/> Actualités musicales du 8 décembre 2012

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Actualités musicales

samedi 8 décembre 2012

Joueur de cornemuse

 

8 décembre 2012John Mayall au Théâtre Lino Ventura de Nice

 

John Mayall le « Godfather of British Blues ».

Un des pionniers du blues anglais, John Mayall a connu ses premiers succès au début des années 60. C'est avec que des guitaristes comme Mick Taylor des The Rolling Stones, Peter Green de Fleetwood Mac ou Eric Clapton ont fait leurs classes. Ses Bluesbreakers ont également vu éclore des pointures comme le bassiste Jack Bruce et le batteur Aynsley Dunbar (batterie).

Après une cinquantaine d'albums enregistrés, dont les emblématiques Blues From Laurel Canyon (1968) et The Turning Point (1969), de nombreuses tournées, le chanteur continue de parcourir le monde.

Tarifs 19 € / 16 €. Renseignements : 04 97 25 62 75 et 04 97 25 82 36.

 

8 décembre 2012Grieg, Bruckner et Vanessa Wagner au symphonique de Tours

 

Deux grands romantiques : lyrisme, charme scandinave et virtuosité s'épanouissent dans le Concerto pour piano et orchestre de Grieg. À la fougue du jeune compositeur répondra le perfectionnisme de Bruckner. La Symphonie n° 4, dite « romantique », est une chevauchée lumineuse et mystique.

8 et 9 décembre 2012

Orchestre Symphonique
Région Centre-Tours
Vanessa Wagner, piano
Jean-Yves Ossonce, direction

Edvard Grieg (1843-1907)
Concerto pour piano et orchestre op.16

Anton Bruckner (1824-1896)
Symphonie n°4 , « Romantique »

Samedi 8 décembre à 20h00 et dimanche 9 décembre à 17h. Conférence de Nicolas Dufetel 1 heure avant chaque concert. Grand théâtre de Tours, places 7 à 60 €.

8 décembre 2012Vanessa Wagner

 

 

Vanessa Wagnerr

Pianiste curieuse, Vanessa Wagner aime voyager à travers le vaste répertoire, celui du piano-forte qu'elle pratique, jusqu'à la musique de notre temps, celle de Pascal Dusapin notamment, qui lui a dédié plusieurs pièces et dont elle est une interprète favorite.

Son jeu sensible et réfléchi, sa personnalité discrète, ses choix artistiques éclectiques et engagés font d'elle une musicienne singulière.

Premier Prix du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris à 17 ans (classe de D. Merlet), elle entre première nommée en Cycle de Perfectionnement (classe de J.F Heisser). Remarquée par Leon Fleisher, elle intègre l'Académie de Cadenabbia, où elle reçoit l'enseignement de grands maîtres tels D.Bashkirov, M.Perahia, Fou T'Song, D.Weissenberg...

Les Victoires de la Musique la consacrent « Révélation soliste instrumental » en 1999. Elle se  produit depuis partout dans le monde. Son nom est à l'affiche de festivals renommés tels que La Roque d'Anthéron, Piano aux Jacobins, Sceaux, La Meije, Festivals d'Aix en Provence, de l'Epau, Saintes, Les Folles Journées de Nantes, Festival de Saint-Denis, Festival de Royaumont, Festival International de Sintra, Klavier Ruhr Festival, Wiltz Festival, Musica de Strasbourg, Festival International de Colmar, Festival de Radio-France-Montpellier.

Mais aussi des grandes salles françaises (Pleyel, Gaveau, Opéra Comique, Théâtre des Champs Élysées, Châtelet, Bouffes du Nord, Cité de la Musique, Arsenal de Metz, Halle aux Grains de Toulouse, Grand Théâtre de Provence) et étrangères, (Philharmonie de Liège, Oriental Art Center de Shanghai, Symphony Hall d'Osaka, Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, Académie Franz Liszt et Opéra de Budapest, Philharmonies de Munich et du Luxembourg, Academia Santa Cecilia de Rome).

Sollicitée par des chefs tels que C. Dutoit, M. Plasson, C. Warren-Green, L.Bringuier, A.Dumay, FX Roth, JC Casadesus, elle joue aux côtés de l'Orchestre National de France, l'Orchestre de la Philharmonie de Munich, les Orchestres Philharmoniques d'Osaka, de Liège et de Budapest, l'Orchestre du Capitole de Toulouse, l'Orchestre Royal de Wallonie, l'Orchestre «Les Siècles", l'Orchestre SWR Baden Baden -Freibourg, l'Orchestre National de Lille.

Chambriste recherchée, elle partage volontiers la scène avec ses amis musiciens, notamment avec Augustin Dumay, dont elle est une partenaire privilégiée. Elle aime aussi travailler avec des chanteurs, particulièrement avec Karen Vourc'h et Georg Nigl.

Ses enregistrements d'oeuvres de Rameau, Mozart, Haydn, Schumann, Brahms, Rachmaninov, Scriabin, Debussy, Berio, ont tous été couronnés de nombreuses récompenses en France (FFFF Télérama, Choc du Monde de la Musique, Recommandé de Classica), ainsi qu'à l'étranger.

Elle a participé à une captation de concert pour « Les Pianos de la Nuit » de la Roque d'Anthéron (Arte / DVD Mirare, recommandé par Classica).

Lors d'une écoute à l'aveugle par le magazine Classica, son disque Debussy a été primé comme l'un des plus beaux enregistrements de ce répertoire.

Son dernier enregistrement consacré à F. Schubert, (Aparté-Harmonia Mundi), a reçu de vifs éloges de la critique.

Musicienne complète, Vanessa Wagner aime créer des projets originaux : des concerts mêlant pianos d'époque et pianos modernes, le travail avec des danseurs, par exemple ou encore avec Murcof, musicien électronique réputé ; ensemble, ils ont des projets à Metz, à la Gaîté Lyrique à Paris ou encore au festival Automne en Normandie. En janvier 2013, elle sera à la Cité de la Musique à Paris pour créer « Ravel Landscapes » avec le vidéaste Quayola.

En novembre 2011, elle a créé avec Georg Nigl (baryton) la nouvelle pièce de Pascal Dusapin « O' Mensch », au Théâtre des Bouffes du Nord, qui a été repris en France et en Europe.

Vanessa Wagner est Directrice Artistique du « Festival du Château de Chambord » et Artiste en résidence à l'Arsenal de Metz.

8 décembre 2012Jean-Yves Ossonce

 

 

Jean-Yves Ossonce

Depuis 1991, Jean-Yves Ossonce mène une carrière internationale. Invité au festival d'Edimbourg dès 1994, il y dirige Briséïs d'Emmanuel Chabrier, puis Pénélope de Gabriel Fauré, entre autres.

Outre Briséis, sa discographie comprend l'Intégrale des symphonies d'Albéric Magnard, les suites pour orchestre de Massenet, les concertos pour piano de Hahn et Massenet, et un opéra de Ropartz, Le Pays, qui a reçu, entre autres distinctions, le Grand Prix de la critique allemande (Deutschen SchallplatenPreis).

Depuis sa nomination à l'Opéra de Tours en 1999, Jean-Yves Ossonce consacre une grande partie de ses activités à la vie musicale régionale, tout en poursuivant une carrière de chef invité, en particulier à l'étranger : Welsh National Opera, Opera North, Korean Symphony Orchestra, Festival d'Edimbourg, Orchestre National de Belgique, Philharmonie Slovaque, Deutsche Oper de Berlin, Staatsoper de Hamburg, San Francisco Opera, Minnesota Opera, Opéra de Montréal, Philharmonie Nationale de Varsovie, Teatro Verdi de Trieste, Capitole de Toulouse, Orchestre de la Radio de Leipzig, Opéra de Lausanne, Angers-Nantes Opéra, Opéra National de Montpellier, Opéra d'Avignon, Festival de Prague, Festival d'Athènes, Grand Théâtre de Genève.

Il compte à son répertoire un large éventail d'œuvres lyriques et symphoniques, mêlant le grand répertoire avec des oeuvres plus rares. A l'invitation du Théâtre du Châtelet à Paris, il a par exemple assuré, en juin 2009, la création scénique de Pastorale de Gérard Pesson. En juin 2010, il est retourné à l'Opéra de Montréal pour Cendrillon de Massenet.

En 2011, Jean-Yves Ossonce a dirigé au Châtelet Il Postino de Daniel Catan, avec Placido Domingo. Invité par les Chorégies d'Orange, il dirige Bohème au Liban en juillet 2012, et retournera à l'opéra de Lausanne en avril 2013 pour l'Aiglon (Honegger – Ibert).

Son activité à la tête de l'Opéra et de l'Orchestre Symphonique Région Centre-Tours a été couronnée en 2008 par le prix Claude Rostand, décerné par le Syndicat professionnel de la critique, pour la nouvelle production du Pays de J-G Ropartz, (meilleure production lyrique créée en province).

L'enregistrement, en première mondiale, du Coeur du moulin, de Déodat de Séverac (Timpani Records), réalisé avec l'Orchestre Symphonique Région Centre-Tours, a été récompensé par un Diapason d'Or (du magazine éponyme), un Orphée d'Or de l'Académie du disque lyrique et un Diamant d'Opéra Magazine. Avec ce même orchestre, Jean-Yves Ossonce a enregistré la 3e symphonie de Guy Ropartz (Timpani Records), qui vient d'être publiée avec un grand succès critique (cinq Diapasons, Orphée d'Or de l'Académie du disque lyrique pour le meilleur enregistrement de musique française).

 

8 décembre 2012La Philharmonique du Luxembourg, Emmanuel Krivine et Nelson Freire à Pleyel

 

Emmanuel Krivine se partage entre La Chambre Philharmonique jouant sur instrument anciens et l'Orchestre philharmonique du Luxembourg, avec lequel il se produit Salle Pleyel, faisant honneur au romantisme allemand.

Après les mélismes énigmatiques des Hébrides de Felix Mendelssohn, Nelson Freirele se joindra à l'ensemble pour le Concerto pour piano de Robert Schumann.

Pièce maitresse du concert, Un vie de Héros de Richard Strauss s'apparente à un véritable morceau de bravoure pour tous les pupitres de l'orchestre, du solo langoureux de violon aux fanfares tonitruantes des cuivres.

Samedi 8 décembre 2012 à 20h00
Paris, Salle Pleyel

Orchestre Philharmonique
du Luxembourg

Emmanuel Krivine direction
Nelson Freire Piano

Felix Mendelssohn
Les Hébrides

Robert Shumann
Concerto pour piano

Richard Strauss
Une vie de héros

8 décembre 2012Emmanuel Krivine

 

 

Emmanuel Krivine

 

D'origine russe par son père et polonaise par sa mère, Emmanuel Krivine commence très jeune une carrière de violoniste. Après le Conservatoire de Paris et la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, il étudie avec les plus grands maîtres dont Henryk Szeryng et Yehudi Menuhin, puis s'impose dans les concours internationaux.

Passionné depuis toujours par l'orgue et la musique symphonique, Emmanuel Krivine, après une rencontre décisive avec Karl Böhm en 1965, se consacre peu à peu à la direction d'orchestre : il est chef invité permanent à Radio France de 1976 à 1983 et Directeur musical de l'Orchestre National de Lyon de 1987 à 2000.

Depuis 2004, Emmanuel Krivine est le chef principal de La Chambre Philharmonique, ensemble sur instruments d'époque avec lequel il réalise de nombreux programmes, en concert comme au disque dont, récemment, une intégrale remarquée des symphonies de Beethoven.

Depuis 2006, Emmanuel Krivine est Directeur musical de l'Orchestre Philharmonique du Luxembourg.

Il est invité par les meilleurs orchestres internationaux. Emmanuel Krivine, très attaché à la transmission, conduit régulièrement des orchestres de jeunes musiciens.

Parmi ses enregistrements récents avec l'Orchestre Philharmonique du Luxembourg, se trouvent, chez Timpani, un disque consacré à Vincent d'Indy (Poème des rivages, Diptyque méditerranéen, etc.) et deux disques de la musique pour orchestre de Claude Debussy, ainsi que, chez Zig Zag Territoires/Outhere, un disque d'uvres de Maurice Ravel (Shéhérazade, Boléro, La Valse, etc.).

Avec La Chambre Philharmonique, il a publié chez Naïve des disques consacrés à Felix Mendelssohn Bartholdy (Symphonies « Italienne » et « Réformation »), Antonín Dvořák (Symphonie « Du Nouveau Monde »), Robert Schumann (Konzertstück, op. 86) et Ludwig van Beethoven (intégrale des symphonies)

(Source Philharmonie Luxembourg)

8 décembre 2012L'enseignement de Maurice Emmanuel

 

8 décembre 2012, Paris. Colloque international.

Maurice emmanuelmSamedi 8 décembre 2012 9h30-18h  

Colloque organisé à l'occasion du 150e anniversaire de la naissance de Maurice Emmanuel (1862-1938)

Comité scientifique : Rémy Campos (CNSMDP), Christophe Corbier (CNRS-CRAL-EHESS), Sylvie Douche (Université Paris-Sorbonne)

Biographie de Maurice Emmanuel

Maurice Emmanuel a été un professeur et un conférencier renommé sous la Troisième République. Après avoir enseigné dans des lycées de jeunes filles, puis à la Schola cantorum de 1907 à 1912, il a été titulaire de la chaire d'histoire de la musique au Conservatoire national de musique et de déclamation de Paris de 1909 à 1936. Sensible aux questions d'éducation et d'instruction, il a contribué au développement de l'enseignement de la musique en France, en s'inspirant notamment du modèle germanique. Le colloque aura pour but de mettre en lumière le rôle d'Emmanuel dans l'essor de la pédagogie musicale et de l'histoire de la musique au début du vingtième siècle, à travers l'étude de ses cours, de ses notices de concerts, de ses écrits musicologiques et de la transmission de ses idées à ses élèves.

Samedi 8 décembre 2012 9h30-18h. Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, 209 avenue Jean Jaurès - 75019 Paris. Salle Maurice Ravel (Niveau – 1)

9h30 : Ouverture du colloque

10h-10h30 : Xavier Bisaro (Université de Tours), Le Traité de l'accompagnement modal des Psaumes, ou les infortunes du franc-tireur

10h30-11h : Christophe Corbier (CNRS-CRAL), Histoire de l'art et histoire de la musique : l'enseignement de Maurice Emmanuel dans les lycées Racine et Lamartine (1898-1904) 

11h-11h30 : Pause musicale

11h30-12h : Rémy Campos (CNSMDP), La mission de Maurice Emmanuel dans les pays germaniques : pratiques pédagogiques comparées entre France, Allemagne et Autriche

12h-12h30 : Panos Vlagopoulos (Université de Corfou), Le bras de Vénus et les corps d'Apollon : généalogie de la morale musicale de Maurice Emmanuel

12h30-13h :  Pause musicale

14h30-15h : Sylvie Douche (Université Paris-Sorbonne) et Léa Oberti (Université Paris-Sorbonne), L'engagement didactique de Maurice Emmanuel aux séances de la Société des Concerts du Conservatoire

15h-15h30 : Cécile Reynaud (BNF - EPHE), Un témoin important de l'enseignement de Maurice Emmanuel au Conservatoire de Paris : le cahier d'histoire de la musique d'Elsa Barraine 

15h30-16h : Pause musicale

16h-16h30 : Maxime Joos (CRR de Lille), D'une lettre à une préface : Henri Dutilleux et l'héritage esthétique de Maurice Emmanuel

16h30-17h : Harry Halbreich (Bruxelles), Olivier Messiaen élève de Maurice Emmanuel

17h : Discussion et conclusion

Pauses musicales assurées par les étudiants de l'UFR de Musique et Musicologie de Paris-Sorbonne, sous la direction de Sylvie Douche.

 

8 décembre 2012Culture : Rassemblement le 20 décembre à Paris contre les mesures d'austérité

 

Contre les renoncements et les mesures d'austérité, pour un véritable changement. Rassemblement à Paris le 20 décembre 2012 à 10 heures, Place du Palais Royal

Malgré les engagements de « sanctuarisation » pris par le candidat à l'élection présidentielle François Hollande, le budget du ministère de la culture et de la communication va connaître en 2013 une baisse sans précédent depuis 1981. Cette dernière amplifie donc les diminutions du budget de la Culture en euros constants depuis plus de 10 ans. Et on nous promet pire en 2014 et 2015 !

L'audiovisuel public et les grands opérateurs nationaux (Opéra National de Paris, Comédie Française, CNC…) sont les plus durement touchés. Ces derniers vont en effet voir leurs subventions diminuer sur 3 années (entre 1 et 2,5% par an). Le budget alloué aux arts plastiques, bien que globalement préservé, subit une diminution du fait du transfert de nouvelles charges. Au-delà des répercussions sur les rémunérations, les conditions de travail et l'emploi, ce sont également les missions de service public, l'accès aux œuvres du plus grand nombre, et la diversité des créations artistiques qui vont en souffrir.

Ces coupes budgétaires, auxquelles s'ajoutent celles des collectivités locales et territoriales, sont inacceptables. Toutes les structures de production et de diffusion seront affectées, quelle que soit leur taille, au détriment de l'emploi des artistes, réalisateurs, techniciens, personnels administratifs, ouvriers, permanents ou intermittents, et de la situation économique et sociale des auteurs et artistes plasticiens.

L'objectif de porter le budget de la culture à 1% du budget de l'Etat s'inscrivait dans une ambition globale pour une politique culturelle digne de ce nom. Si nous le laissons faire, le gouvernement le ramènera à 0,66 % l'année prochaine. Cette baisse que l'on présente comme une participation de notre secteur à l'«effort national » ne représente qu'une part dérisoire du budget de l'Etat. Est-elle en train de révéler bien plus profondément que la culture n'est plus un projet central pour les pouvoirs publics ? Cette explication ne saurait satisfaire ni les professionnels du spectacle ni les besoins du pays. Que seront demain les projets de loi annoncés (loi d'orientation sur la création, de décentralisation, d'éducation artistique à l'école, sur l'audiovisuel public…) et les différentes missions initiées, sans aucun moyen pour les financer ?

Dans le même temps, l'Etat abandonne ses devoirs sociaux, en prenant une part active pour contrarier l'aboutissement de certains accords collectifs dans le secteur du cinéma, du doublage ou du spectacle vivant où des textes signés restent des mois, bientôt des années sans être « étendus » !

Par ailleurs, une mission parlementaire sur les métiers artistiques expertise actuellement les conditions d'accès des artistes à l'assurance chômage en oubliant apparemment de s'intéresser aux techniciens du spectacle et de l'audiovisuel ! A la veille de la renégociation de la convention d'assurance chômage nous n'accepterons pas la mise à mal de l'annexe 8 souhaitée par le Medef et ses alliés.

La Culture n'est pas un supplément d'âme que l'on peut sacrifier en période de crise, mais un secteur dynamique qui irrigue artistiquement, intellectuellement, économiquement toute la société et contribue à lutter contre toutes les formes d'intolérance et d'inégalité. Il est temps de s'opposer à cette politique de régression culturelle et sociale.

C'est pourquoi, nous appelons à des débrayages dans les entreprises et à nous rejoindre le jeudi 20 décembre afin de faire entendre nos voix et de soutenir nos revendications, qui seront relayées par nos représentants au Conseil National des Professions du Spectacle présidé par Aurélie Filippetti. Quel que soit le gouvernement en place, nous ne renoncerons jamais à une politique culturelle ambitieuse et à vivre de nos métiers !

POUR LA SANCTUARISATION DES CRÉDITS DE LA CULTURE ET DE L'AUDIOVISUEL PUBLIC.

POUR L'EMPLOI, LES SALAIRES, LES CONVENTIONS COLLECTIVES ET LES DROITS SOCIAUX

Des initiatives auront également lieu en régions.

Voir ce texte sur le site de la fédération du spectacle

 

8 décembre 2012Pour ses 850 ans et sa 20e saison musicale, Notre-Dame de Paris sort le grand jeu

 

Saison musicale de jubilé pour Notre-Dame de Paris, où l'on veut faire entendre 850 ans de musique.

Elle sera inaugurée le 18 décembre avec Les Vêpres de la Vierge, composées en 1610 par Claudio Monteverdi, et sera clôturée par les Vêpres de la Vierge de Philippe Hersant, une création mondiale, avec la maîtrise de Notre-Dame au complet, l'ensemble de cuivres Les Saqueboutiers de Toulouse, la basse Alain Buet, Olivier Latry au grand orgue et Yves Castagnet à celui de chœur.

monteverdi
Claudio Monteverdi

Entre les deux, 23 autres concerts sont programmés, du plain-chant aux créations contemporaines.

Le 28 décembre, trois jours après Noël, l'ensemble vocal de Notre-Dame, sous la direction de Sylvain Dieudonné, fera sonner les musiques de la Nativité du xiiie siècle.

Le 15 janvier sera motets avec les maîtrises rassemblées de Notre-Dame et de Radio-France.

Le 19 février, L'ensemble vocal et instrumental de Notre-Dame alliera la musique médiévale à des projections de l'iconographie musicale de la cathédrale.

Les 5 et 6 mars, l'Orchestre de chambre de Paris sous la direction de Thomas Zehetmair, avec Sophie Karthäuser, Werner Güra, Mathew Brook, et la maîtrise de Notre-Dame donneront la magnifique Création de Josef Haydn.

Le 19 mars, récital de musiques françaises d'orgue par Johann Vexo, le 26, chants de la Passion médiévaux, le 9 avril, du plain-chant.

Après ce passage recueilli, du très grand spectacle avec La Vierge de Massenet, « Légende sacrée en quatre scènes », avec la Maîtrise de Notre-Dame, le Chœur de l'armée française, le Chœur des enfants Sotto Voce, et l'Orchestre du conservatoire.

Le 14 mai, polyphonies de la Renaissance avec les Saqueboutiers de Toulouse et la maîtrise, le 23 mai, l'ensemble vocal de Notre-Dame interprétera des musiques de la Pentecôte, le 28 mai, Olivier Latry jouera le grand orgue, dont une création de Gerald Levinson, plus des improvisations.

Le 11 juin, pièces de choix avec le Te Deum de Marc-Antoine Charpentier et le Requiem d'André Campra, le 18 juin, récital d'orgue de Philippe Lefebvre, le 2 juillet, un florilège de polyphonies vocales, le 9 juillet, récital d'orgue de Yves Castagnet, avec notamment des œuvres de Jeanne Demessieux et de Rolande Falcinelli.

Le 13 août, du plain-chant, le 24 septembre la Messe solennelle de Louis Vierne et les Offertoires de César Franck, le 8 octobre, Jean-Pierre Leguay fers sonner le grand orgue avec des œuvres de de Titelouze, Bach, Helmschrott et de lui-même.

Un très grand 22 octobre, avec la commande à 15 compositeurs d'une messe brève et de 12 motets pour le chœur d'enfants.

Le 12 novembre mêlera la musique de Perotin et des improvisations d'orgue, le 26 novembre sera de nouveau xiiie siècle avec l'ensemble vocal et l'ensemble Discantus de Brigitte Lesne.

 

8 décembre 2012À vos agendas

 

Doctorales Musique-Musicologie : (Rencontres nationales inter-équipes) : 11-12 mars 2013

Repenser Poulenc : 50 ans plus tard. Colloque international (appel à communications), 21-23 juin 2013, Université de Keele

The Staging of Verdi & Wagner Operas, 13-15 septembre 2013, Pistoia

8 décembre 2012Revue de presse musicale du 8 décembre 2013

 

(France 3) L'Orchestre de Basse-Normandie a 30 ans !

(Huffigton Post, Québec) Orchestre Métropolitain de Montréal : au temps du romantisme avec Yannick Nézet-Séguin

(Le Télégramme) Quand l'opéra s'invite aux Trans Musicales

(AFP/Le Point) La Scala inaugure sa saison avec un «Lohengrin» controversé

(Var Matin) Eric Tanguy et «Incanto» à l'Opéra de Toulon

(20 minutes, Lausanne) «Je préfère un vol easyJet bondé aux sièges de l'opéra»

(76 actu) L'Opéra de Rouen : un théâtre béton

(La Croix)  « L'opéra du bout du monde », un périple musical dans l'Océan indien

(AFP/DNA) Madeon, première sensation des Trans Musicales de Rennes

(AFP/La Croix) Le contre-ténor Philippe Jaroussky tous azimuts avant 8 mois de pause

(Le Figaro) Le pianiste Dave Brubeck est mort

(Le Monde) Le pianiste de jazz Dave Brubeck est mort

(Le Parisien) Le pianiste américain Dave Brubeck, légende du jazz, est mort

(Slate) Le célèbre pianiste de jazz américain Dave Brubeck est mort à l'âge de 91 ans

(La Presse, Québec) Salov : un grand pianiste

(Libération) France musicale de Rennes

(Le Figaro) En tête à tête au piano

(Midi Libre) Avignon Natalie Dessay et Michel Legrand, un duo inédit à l'opéra-théâtre

(La Croix) La mise à mort de Carmen à l'Opéra Bastille

(Culturebox) Le Messie de Haendel à l'Opéra de Lyon : que c'est beau !

(L'Orient le jour) De Mozart à Piazzolla, en notes jointes

(Le Louvre) Cendrillon de Massenet au Louvre

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