Actualités musicales10 octobre 2014
Musica mediterranea : troubadours et chants séfarades à TourbesVendredi 10 octobre, 21 h 00, à Tourbes, Église Saint-Saturnin (34), dans le cadre du festival « Les troubadours chantent l'art roman en Languedoc-Roussillon ». Dans la poésie des troubadours la parole est d'or. Les cours occitanes, espagnoles, italiennes ont accueilli ces poètes, musiciens et chanteurs avec un intérêt certain. Dans ce contexte de convivialité et de partage, convivencia e paratge, naît et s'épanouit le trobar, aujourd'hui considéré, à juste titre, comme le berceau des littératures actuelles. Au contraire, les romances séfarades ont traversé les siècles par le biais de la tradition orale. Ces chansons sont des monodies issues de la musique populaire en vogue dans les communautés séfarades installées en Espagne jusqu'en 1492. Troubadour Art ensemble : Sandra Hurtado-Rós (chant, hang, serpatti), Jean-Michel Hernandez (comédien), Denyse Dowling (flûtes), Patrice Villaumé (vielle à roue ténor, tympanon), Frédéric Bousquet (Cristal Baschet), Damien Combes (guitares), Thierry Gomar : percussions (zarb, daf, hang), Gérard Zuchetto (chant, clarins, direction). Avant le concert, les producteurs locaux vous invitent à une dégustation des vins du terroir. Tarifs : 10 € et 8 €. Concert organisé en partenariat avec la Communauté de Communes du Pays de Thongue. Réservations Trob'Art Productions 09 72 95 90 46 ; 06 19 10 92 89 ; reservations@festival-troubadoursartroman.fr ; Renseignements : Communauté de communes du Pays de Thongue 04 67 98 10 79 . https://bit.ly/1ruKOKf Le même programme sera donné samedi 11 octobre à 21 h 00, à Allègre-les-Fumades, au Centre de développement culturel. Tarifs : TP 15 € - TR 12 € - gratuit pour les - de 16 ans. Réservations : Centre de développement culturel – Maison de l'Eau, 04 66 24 96 02
Jean-Philippe Rameau : Six concerts transcrits en sextuors (par Claude Charlier)Sous l'impulsion de Claude Charlier, nous avons eu envie à Musicologie de participer aux événements anniversaires de Jean-Philippe Rameau, mort voici 250 ans, en publiant une édition moderne des Six Concerts en sextuor. Le manuscrit original apocryphe de cette collection est conservé à la Bibliothèque nationale de France (Vm7-3614), il n'a pas été publié du vivant de l'auteur : Arrangement apocryphe des « Pièces de clavecin en concert » (concerts 1-5) et de 3 pièces des « Nouvelles suites de pièces de clavecin » (concert 6). Ces pièces comprennent les parties de 1er violon, 2e violon, 3e violon, taille, basses et bassons (basson ou violoncelle, violoncelle, basse). Le 6e concert est calligraphié postérieurement d'une autre main. Plusieurs dates figurent sur le manuscrit : 1768, 1741. Le manuscrit était en possession de Jacques-Joseph-Marie Decroix (1746-1826), un avocat de Lille qui collectionnait tout ce qui avait rapport au compositeur [lire : Élisabeth Lebeau, J. J. M. Decroix et sa collection Rameau. Dans « Mélanges d'histoire et d'esthétique musicales offerts à Paul-Marie Masson », Bibliothèque d'études musicales, Paris 1955 (II), p. 81-91]. Cosi Fan Tutte lance la saison de l'opéra de tour
Opera buffa en deux actes sur un livret de Lorenzo da Ponte. Création à Vienne, Burgtheater, le 26 janvier 1790. Présenté en italien, surtitré en français. Cosi Fan Tutte, reflet de l'infidélité féminine, est la plus amère et la plus comique des tragédies mozartiennes. Le compositeur, alors au sommet de son art, nous confronte à la fragilité des sentiments qui oscillent entre libertinage, tendresse, brûlure amoureuse, résignation ou tromperie. Deux soeurs se marient. À l'instigation désabusée d'un « philosophe », qui parie sur l'infidélité féminine, les deux amis qui vont les épouser jouent un « faux départ », et reviennent déguisés, chacun des deux étant décidé à tenter de séduire la future épouse de l'autre. Tel est pris qui croyait prendre : le jeu cruel et cynique va révéler, sous les minces oripeaux d'une fable légère et misogyne, la vérité fragile du sentiment amoureux. Et le retour final aux couples initiaux teintera de vraie amertumeune fin heureuse qui sonne bien faux. Mozart hésitait entre deux soeurs : est-ce pour cela qu'il a écrit un tel chefd'oeuvre ? Orchestre Symphonique Région Centre-Tours, chœurs de l'Opéra de Tours (Direction : Emmanuel Trenque). Nouvelle production de l'Opéra de Tours. Décors, costumes et accessoires réalisés dans les ateliers de l'Opéra de Tours. Fiordiligi : Vannina Santoni Jean-Yves Ossonce (Direction ), Gilles Bouillon (Mise en scène), Nathalie Holt (Décors), Marc Anselmi (costumes), Marc Delamézière (lumières), Bernard Pico (dramaturgie). 10, 12, 14 octobre. 7/70 €. Opéra de Tours Petites anonces musicalesRecherche professeur de Piano à Saint Rémy de Provence pour cours particuliers Recherche un professeur de Chant à Hours (64) pour cours partuculiers Chorale paroissiale d'enfants (Pantin) cherche joueur de synthétiseur ou organiste bénévole Revue de presse musicale(Télérama) Les menaces de grève du Philharmonique de Radio France sont levées (Opéra de Lille) « Musique en Lumières : Jean-Philippe Rameau, la sensibilité dans l'harmonie », exposition à l'Opéra de Lille (Libération) Radio France : panique au Philharmonique (La dépêche) Tugan Sokhiev renonce au DSO de Berlin (Allo Ciné) François Truffaut : les musiques de tous ses films dans un coffret (La Tribune de Lyon) Piano à Lyon ouvre sa dixième saison (Les Échos) « The Consul » à l'Athénée : Kafka à l'opéra (Métro) Un opéra australien interdit «Carmen» (Radio Praha) A Prague, le chef d'orchestre Serge Baudo met un point final à sa carrière internationale (Culturebox) Musique tzigane : le groupe Bratsch tire sa révérence
© musicologie.org 2014 Mercredi 15 Février, 2023 21:02 |
|