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Rabâb ou Rebab (mot persan) : Instrument cordophone répandu dans
les pays de culture ancienne islamiques. Son corps est taillé d'un seul
bloc, il comporte un manche rond relativement long (qui peut être
recouvert d'une feuille de laiton), sa table d'harmonie est faite d'une
peau tendue. Il comporte deux cordes, très écartées du manche.
Il se joue généralement, posé verticalement à terre ou sur un genou, avec
un archet très courbé, dans certaines régions en pinçant les cordes
(Afghanistan, Indes). Cet instrument se retrouve sous différentes
variantes. Il est attesté dans le Moyen-Âge occidental, le rebec lui est
apparenté.
Le Rebeb ou
Rbeb du Maghreb, a 2 cordes est un instrument sophistiqué.
Soliste, il peut intégrer l'orchestre. Il se pose sur le genou.

Rebeb ou
Rbeb du Maghreb

Rebeb ou
Rbeb tunisien
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Le dos d'un rebeb algérien (XIXe
siècle)
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Les enluminures des Cantigas de Santa Maria (Castille,
XIIIe siècle) attestent, entre autres, l'existence du rabâb au
Moyen-Âge). L'enluminure
du chant 170 montre, assis à gauche, un joueur de rabâb.

De type égyptien ( Rabâbâ ), le corps de l'instrument est fait d'une
noix de coco, le manche est massif ainsi que les deux chevilles. Il est
utilisé pour l'accompagnement.

Rabâbâ de type égyptien (Haut-Nil)
L'instrument du nomade (Proche Orient) appelé
rabâbâ du shâ'ir (rabâbâ du barde) a une caisse étroite rectangulaire ou
trapézoïdale. Il est un instrument soliste.


rabâbâ du shâ'ir
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Rabâb irakien
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Rabâb syrien
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En Indonésie l'instrument peut avoir trois cordes. Il est posé sur le
sol. Parfois richement décoré, il est un instrument soliste, d'orchestre
et de théâtre

Rabâb
de Sumatra
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So Sam Sai de Thaïlande
(XIXe siècle)
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Kamantcheh d'Iran
(fin XIXe siècle)
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