur
1834, Prélude la bémol majeur
1835, Nocturnes op. 27: n° 1, en do dièse mineur — n° 2 en ré bémol majeur [Nocturnes op. 9, 15, 27, 32, 37, 48, 55, 62, 71 n° 1]
1835, Polonaises op. 26 : n° 1, en do dièse mineur — n° 2, en mi bémol mineur [Polonaises op. 26, 40, 44, 53, 61, 71]
1835-1837, études op. 25, n° 1en la bémol majeur — n° 2, en fa mineur — n° 3 en fa majeur — n° 4 en la mineur — n° 5 en mi mineur — n° 6 en sol dièse mineur — no 7 en do dièse mineur — n° 8 ré bémol majeur — no 9 en sol bémol majeur — n° 10 en si mineur — n° 11 en la mineur — n° 12 en do mineur
1835-1838, Valses op. 34 : Valse en la bémol majeur op.34 n° 1 — Valse brillante en la mineur op. 34 n° 2 — Valse brillante en fa majeur op. 34 n° 3
1835-1849, Mazurkas op. 67 : n° 1 en sol majeur — n° 2 en sol mineur — n° 3 en do majeur — n° 4 en la mineur [toutes les mazurkas]
1836-1837, Mazurkas op. 30 : n° 1 en do mineur — n° 2 en si mineur — n° 3 ré bémol majeur — n° 4 en do dièse mineur [toutes les mazurkas]
1837, Impromptu en la bémol majeur, op. 29
1837, Nocturnes op. 32 : n° 1 en si majeur — n° 2, la bémol majeur [Nocturnes op. 9, 15, 27, 32, 37, 48, 55, 62, 71 n° 1]
1837, Scherzo en si bémol mineur, op. 31
1837, Variation en mi majeur, «Hexamerons», sur un thème de Bellini, la marche des puritain (I Puritani)
1837-1838, Mazurkas op. 33 : n° 1 en sol dièse mineur — n° 2, en do majeur — n° 3 en ré majeur — n° 4 en si mineur [toutes les mazurkas]
1837-1839, Sonate en si bémol mineur, op. 35 (marche funèbre)
1838-1839, Mazurkas op. 41 : n° 1 en mi mineur — n° 2, en si majeur — n° 3 la bémol majeur — n° 4 en do dièse mineur [toutes les mazurkas]
1838-1839, Nocturnes op. 37 : n° 1, en sol mineur — n° 2, en sol majeur, 1838 [Nocturnes op. 9, 15, 27, 32, 37, 48, 55, 62, 71 n° 1]
1838-1839, Polonaises op. 40 : n° 1, en la majeur — n° 2, en do mineur [Polonaises op. 26, 40, 44, 53, 61, 71]
1838-1839, Préludes op. 28 : n° 1 en do majeur — n° 2, en la mineur — n° 3 en sol majeur — Prélude op. 28, n° 4 en mi mineur, transcrit par Magnus Lewis-Smith d'après l'édition Peter pour le projet Mutopia
fichier midi ; Autre édition — n° 5 en ré majeur — Prélude op. 28 n° 6 en si mineurr — Prélude op. 28 n° 7 en la majeur — n° 8 en fa dièse mineur — n° 9 en mi majeur — n° 10 en do dièse mineur — n° 11 en si majeur — n° 12 sol dièse mineur — n° 13 en fa dièse majeur — n° 14 en mi bémol mineur — Prélude op. 28 n° 15 en ré bémol majeur — n° 16 en si bémol mineur — n° 17 en la bémol majeur — n° 18 en fa mineur — n° 19 en mi bémol majeur — Prélude op. 28 n° 20, en
do mineur, transcrit par Magnus Lewis-Smith d'après l'édition Peter pour le projet Mutopia et
fichier midi — n° 21 en si bémol majeur — n° 22 en sol mineur — n° 23 en fa majeur — n° 24 en ré mineur
1839, Ballade, en fa majeur, op. 38
1839, Impromptu en fa dièse majeur, op. 36
1839, Scherzo en do dièse mineur
1839-1840, études de la Méthode des Méthodes (3 nouvelles études) : n° 1 en fa mineur — n° 2 en la bémol majeur — n° 3 en ré bémol majeur
1840, Mazurka en la mineur [toutes les mazurkas : voir la dernière de la compilation]
1840, Valse en la bémol majeur, op. 42
1840, Valse en mi bémol majeur
1841, Allegro de Concert, en la majeur, op. 46
1841, Ballade, la bémol majeur, op. 47
1841, Fantaisie, en fa mineur, op. 49
1841, Mazurka en la mineur (Notre Temps)
1841, Nocturnes op. 48 : n° 1, en do mineur — n° 2, en fa dièse mineur [Nocturnes op. 9, 15, 27, 32, 37, 48, 55, 62, 71 n° 1]
1841, Polonaise en fa dièse mineur, op. 44 [Polonaises op. 26, 40, 44, 53, 61, 71]
1841, Prélude en do dièse mineur, op. 45, 1841
1841, Tarantelle en la bémol majeur, op. 43
1842, Impromptu en sol bémol majeur, op. 51
1842, Mazurkas op. 50 : n° 1 en sol majeur — n° 2 en la bémol majeur — n° 3 en do dièse mineur [toutes les mazurkas]
1842-1844, Nocturnes op. 55 : n° 1, en fa mineur — n° 2, en mi bémol majeur [Nocturnes op. 9, 15, 27, 32, 37, 48, 55, 62, 71 n° 1]
1843, Ballade, en fa mineur, op. 52
1843, Barcarolle, en fa dièse majeur, op. 60
1843, Moderato en mi majeur (Feuille d'Album)
1843, Polonaise la bémol majeur, op. 53 [Polonaises op. 26, 40, 44, 53, 61, 71]
1843, Scherzo en mi majeur, op. 54
1843-1844, Mazurkas op. 56 : n° 1 en si majeur — n° 2 en do majeur, 1842 n° 3 en do mineur [toutes les mazurkas]
1844, Berceuse, en ré bémol majeur, op. 57
1844, Sonate en si mineur, op. 58
1845, Mazurkas op. 59 : n° 1 en la mineur — n° 2, la bémol majeur — n° 3 en fa dièse mineur [toutes les mazurkas]
1846, Nocturnes op. 62 : n° 1, en si majeur — n° 2, en mi majeur
1846, Polonaise-fantaisie en la bémol majeur, op. 61 [Polonaises op. 26, 40, 44, 53, 61, 71]
1846, Sonate en sol mineur, op. 65, piano et violoncelle
1846, Mazurkas op. 63 : n° 1 en si majeur — n° 2 en fa mineur — n° 3 en do dièse mineur [toutes les mazurkas]
1847, Largo en mi bémol majeur
1847, Nocturne en do mineur
1847, Valse en la mineur
1847, Valses op. 64 : Valse
en ré bémol majeur op. 64, n° 1 ( Valse minute ) transcrite par Magnus Lewis-Smith d'après l'édition Peter pour le projet Mutopia
fichier midi ; Autre édition — Valse en
do dièse mineur op. 64 n° 2 — Valse en la bémol majeur op 64 n° 3
sd. Dumka (Romance) pour voix et piano en la mineur, (texte de Bodhan Zaleski)
Bibliographie
Société Chopin à Paris : https://www.frederic-chopin.com
Chopin Early Editions -Collection of over 400 first et early printed editions of musical compositions en The University of Chicago Library. Catalogued and scanned. https://chopin.lib.uchicago.edu
Kohler Alain, Les pianos Pleyel chez Chopin pendant sa relation avec George Sand. Musicologie.org, fév. 2015.
Eigeldinger Jean-Jacques, Chopin, âme des salons parisiens (1830-1848). « Musique », Fayard, Paris 2013 [336 p.]
HIMELFARB CONSTANCE, Interpréter Frédéric Chopin aujourd'hui ?
ARRAS JEFF, La date de naissance de Frédéric Chopin : une énigme ? Dans « musicologie.org », 2009
EIGELDINGER JEAN-JACQUES, L'univers musical de Chopin. Collection musique, Paris, Fayard, novembre 2000 [450p.]
MARIE-PAULE RAMBEAU, Chopin : L'enchanteur autoritaire. « Univers musical », L'Harmattan, Paris 2005 [900 p.]
Discographie
Chopin, Sonata no 3, opus 58 ; Complete Preludes, Jean-Nicolas Diatkine (piano). Solo Musica 2023 (SM 433), enregistré au Lisztzentrum Raiding (Autriche), 16-19 avril 2023.
Frédéric Chopin, Piano Concertos, Margarita Höhenrieder (piano), Orchestra La Scintilla, sous le direction de Ricardo Minasi, Orchester Wiener Akademie, sous la direction de Martin Haselböck. Solo musica 2023 (SM 425).
Enregistré à Zürich, les 4-7 octobre 2021 (concerto en mi mineur ) et à Zug, 28-30 février 2022 (mazurkas) ; à la WIener Musikverein les 21-22 novembre 2022).
Lire une présentation détaillée
Chopin, valses, double intégrale, Yves Henry, piano Pleyel 1837, piano Bechstein 2020. Soupir Éditions 2023 (S 255).
Pleyel 1837, enregistré les 16, 30 septembre, 4, 18 novembre 2021, au château Chanorier à Croissy-sur-Seine, Bechstein 2020, enregistré les 6-7 juillet, à l' auditorium Frédéric Chopin, de Nohant (+...) Lire la présentation
Frédéric Chopin, Études, Gwendal Giguelay (piano), 12 études opus 10, 12 études opus 25, berceuse opus 57. Classique Label 2022. Enregistré au Studio de Meudon en avril-mai 2022 [+...] Lire la présentation
Chopin, Intégrale des mazurkas (1825-1849), Yves Henry (piano Pleyel 1837). Soupir Éditions 2019 (S 249), 3 volumes.
Lire la présentation de Jean-Marc Warszawski.
Chopin, Valses, Vittorio Forte (piano), intégrale des valses de Chopin. AEVEA / OnClassical 2018.
Lire une présentation plus complète
Éliane Reyes, Intégralité des valses de Chopin. Azur Classical (AZC 134).
Lire une présentation plus complète
Correpondances, Corinne Kloska (piano), Brigitte Fossey (comédienne), œuvres musicales et littéraires de Frédéric Chopin, Alexandre Scriabine, Maurice Ravel, Friedrich Heine, Aloysius Bertrand. Éditions Soupir 2015 (S 233).
Lire une présentation plus complète
Chopin, 24 préludes opus 28, par Maxence Pilchen, Paraty 2015 (Paraty 115131). Enregistré en juin 2014 à la Ferme de Villefavard.
Voir une présentation détaillée
Hélène Tysman, Chopin (v. 2), Ballades. OEHMS Classics 2013 (2 v. OC 894).
Voir une présentation détaillée
Chopin, Knut Jacques (piano). Paraty 2012 (PARATY 112110). Piano Pleyel 1843 et pianino Pleyel 1834.
Lire une présentation détaillée
Chopin le poète... Laurent Martin, piano.
Disque Ligia Digital, 2007 (Lidi 0103188-07)
Voir les détails et la critique de Viviane Niaux
Chopin, œuvres pour piano,
Samson François, Piano,
Orchestre de l'Opéra de Monte-Carlo,
Louis Frémaux, dir.,
Pierre Barbizet, second piano,
Enregistré entre 1954 et 1969,
EMI Classics 5 7445 (10 CD).
disque 1 :1 -3. Concert n° 1 en mi mineur, op. 11, Allegro Maestoso, Romanze-: Larghetto, Rondo-Vivace — 4-6. Concerto n° 2 en fa mineur, op. 21, Maestoso, Larghetto, Allegro Vivace — disque 2 : Polonaises :1 . n° 1 en do dièse mineur, op. 26 n° 1 — 2. n° 2 en mi bémol mineur, op. 26 n° 2 — 3. n° 3 en la majeur (Militaire), op. 20 n° 1 — 4. n° 4 en do mineur, op. 40 n° 2 — 5. n° 5 en fa dièse mineur, op. 44 — 6. n° 6 en la bémol majeur (Heroique), op. 53 — 7. n° 7 en la bémol majeur (Polonaise Brillante), op. 61 — 8. Andante Spianato et grande Polonaise en mi bémol majeur, op. 22 — disque 3 : Polonaises :1 . en ré mineur, op. 71, n° 1 — 2. en si bémol mineur, op. 71, n° 2 — 3. en fa mineur, op. 71, n° 3 — 4. Fantaisie en fa mineur, op. 49 — 5. Tarantelle en la bémol majeur, op. 43 — 6. Barcarolle en fa dièse majeur, op. 60 — 7. Rondo pour 2 pianos (Pierre Barbizet, second piano) — disque 4 : Ballades :1 . n° 1 en sol mineur, op. 23 — 2. n° 2 en fa majeur, op. 38 — 3. n° 3 en la bémol majeur, op. 47 — 4. n° 4 en fa mineur, op. 52 — Scherzos :5 . n° 1 en si mineur, op. 20 — 6. n° 2 en si bémol mineur, op. 31 — 7. n° 3 en do dièse mineur, op. 39 — 8. n° 4 en mi majeur, op. 54 — disque 5 : Valses :1. n° 1 en mi bémol majeur (Grande valse brillante), op. 18 — 2. n° 2 en la bémol majeur (Valse Brillante), op. 34, n° 1 — 3. n° 3 en la mineur, op. 34, n° 2 — 4. n° 4 en fa majeur (Valse brillante), Op 34, n° 3 — 5. n° 5 en la bémol majeur (Grande valse), op. 42 — 6. n° 6 en ré bémol majeur, op. 64, n° 1 — 8. n° 8 en la bémol majeur, op. 64, n° 3 — 9. n° 9 en la bémol majeur, op. 69, n° 1 — 10. n° 10 en si mineur, op. 69, n° 2 — 11. n° 11 en sol bémol majeur, op. 70, n° 1 — 12. n° 12 en fa mineur, op. 70, n° 2 — 13. n° 13 en ré bémol majeur, op. 70, n° 3 — 14. n° 14 en mi mineur, op. Posth. — Impromptus :1 5. n° 1 en la bémol majeur, op. 29 — 16. n° 2 en fa dièse majeur, op. 36 — 17. n° 3 en sol bémol majeur, op. 51 — 18. n° 4 en do dièse mineur (Fantaisie-Impromptu), op. 66 — disque 6 :1 -4. Sonate n° 2 en si bémol mineur, op. 35, Grave - Doppio movimento, Scherzo- Presto, ma non troppo, Marche funèbre (Lento), Finale (Presto) — 5-8. Sonate n° 3 en si mineur, op. 58, Allegretto maestoso, Scherzo (molto vivace), Largo, Finale (presto, ma non tanto) — Mazurkas :9 . n° 1 en fa dièse mineur, op. 6, n° 1 — 10. n° 2 en do dièse mineur, op. 6, n° 2 — 11. n° 3 en mi majeur, op. 6, n° 3 — 12. n° 4 en mi bémol mineur, op. 6, n° 4 — 13. n° 5 en si bémol majeur, op. 7, n° 1 — 14. n° 6 en la mineur, op. 7, n° 2 — 15. n° 7 en fa mineur, op. 7, n° 3 — 16. n° 8 en la bémol majeur, op. 7, n° 4 — 17. n° 9 en do majeur, op. 7, n° 5 — 18. n° 10 en si bémol majeur, op. 17, n° 1 — 19. n° 11 en mi mineur, op. 17, n° 2 — 20. n° 12 en la bémol majeur, op. 17, n° 3 — 21. n° 13 en la mineur, op. 17, n° 4 — 22. n° 14 en sol mineur, op. 24, n° 1 — 23. n° 15in do majeur, op. 24, n° 2 — 24. n° 16 en la bémol majeur, op. 24, n° 3 — 25. n° 17 en si bémol mineur, op. 24, n° 4 — disque 7 :1 . n° 18 en do mineur, op. 30 n° 1 — 2. n° 19 en si mineur, op. 30 n° 2 — 3. n° 20 en ré bémol majeur, op. 30 n° 3 — 4. n° 21 en do dièse mineur, op. 30 n° 4 — 5. n° 22 en sol dièse mineur, op. 33 n° 1 — 6. n° 23 en ré majeur, op. 33 n° 2 — 7. n° 24 en do majeur, op. 33 n° 3 — 8. n° 25 en si majeur, op. 33 n° 4 — 9. n° 26 en do dièse mineur, op. 41 n° 1 — 10. n° 27 en mi mineur, op. 41 n° 2 — 11. n° 28 en si majeur, op. 41 n° 3 — 12. n° 29 en la bémol majeur, op. 41 n° 4 — 13. n° 30 en sol majeur, op. 50 n° 1 — 14. n° 31 en la bémol majeur, op. 50 n° 2 — 15. n° 32 en do dièse mineur, op. 50 n° 3 — 16. n° 33 en si majeur, op. 56 n° 1 — 17. n° 34 en do majeur, op. 56 n° 2 — 18. n° 35 en do mineur, op. 56 n° 3 — 19. n° 36 en la mineur, op. 59 n° 1 — 20. n° 37 en la bémol majeur, op. 59 n° 2 — 21. n° 38 en fa dièse mineur, op. 59 n° 3 — 22. n° 39 en si majeur, op. 63 n° 1 — 23. n° 40 en fa mineur, op. 63 n° 2 — 24. n° 41 en do dièse mineur, op. 63 n° 3 — 25. n° 42 en sol majeur, op. 67 n° 1 — 26. n° 43 en sol mineur, op. 67 n° 2 — 27. n° 44 en do majeur, op. 67 n° 3 — 28. n° 45 en la mineur, op. 67 n° 4 — 29. n° 46 en do majeur, op. 68 n° 1 — 30. n° 47 en la mineur, op. 68 n° 2 — 31. n° 48 en fa majeur, op. 68 n° 3 — 32. n° 49 en fa mineur, op. 68 n° 4 — 33. n° 50 en la mineur — 34. n° 51 en la mineur — disque 8 : études :1 . op. 10: n° 1 en do majeur — 2. op. 10: n° 2 en la mineur — 3. op. 10: n° 3 en mi majeur — 4. op. 10: n° 4 en do dièse mineur — 5. op. 10: n° 5 en sol bémol majeur — 6. op. 10: n° 6 en mi bémol mineur — 7. op. 10: n° 7 en do majeur — 8. op. 10: n° 8 en fa majeur — 9. op. 10: n° 9 en fa mineur — 10. op. 10: n° 10 en la bémol majeur — 11. op. 10: n° 11 en mi bémol majeur — 12. op. 10: n° 12 en do mineur — 13. op. 25: n° 1 en la bémol majeur — 14. op. 25: n° 2 en fa mineur — 15. op. 25: n° 3 en fa majeur — 16. op. 25: n° 4 en la mineur — 17. op. 25: n° 5 en mi mineur — 18. op. 25: n° 6 en sol dièse mineur — 19. op. 25: n° 7 en do dièse mineur — 20. op. 25: n° 8 en ré bémol majeur — 21. op. 25: n° 9 en sol bémol majeur — 22. op. 25: n° 10 en la bémol majeur — 23. op. 25: n° 11 en mi bémol majeur — 24. op. 25: n° 12 en do mineur — 25. Nouvelles études, op. posth: n° 1 en fa mineur — 26. Nouvelles études, op. posth: n° 2 en ré bémol majeur — 27. Nouvelles études, op. posth: n° 3 en la bémol majeur — disque 9 : Nocturnes :1 . n° 1 en si bémol mineur, op. 9, n° 1 — 2. n° 2 en mi bémol majeur, op. 9, n° 2 — 3. n° 3 en si majeur, op. 9, n° 3 — 4. n° 4 en fa majeur, op. 15, n° 1 — 5. n° 5in fa dièse majeur, op. 15, n° 2 — 6. n° 6 en sol mineur, op. 15, n° 3 — 7. n° 7 en do dièse mineur, op. 27, n° 1 — 8. n° 8 en ré bémol majeur, op. 27, n° 2 — 9. n° 9 en si majeur, op. 32, n° 1 — 10. n° 10 en la bémol majeur, op. 32, n° 2 — 11. n° 11 en sol mineur, op. 37, n° 1 — 12. n° 12 en sol mineur, op. 37, n° 2 — 13. n° 13 en do mineur, Op.48, n° 1 — disque 10 : Nocturnes :1 . n° 14 en fa dièse mineur, op. 48, n° 2 — 2. n° 15 en fa mineur, op. 55, n° 1 — 3. n° 16 en mi bémol majeur, op. 55, n° 2 — 4. n° 17 en si majeur, op. 62, n° 1 — 5. n° 18 en mi majeur, op. 62, n° 2 — 6. n° 19 en mi mineur, op. 72, n° 1 — 7. op. 28: n° 1 en do majeur — 8. op. 28: n° 2 en la mineur — 9. op. 28: n° 3 en sol majeur — 10. op. 28: n° 4 en mi mineur — 11. op. 28: n° 5 en ré majeur — 12. op. 28: n° 6 en si mineur — 13. op. 28: n° 7 en la majeur — 14. op. 28: n° 8 en fa dièse mineur — 15. op. 28: n° 9 en mi majeur — 16. op. 28: n° 10 en do dièse mineur — 17. op. 28: n° 11 en si majeur — 18. op. 28: n° 12 en sol dièse mineur — 19. op. 28: n° 13 en fa dièse majeur — 20. op. 28: n° 14 en mi bémol mineur — 21. op. 28: n° 15 en ré bémol mineur — 22. op. 28: n° 16 en si bémol mineur — 23. op. 28: n° 17 en la bémol majeur — 24. op. 28: n° 18 en fa mineur — 25. op. 28: n° 19 en mi bémol majeur — 26. op. 28: n° 20 en do mineur — 27. op. 28: n° 21 en si bémol majeur — 28. op. 28: n° 22 en sol mineur — 29. op. 28: n° 23 en fa majeur — 30. op. 28: n° 24 en ré mineur
Chopin, The Complete recording of Chopin,
Solomon, piano,
Enregistré entre 1932 et 1946,
Testament, 1993.
Fantaisie en en fa mineur, Op.49 Recorded : 2 December 1932 — Mazurka en en la mineur, Op.68 n° 2 Recorded : 2 April 1946 — Ballade n° 4 en en fa mineur, Op.52 Recorded : 1 April 1946 — Berceuse, Op.57 Recorded: 4 September 1942 — études, Op.10 n° 3 en en mi majeur Recorded: 3 July 1945 — n° 8 en en fa majeur Recorded: 29 December 1934 — n° 9 en en fa mineur Recorded: 16 September 1942 — n° 1 en la bémol majeur Recorded: 14 December 1932 — n° 2 en en fa mineur ; n° 3 en en fa majeur Recorded: 16 September 1942 — n° 3 en en fa majeur Recorded: 29 December 1934 — Nocturne en E flat major, Op.9 n° 2 Recorded: 4 September 1942 — Nocturne en ré bémol majeur, Op.27 n° 2 Recorded 21 August 1942 — Valse en la bémol majeur, Op.42 — Recorded: 20 June 1945 — Valse en en mi mineur, op. posth. Recorded: 2 April 1946 — Polonaise en en la majeur,, Op.40 n° 1 Recorded: 30 November 1932 — Polonaise en la bémol majeur, Op.53 Recorded: 14 December 1932
Chopin,
études opus 10 & opus 25,Samson Françoi, piano,
Enregitré à la salle de la mutualité à Paris en 1958 et 1959,
EMI CDM 4 78712, 1992.
études opus 10 : n° 1 en ut majeur — n° 2 en la mineur — n° 3 en mi majeur — n° 4 en ut dièse mineur — n° 5 en sol bémol majeur — n° 6 en mi bémol mineur — n° 7 en ut majeur — n° 8 en fa majeur — n° 9 en fa mineur — n° 10 en la bémol majeur — n° 11 en mi bémol majeur — n° 12 en ut mineure— études opus 25 : n° 1 en la bémol majeur — n° 2 en fa mineur — n° 3 en fa majeur — n° 4 en la mineur — n° 5 en mi mineur — n° 6 en sol dièse mineur — n° 7 en ut dièse mineur — n° 8 en ré bémol majeur — n° 9 en sol bémol majeur — n° 10 en si mineur — n° 11 en la mineur — n° 12 en ut mineur
Chopin, Polonaises,
Vladimir Ashkenazy, piano,
Enregistré en 1972 et 1984,
DECCA 421 032, 1987 (2 v.).
Disque 1 : Op.26 n° 1 ut dièse mineur — Op.26 n° 2 mi bémol mineur — Op.40 n° 1 la majeur — Op.40 n° 2 ut mineur — Op.44 fa dièse mineur — Op.53 la bémol majeur — Op.61 Polonaise- fantaisie la bémol majeur.Disque 2 : Op.71 n° 1 en ré mineur — Op.71 n° 2 si bémol majeur — Op.71 n° 3 fa mineur — op. posth. si bémol mineur (Adieu) — op. posth.sol bémol majeur — op. posth. sol mineur — op. posth. si bémol majeur — op. posth. la bémol majeur — op. posth. sol dièse mineur
Frédéric Chopin, Ballades,
Scherzos,
Vladimir Ashkenazy, piano,
DECCA 417 474.
Ballade n° l en sol mineur Op.23 — Ballade n° 2 en fa majeur Op.38 — Ballade n° 3 en la bémol majeur Op.47 — Ballade n° 4 en fa mineur Op.52 — Scherzo n° l en si mineur Op.20 — Scherzo n° 2 en si bémol mineur Op.31 — Scherzo n° 3 en ut dièse mineur Op.39 — Scherzo n° 4 en mi mineur Op.54
Chopin, Préludes - Impromptus,
Vladimir Ashkenazy, piano,
Enregistré entre 1976 et 1984,
DECCA 417 476 .
1-24. Préludes op. 28 n° 1-24 — 25. Prélude en do dièse mineur op. 45 — 26. Prélud en la bémol majeur — 27. Impromptu en la bémol majeur op. 29 — 28. Impromptu en fa dièse majeur op; 36 — 29. Impromptu en fol bémol majeur op. 51 — 30. Fantaisie-Impromptu en do dièse mineur
Chopin, 4 Ballades,
4 Scherzi,
Ashkenazy, piano,
Enregistré en 1964 et 1967,
DECCA 466 499.
1-4. Ballades 1-4 — 5. Prélude en do dièse mineur — 6-9; Scherzos n° 1-4.
Les grandes pages de Chopin, Claudio Arrau - György Cziffra - Bella Davidovich - Adam Harasiewicz - Zoltan Kocsis - Stephen Kovacevich - Nikita Magaloff - Rafael Orozco,
Enregistré entre 1963 et 1984,
Philips 446 145, 1995 (2 v.).
disque 1 : Valse n° 5 in A Bat op. 42 «Grande Valse» — Impromptu n° 1 in en la mineur, op. 29 — Impromptu n° 4 in C sharp op. 66 «Fantaisie- Impromptu» — Préludes, op. 28 n° 4 in en mi mineur ; n° 7 in A ; n° 9 in E ; n° 15 in D flat — Valse n° 7 in en do dièse mineur op. 64 n° 2 — Nocturne n° 8 in D flat op. 27 n° 2 — études, op. 10 : n° 12 in C minor ; n° 5 in G flat — études, op. 25 : n° 9 in G flat minor ; n° 1 in A flat — Sonate n° 2 in B Bat minor op. 35 — Marche funèbre. Lento — Scherzo n° 2 in B flat minor op. 31 — Berceuse in D flat, op. 57 — Valse n° 6 in D flat, op. 64 n° 1 — Ballade n° 4 in en fa mineur, op. 52Disque 2 : Barcarolle in F sharp op. 60 — Nocturnes : n° 17 in B op. 62 n° 1 — n° 18 in E op. 62 n° 2 — Impromptu n° 3 in G flat op. 51 — Mazurkas : n° 7 n° l in B ; n° 2 in en fa mineur ; n° 3 in en do dièse mineur — Polonaise n° 7 in A flat op. 61 — Ballade n° 1 in en sol mineur op. 23 — Mazurkas, op. 59 : n° 1 in en la mineur ; n° 2 in A flat ; n° 3 in F sharp minor — Etude in E, op. 10 n° 3 — 1 Polonaise n° 6 in A flat, op. 53
Chopin, Strauss,
Sonates pour violoncelle et piano, Lluís Claret, violoncelle,
Alain Planès, piano,
Enregistré en février 1991,
Harmonia Mundi1991,1994.
01-04. Frédéric Chopin, Sonate pour violoncelle et piano op. 65 - 05-07. Richard Strauss, Sonate pour violoncelle et piano op. 6
Chopin, Sonates pour piano,
Maurizio Pollini, piano,
Deutsche Grammophon 415 346, 1985.
01-04. Sonate pour piano n° 2 en si bémol mineur op. 35 - 05-08. Sonate pour piano n° 3 en si mineur op. 58
Frederick Chopin, Concerto pour piano N° 1 & 2,
Claudio Arrau, piano,
Orchestre Symphonique de la WDR, Cologne,
Otto Klemperer, dir. ,
Orchestre Symphoniaue de la ROAS, Berlin,
Eugen Jochum, dir.,
Enregistré le 25 octobre 1954 à Cologne et le 1er janvier 1954 à Berlin,
HUNT 511
Chopin, Scherzi & Ballades,
Cyril Huvé, piano forte,
Enregistré en juillet 1991 à Autun, France,
EMI 54480, 1992 .
Scherzo : n° 1 opus 20 en si mineur — Ballade n° 1 opus 23 en sol mineur — Scherzo n° 2 opus 31 en si bémol mineur — Ballad en° 1 opus 38 en fa majeur — Scherzo n° 3 opus 39 en do dièse mineur — Ballade n° 3 opus 47 en la bémol majeur — Ballade n° 4 opus 52 en fa mineur — Scherzo n° 4 opus 54 en mi majeur
Chopin, études,
Nikolai Lugansky, piano,
12 études opus 10 — 12 études opus 25 — 3 nouvelles études,
Enregistré les 13-16 novembre 1999,
Erato, 2000
Chopin, Valses,
Barcarolle opus 60,
Nocturne opus 27 n° 2,
Mazurka opus 60 n° 3,
Dinu Lipati,
Enregistré entre 1947 et 1952, compilation de 1986,
EMI, 1986.
Chopin, Mélodies,
Elisabeth Söderström, soprano,
Vladimir Ashkenazy, piano,
DECCA 414 204.
Le Voeu - Printemps - Triste rivière - Réjouissances - Ce qu'elle aime - Loin de eas yeux - La messagère - Beau garçon - Mélodie - Le Combattant - La double fin - Ma chérie - Je n'ai pas ce qu'il me faut - l'anneau -Le fiancé - Chanson lituanienne - Les feuilles tombent (chant de la tombe) - Magie - Rêverie
25/159
Chopin, Les 19 mélodies opus 74 poethume,
Ewa Podles, mezzo-soprano,
Abdel Rahman el Pache, piano Enregistré en Suisse en 1998,
Forlane 16795, 1999.
1 Życzenie — 5 Gdzie lubi — 4 Hulanka — 6 Precz z moich oczu — 10 Wojak — 18 Czary — 3 Smutna rzeka — 7 Poseł — 15 Narzeczony — — 16 Piosnka Litewska — 17 Liśecie liscie z drzewa — 14 Pierścien — 12 Moja pieszczotka — 2 Wiosna — 19 Dumka — 8 Sliczny chlopiec — 11 Dwojaki koniec — 13 Nie ma czego trzeba — 9 Medolia
11/155
Frédéric Chopin,
études, Nocturnes, Polonaise-Fantaisie,
Scriabine,
Sonates pour piano n° 2 &, Svjatoslav Richter, Enregistré à Prague en 1972 et 1988,
PRAGA PR 254056.
Frédéric Chopn : études op.10 : n° 4 in en do dièse mineur ; n° 10 in la bémol majeur ; n° 11 in E flat major - études op.25 : n° 5 in en mi mineur ; n° 8 in ré bémol majeur ; n° 11 in en la mineur ; No12 in C minor - Nocturnes : Op.62 n° 2 in en mi majeur - Op.72 n° 1 in en mi mineur - Polonaise n° 7 in A flat op.61 « Polonaise-Fantaisie - Alexandre Scriabine : Sonate pour piano n° 2 en sol dièse mineur op.19 (1896) - Sonate pour piano n° 5 en fa dièse majeur op.53 (1907)
13/155
Fryderyk Chopin, Ferencz Liszt,
œuvres pour piano et violoncelle, Henrik Brendstrup, violoncelle,
Catherine Edwards, piano,
Enregitré au Luisiana Museum of Modern Art les 21-23 mai 1989,
Kontrapunkt, 1989.
Sonate en sol mineur opus 65 - (f. Chopin) - élégie (f. Liszt) - La Lugubre gondola (f. Liszt) - IIe élégie (f. Liszt) - Romance oubliée (f. Liszt) - Polonaise brillante opus 3 (f. Chopin)
Frédéric Chopin,
Récital,Vlado Perlemuter, piano,
Enregistré en 1962,
ACCOR 200352.
24 Préludes op. 28 - Prélude op. 45 - Fantaisie op. 49 - Tarantelle op. 43 - Barcarolle op. 60 - Berceuse op. 57.
Chopin,
Les nocturnes, intégrale, Maria João Pires, piano,
Enregistré en 1995 et 1996,
Deutsche Grammophon 447 096 (2 CD)
Chopin, Les MazurkasArtur Rubinstein, piano,
Enregistré les 27-30 décembre 1965 et 3 janvier 1966,
RCA 1984, RD 85171 (2 CD).
Chopin,
concerto pour piano n° 1,
Dvorák,
Quintette avec piano n° 2, Jean-Marc Luisada, piano,
Quatuor Talich,
Benjamin Berlioz, contrebasse,
Enregistré en août 1988,
RCA/BMG 74321 537302.
Frédéric Chopin,
œuvres pour piano,Martha Argerich, piano,
Deutsche Grammophon 415 836.
1-24. 24 préludes op. 28 — 25. Prélude en do dièce mineur op. 45 — 26. Prélude en la bémol majeur, op. Poeth. — 27. Barcarolle en fa dièse majeur — 28. Polonaise n° 6 en la bémol majeur op. 53 — 29. Scherzo n° 2 en si bémol mineur op. 31
Chopin, 24 préludes op. 28,
Sonate n° 31 pour piano,
Nikita Magaloff, piano,
Enregistré à Tokyo les 15-16 avril 1961,
DENON 1992.
Jean-Marc Warszawski
Révision 21 décembre 2005
Révision 30 décembre
2009
Ajout de discographie et remis en page le 18 février 2013
Ajout bibliographique, 6 juin 2013
Révision 26 juin 2016
Quelques révisions d'iconographie 19 octobre 2017
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ISSN 2269-9910.
Jeudi 5 Février, 2026




