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Les pianos Pleyel chez Chopin pendant sa relation avec George Sand

Alain Kohler

 

 

III. 9. La recherche des pianos par période : Nohant, de l'été 1846 au printemps 1848

 

Résumé : Chopin passera son séjour à Nohant du 27 mai au 11 novembre 1846. Sand y sera déjà le 7 mai. Il y a deux pianos Pleyel arrivés à la mi-mai à Nohant. Un piano à queue pour Chopin et un piano droit pour Sand et sa fille Solange. Il y a déjà depuis longtemps sur place un vieux piano droit, de moindre qualité, pour Augustine

Il n'y a aucun doute sur le piano à queue :

C'est le piano à queue PP no 12881, en acajou flammé clair, au magasin le 8 mai 1846 pour 1'800 fr. et vendu pour le même prix le 28 décembre 1846. Ce piano à queue fera partie du voyage quand Chopin rentrera à Paris le 12 novembre 1846.
Pas de doute non plus sur le piano droit :

C'est le pianino no 12829, en acajou moiré, au magasin le 8 mai pour 950 fr. et loué par Sand elle-même en mars 1847 pour 700 fr.. Il restera à Nohant jusqu'en mai 1848.

Malgré le contexte explosif du printemps 1847, Chopin envoie certainement un piano à queue à Nohant au mois de juin. Il s'agit probablement du piano à queue PP no 13816, en acajou pommelé-moucheté, mis au magasin le 10 mai pour le prix de 1800 fr.. Il restera à Nohant jusqu'au 18 novembre 1847. Chopin, ne venant plus à Nohant dès cet été, n'y jouera pas dessus.

Sand part de Paris pour le Berry au matin du 6 mai 1846. Chopin ne part pas avec elle, mais seulement le 26 mai. Le couple n'a pas toujours quitté Nohant en même temps mais c'est la première fois qu'ils n'y vont pas ensemble. Les départs différents de Paris pour Nohant sont certainement en relation avec une ambiance tendue entre les deux amants.

Les pianos arrivent entre le 15 et le 18 mai 1846 :

Les pianos sont arrivés. Solange commence quarante morceaux par jour et n'en achève aucun49.

Il s'agit de pianos nouveaux car les pianos utilisés pendant l'hiver 1845-46 ont été vendus en juin 1846. Si nous savons quand ces pianos sont arrivés à Nohant, nous n'avons pas d'indication sur leur retour à Paris en automne 1846. On sait par contre qu'un piano à queue est renvoyé par Sand à Paris le 18 novembre 1847 et qu'elle garde un pianino :

Quant aux pianos, j'ai renvoyé le grand, et je garde le petit en location. Je vous prie de vouloir bien dire à Chopin qu'il avertisse Mr Pleyel que le piano est parti d'ici, il y a quatre jours. Solange m'a dit de la part de Chopin que Pleyel ne le louait point, que c'était un instrument de choix, mais que je pouvais le garder, que Chopin s'en chargeait. Je ne veux point du tout que Chopin me paie un piano. Je n'ai pas à avoir des obligations à ceux qui me haïssent… 50

Le petit piano se trouvait habituellement au rez de chaussée dans la chambre de Solange ou au salon alors que le piano à queue de Chopin se trouvait dans sa chambre à l'étage :

Dimanche, 11 octobre 1846       Château de Nohant, de ma petite table près du piano51

En automne 1846, et Sand et Chopin repoussent leur date du départ de Nohant. Chopin rentre à Paris le 12 novembre mais Sand reste l'hiver à Nohant jusqu'au 1er février. Sand s'y amuse avec son entourage à produire des pantomimes dans le salon où l'on retrouve un piano :

On se costume en conséquence, je suis l'orchestre qui conduit la pantomime au piano…52

Elle demande à Chopin le prix de ce piano resté à Nohant. Chopin lui répond le 25 novembre :

Le prix de votre piano est de neuf cent francs53.

Il paraît clair qu'un tel prix est relatif à un pianino de Pleyel54. Nous n'avons pas d'indication si Sand a acheté directement le piano. Mais il est plus que probable que Pleyel ait attendu sa venue à Paris deux mois plus tard pour régler l'affaire (achat ou location).

Le petit piano Pleyel à Nohant

Quand Sand parle de l'arrivée des pianos en mai 1846, elle n'en dit pas le nombre. Il est bien sûr convenu qu'il s'agit de deux pianos Pleyel, l'un étant le petit piano pour Solange. Mais la correspondance de Sand indique clairement qu'en été 1846 et en été 1847, il y avait trois pianos à Nohant. Augustine, la fille adoptive, est depuis juin 1846 toujours avec la romancière.

Sand écrit le 15 juin 1846, en parlant d'Augustine et Solange : Enfin, ne pouvant ce soir les arracher à leur piano55

Chacune a donc son piano, et le piano à queue de Chopin est dans sa chambre. Le petit piano de Pleyel est resté à Nohant pendant l'hiver 1846-47. Sand s'adresse en juillet 1847 à Emmanuel Arago et y relève les propos de Solange :

Allez dire à Mlle Augustine que je lui défends de toucher au piano du salon qui n'est pas à elle (le piano est loué par mes soins comme tu sais), je suis malade, elle me casse la tête, elle le fait exprès… Défends-lui de toucher à mon piano. Elle en a un dans sa chambre, qu'elle y aille56.

Relevons à nouveau la lettre du 22 novembre 1847 à Mlle de Rozières :

Quant aux pianos, j'ai renvoyé le grand, et je garde le petit en location.

En clair, il y a le piano à queue dans la chambre de Chopin, un piano droit Pleyel loué pour Solange, dans sa chambre ou au salon, et un piano pour Augustine. Sand mentionne donc par deux fois qu'elle louait un piano, la deuxième fois elle parle d'un petit piano. On peut écarter ainsi la présence d'un troisième piano Pleyel. La présence d'un vieux piano appartenant à Solange est mentionnée par Sand en juillet 184157. Il est fort possible que c'est ce vieux piano qui a été prêté à Augustine, Solange se réservant un piano de qualité (on connaît la jalousie de Solange envers Augustine !).

La demande d'achat de fin novembre 1846 s'est donc transformée en location. Ce petit piano loué ne sera de retour chez Pleyel qu'en début mai 184858.

Un petit piano signifie certainement un pianino ou un piano droit oblique. Ce petit piano a dû être terminé avant le 15 mai 1846, de même pour la rentrée au magasin. Sa date de sa mise en location se situe du 25 novembre 1846 au 15 juin 1847 (la veille du départ de Sand à Nohant). Le prix de location ne doit pas dépasser 900 fr..

Nous trouvons quatre candidats, dont deux sont à écarter car trop vieux : le piano carré no 9244, terminé en juin 1842 et le pianino no 10920 terminé en juin 1844 (de toutes façons, ce piano est mis à la disposition d'Escudier). Il reste alors deux pianinos :

Le pianino no 12824, en acajou chenillé à tablette et consoles torses, terminé au 9 mai, passe au magasin le même jour pour 950 fr.. Il est mis en location pour 700 fr. en décembre 1846.

Le pianino no 12829, en acajou moiré, avec tablettes et consoles plaquées, terminé aussi au 9 mai, au magasin le 8 mai pour 950 fr., est mis en location en mars 1847 pour 700 fr..

La date de location de décembre 1846 pourrait faire pencher en faveur du no 12824. Mais une location en mars 1847 est aussi possible car Sand est à Paris à ce moment-là. Et ce dernier piano no 12829 a un avantage décisif : dans le RV 45-46, sous le mot inventaire on distingue clairement « Chez Mr Chopin »

et dans le RV 46-47 on devine « Mr Chopin » sous la mise en location.

Tout concorde ici : Le pianino no 12829 est bien le petit piano à Nohant de mai 1846 à mai 1848.

Le piano à queue Pleyel à Nohant, été 1846

Le cas du piano à queue s'avère plus compliqué. On sait qu'un tel piano est arrivé à la mi-mai à Nohant et qu'il en est reparti un à Paris le 18 novembre 1847.  La question : était-ce le même piano qui est resté à Nohant pendant toute cette période ou alors il y eut un piano à queue l'été 1846 et un autre l'été suivant ? Pour tenir compte des deux possibilités, nous exigeons d'abord simplement que le piano doive être terminé avant la mi-mai 1846 et qu'il ne soit ni vendu ni loué avant le 12 novembre 1846, date d'arrivée de Chopin à Paris.

Il y a huit pianos correspondant aux critères exigés. Nous éliminons d'abord les PP no 11858, 11991 et 12321 qui sont bien trop vieux. Le no 11991 est d'ailleurs un piano prêté plusieurs années au pianiste Alexandre Goria et le no 12321 ne sera vendu que le 10 juin 1847 soit plus de six mois après l'arrivée de Chopin à Paris. Sur les cinq restants, il y a d'abord deux pianos qui correspondent au scénario d'un seul piano à queue à Nohant de mai 1846 à novembre 1847 :

Le piano à queue PP no 12785, en acajou flammé, terminé au 25 avril 1846, entre au magasin le 31 juin (? rectifié 30) pour 1'800 fr.. Ce piano est en fait mis à disposition de Mlle Mattmann dès l'été 1846 (elle a bénéficié du no 11932 jusqu'au plus tard le 4 août, date de sa vente).

Le piano à queue PP no 12799, en acajou flammé, aussi terminé au 25 avril 1846, entre au magasin le 13 mai pour 1'800 fr.. La mise location à 1'380 fr. est de novembre 1847, date annoncée par Sand du retour du piano à queue à Paris. Le délai d'envoi du piano paraît trop court et surtout dans le RV 46-47 le piano est à disposition d'un(e) pianiste (Coche ?)  qui n'est pas Chopin.

On arrive à la conclusion qu'il n'y a pas eu à Nohant un seul piano à queue entre mai 1846 et novembre 1847.

En fait, Chopin, qui est d'un homme de convenance, procède exactement comme chaque année. Fidèle à son habitude, soucieux de toujours bien faire, il fait acheminer son piano à queue à Paris lorsqu'il quitte le Berry. Il est loin de penser qu'il n'y retournera jamais ! Et Solange continue à bénéficier à Nohant de son pianino Pleyel.

Il convient donc de chercher d'abord le premier piano à queue, celui de l'été 1846. Il y a trois candidats :

Le PP no 12549, au magasin en janvier 1846 pour 1'800 fr., est vendu le 29 janvier 1847 pour le même prix.

Le PP no 12668, au magasin en mars 1846 pour 1'800 fr., est vendu le 26 février 1847 pour 1'380 fr.. Le premier est un peu vieux et le deuxième a sa date de vente un peu tardive mais cela n'est pas suffisant pour les éliminer.

Le piano à queue PP no 12881, en acajou flammé, est verni au 25 avril 1846, harmonisé au 9 mai et au magasin le 8 mai pour 1 800 fr.. Sa date de vente à 1 800 fr., à Mr Hardrun à Paris, est le 28 décembre 1 84659. La date au magasin convient très bien pour un envoi arrivé à la mi-mai au Berry et surtout sous le mot inventaire dans le RV 45-46 se cache au crayon « Mr Chopin ». En plus une notation exceptionnelle à droite du mot inventaire est l'achat probable du piano le 27 janvier 1927 par Mr Labrousse de Paris.

Le piano no 12881 dans le RV 45-46 avec le nom « Chopin » caché sous « Inventaire »

On doit noter toutefois que la fin du mot « Chopin » est ramassée. Mais on trouve à cette période des écritures qui vont parfois dans le même sens, comme la fin des  mots « St-Quentin » ou « Nouvelle-Orléans »60. On retrouve par ailleurs cette même écriture sous le « Passé à la location » du piano no 11527 joué par Chopin à Nohant.

On peut alors imaginer facilement le scénario suivant. Sand quitte Paris le 6 mai. Juste après Chopin s'occupe de choisir deux pianos neufs61 : le piano à queue no 12881 et le piano droit no 12829, vernis et harmonisés en même temps, les deux au magasin depuis le 8 mai.   Ils sont envoyés ensuite à Nohant et arrivent vers le 16 ou 17 mai.

Sur ces bases, le piano à queue PP no 12881 était à Nohant lors de l'été 1846

Le piano à queue Pleyel à Nohant, été 1847

Afin de confirmer que deux pianos à queue se sont succédé lors des étés 1846 et 1847, il faut encore justifier l'envoi d'un piano à la fin du printemps 1847 et montrer qu'il y a au moins un candidat, même s'il ne fut pas joué par Chopin.

Au vue des tensions énormes dans le couple au printemps 1847 et de la rupture à fin juillet 1847, il paraît en effet difficile de concevoir que Chopin envoie un piano à queue à Nohant à cette période. Cependant une lecture attentive des correspondances62 de cette année permet de dégager les points suivants :

  • En début juin, Sand veut aller au Berry avec notamment Solange et son mari Clésinger.
  • Chopin annonce à ses parents qu'il est réticent d'y aller à cause en particulier de Clésinger mais aucune lettre ne mentionne son refus catégorique de faire le voyage.
  • Sand part le 16 juin. Comme l'année précédente, elle déclare attendre la venue de Chopin prévue trois semaines plus tard.
  • Sand croyait encore à sa venue dans une lettre du 19 juillet. Après, on connaît, c'est la rupture assez brutale.

Il faut retenir que malgré les tensions et aussi pour ne pas rajouter aux cancans, Chopin avait certainement prévu de faire le déplacement à Nohant trois semaines après l'arrivée de Sand dans le Berry. Celle-ci l'attendait. Il a pu s'occuper de l'envoi du piano à queue un peu après le départ de Sand à Nohant, donc dans la deuxième quinzaine de juin63..

On peut donc examiner quel piano a été envoyé à Nohant avec les critères qu'il doit être terminé avant la mi-juillet 1847 et vendu ou loué après le 22 novembre 1847.

Il y a beaucoup de candidats mais on peut sans autre enlever les pianos grand patron64, au nombre de 11, car ce sont des petits patrons qui sont habituellement envoyés à Nohant et en plus on voit mal en cette période incertaine Chopin envoyer un grand piano. On peut aussi éliminer les pianos no 12478 et 12552, les deux datant de juin 1846 donc bien trop vieux. Les pianos no 12785, 12789 et 13425 sont à disposition de pianistes (écrits au crayon : Mattmann, Kalkbrenner et Mlle Martin). Il ne reste alors plus que trois candidats :

Les piano à queue PP no 13352 et 13363, les deux en acajou ronceux, sont terminés les 6 et 27 février respectivement. Les deux ont des ventes tracées au 10 avril et 14 mai, mais ces ventes ont bien eu lieu avant d'être annulées car des commissions touchées par les revendeurs ont été biffées. Le premier est vendu seulement le 10 mai 1848 et le deuxième le 7 janvier avec une dévaluation de 300 fr.. Chopin n'a pas l'habitude de choisir des pianos si « vieux ». De plus, ces deux ont dû être retournés au magasin mais quand et pourquoi ?  Dans ces conditions, il est peu probable qu'un de ces pianos soit mis à la disposition de Chopin.

Il reste le piano à queue PP no 13816 : en acajou pommelé-moucheté, il est au magasin le 10 mai pour le prix de 1800 fr. et est mis en location en novembre 1847. Il répond très bien aux critères : la date d'entrée au magasin est proche de la date d'un possible envoi à Nohant (comme d'ailleurs en 1846) et la location en novembre voudrait dire que le piano est rapidement loué dès qu'il arrive à Paris. C'était le cas de quasiment tous les pianos choisis par Chopin65.

 

Notes

49. CGS, t. VII, p. 356, lettre à son fils Maurice en date du 19 mai 1846. L'arrivée au 19 mai est peu probable car Sand mentionne que Solange commence quarante morceaux par jour. Dans une lettre précédente du 15 mai, toujours à son fils, elle ne mentionne pas les pianos. Les pianos sont arrivés certainement le 16 ou le 17 mai.

50. CGS, t. VIII, p. 153, lettre de Sand à Mlle de Rozières du 22 novembre 1847. A noter que Solange est revenue voir sa mère les 8 et 9 novembre dans une atmosphère très froide. Sand fait venir un accordeur quelques jours plus tard puis renvoie le piano à disposition de Chopin. C'est l'heure du ménage !

51. CFC, t. III, p. 244.

52. CGS, t. VII, p. 559, lettre du 9 décembre 1846 à Emmanuel Arago.

53. CFC, t. III, p. 255.

54. Les pianinos coûtaient à l'époque 950 fr.. C'étaient des petits pianos à cordes droites. On peut penser aussi à un piano à cordes obliques qui coûtait 1050 fr. avec une remise de Pleyel. Ou encore qu'il s'agissait du prix de la location d'un piano. Mais la location d'un piano à queue est exclue. Il semble bien que Chopin parle plutôt d'un prix d'un pianino neuf avec une légère remise.

55. CGS, t. VII, p. 373, lettre au capitaine Stanislas d'Arpentigny.

56. CGS, t. VIII, p. 37-38, lettre de Sand à Emmanuel Arago du 18 au 26 juillet 1847.

57. Cf note 15.

58. CGS, t. VIII, p. 153 n.1 : lettre de la maison Pleyel attestant à Sand qu'ils ont payé 26,25.- pour le transport du piano arrivé le 5 mai 1848 (au plus tard). Notons qu'Augustine, restée avec Sand, se maria juste avant, le 12 avril 1848. On peut donc comprendre que ce pianino Pleyel était, une fois Solange partie de Nohant, surtout pour Augustine.

59. Concernant la date de vente de ce piano,  on peut aussi émettre une supposition : le piano à queue no 12480 attribué à Chopin n'est au magasin que le 15 décembre 1846. Il serait étonnant que Chopin, arrivé le 12 novembre dans la capitale, se privât d'un piano à queue pendant un mois : le no 12881 a très bien pu jouer le rôle de relais.

60. Il faut convenir que les écritures du mot « Chopin » ne sont pas les mêmes sur les pianos no 12829 et 12881. Ce ne sont peut-être pas les mêmes employés (c'est souvent Pleyel lui-même qui faisait cette tâche) qui ont fait les inscriptions. Les formulations sont d'ailleurs différentes : « Chez Mr Chopin » pour le no 12829 et « Mr Chopin » pour le no 12881.

61. Chopin avait fait la même chose avec les deux pianos neufs no 11265 et 11380 en décembre 1844 !

62. On lira à profit CFC, t. III, p. 282, 284 et 294, CGS, t. VII, p. 737 et 759, et CGS, t. VIII, p. 16.

63. En 1846, Chopin part aussi trois semaines après Sand. Quelques jours  après le départ de celle-ci, il s'occupe de l'envoi du piano.

64. A cette époque Pleyel ne fabriquait plus que deux modèles de piano à queue (le modèle intermédiaire GPB avait disparu) : le modèle grand patron (autour de 2 m 45) et le modèle petit patron (autour de 2 m).

65 Tous les pianos utilisés par Chopin sont loués ou vendus dans le mois qui suit. Il est vrai qu'ici le piano n'a pas été touché par Chopin, mais il a été choisi, ce qui est déjà une bonne publicité ! Une seule exception, le piano à queue no 11265 utilisé par Chopin jusqu'au 12 juin 1845 et vendu en septembre de la même année mais ce piano a vu son clavier augmenté de deux touches pendant l'été.

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