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La solmisation (de sol et mi) est la manière de solfier
dans l'ancien système de l'hexacorde (six notes). On attribue
à Guy
d'Arezzo la mise au point de ce système qui emploie six syllabes
tirées du début de chaque vers de l'hymne à Saint-Jean-Baptiste
Ut queant laxis
Ut, ré, mi, fa, sol, la, forment alors un module
mélodique mobile, pouvant se déplacer sur tout l'ambitus des notes, en
faisant coïncider le chant du mi-fa à tous les demi-tons. Ce système
pédagogique pour apprendre à chanter les intervalles est en vigueur depuis
les années 1050 (au moins dans les traités théoriques), jusqu'au XVIIe
siècle, où les profeseurs (flamands) enseignent avec une septième
syllabe. Les sept syllabes de solmisation s'identifient alors aux sept
notes du « clavier ». Les latins ont gardé les syllabes (ut ou do,
ré, mi, fa, sol, la, si), les anglos-saxons les ont abandonnées au profit
des lettres de l'alphabet qui désigaient les notes du «clavier», A, B, C,
D, E, F, G ( A = la, avec parfois B pour si
et H
pour si)
Main dite de solmisation ou guidonienne (de Guy
d'Arezzo), comme support mnémotechnique à la solmisation

Manuscrit Lansdowne 763, London, British Museum, f° 6r. (XVe siècle)
Bibliographie
- ZAGER DANIEL,
From the Singer's Point of View : A Case Study in Hexachordal
Solmization as a Guide to Musica Recta and Musica Ficta in
Fifteenth-Century Vocal Music. Dans « Current
Musicology » ( 43) 1987, p. 7-21
- ALLAIRE G.,
The theory of hexachords, solmization and the modal system : a
practical application. Dans «Musical studies and Documents» (24),
American Institute of musicology, 1972.
- THOMAS P.,
Principes de la théorie modale hexacordale dans les théoriciens
médiévaux et principalement Gui d'Arezzo, Dans «Actes du congrès de
musique sacrée, Rome, 15-30 mai 1950». Tournai, 1952, pages 276-278
- KLEINMAN SIDNEY,
La solmisation mobile : de Jean-Jacques Rousseau à John Curwen.
Heugel, Paris 1974
- MEEUS NICOLAS,
La ″Gamme double française″ et la méthode du si. Dans « Musurgia »
(3-4) 2000 p. 29-44.
Jean-Marc Warszawski
Compléments
La méthode de Guy d'Arezzo est décrite pour la première
fois dans sa lettre à son ami Michael
Epistola de ignotu canto (« Lettre sur un chant inconnu ») vers
1028. Elle est caractérisée par le fait qu'on ne peut chanter un demi-ton
que sur les syllabes mi-fa. L'idée de Guido d'Arezzo a connu un succès
sans précédent, même si d'autres syllabes avaient été proposées. Elle a
permis de réduire considérablement le temps d'apprentissage de nouveaux
chants.
Reprenant l'habitude grecque de nommer les notes selon
les lettres de l'alphabet, Boèce (VIe siècle) dans son de institutione
musica désigne les sons de deux octaves par les lettres de A à P. Les
chantres du Haut Moyen Âge ont gardé uniquement les lettres de « A » à « G
» pour la première octave, puis de « a » à « g » pour l'octave supérieure,
et enfin de « aa » à « gg » pour la troisième octave. La série donnée par
le pseudo Odon de Cluny dans
Dialogus de musica contient uniquement ces trois octaves, qui
étaient suffisantes pour le répertoire chanté de l'époque. Il y a adjoint
une première note à la quinte inférieure du premier D, en l'appelant
Gamma, qui est à l'origine du mot « gamme ». Les lettres F, c et g seront
à l'origine des clés de « fa », d'« ut » et de « sol ». Cette échelle
distinguera à partir de la deuxième octave le b carré et le b rond, le b
rond étant situé un demi-ton au-dessus du a, tandis que le b carré est un
ton au-dessus.
Le principe de la solmisation repose sur le fait qu'une
même note est désignée à la fois par sa lettre, en fonction de sa hauteur
relative, et par une syllabe de solmisation, qui dépend de la place de
cette note dans un hexacorde. L'hexacorde contient toujours le demi-ton en
son milieu, là où se placeront les syllabes mi et fa. Ainsi, une même note
peut faire partie de jusque trois hexacordes différents. On a d'ailleurs
pris l'habitude de nommer les notes par leur lettre suivie des syllabes de
solmisation permises pour cette lettre. Par exemple, Csolfaut, Dlasolré,
Elami, etc.
Guido d'Arezzo a présenté une échelle de 21 notes
appelé le gamut (de gamma ut), qui contient 7 hexacordes, trois commençant
sur des G (Gamma, G et g) (appelés hexacodum durum, et utilisant le B
carré (aujourd'hui si bécarre)), deux sur C (C et c) (appelés hexacordum
naturale, de C à A, sans B) et deux sur F (F et f) (appelés hexacordum
molle, et utilisant le B rond (aujourd'hui si bémol))
Il n'est pas possible de placer un hexacorde ton – ton
– demi-ton – ton – ton à d'autres endroits sans ajouter d'altérations.
Cette échelle de 21 tons sera la base didactique de l'enseignement musical
jusqu'à la fin du XVIIe siècle sous le nom de scala decemlinealis ou
échelle générale. Elle est représentée par une portée de dix lignes.
On pouvait grâce à cette méthode repérer facilement
quelle note était chantée, et quelles syllabes pouvaient être dites sur
cette note. Un chef de chœur pouvait facilement montrer les notes à
chanter à un groupe tout en restant silencieux. Les méthodes de repérage
sur la main étaient d'ailleurs courantes au Moyen Âge;
Lorsqu'un chant dépasse la tessiture de l'hexacorde, il
faut passer d'un hexacorde à un autre, par le moyen d'une muance (en latin
mutatio).
On trouve des traces d'utilisation d'altérations qui
sortent du cadre des muances comme le E bémol ou le F dièse depuis le
traité d'Ogier, Musica Enchiriadis (IXe siècle). Du XIIIe siècle au XVIe
siècle, les musiciens ont été de plus en plus contraints de sortir du
cadre relativement simple de la main de Guido. En effet, et comme le dit
Yssando, la « suavité du chant et la délectation des oreilles » a rendu
nécessaire, pour améliorer l'effet de son chant, de pouvoir y placer plus
d'hexacordes que ceux prévus par la main, ce qui permet d'ajouter des
demi-tons. C'est ce qu'on a appelé la musica ficta par opposition à la
musica recta
Au XVIe et surtout au XVIIe siècle, il devient de plus
en plus difficile de continuer à suivre les règles des hexacordes et des
muances pour exécuter les nouvelles pièces, qui, de plus en plus, vont
nécessiter de nouvelles théories. Le système modal se mue progressivement
en un système tonal, régi par d'autres règles, et dans lequel un système
où l'on nomme les hauteurs chantées seulement sur une étendue de six notes
nécessite des améliorations. Alors que le passage à l'ère baroque
bouleverse toutes les règles de composition, les propositions de systèmes
permettant de nommer les notes se multiplient et cohabitent longtemps dans
une certaine confusion.
Au tournant du XVIe et du XVIIe siècle siècle, la
question du tempérament de la gamme, posée par l'usage de plus en plus
fréquent des instruments à clavier et de la musique instrumentale bat son
plein. Les oreilles de ce temps-là sont très sensibles à la justesse des
intervalles, comme en témoignent les claviers avec jusqu'à 31 touches par
octaves (Fabio Colonna en 1618) pour tenir compte des différences entre G
dièse et A bémol par exemple. Dans ce contexte, la théorie des hexacordes
permet de chanter toujours des intervalles bien justes, accordés selon des
méthodes de division du monocorde assez simples, exposées au XIe siècle
siècle dans le Micrologus de Guido d'Arezzo. Il n'est pas possible
d'accorder parfaitement une octave juste et toutes les quintes justes dans
cette octave. Le passage aux théories de la tonalité et l’apparition
progressive d'une musique instrumentale aussi importante que la musique
vocale passera par l'imposition progressive du tempérament égal. Dans ce
contexte, les intervalles étant tous un peu faux excepté l'octave,
l'adjonction d'une septième syllabe pour compléter l'octave et l'abandon
des intervalles justes spécifiques à l'hexacorde s'imposera
progressivement.
Le développement à partir du XVe siècle siècle des
figures imitatives transposées à la quinte ou à la quarte va de pair avec
la persistance du système hexacordal, dans lequel on pouvait chanter le
thème avec les mêmes syllabes avant et après la transposition.
Enfin, l'emploi de la solmisation permet d'éviter
simplement des intervalles mal acceptés pour l'époque, puisque le triton
n'existe pas dans les hexacordes, alors qu'il existera entre fa et si par
la suite. De même, l'emploi de règles de compositions aussi faciles à
retenir que « fa contra mi » permet d'éviter à moindre frais les écueils
les moins facilement admis.
Cependant, la plupart des arguments en faveur de la
survie du système hexacordal ne résistent pas au passage au système tonal.
De plus en plus de libertés sont prises avec un système trop rigide.
En 1597, Thomas Morley dans
A Plain & Easy Introduction to Practical Music explique comment
les deux hexacordes durum et molle suffisent pour tout chanter et comment
l'hexacorde naturale doit être réservé pour la musique grégorienne. De
même, Gorg Rhau en 1538, Adrien Petit Coclico en 1552, Zarlino en 1573, et
jusqu'à Mersenne en 1636 dans son Harmonie universelle, pour ne citer
qu'eux, ne retiennent que deux « échelles d'hexacordes », la « scala b
durali et naturalis » (ou échelle du chant par bécarre) et la « Scala b
mollaris et naturalis »… (ou échelle du chant par bémol).
Thomas Morley est partisan de l'abandon de la syllabe
ut. Bogenstants dans Rudimenta utriusque cantus, en 1535, a même déjà été
plus loin en abandonnant ut et ré sauf pour l'hexacordele plus bas. Cette
pratique sera à l'origine du fa-so-la, encore en usage aujourd'hui pour
des mélodies simples. Le livre de Playford Introduction to the Skill of
Musick édité depuis la fin du XVIe siècle jusqu’à 1730, explique comment
le mi sert uniquement pour la sensible.
De son côté, L. Bourgeois, dans Le droict Chemin de
Musique, Genève 1550, réfute l'usage de faire une muance en montant sur ré
alors qu'on l'a fait en descendant sur la. Il préconise une muance sur ut,
qui privilégie donc le mode commençant sur cette syllabe et qui sera à
l'origine de la gamme majeure.
En 1640, G. Doni propose la syllabe do, plus facile à
chanter, pour remplacer l'ut. Cependant la voyelle « o » fera double
emploi avec la voyelle « o » de la syllabe sol.
La théorie de l'hexacorde survit jusqu'au XVIe siècle
siècle dans les traités. Cependant, en 1692, Carrissimi dans Ars cantandi
donne le tableau de la solmisation à titre de curiosité, le qualifiant de
« cassement de tête inutile » Tomas de Santa Marie, en 1565 dans un traité
sur l'harmonie, insiste pour que les claviéristes sachent chanter chaque
voix avec les syllabes de solmisation. Ces recommandations sont données
également par Hortensio, le tuteur de Bianca dans La mégère apprivoisée de
Shakespeare.
L’adoption de la 7e syllabe est entérinée en France à
l'époque de Zarlino (milieu du XVIe siècle) et en Allemagne dans la
deuxième moitié du XVIIe siècle. Pourtant la première critique du système
à six syllabes de Guido d'Arezzo et la première proposition de 7 autres
syllabes datent du XVe siècle. Devant la grande quantité de syllabes
prononcées, on a fini par garder les 6 premières (avec do remplaçant ut au
XVIIe siècle) et par y ajouter le si, qui provient lui aussi de l’Hymne à
saint Jean utilisé par Guido d'Arezzo (Sancte Ioanes). On a également
utilisé le Ho pour le « si bécarre », qui a persisté en Allemagne avec la
lettre H pour désigner cette note (que l'on retrouve dans le thème B A C
H).
Déjà en 1482, Bartolomé Ramos de Pareja, théoricien
espagnol, exprime violemment son désaccord avec les usages pratiqués
depuis Guido d'Arezzo. Il propose les syllabes « psal-li-tur per vo-ces
is-tas » (qui peut être traduit approximativement par « chanté par ses
syllabes »), où le « is » peut se changer un ton ou un demi-ton au-dessus
du « ces ». L'intérêt de ce choix de syllabes est que les consonnes à la
fin des syllabes (« r » et « s ») indiquent où peuvent se pratiquer les
demi-tons. En effet, « tur per » se chante toujours comme un demi-ton,
ainsi que « ces is » ou « is tas ». De plus, « tas » se chante à l'octave
de « psa », et contient la même voyelle « a ». C'est l'invention de moyens
mnémotechniques de ce genre qui est à l'origine d'un nombre important de
propositions différentes de syllabes couvrant l'octave.
H.Waelrant (Anvers 1550) invente quant à lui la
bocédisation, qui sera également appelé voces belgicae et redécouverte et
complétée par Johannes Lippius vers 1610. Ces gammes suivent deux séries
d'octaves, appelées cantus durus et cantus mollis.
Daniel Hitzler (Stuttgart 1628) propose des syllabes
qui reposent sur les lettres de l'alphabet, avec comme particularité des
rôles bien définis pour les voyelles : chacun des degrés possède une
version basse, en « e », et une version aiguë, en « i ». Ce, par exemple,
qui signifie do bécarre, se transforme en Ci pour former do dièse; mi se
transforme en me pour signifier mi bémol. La gamme chromatique se chante
donc ce ci de di/me mi fe fi ge gi le be bi ce. En effet, les demi-tons
choisis sont ceux le plus souvent utilisés (F dièse et non G bémol, C
dièse et non D bémol par exemple). Les voyelles « e » et « i » sont à
l'origine des suffixes « es » et « is » utilisés en allemand moderne: Cis
pour do dièse, Es pour mi bémol, etc.
Otto Gibelius en 1659 propose le même genre de gamme
mais en se basant sur les syllabes de l'hymne à Saint Jean, et où la gamme
chromatique se chante : do di re ri/ma mi fa fi sol si/lo la na ni do.
Dans le même esprit que Daniel Hitzler, C.H. Graun
propose en 1750 la daménisation. Les syllabes as et es permettent
l'abaissement ou élévation d'un demi-ton.
La gamme double française a été utilisée à la fin du
XVIIe siècle siècle et repose sur les deux gammes fondées sur les
hexacordes molle et durum, leur adjoignant un si. Elle n'a pas eu un grand
succès, remplacée rapidement par des méthodes avec une gamme simple. Elle
a été décrite dans la méthode facile pour apprendre à chanter en musique
de Guillaume Gabriel Nivers, publiée à Paris en 1666.
Dans ce système, lorsqu'on était dans une musique «
transposée », c’est-à-dire avec des altérations à la clé, il fallait
chanter le dernier dièse à la clé Si et le dernier bémol Fa
Jean-Jacques Rousseau, philosophe avant tout, était
attaché à la gamme mobile, qui permettait de savoir sur quel degré de la
gamme on se trouvait. En 1767, il a repris d'une tradition provenant de
l'Espagne une notation où les notes prennent simplement le numéro du degré
de la tonalité où l'on est situé. Cette théorie a été reproposée également
par Galin qui lui a donné son nom, en 1820, perfectionnée par Paris et
Chevé. Cette notation a été abandonnée devant les difficultés mélodiques
et harmoniques, mais peut rester très utile pour une lecture d'un chant
sans aucune culture musicale.
Le passage à la théorie de la tonalité ne se passe pas
sans mal, et beaucoup de dénominations cohabitent sans que la logique ne
soit toujours au rendez-vous. Il peut arriver dans une même phrase
d'utiliser les syllabes de solmisation à la fois pour désigner la hauteur
absolue de la note et sa position dans une gamme. Trois systèmes
(hexacorde avec ses améliorations, solfège mobile avec toutes sortes de
syllabes ou de chiffres, et nominations des notes par les lettres de
l'alphabet) cohabitent et se mélangent du début du XVIIe siècle siècle
jusqu'au milieu du XVIIIe siècle. A l'apparition de la gamme mineure, on
la confond avec la gamme mollis de la gamme double française, et on ne se
décide pas sur la syllabe sur laquelle doit commencer une gamme mineure.
Si l'on prend la première syllabe qui génère une tierce mineure, il faut
commencer sur ré et chanter le si un demi-ton au dessus du la, mais
certains préconisent de laisser le si un ton au-dessus du la, et donc de
commencer la gamme mineure sur « la ». Enfin, certaines pensent que la
gamme mineure comme toute gamme doit commencer sur do.. Cette cohabitation
difficile rend compte de la difficulté à reconnaître la tonalité, d'autant
plus que l'usage des armatures à la clé n'est pas forcément fixée.
La fin du XVIIIe siècle et le XIXe siècle voient se
fixer deux solfèges différents : celui des pays anglo-saxons avec un do
mobile et des syllabes permettant de distinguer les notes altérées, et le
système français de do fixe qui abandonna petit à petit les lettres de
l'alphabet qui désignait les notes.
le Révérend John Curwen (1816-1880) ayant reçu la
charge d'apprendre à chanter à ses jeunes élèves a pris exemple sur la
méthode de Sarah Glover (1785-1867) qui avait utilisé une échelle mobile
construite sur les syllabes « do ré mi fa so la ti » Curwen propagea cette
méthode largement dans les milieux protestants, notamment en éditant The
Standard Course of Lessons on the Tonic Sol-fa Method of Teaching to Sing
pour la première fois en 1858.
Curwen inventa des signes de la main pour signifier
chaque note, comme il est encore en usage actuellement avec la méthode
Kodaly.
la gamme double ou « méthode du si » française semble
être la source, au XVIIIe siècle siècle, de l'originalité française. En
1696, Étienne Loulié explique comment une gamme simple pourrait simplifier
encore le principe de la gamme double, en supprimant « les chemins et les
voix de Bemol », qui constituaient la première colonne dans la gamme
double. En 1798, le Conservatoire de musique remplace les maîtrises
religieuses pour l'enseignement de la musique, sous les ordres de
Bonaparte. Les principes élémentaires de musique arrêtés par les Membres
du Conservatoire, pour servir à l'Étude dans cet établissement suivis de
Solfèges par les Cens. Agus, Catel, Chérubini, Gossec, Langlé, Lesueur,
Méhul, et Rigel se base exclusivement sur un solfège fixe utilisant les
syllabes de solmisation « do ré mi fa sol la si do ». Alors que les
méthodes transposantes réussissaient toujours pour enseigner aux débutants
et aux chanteurs, au Conservatoire, la méthode était utilisée également
avec succès pour les élèves d'un bon niveau et les instrumentistes.
(source du complément : Wikipédia française)
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