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Bruckner Anton
1824-1896

Joseph Anton

[ catalogue des œuvres ] [ bibliographie ] [ documents ][discographie]

Né à Ansfelden (près de Linz, Haute Autriche), le 4 septembre 1824, mort à Vienne le 11 octobre 1896.

Son père, Anton (1791-1837) est maître d'école, charge qui implique  la direction de la musique du village et la tenue de l'orgue à l'église. Il joue également du violon dans les cafés.

Bruckner est le plus âgé de 11 enfants dont 5 seulement ont survécu. Il semble qu'il est initié très jeune à la musique. En 1835, il est confié à son cousin Johann Baptist Weiss (1813-1850), maître d'école et assistant de l'organiste d'un village voisin, Hörsching, qui  a une vie musicale plus solide qu'à Ansfelden.

Ansfelden vers 1824. Huile anonyme.

On sait peu de choses sur l'enseignement musical de Weiss, sinon que Bruckner y étudia des œuvres de Haydn. En 1836, suite à la maladie de son père, Bruckner retourne à Ansfelden pour soutenir ses charges à l'école, à l'églises et dans les engagements dans les cafés. Son père meurt le 7 juin 1837. Sa mère obtient du prieur Michael Arneth (1771-1854) que Bruckner soit admis comme choriste au monastère de Saint-Florian.

Pendant son séjour au monastère, il se familiarise avec les musiques de Michael Haydn, Franz Seraph Aumann (1728–1797), compositeur de Saint-Florian admiré par Bruckner, Albrechtsberger, Joseph Haydn, Mozart, Schubert. En dehors la musique d'Antonio Caldara, il n'aborde pas les musiques anciennes.

Il termine sa scolarité en 1839. Il prend des cours de violon avec Franz Gruber, de chant avec Michael Bogner, d'orgue avec l'organiste du monastère Anton Kattinger (1798–1852), dont il est l'assistant aux messes du dimanche.

En 1840-1841, il est à Linz pour se former au métier de maître d'école. Il continue à étudier l'orgue, le piano le chant et la théorie avec Johann August Dürrnberger (1800-1880).

De l'automne 1841 à Janvier 1843, il et 'assistant auprès du maître d'école de Windhaag près de Perg, un village de Haute Autriche, dans le Mühlviertal. Il assure également le service à l'église et doit participer aux travaux des champs. Comme son père, il joue du violon lors des festivités.

L'école à Windhaag.

Le clavicorde de Bruckner à Windhaag.

Par l'entremise du prieur Michael Arneth, il obtient un poste dans le village de Kronstorf au sud de Linz. Il y assiste le maître d'école Franz Seraph Lehofer qui lui permet d'installer un clavecin dans l'école. Trois fois par semaine il se rend au bourg de Enns pour étudier la théorie avec le chef de chœur  de Leopold von Zenetti (1805–1892) qui connaît bien l'école classique viennoise. Il peut aussi jouer un bon orgue à Steyr, un autre bourg proche de Kronstorf.

La maison de Leopold von Zenetti à Enns.

Pendant cette période, il a composé, mais les manuscrits autographes ne sont pas datés. Il existe en toute certitude une messe en do majeur, pour alto solo, cors et orgue, composée à Windhaag et deux messes à Kronstorf. Des musiques de circonstance, comme celle pour l'anniversaire du pasteur de Enns, Josef von Pessler (jouée le 19 septembre 1843)

Le 25 septembre 1845, il est nommé assistant au maître d'école au monastère de Saint-Florian. En 1849 il a la charge suplémentaire de conduire le cœur des enfants. Il étudie le latin, suit des cours à Linz en vue de sa promotion sociale, tout en continuant sa charge à l'école et son métier de musicien. En 1850, il obtient à titre provisoire l'orgue du monastère.

Le monastère Saint-Florian.

Bruckner peut compter sur des appuis auxquels il dédicace plusieurs œuvres : la famille de Michael Arneth, le maître d'école Michael Bogner, le chef de chœur Ignaz Traumihler (1815–1884), l'administrateur du monastère, Franz Sailer († 1848), un ami proche pour lequel il compose le Requiem en ré mineur. Sailer lui lègue son piano Bösendorfer qu'il jouera toute sa vie. Il y a aussi Friedrich Mayr, qui a organisé le retour de Bruckner à Saint-Florian en 1845, et qui succédera à Michael Arneth en 1854.

Dans les années 1850, sa situation à Saint-Florian ne semble plus lui convenir. Il écrit le 30 juillet 1852 au maître de chapelle de la cour de Vienne Ignaz Aßmayr auquel il dédicace son Psaume 114 :

En 1855, il est reçu à l'examen de professeur à Linz. Pendant l'été il échoue au concours pour un poste d'organiste à Olmütz (Olomouc) et commence des cours de théorie musicale avec Simon Sechter. Le 8 décembre 1855, il inaugure son poste d'organiste à la cathédrale et à l'église communale et en obtient la charge pleine le 25 janvier 1856. Il se consacre dès lors à la musique et abandonne sa carrière de professeur.

Au cours de la même année, il intègre le « Liedertafel Frohsinnn » un groupe vocal, comme second ténor. Il sera par deux fois le directeur de l'ensemble.

Sa mère meurt le 11 novembre 1860.

Pendant ces années il compose peu, il se consacre aux exercices données par Sechter avec lequel il communique par correspondance ou par de brèves visites à Vienne. On conserve des milliers de pages de ces exercices. Le 26 mars 1861, Sechter lui délivre son certificat de fin d'études en Harmonie.

Le 21 novembre 1861, il est examiné à sa demande par la Gesellschaft der Musikfreunde in Wien (l'Association des amis de la musique de Vienne) afin d'obtenir une reconnaissance officielle.

Bruckner en 1865Anton Bruckner, huile de A. Miksch, 1893.

Peu après, il entame des études

Ceci est le contenu de la balise Figure de mise en forme
Ceci est la légende de la balise Figure de mise en forme

de forme et d'orchestration avec Otto Kitzler (1834–1915), le chef d'orchestre du théâtre de Linz.

Suite à un concours il publie pour la première foie une de ses œuvres en 1865.

Il est un fervent wagnérien dont plusieurs œuvres ont été données à Linz. En mai et en juin 1865 , il se rend à Munich sur l'invitation de Wagner pour assister à la première de Tristan.

Le 15 août 1865 il est à Budapest pour la première de la Légende de sainte Élisabeth de Liszt et  le 16 décembre 1866, il assiste à Vienne à la Damnation de Faust, dirigée par Berlioz en personne.

Johann Herbeck, l'un de ses examinateurs de 1861 à Vienne, dirige sa Messe en ré mineur à la cour de Vienne le 10 février 1867.

Pendant le printemps et l'été 1867, il fait un séjour au sanatorium de Bad Kreuzen pour y soigner une dépression. De retour à Linz, il se met en quête d'un nouvel emploi. Le 14 octobre 1867 il sollicite la Chapelle de La cour à Vienne, le 2 novembre, l'Université de Vienne, le Mozarteum de Salzbourg le 29 mars. Il écrit à Hans von Büllow en vu d'obtenir un poste d'organiste à Munich.

Il hésite, pour des raisons pécuniaires à accepter le poste de professeur d'harmonie au Conservatoire de Vienne en remplacement de Simon Sechter mort le 10 septembre 1867. Johann Herbeck se déplace même à Linz en mai 1868 pour convaincre Bruckner d'accepter le place laissée vacante. Il obtient quelques conditions avantageuses. Il est à Vienne le 28 juin 1868, inaugure son poste de professeur au Conservatoire en octobre.

Autour des années 1870, des tournées passant pas Nancy, Paris, Londres le font connaître comme un virtuose de l'orgue.

Bruckner et les critiques Eduard Hanslick, Max Kalbeck, Richard Heuberger. Dessin sur tissu de Otto Böhler

Il est maître de piano au collège de jeunes filles sainte Anne de Vienne à partir de 1870, poste qu'il perd pour des raison disciplinaires.

En août 1873, il se rend à Marienbad (Mariánské Lázně) pour son travail. Il en profite pour rendre visite à Wagner et lui demander d'accepter la dédicace d'une de ses œuvres. Bruckner, selon le choix de Wagner, lui dédie sa Troisième Symphonie.

Malgré l'opposition du critique Édouard Hanslick,  il est lecteur pour l'harmonie et le contrepoint à l'Université de Vienne et le contrepoint en 1875.

Entre 1875 et 1878, il est second maître de chant et second archiviste à la chapelle de la cour. En 1892 il y est l'un des trois organistes.

Bruckner en 1894.

Catalogue des œuvres

Bibliographie

Anton Bruckner

Anton Bruckner

brucknerRichard Wagner et Anton Bruckner.

Edouard Hanslick et Anton Bruckner.

Documents

La Troisième Symphonie en ré mineur, dite Wagner-Symphonie

Par Franck Mallet / Orchestre national de Lyon

Composée 1872 et 1873 ; révision en 1877. Création à Vienne, le 28 avril 1877. 2ème révision entre 1888 et 1889, création à Vienne, le 21 décembre 1890.

Né dans une famille d'instituteurs et de musiciens, l'Autrichien Anton Bruckner fut tout d'abord maître d'école, pendant huit années, tout en parachevant ses études musicales. Organiste, il vint tardivement — comparé à d'autres —, à la composition pour grand orchestre, se cantonnant tout d'abord dans des pièces pour orgue, des motets, un Requiem en ré mineur (1849) et une Messe solennelle, en si bémol, en 1954. Après une décisive Ouverture en sol mineur, pour orchestre (1862) dans l'esprit de Schubert, Bruckner s'attèle à une première symphonie, dite « d'étude », écartée par la suite de son catalogue, tout comme une seconde, en ré mineur, à laquelle le compositeur attribua à la fin de sa vie le symbolique n° O. Sa Première Symphonie fut créée à Linz en 1868, soit huit ans avant la Première de Brahms. Quelques années plus tôt, Bruckner avait étudié Tannhàuser, l'opéra de Richard Wagner, puis assisté à la première représentation de Tristan et (solde, à Munich. A cette occasion, par l'entremise du compositeur Anton Rubinstein et du pianiste et chef d'orchestre Hans van Bülow, il est présenté à Wagner. Avec le compositeur de Tristan, Liszt est le second musicien auquel Bruckner voue une admiration sans bornes. Cette même année 1865 du choc de Tristan, Bruckner découvre, cette fois à Budapest, l'oratorio sainte Elisabeth, dont la création est assurée par le compositeur, Franz Liszt. Bruckner se passionne pour l'orchestre de Liszt, celui de la Dante Symphonie (dédiée à Wagner, tout comme la 3ème Symphonie de Bruckner) et des deux Légendes, saint François de Paule marchant sur les flots et saint François d'Assise, La prédication aux oiseaux — deux partitions considérées comme de véritables « poèmes symphoniques » pour piano, et dont il existe d'ailleurs le « double » pour orchestre. Si l'on ajoute à Schubert, Beethoven bien sûr, Wagner et Liszt, l'orchestre de Berlioz, que Bruckner appréciait particulièrement — en plus de la Symphonie Fantastique, il aimait la Damnation de Faust, qu'il vit diriger par son auteur à Vienne, en 1866 —, on obtient ainsi un vaste cadre où Bruckner se situe pour concevoir les monumentales architectures sonores de ses neuf symphonies.

Anton Bruckner. Tableau de Bératon, collection de la ville de Vienne.

On a coutume de voir dans la Troisième Symphonie le point de départ du style brucknérien, mais en réalité les deux premières symphonies contiennent déjà des éléments originaux qui n'appartiennent qu'au langage du compositeur. Comme le souligne Paul-Gilbert Langevin, dans son ouvrage Bruckner, apogée de la symphonie (*) : « La Troisième réunit pour la première fois l'ensemble des caractères spécifiques du compositeur, en ce sens que chacune des sources essentielles de son inspiration y participe. L'élément religieux se fait jour, surtout dans l'Adagio ; le parfum du terroir domine le Scherzo ; quant aux mouvements extrêmes, ils tentent une synthèse de l'épopée beethovénienne et du langage wagnérien, qui fit dire à Hanslick [critique musical] : « C'est une Neuvième à la sauce Walkyrie » Si la formule d'Hanslick relève avec humour l'influence cette Troisième, la partition est bien de la main de Bruckner, indépendamment de la vénération qu'entretient le compositeur autrichien pour l'auteur de la Tétralogie. En effet, début septembre 1873, Bruckner s'est rendu à Bayreuth, où le Festpielhaus est en construction, pour rendre visite à Wagner et lui soumettre le manuscrit de ses 2ème et 3ème Symphonies... Bruckner en revient tout ému : « D'abord il n'a rien dit, écrit-il au lendemain de sa visite. Puis il m'a sauté au cou et embrassé plusieurs fois. J'en ai pleuré, naturellement ; mais ça été bien pis quand il m'a dit : mon cher ami, votre dédicace m'honore et, avec votre oeuvre, vous me causez un plaisir peu commun !» Wagner le pria toutefois de d'éliminer les citations empruntées à ses opéras, ce qui fit Bruckner l'année suivante, à l'exception du thème du « sommeil de Brünnhilde » qui apparaît par deux fois, au début du premier mouvement et à la fin du second — la partition autographe de la 3ème porte d'ailleurs les signatures des deux musiciens. Au soir de la création viennoise, qui s'est déroulée dans de mauvaises conditions — le compositeur ayant dû remplacer précipitamment le chef d'orchestre, décédé —, à un éditeur qui lui offre de publier cette nouvelle partition, Bruckner, découragé, clame : « Laissez-moi sortir, personne ne veut entendre parler de moi!» Cette 3ème Symphonie fut ainsi sa première oeuvre publiée, avec une réduction pour piano réalisée par Gustav Mahler, alors âgé de dix-huit ans. Une dizaine d'années plus tard, Bruckner, pressés par ses élèves Franz et Josef Schalk, qui veulent « simplifier » le langage réputé trop abscons de leur professeur, révise sa partition. Mahler, sans succès, s'opposait à de telles révisions, qui ne pouvaient que trahir la pensée du compositeur. Pourtant, cette ultime mouture connut une nouvelle édition et fut créée, triomphalement cette fois, toujours à Vienne, en décembre 1890. Ces remaniements, ces mutilations et ces différentes variantes successives, ont fait l'objet d'études permettant d'établir en 1950 une édition critique (Éditions Bruckner) en Allemagne, qui fait toujours autorité.

Le thème initial du 1er mouvement [Mehr langsam. Misterioso] nous plonge dans une atmosphère d'héroïsme qui doit autant à Beethoven qu'à Wagner. Ce mouvement, le plus étendu des quatre, se soulève sur la dynamique d'une succession d'accords brisés de bois, aussitôt suivis d'une trompette puis d'un cor emmenant avec eux crescendo tout l'orchestre, jusqu'au fortissimo. Un second groupe thématique, au rythme plus léger et dansant, développe des tonalités pastorales. La trompette revient et précède la rééxposition du thème initial, très reconnaissable et bien caractéristique du compositeur. Un fort sentiment d'allégresse entoure ce mouvement au chant martial et débridé. Baigné d'une atmosphère wagnérienne, grâce aux réminiscences du motif « du sommeil » emprunté au troisième acte de la Walkyrie, le second mouvement [Adagio] est assurément l'un des plus réussis. Trois thèmes y co-existent — lent et paisible pour le premier, tendre et délicat pour le second, et mystérieux pour le troisième. Loin de toute citation, Bruckner est ici proche de l'esprit de Tristan & Iseulf. C'est une méditation quasi religieuse, dont on suit les vagues successives. Là encore, Bruckner s'y distingue comme un maître de la lenteur — une lenteur élégiaque dont se souviendra Mahler —, le rythme mesuré et sans précipitation, comme une respiration, de celui qui gravit une montagne, ménageant ses efforts. Une lenteur qui débouche sur la retenue du temps, la contemplation. Après une volée de violons et de cordes basses obstinées, le thème rageur du Scherzo [3ème mouvement] monte et éclate, soutenu par les timbales. Un thème de danse — un làndler autrichien —, anime de bout en bout ce bref mouvement, faisant frémir et tournoyer les cordes avec simplicité et élégance. L'image est suffisamment frappante pour être rapportée, quant aux contrastes qui agitent le 4ème et dernier mouvement. Bruckner se souvient de son émotion, chez lui à Vienne, lorsque, en observant par la fenêtre la gaieté insouciante d'un bal, il réalisa qu'à l'étage supérieur, dans l'immeuble, on veillait un mort. La musique reproduit la « disposition » spatiale de ce souvenir, puisque, après un premier thème où tourbillonnent les cuivres avec majesté, dans le second, celui de la « vision », les cordes se lancent dans une polka joyeuse, tandis que bois et cuivres énoncent un choral d'église. Cette ambivalence de la destinée humaine est suivie d'un troisième thème, où l'orchestre paraît se séparer en deux groupes bien distincts — une extraordinaire conclusion pour cette 3ème Symphonie, qui joue sur le parallélisme de deux forces bondissantes.

(*) P.-G. Langevin : Bruckner, apogée de la symphonie. L'Âge d'homme, Lausanne, 1977.

Anton bruckner

 

Discographie

Anton Bruckner
Oeuvres sacrées pour choeurs
Messes, motets, Psaume 150, Te Deum.

Edith Mathis, Maria Stader, Sieglinde Wagner (sopranoq) - Claudia Hellmann, Marga Schiml (altos - contraltos) - Ernst Haefliger, Richard Holm, Wieslaw Ochman (ténors) - Kim Borg, Peter Lagger, Karl Ridderbusch (basses)

Chor und Symphonie-Orchester des Bayerischen Rundfunks
Chor der Deutschen Oper Berlin
Berliner Philharmoniker
Eugen Jochum, dir

Enregistré entre 1963 et 1972

Disque 1. Messe n° 1 en ré mineur ; Alleluia Virga Jesse ; Ave maria - Disque 2. Messe n° 2 en mi mineur ; Graduel Os justi ; Christus factus est pro nobie ; offertoire Afferentur regi -   - Disque 3. Messe n° 3 en fa mineur ; graduel Locus iste ; Antiphon Tota pulchra es, Maria  - Disque 4. Te Deum ; Hymne Pange Lingua ; hymne Vexilla regis ; Psaume 150.

Deutsche Grammophon 423 127
1972 / 1987
05 / 144

 Bruckner
Symphonie n° 5

Berliner Philharmoniker
Wilhelm Furtwängler, dir

Enregistré en public, philharmonie de Berlin 28 octobre 1942.

Deutsche Grammophon 427 774, 1989
04 / 144

Anton Bruckner
Symphonie n° 6 en la majeur

Bayerisches Staatsorchester
Wolfgang Sawallish, dir

enregitré le 14 octobre 1981 à Munich

ORFEO 1982
03/ 144

Anton Bruckner
Symphonie n° 8 en do mineur

The Philharmonic Symphony Orchestra
Carlos Païta, dir

Enregitré à Londres en mai 1982.

LODIAR 1982.
02 / 144

Anton Bruckner
Quintette à cordes en fa majeur
Intermezzo en ré mineur
Rondo en do majeur pour quatuor à cordes
Quatuor à cordes en do mineur

Ensemble L'Archibudelli

Enregistré les 3-6 mai 1994

SONY 1994
01 / 144

Bruckner
Symphonie n° 0 en ré mineur

Radio-Symphonie-Orchester Frankfurt
Eliahu Inbal, dir

TELDEC 22292-46330 (1990)
06/145

 

Anton Bruckner
Symphonie n° 7 en mi majeur

Orchestre des champs Élysées
Philippe Herreveghe, dir

Enregistré en 2004 à Utrecht

Harmonia Mundi, 2004
07/145

Bruckner
Symphonie n° 2 en do mineur

Berliner Philharmoniker
Herbert von Karajan, dir.

Deutsche Grammophon 415 988 (1982)
08/145

 

 

AntonBruckner

 

Jean-Marc Warszawski
13 août 2006
Refonte du miroir de page, révision de l'iconographie, 10 octobre 2013
Idem, 10 octobre 2017

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Vendredi 13 Octobre, 2017