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Dans la musique instrumentale et vocale, le terme quatuor
désigne soit
une composition destinée à 4 interprètes, soit une formation de 4
instruments. Dans l'opéra, l'oratorio la cantate, le quatuor est une
pièce pour 4 solistes (possible avec choeur et orchestre).
Jusqu'au XVIIe siècle, les compositions à 4 parties
sont exécutées indifféremment par les instruments ou les chanteurs.
Le quatuor vocal de type moderne apparaît avec la
sonate à quatre. Au milieu du XVIIIe siècle, en Italie, en Autriche
et en Allemagne. Le quatuor est une composition spécifique de forme
sonate, divisée en 3 mouvements : vivace, lento, vivace. On ajoute un
menuet (en troisième position, comme dans la sonate et dans la
symphonie).
Le quatuor à cordes est la plus fréquente des
formations de quatuor. Il comprend un premier violon, un second violon, un
alto et un violoncelle. Une autre formation pêut être du type : piano, un
violon, un alto et un violoncelle. On trouve d'autres formations de
quatuor pour instruments à vent ou autres.
Il était courant jusqu'au tout début du XIXe siècle, de
remplacer le premier violon par une flûte, et de transcrire le quatuor à
cordes pour instruments à vent
Les quatuors de Boccherini dominent la production
italienne de la seconde moitié du XVIIIe siècle, avec une certaine liberté
quant à la structure de la forme, Il substitue par exemple des danses
populaire (espagnoles) au menuet.
Haydn traite d'abord le quatuor comme un divertimento
jusqu'aux quatuor op. 20. Il remplace le menuet par le scherzo. Dans
ses ses derniers quatuors, il adopte parfois des premiers mouvements de
tempo lent.
En 1785, Mozart dédie ses six quatuors à Haydn.
C'est peut-être avec ses quatuors (opus 18 à
135) que Beethoven développe ses plus importantes hardiesses, qui
laisseront perplexe bien de ses admirateurs. C'est surtout son opus 59 qui
eut une influence immédiate. Mendelssohn, Schubert, Schumann, Brahms ont
consacré une part imortance de leur art au quatuor.
En Italie, l'engouement pour l'opéra encourage la
transcrition d'airs célèbres pour quatuor. Mais Donizetti compose dix-neuf
quatuors, Pacini compose six quqtuor, Verdi un seul (en 1873).
A la fin du XIXe, En france et dans les pays slaves le
scompositeurs cpontinuent le genre : Borodine, Smetana, Dvotak, Janàcek,
Tchaïkovski. Saint-Saens. Fauré. Debussy, et Ravel.
Au XXe siècle, les quatuors composés au sein de l'école
de Vienne ont une grande importance. Schoenberg en compose quatre. Le
premier (opus 7), fusionne les quatre mouvements en un mouvement unique
afin de dépasser la forme sonate. Il introduit la voix dans le second
(opus 10) en 1907-1908 (deux oeuvres lyriques de Saint.George aux
troisième et quatrième mouvements).
Berg compose en 1910 un quatuor en deux mouvements
(opus 3). Avec le quatuor opus 22, en deux mouvements, Webern adopte un
ensemble inusité : violon, la clarinette, saxophone ténor et piano.
Avec Bartok, Hindemith, Pizzetti, Malipiero, Petrassi
on connait peut-être les dernier quatuors puisant leur forme dans la
tradition historique.
Liens
Histoire : une page simple pour mettre les idées en place sur le site
des
luthiers à Montpellier :
http://www.geocities.com/Vienna/Strasse/8698/hviolon.html
Le site de Claire Perrigot : http://portail.lutherie.free.fr
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L'art du quatuor à cordes: conversations avec le Quatuor Guarneri :
essai. Arles, Actes sud 1991 [
The art of quartet playing. trad. de l'anglais par Marie-Stella et
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Cycle Beethoven : intégrale des quatuors à cordes, quatuor de Tokyo
(Programme des concerts du Châtelet de novembre 1994 à mars 1995. Analyses
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Paris, Châtelet, 1994 [30 p., ill. en noir et en coul., 25 cm]
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- HAUER CHRISTIAN,
Le Deuxième Quatuor à cordes op. 10 avec voix d'Arnold Schönberg
(1907-1908) : ou la quête d'une identité autre : une convergence de crises
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- LEIPP ÉMILE,
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