S'abonner au bulletin

| a | b | c | d | e | f | g | h |i | j | k | l | m |
| n | o | p | q | r | s | t | u | v | w | x | y | z

 

Purcell Henry
1659 - 1695

henry purcell

Né à Londres le 10 (?) septembre 1659 — mort à Wetsminster, le 21 novembre 1695.

Henry Purcell appartient à une famille de musiciens. Son père, Henry Purcell « I », ou l'« aîné », mort à Westminster en 1664, est membre de la chapelle royale d'Angleterre, à partir de 1661. Thomas Purcell, mort également à Westminster, en 1682, est chanteur à la cour. Il est certainement le frère d'Henry Purcell I, il accède à d'importantes charges administratives, succède à Henry Cooke, à la tête de la corporation des musiciens, le 24 juin 1672. Le frère cadet d'Henry Purcell II, Daniel Purcell (1664-1717), est compositeur et organiste, choriste à la chapelle royale. Il laisse de nombreuses œuvres. Edward Purcell (1678-1740) et Edward Henry Purcell (1... - 1765), fils et petit-fils d'Henry Purcell II, seront aussi musiciens.

Après la mort de son père, Henry Purcell I, en 1664, il est sous la protection de Thomas Purcell, mais peut-être est-il déjà à la maîtrise de la Chapelle royale, dirigée par Henry Cooke, dit « Captain Cooke ».

Dans les années 1670, il participe à la musique Westminster Abbay.

Après la mort de Henry Cooke, en 1672, il a comme maître, à la maîtrise,  Pelham Humfrey, qui introduit des tournures françaises dans la musique de la cour. Purcel reste à la maîtrise jusqu'à la mue de sa voix en 1673.

Peut-être a-t-il alors étudié avec John Blow et Christopher Gibbons. Matthew Locke a eu également une importante influence. Purcell lui rend hommage avec une élégie, What hope for us remains now he is gone ?

Le 10 juin 1673, il est nommé assistant sans solde de John Hingeston, gardien des instruments à vent et à clavier de la couronne, qu'il remplacera. Le 17 décembre de la même année, on lui alloue une rente annuelle de 30 livres, pour ses frais d'habillement.

De 1674 à 1678, il accorde et règle l'orgue de l'abbaye de Westminster. En 1676, il écrit un livre sur les parties de l'orgue.

King Arthur, or the British Worthy, dispositif scénique, de Heidrun Schmelzer, Gärtnerplatztheater, München 1986

Le 10 septembre 1677, il remplace Locke, comme compositeur pour les violons de la cour.

En 1679, il succède à John Blow, à l'orgue de l'abbaye de Westminster, et conserve cette charge jusqu'à sa mort.

Il se marie en1680 avec Frances Peters.

En juillet 1682, il est Gentleman de la chapelle royale en remplacement d'Edward Lowe, un des trois organistes. En décembre 1683, il succède à John Hingeston, comme intendant des instruments de la cour.

Après la mort de Chares II en 1685, et le court règne Jacques II de 1685 à 1688, sous le règne de Marie II Stuart, et de son mari Guillaume III, Purcell étend son activité à l'opéra, tout en assurant son service à la cour, dont les célèbres odes d'anniversaire pour la reine Marie.

L'année même du couronnement de Marie et Guillaume,  dont il compose la musique, entre dans la musique privée du roi, et crée son opéra Didon et Enée, qui devient le format de référence pour l'opéra anglais. La création a lieur dans in internat pourjeunes filles, la Josias Priest's boarding-school for girls, à Chelsea. Le livret est de Nahum Tate, d'après son œuvre Brutus of Alba, et l'opéra de John Blow, Venus et Adonis.

« Didon et Enée », esquisse de dispositif scénique de Hein Heckroth, pour une lise en scène de Kurt Joss, sous la direction musicale de Rudolph Schutz-Dornburg,  Münster 1926

Il compose également des « semi-opéras  », œuvres mélangeant dialogues parlés et musique, genre en vogue à Londres. Chaque année, il crée une œuvre majeure.

Il est inhumé à Westminster abbey, le 26 novembre 1695.

Au cours de sa courte vie, Purcell a fait preuve d'une étonante activité. Il laisse plus de 800 œuvres, dans tout en assurant plusieurs charges (entretien des instruments de la cour, orgue de Westminster Abbey, enseignement)

Henry Purcel

Bibliographie

  • Candé Roland de, Les chefs-d'œuvre de la musique [2 v.]. Seuil, Paris 1990, p. 399-406 [Didon et Énée ; King Arthur ; Sonates à 3]
  • Runciman John F., Purcell. « Bell's Miniature Series of Musicians », George Bell & Son, London 1919, numérisé dans le « Projet Gutenberg »
  • Zimmerman Franklin B,   Henry Purcel l: An analytical catalogue of his music. MacMillan and Co Ltd 1963,  mise en ligne de Lewis Morton's
  • British Library, Henry Purcell 1659-1695, the glory of the temple and the stage
  • Burden Michael (éditeur), Henry Purcell's Operas; The Complete Texts. Oxford University Press, Oxford 2000
  • Burden Michael (éditeur), Performing the Music of Henry Purcell. Clarendon Press, Oxford 1996.
  • Holman Peter, Henry Purcell. Oxford University Press, Oxford 1994
  • Keates Jonathan, Purcell. Chatto & Windus, London 1995
  • Zimmerman Franklin B,   Henry Purcell, 1659-1695, His Life and Times. University of Pennsylvania Press, Philadelphia PA 1983

Document

FÉTIS FRANÇOIS-JOSEPH , Henri Purcell. Dans « Biographie universelle des musiciens », Firmin-Didot, Paris 1866, (7) p. 141-142

Purcell (Henri), né à Londres, en 165(9), était fils d’un musicien de la chapelle de Charles II. Il y a peu de renseignements sur son éducation musicale; cependant, son père étant mort en 1664, lorsqu’il n’était âgé que de six ans, on croit qu’il entra comme enfant de chœur à la chapelle royale, où il reçut des leçons de Cooke, puis de Pelham Humphrey. Le docteur Blow fut ensuite son maître de composition. Ses progrès furent si rapides qu’il composa plusieurs antiennes pendant qu’il était encore enfant de chœur. À l’âge de dix-huit ans, il fut choisi comme organiste de l’abbaye de Westminster, et la place d’organiste de la chapelle royale lui fut accordée en 1684. C’est de cette époque que datent ses meilleures compositions pour l’église, et que sa réputation s’étendit dans toute la Grande-Bretagne. La supériorité incontestable de sa musique sur tout ce qu’on avait écrit depuis longtemps en Angleterre; le caractère d’originalité qu’on y remarquait et la variété des formes firent rechercher ses ouvrages par tous les maîtres de chapelle. Dès 1677, il s’était aussi fait connaître au théâtre par l’ouverture et les airs qu’il écrivit pour le drame intitulé Abelazor. Purcell fut le premier compositeur anglais qui introduisit les instruments dans la musique d’église, car avant lui on n’employait que l’orgue pour l’accompagnement des voix; il montra dans son instrumentation autant de conceptions nouvelles que dans le caractère de sa musique vocale. Parmi ses œuvres religieuses, son Te Deum et son Jubilate sont particulièrement remarquables par la majesté du style; mais pour apprécier le mérite de ces compositions, il est nécessaire de se reporter au temps où l’auteur écrivit, et de leur comparer la situation de l’art à cette époque en Angleterre. De nos jours, elles laissent désirer à l’audition plus de suavité dans la mélodie, un retour moins fréquent des mêmes cadences harmoniques, et plus de variété dans les rhythmes (sic). En cela, elles participent du style de Carissimi, que Purcell paraît avoir étudié avec soin. Il y a aussi de l’embarras dans le mouvement des parties de son harmonie, et celle-ci est souvent incorrecte. Quoi qu’il en soit, il est certainement le plus grand musicien qu’ait produit l’Angleterre. Il s’est exercé dans tous les genres, et dans tous il s’est montré artiste de génie : toutefois, il ne faut pas adopter le jugement des écrivains anglais lorsqu’ils le comparent à Scarlatti, à Keiser, et lui donner la préférence sous le rapport de l’invention : ceux-là furent des maîtres sans reproche. Sa fécondité inspire de l’étonnement, lorsqu’on songe que son existence n’a pas été au delà de la trente-septième année, car il mourut le 21 novembre 1695.

Une partie des productions dramatiques de Purcell a été publiée dans une collection qui a pour titre : A Collection of ayres composed for the theatre and on other occasions, by the late M. Henry Purcell (Collection de morceaux composés pour le théâtre et dans d’autres occasions, par feu maître Henri Purcell); Londres, 1697. Les drames et opéras dont on trouve des morceaux dans ce recueil sont ceux dont les titres suivent : 1. Abelazor, représenté en 1677. 2. The Virtuous Wife (la Femme vertueuse), 1680. 3. Indian Queen (la Reine indienne), dont la première partie de l’ouverture égale, suivant Burney, les meilleures productions de Haendel. 4. Dioclétien ou le Prophète, 1690. 5. King Arthur (le roi Arthur), 1691. On ne connaissait cet ouvrage que par les extraits de la collection citée plus haut; mais M. Édouard Taylor en a retrouvé la partition complète, et en fait le sujet de deux lectures publiques, à Londres, les 11 et 12 mai 1840. Suivant l’opinion de ce savant professeur, le Roi Arthur est une composition de l’ordre le plus élevé, eu égard au temps où l’auteur vivait. Cet ouvrage a été publié dans la collection anglaise des Antiquaires musiciens. 6. Amphitryon, 1691. 7. Gordian knot unlied (le Nœud gordien délié), 1691. 8. Distressed Innocence, or the Princess of Persia (l’Innocence malheureuse, ou la Princesse de Perse), 1691. 9. The Fairy Queen (la Reine de fées), 1692. 10. The Old Bachelor (le vieux Bachelier), 1693. 11. The Married Beautifull (le Beau Marié), 1694. 12. The Double Dealer (le Fourbe), 1694. 15. Bonduca, 1695, une des meilleures productions de Purcell, publiée dans la collection des Antiquaires musiciens. 15 (bis). Dido and Aeneas; ibid.

Parmi les compositions dramatiques de cet artiste dont on ne trouve pas d’extraits dans la collection citée plus haut, on remarque : 16. Timon d’Athènes, 1678. 17. Theodosius, or the Force of Love (Théodose, ou la Force de l’Amour), 1680. 18. La Tempête, de Dryden, 1690. 19. Don Quichotte, 1694.

Purcell a publié en partition, chez Playford, à Londres, les morceaux de musique qu’il avait composés pour un divertissement théâtral, représenté en 1683, et pour la tragédie d’Œdipe, en 1692. Il a aussi publié lui-même, en 1684, sa musique pour la fête de Sainte-Cécile, exécuté(e) le 22 novembre de l’année précédente, et, en 1691, la partition de son opéra sérieux Dioclétien. Il avait fait paraître, en 1683, douze sonates pour deux violons et basse continue.

Quoique Purcell eût écrit beaucoup de morceaux détachés pour le chant, on n’en avait publié qu’un petit nombre pendant sa vie; ils avaient paru dans la collection de Playford, intitulée : The Theatre of Music (Londres, 1687). Après la mort de Purcell, sa veuve réunit tout ce qu’il avait laissé en ce genre, et en donna la collection sous le titre d’Orpheus britannicus (Londres, 1696). Cette édition était remplie de fautes grossières; il en fut donné une meilleure en 1702; mais elle ne contient pas toutes les pièces de la première. Playford publia, dans la même année, le deuxième volume de l’Orpheus britannicus. La veuve du compositeur fit aussi paraître successivement : 1. Une suite de dix sonates pour le clavecin, dont la neuvième est connue sous le titre Golden sonata (Sonate d’or), à cause de son mérite. 2. Leçons pour le clavecin. 3. Les fameux Te Deum et Jubilate, et quelques antiennes dans l’Harmonia sacra de Playford.

Une grande quantité de musique de Purcell était restée en manuscrit; Vincent Novello l’a recueillie avec soin et en a publié une belle édition complète, en soixante-douze livraisons grand in-folio, précédées d’une notice sur la vie et les ouvrages du compositeur (en quarante-quatre pages in-folio), et de son portrait. Cette collection a pour titre : Purcell’s Sacred Music Edited by Vincent Novello; Londres, 1826-1836.

Partitions

Discographie

Henry Purcel,
Dido and Æneas.
La nouvelle Ménestrandie,  Cappella Mediterranea,  dir. Leonardo Garcia Alarcón.   Ambronay / Harmonia Mundi 2010,
AMY022.

Lire une présentation complète
Lire le synopsis de l'œuvre

 

Sébastien Fournier (contre-ténor), Henry Purcell : Lover's Roses.  Ensemble Sprezzatura. Hybridmusic 2008

Lire une présentation de ce cédérom.

 

 

Purcell
Hail ! Bright Cecilia
(Ode à sainte Cécile)

Monteverdi Choir
John Eliot Gardiner, dir.
Erato, ECD 88046
enregistré en 1982

Hail ! Bright Cecilia
(Ode à sainte Cécile)
Poème de Nicholas Brady

Symphony :

Hail! Bright Cecilia
Hail! bright Cecilia, Hail!
Fill ev'ry Heart With Love of thee and thy Celestial Art;
That thine and Musick's Sacred Love
May make the British Forest prove
As Famous as Dodona's Vocal Grove.

Hark, each Tree its silence breaks :

Hark, each Tree its silence breaks
The Box and Fir to talk begin.
This is the sprightly Violin,
That in the Flute distinctly speaks.
Twas Sympathy their list'ning Brethren drew
When to the Thracian Lyre with leafy Wings they flew.

Tis Nature's Voice :

Tis Nature's Voice; thro' all the moving Wood
Of Creatures understood:
The Universal Tongue to none
Of all her num'rous Race unknown
From her it learnt the mighty Art
To court the Ear or strike the Heart:
At once the Passions to express and move;
We hear, and straight we grieve or hate, rejoiced or love;
In unseen Chains it does the Fancy bind;
At once it charms the Sense and captivates the Mind.

Soul of the World :

Soul of the World!
Inspired by thee,
The jarring Seeds of Matter did agree.
Thou did'st the scatter'd Atoms bind,
Which, by the Laws of true proportion join'd,
Made up of various Parts one perfect Harmony.

Thou tun’st this World below :

Thou tun'st this World below, the Spheres above,
Who in the Heavenly Round to their own Music move.

With that sublime Celestial Lay :

With that sublime Celestial Lay
Can any Earthly Sounds compare?
lf any Earthly Music dare, The noble Organ may.
From Heav'n its wondrous Notes were giv'n,
(Cecilia oft convers'd with Heaven).
Some Angel of the Sacred Choir
Did with his Breath the Pipes inspire;
And of their Notes above the just Resemblance gave,
Brisk without Lightness, without dulness Grave.

Wondrous machine! :

Wond'rous Machine!
To thee the Warbling Lute,
Tho' us'd to Conquest, must be forc'd to yield:
With thee unable to dispute.

The Airy Violin :
The Airy Violin
And lofty Viol quit the Field;
In vain they tune their speaking Strings
To court the cruel Fair, or praise Victorious Kings.
Whilst all thy consecrated Lays
Are to more noble Uses bent;
And every grateful Note to Heav'n repays
The melody it lent.

In vain the Am’rous flute :

In vain the Am'rous flute and soft Guitar,
Jointly labour to inspire
Wanton Heat and loose Desire
Whilst thy chaste Airs do gently move
Seraphic Flames and Heav'nly Love.

The Fife and all the Harmony of War

The Fife and all the Harmony of War
In vain attempt the Passions to alarm,
Which thy commanding Sounds compose and charm.

Let these amongst themselves contest :
Let these amongst themselves contest,
Which can discharge its single Duty best.
Thou summ'st their diff'ring Graces up in One,
And art a Consort of them All within thy Self alone.

Hall! Bright Cecilia :

Hail! Bright Cecilia, Hail to thee!
Great Patroness of Us and Harmony!
Who, whilst among the Choir above
Thou dost thy former Skill improve,
With Rapture of delight dost see
Thy Favourite Art / Make up a Part
Of infinite Felicity.
Hail, bright Cecilia, Hail to thee!
Great Patroness of Us and Harmony!

 

Henry Purcell
T
he Indian Queen
Deller Choir (Alfred Deller, dir)
The King's Musick (Catherine Mackintosh, dir.)
Harmonia Mundi HMC 90 243 ; HMA 43 243 ; HMT 90 243, 1976.

The Deller Choir : Mark Deller, haute-contre (un garçon et le disciple d'Envy) ; Jean Knibbs, soprano (Quivera et Esprot de l'air) ; Paul Elliott, tenor (la Gliure et Esprit de l'air) ; Maurice Bevan, bariton (Envy et Ismeron) ; Malcolm Knowles, tenor (Discipce d' Envy's) ; Honor Sheppard, soprano (Dieu des rêves et Esprit de l'air) ; Alfred Deller, haute-contre (Esprit de l'air)

The King's Musick : Michael Laird (trompette) ; Christopher Ball (flûte) ; Michael Brain (flûte) ; Claire Shanks (hautbois baroque) ; Dai Jones (hautbois baroque) ; Jane Ryan (viole de gambe) ; Jermy Ward (basson baroque) ; Ian Gammie (violon) ; Robert Elliott (clavecin).

 

Henry Purcell
Dido and Aeneas (1689)
Arnold-Schönberg Chor ; Concentus musicus Wien ; Nikaulaus Harnoncourt, dir.
Anton Scharinger (Aneas) ; Elisabeth von Magnus-Harnoncourt (Deuxième femme) ; Trudeliese Schmidt (Magicienne) ; Herlrun Gardow (seconde sorcière) ; Paul Esswood (Esprit)
Josef Köstlinger, Marin
TELDEC, 6.42919 AZ dig  (1 lp) ; TELDEC, 4509-93686-2  (1 cd)
Casino Zögernitz, Wien, mars 1983

1 - Ah! Belinda.  Grief increasing by concealing When monarchs unit Whence could so much virtue spring Fear no danger ; 2 - Come away, fellow sailors.  The Sailor's Dance ; 3 - In our deep vaulted cell. Echo Dance of Furies; 4 - Oft she visits this loved mountain.  Behold, upon my bending spearHaste, haste to town ; 5  - Ouverture. Shake the cloud from off your brow ; 6 -  Ritornelle.  Thanks to these lovesome vales ; 7 - See the flags and streamers curling. Our next motion Destruction our delight The Witches' Dance ; 8 - See, your royal guest appears. Cupid only throws the dart If not for mine, for Empire's sake Pursue thy conquest, Love To the hills and the vales ; 9 - Stay, Prince ; 10 -The triumphing Dance ; 11- Thy hand, Belinda. When I am laid in earth (2) ; 12 Wayward sisters. Harm's our delight The Queen of Carthage Duin'd ere the set of sun But ere we this perform ; 13-  With drooping wings ye Cupids come (2) ; 14 - Your counsel all is urg'd in vain, Great minds against themselves conspire (2)

 

 

Henry Purcell
Sonates à 3 parties
Pavlo Beznosiuk
Rachel Podger
Christophe Coin
Christophe Hogwood
L'Oiseau Lyre
enregistrement 1994

 

 Jean-Marc Warszawski
Révision 9 décembre 2000

À propos . Statistiques . S'abonner au bulletin .  Liste ; Collaborations éditoriales


Références / musicologie.org 1999-2013