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Clémence de Grandval 1828-1907

Grandval Clémence
1828-1907

Marie Félicie Clémence de Reiset

Marie-Félicie-Clémence de Reiset, vicomtesse de Grandval.

Pseudonymes : Caroline Blangy, Clémence Valgrand, Maria Felicita de Reiset, Maria Reiset de Tesier.

Née à Saint-Rémy-des-Monts (Sarthe), 21 janvier 1828 ; décédée à Paris, 15 janvier 1907.

Elle est issue d’une famille aisée, son père était le baron Léonard de Reiset (1784-1857), officier, sa mère était Louise Adèle du Temple de Mézières (1796-1853), écrivaine.

Marie de Reiset commença ses études musicales à l’âge de six ans. Elle composa ses premières œuvres au début de son adolescence sous la direction du compositeur Friedrich Flotow (1812-1883), un ami de la famille. Mais celui-ci regagna Mecklenburg pour prendre possession de l’héritage paternel.

Dès 1849, elle fut élogieusement présentée par la Revue et Gazette musicale de Paris comme cantatrice et pianiste ayant composé de nombreuses œuvres.

Elle épousa Charles-Grégoire-Amable Enlart, Vicomte de Grandval et capitaine d’état-major, le 12 mars 1851.

Le 2 janvier 1852, leur première fille, Adélaïde-Marie-Thérèse, naquit à Paris.

Pendant des années, Clémence de Grandval tint salon à son domicile parisien, 52 rue Saint-Dominique. Giacomo Meyerbeer et Georges Bizet en ont laissé la trace dans leurs carnets. Relations et amitiés devaient le fréquenter, Camille Saintè-Saëns, Pauline Viardot, Charles Gounod, Jules Étienne Pasdeloup, César Franck, Gabriel Fauré, Romain Bussine, Victor Massé, François-Esprit-Daniel Auber, Gioachino Rossini, ses librettistes Michel Carré, Henri Meilhac, Georges Hartmann, Charles Grandmougin, Louis Gallet, Adolphe Choler.

Au milieu de la décennie 1850, elle étudia durant deux années la composition avec Saint-Saëns qui lui dédicaca des mélodies et son Oratorio de Noël en 1858.

Leur seconde fille Isabelle-Antoinette-Jeanne naquit en 1854 au château familial de Saint-Rémy-des-Monts. Elle décéda le 3 mai 1856 à Paris.

Le 7 mai 1859, clémence de grandval créa une opérette en un acte, Le sou de Lise, qui fut créée aux Bouffes-Parisiens, à Paris.

En 1863, elle créa, au Théâtre lyrique de Paris, l’opéra-comique Les Fiancés de Rose (dédicacé à Friedrich von Flotow).

En 1864, elle associa pour la première fois son nom à l’une de ses œuvres, créée à Baden-Baden, La Comtesse Eva.

À partir de 1867, elle composa de nombreuses œuvres liturgiques, dont une première messe, « Sainte Cécile », créée à l’église Saint-Eustache de Paris en janvier 1867, reprise l’année suivante à l’église Sainte-Geneviève sous la direction de Jules Pasdeloup, où elle chanta une des parties solistes.

Clémence de Grandval, Messe, 1re partie, Ensemble vocal Jacques Ibert, sous la direction de d’Alain Salliot, 5 février 2023, église Notre-Dame-de-la-Riche à Tours.

Elle créa La Pénitente à l’Opéra-Comique le 13 mai 1868 et à la fin de la même année, elle présenta un plus grand format avec un opéra-comique en trois actes, Piccolino, au Théâtre Impérial italien.

Fin février 1870, elle donna dans son salon la première audition d’un Stabat Mater pour solistes, chœur et et orchestre, dont elle interpréta avec Saint-Saëns la partie d’orchestre réduite au piano et à l’harmonium. Ce Stabat Mater, créé publiquement le 23 février 1870, repris quelques jours plus tard au Conservatoire sous la direction de Camille Saint-Saëns, devint une de ses œuvres les plus estimées.

Clémence de Grandval, Stabat Mater, II. « Stabat mater dolorosa », Anne Calloni (soprano), Gaëlle Mallada (mezzo-soprano), Bastien Rimondi (ténor), Jiwon Song (baryton), Christophe Henry (piano), Zoé Hoybel (harmonium), Chœur régional Vittoria, sous la direcion de Michel Piquemal, HORTUS 2024.

Les artistes de renom créèrent ses œuvres orchestrales, tel Pablo Sarasate : pièce pour violon solo en 1870, Andante religioso en décembre 1872, une fantaisie pour violon et orchestre en janvier 1873 ou le flûtiste Paul Taffanel et la pianiste Louise Massart qui donnèrent la suite pour flûte et piano en janvier 1873, encore Martin Marsick, dans le concerto pour violon en 1875.

À partir de 1871, Marie de Grandval s’impliqua dans la Société nationale de musique, récemment fondée par Romain Bussine et Camille Saint-Saëns, en tant que compositrice, chanteuse et pianiste.

En février 1874, Jules Pasdeloup dirigea la première des Esquisses symphoniques, autre pièce à succès.

En 1875, elle fut nommée membre de la Société des compositeurs de musique.

Clémence de Grandval, Grand Trio pour hautbois, basson et piano, Andrew Parker (hautbois), Kristin Wolfe Jensen (bassons), Colette Valentine (piano).

En 1878, la violoniste Marie Tayau inaugura sa série de concerts « L’Art moderne » avec des compositions de Marie de Grandval et sera par la suite une de ses grandes propagandistes.

En janvier 1879, la Société nationale de musique donna à Salle Érard, un concert consacré aux œuvres de Clémence de Brangval.

Clémence de Grandval, Ronde de Nuit, UWA Symphony Orchestra, sous la direction d' Alan Lourens.

En 1880, elle remporta le Concours Rossini pour son oratorio La fille de Jaïre, créé l’année suivante au Conservatoire de Paris.

Clémence de Grandval, Romance, pour hautbois, violoncelle et piano, Héloïse Luzzati (violoncelle), Gabriel Pidoux (hautbois), Laurianne Corneille (piano), 2021.

Son époux mourut le 22 août 1886.

En 1890, elle obtint le Prix Chartier, décerné par l’Académie des Beaux-Arts.

L’opéra Mazeppa, sur un livret de Charles Grandmougin et Georges Hartmann fut créé le 21 avril 1892 au Grand Théâtre de Bordeaux.

En 1892 et en 1900, son concerto pour hautbois fut utilisé comme pièce de concours au Conservatoire de Paris.

En son temps, elle fut une compositrice et cantatrice très connue du milieu mélomane et musicien parisien, en partie grâce à son mari dans le rôle d’impresario. Elle bénéficia d’une presse spécialisée élogieuse et d’une bonne programmation.

Catalogue des œuvres

1849, 1er Trio pour piano, violon et violoncelle, en mi bémol majeur, Allegro, Scherzo. Vivace, Tempo di minuetto, Final. Allegro animato, dédicacé à Mr. F. Halévy (Paris, Heugel, 1854).

1850, Septuor pour piano, violon, violoncelle et instruments à vent.

1850, Trio de salon pour hautbois, basson et piano.

1850, Le Myosotis, mélodie sur une poésie dePaul de La Baume.

1850, Trios de salon, pour piano, basson, hautbois, dédicacés à Messieurs Verouste et Barizel.

1850, La Sirène, Légende, paroles de Me de S.t Georges.

1850, Juana, Boléro, paroles de M. Paul de La Baume.

1850, Chanson de la Barberine, mélodie pour voix et piano sur une poésie d'Alfdred de Musset, dédicacée à Mademoiselle Églé de la Moskowa .

1851, Symphonie en ut majeur a été jouée en 1851.

1851, opus 8, Grande sonate pour piano et violon en sol mineur, Allegro, Scherzo, Andante con moto, Rondo, dédicacée à Monsieur Ad. Adam.

1851, Ne grandis pas, mélodie, paroles de M. Nibelle.

1851, L'Etoile du soir, mémlodie, Paroles d'Alfred de Musset.

1851, Berceuse, Paroles de Mme la Baronne de Reiset.

1851, La Fileuse, cChanson, paroles de Mme la baronne de Reiset., musique de Melle Clémence de Reiset

1851, Le petit Oiseau, Mélodie, paroles de M. P. L. Nibelle.

1851, La Source, mélodie pour voix et piano sur une poésie traduite du suédois; dédicacée à Madame la Comtesse de Sparre.

1852, Trilby, chanson no 2, pour ténor ou soprano, paroles de P. S. Nibelle (Paris, Heugel et Cie, 1854).

1853, 2e Grand Trio pour piano, violon, violoncelle.

1854, Rosette, Villanelle de 1562, paroles de Desportes.

1855, Ne le dis pas, mélodie sur une poésie de Paul Nibelle.

1855, Dieu seul peut tout savoir, mélodie sur une poésie de P. S. Nibelle.

1855, Rose et Violette, duo pour 2 sopranos, sur un poème de Galoppe d'Onquaire.

1855, La jeune Fille et le lys, mélodie, paroles de Mr P. P. Nibelle.

1857, Nouvelles mélodies, Les Clochettes (baronne de Reiset), Si tu m'aimais (Charles Reynaud), Chanson (Alfred de Musset), Mignonne (Ronsard), Rappelle-toi (Alfred de musset), Chrysa (Charles Dovalle), dédicaces à Marie Damoreau-Wekerlin, Anna Banderali (Anna Barthe-Banderali), Mme. Paulin, Mme. Gaveaux-Sabatier, Marie Brousse, Mme. Iweins d'Hennin (Paris, Heugel).

1858, Le Bal, Valse à 1 ou 2 voix ...

1859, Le Sou de Lise, opérette en un acte, sur un livret de Pierre Zaccone et Saint Yves.

1862, Jeanne d'Arc, scène, pour contralto ou baryton, sur un livret de Casimir Delavigne (Les Messiniennes).

1863, Les Fiancés de Rosa, opérette en un acte, sur un livret d'Adolphe Choler.

1863, Pater noster pour ténor ou soprano, piano et orgue.

1864, La comtesse Eva, opérette en un acte, sur un livret de Michel Carré,
Dona Maria Infante d'Espagne, 3 actes (1865), livret de Leiser.

1864, Le Bohémien, mélodie pour voix et piano, sur un poème de Michel Carré, dédicacé à Jean-Baptiste Faure.

1866, Regrets, scène mélodique pour mezzo soprano et piano.

1866, Les lucioles, Rêverie, mélodie pour voix et piano, sur une poésie d'Ernest Legouvé, dédicacées à Mademoiselle Marie Battu.

1867, Messe brève pour une ou deux sopranos, avec accompagnement d'orgue ou d'harmonium , Kyrie, Offertoire (Lauda anima mea, Dominum), O Salutaris, Agnus Dei, dédicacée à Madame la Baronne de Caters née Lablache (Paris, Mme Maeyens-Couvreur, 1867).

1867, La Délaissée, mélodie pour voix et piano, sur une poésie de Jules du Boys, dédicacée à Madame à Marie Cinti-Damoreau.

1868, La Pénitente, opérette en un acte, sur un livret d'Henri Meilhac et William Busnach Bertrand, créée à l’Opéra-Comique de Paris le 13 mai 1868.

1868, Piccolino,opéra-comique en trois 3 actes, sur un livret d'Achille de Lauzières, mis en italien par Dieudonné Tagliafico, d'après la comédie de Victorien Sardou, créé le 22 décembre 1868 au Théâtre impérial italien de Paris.

1869, Avril, mélodie sur un poème de Rémy Belleau.

1870, Stabat Mater pour quatre voix solistes, chœur mixte et orchestre , Introduction, Stabat Mater: soloists and chorus, O quam tristis!, Quis est homo, Pro peccatis, Eia! Mater, Sancta Mater, Juxta crucem, Fac ut portem, Inflammatus [aussi avec accompagnement de piano et hamonium].

1873, Fantaisie pour violon et orchestre.

1873, Musette pour violon et piano.

1874, Concertino pour violon et orchestre [aussi avec réduction d'orchestre au piano].

1874, Esquisses symphoniques.

1874, Sérénade, pour orchestre.

1874, Chanson de la coquille, mélodie sur une poésie de Zacharie Astruc.

1875, Baigneuse, pour chœur.

1875, La Forêt, poème lyrique pour solistes chœur et orchestre, squr un livret de la compositrise.

1876, Suite pour flûte et piano, Prélude, Scherzo, Menuet, Romance, Final, dédicacée à Monsieur Paul Taffanel.

1876, Sainte-Agnès, oratorio pour soprano, baryton, chœur mixte et orchestre, sur un livret de Louis Gallet.

1877, Suite, pour flûte et piano.

1877, Deux pièces pour hautbois avec accompagnement d'orchestres ou de piano.

1877, Villanelle, pour voix de oprano ou de ténor, flûte obligée, sur un poème de Jean Passerat ( Paris, S. Richault, 1877).

1877, opus 7, Concerto pour hautbois en ré mineur.

1879, Trio pour hautbois, violoncelle et piano.

1878, 4 pièces pour cor anglais et piano, Lamento, Valse, Andante espressivo (tiré d'Atala ), Final .

1879, Ronde de nuit, pour orchestre, 2 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes ne la, 2 bassons, 2 cors, en ré et en do, cordes [aussi pour deux pianos en 1883] Paris, Richault, 1879).

1880, Variations pour violon solo, orgue et cordes.

1880, La Ronde des songes, scène fantastique pour soprano, chœur mixte et orchestre, sur un livret de Paul Collin, Introduction et chœur, Récit et air, Récit et chœur des songes malins, Récit et strophes, Chœur final , dédicacée à la Société Chorale d'Amateurs et à son Président fondateur, M. A. Guillot de Sainbris (Antonin Guillot de Sainbris) .

1881, La fille de Jaïre, oratorio sur un livret de Paul Collin, pour solistes, chœur et orchestre, I. Introduction et Chœur II. Duo, III. Chœur des disciples de Jésus, IV. Duo et chœur, V. La résurrection.

1882, Chanson suisse pour violoncelle avec accompagnement de piano.

1882, 3 pièces pour violoncelle avec accompagnement de piano : Andante con moto ; Sérénade ; Chant serbe, dédicacées à Monsieur Richard Loÿs.

1882, 2 pièces pour violon avec accompagnement de piano, Andantino, Danse bohème, dédicacées à Paul Viardot.

1882, deux pièces pour hautbois et piano, Lamento, Scherzo, dédicacées à Georges Gillet.

1882, Prélude et variations pour violon avec accompagnemen de piano ou d'orchestre, dédicacés à Martin Pierre Marsick (Paris: G. Hartmann).

1882, Ronde de nuit, arrangement pour 2 piano.

1883, Éternité, mélodie sur un poème de Paul Collin

1884, 2 pièces pour hautbois, violoncelle et piano : Romance ; Gavotte.

1884, Six poésies de Sully Prudhomme, Au bord de l'eau, Le vase brisé, À l'hirondelle, Prière, Soupir, Le Galop.

1885, Gavotte pour piano et orchestre.

1885, Gavotte pour violoncelle, contrebasse et piano.

1885, Sacrifice, mélodie pour voix et piano en sol mineur, sur une poésie de Sully Prudhomme, pour l'album 1885 du Journal le Gaulois.

1885, 2 pièces pour clarinette en si bémol et piano, Invocation, Air slave, dédicacées à Léon Grisez (Paris, Costallat).

1887, Chant du reître, mélodie sur une poésie de Charles. Grandmougin.

1888 (vers 1888), Atala, poème lyrique pour soprano, baryton et orchestre, sur un livret de Louis Gallet.

1889, Andante et intermezzo pour piano, violon et violoncelle, dédicacés à Monsieur Édouard Nadaud.

1889, Le meilleur Moment des amours, mélodie sur un poésie de Sully Prudhomme.

1890, Divertissement hongrois, pour orchetre.

1890, La Fiancée de Frihiof, légende scandinave pour voix et orchestre, sur un poème de Charles Grandmougin.

1890, Chanson d'autrefois ( Paris, G. Hartmann, 1890).

1891, Valse mélancolique pour flûte et harpe.

1892, Mazeppa, opéra en cinq actes, sur un ivret de Charles Grandmougin et Georges Hartmann, créé au Grand Théâtre de Bordeaux, 24 avril 1892.

1892, Hébé, scène lyrique pour soprano et piano, sur un poème de Paul Collin.

1893, À l'Absente, mélodie sur une poésie de François Coppée.

1893, Les Papillons, mélodie sur une poésie de Théophile Gautier.

1893, Chanson laponne, mélodie sur une poésie de Armand Silvestre.

1894, Fleur du matin, pour chœur féminin et piano, sur une poésie d'Éouard Guinand.

1894, Mazurka du ballet de Mazeppa pour 2 pianos

1898, Valse mélancolique pour flûte et harpe, dédicacée à Paul Taffanel et Alphonse Hasselmans.

1898, Chanson d'hiver, mélodie sur une poésie de Paul Delair.

1898, Parfums des tilleuls, mélodie dur une popésie de Paul Delair.

1898, Solitude, mélodie sur une poésie de Fernand Gregh.

1898, Si j'étais Dieu, mélodie sur une poésie de Sully Prudhomme.

1900, Morceaux pour cor anglais ou clarinette.

1901, Noël ! pour voix, hautbois et piano, sur un poème de Sully Prudhomme; dédicacé à Paul Daraux .

1901, Menuet (1902), sur un poème de Fernand Gregh ( Paris, E. Fromont).

1901, Défi, mélodie sur une poésie de Fernand Gregh.

sd.,  O Salutaris, pour 2 sopranos et orgue.

sd., 2 nocturnes pour piano.

sd. opus 5 et 6, L'Absence, mélodie (voix ou cor) et piano, sur les stances de François de Malherbe, dédiccée à Camille Saint-Saëns.

Bibliographie

De nombreux articles dans la presse spécialisée parisienne : La France musicale (22 et 29 mai 1859), Le Ménestrel (mai 1863, août 1864, décembre 1875, février 1881, février 1894), surtout la revue et Gazette musicale de Paris avec une quarantaine d'article entre 1849 et 1880.

Buffenoir Hippolyte, Nos contemporaines: La vicomtesse de Grandval. Librairie du Mirabeau, Paris 1894.

Wenzel Silke, Marie de Grandval, dans « Musikvermittlung und Genderforschung », Hochschule für Musik und Theater, Hamburg 2011.

Launay Florence, Les Compositrices en France au XIXe siècle. Fayard, Paris 2006.

Walters David, With Every Name But Yours: A New Orchestration of Clémence de Grandval's Stabat MaterGrandval's Stabat Mater (thèse), Louisiana State University 2023.

Cohen Henry, articles dans La critique musicale : Stabat Mater (iv/20, 1874) ; Esquieses symphoniques (iii/18 1874) ; La forêt (viii/44, 1874) ; Sainte-Agnès (xi, 1876).

Ledeen Lydia Hailparn Rosen (....-2018), Marie Grandval (1830-1907), dans « Women Composers: Music Through the Ages » ( vol.7), Sylvia Glickman and Martha Furman Schleifer, New Haven, CT: G.K. Hall& Co., 2003.

Strempel Eilen, Genre, Gender, and Reception of the Music of Marie [sic] de Grandval, dans « Journal of the IAWM, International Alliance for Women Music» (vol. 13, no 2), University of Nebraska Press 2007.

Harding James, Saint-Saëns and His Circle. Chapman and Hall, London 1965.

signature de Jean-Marc WarszawskiJean-Marc Warszawski
26 mai 2026
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ISSN 2269-9910.

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Mardi 26 Mai, 2026