Vaubourgoin Julien-Fernand (1880-1952)

Né le 29 décembre 1880 à Bordeaux, mort le 25 novembre 1952 à Bordeaux.
Son père, Jean Vaubougoin (1851-....) était tailleur, sa mère, Élodie Félix (1854-1935) était ménagère, ils habitaient 43 rue Labirat à Bordeaux.
En 1899, Julien-Fernand Baubourgoin obtint au Conservatoire de Bordeaux, un deuxième Prix de piano sous la direction de Camille Doney, en 1900, un premier Prix de piano et un premier Prix de solfège (première division) , en 1902, un premier accessit d’harmonie.
Il se maria avec Marguerite Merlet le 8 février 1905 à Mérignac.
Leur fils Marc naquit le 19 mars 1907 au domicile familial, 12 rue Solles, à Caudéran, qui n'était pas encore un quartier de Bordeaux (aujourd'hui rue Ségalier, Bordeaux), il sera compositeur, directeur du conservatoire de Nantes (1937-1943), chef d'orchestre à la Radiodiffusion française, puis directeur du service musicologique de l'ORTF. Il est mort à Paris le 1er avril 1983. Leur fille [Genevieve] Jeannine naquit à Bordeaux le 14 juin 1921, elle fut également pianiste et compositrice, et a laissé quelques ouvrages pédagogiques prisés. Elle est morte à Libourne le 6 février 1983.
En novembre 1908, Julien-Fernand Baubourgoin est professeur de piano au Conservatoire de Bordeaux.
En 1913, en plus de sa classe de piano, il dirige la classe d’orchestre.
Il est timbalier jusqu’en 1914 à l’Orchestre de Sainte-Cécile et, l’été, à celui du Casino de Royan.
En 1919, il est nommé titulaire des grandes orgues (Georges Werner) de Saint-Louis des Chartrons à Bordeaux, poste qu'il occupera jusqu'a son décès.
En 1926, il apparaît dans la liste des jurés d'Assises. La famille habite alors 26 rue Blanquefort à Bordeaux.
En 1931, le jury du Salon des musiciens français lui décerne une Seconde médaille.
À partir de 1932, il dirige des classes d’écriture et de composition qu’il conserve jusqu’à sa disparition en 1952. Il eut, entre autres comme élèves : Henri Sauget, Christian Robert, Henry Barraud, Louis Beydts, Claude Ballif, Henri Bordes, Jean Aubain, Christian Robert et ses propres enfants.
Julien-Fernand Vaubourgoin, deuxième symphonie pour orgue, « Cantilène vespérale », Jean-Emmanuel Filet, orgue Danion-Gonzalez de la cathédrale de Bordeaux.
Catalogue des œuvres
1912, Lied, pour violoncelle et piano (H. Lemoine, Paris)
1913, Pièce sérieuse, pour piano.
1914, Sonate pour violon et piano en si mineur.
1916, Lied, pour violoncelle et piano (H. Lemoine, Paris).
1919, La danse, mélodie pour voix et piano sur une poésie de Maurice Fouchet (Rouart-Lerolle, Paris).
1921, Lied. pour violon et piano (arrangement de la pièce de 1916)
1924, Étude pour orchestre.
1925, Sonate pour piano et violoncelle en la mineur, 1. Pourquoi ? 2. Chanson, 3. Danses, dédicacée à Louis Léon Rosoor.
1925, Les Pèlerins s'en vont au pays idéal, duo violoncelle ou violon et piano..
1928, Huit mélodies pour voix et piano (quatre sont orchestrées), sur des poèmes de Franz Toussaint 1. Le pavillon de la musique (aussi version orchestrée, dédicataire Gustave Zamazeuilh), 2. Le sommeil des colombes (aussi version orchestrée, dédicataire Madame J. Feytaud), 3. Narcisses (aussi version orchestrée), 4. La Pluie sur les roses, 5. Vœu (dédicataire Noël Gallon), , 6. Nous descendrons tous deux (aussi version orchestrée), 7. Barcarolle, 8. Dans le parc [Archives du Conservatoire de Bordeaux].
1928, Pièce en trio, pour piano, violon, violoncelle.
1930, Mystérieuse nuit, duo.
1931, première symphonie pour orgue.
1934, Pannyre aux talons d'or, pour orchestre, inspiré du poème d'Albert Samain.
1934, Les larmes de l'ours, mélodie pour voix et piano (aussi version orchestrée) sur une poésie de Leconte de Lisle, créée le 28 janvier 1934 par la soprano Yvonne Bouchèze, Paris, Concerts Poulet.
1932, Nocturne pour orchestre, dédicacé à Albert Wolff, créé aux Concerts Pasdeloup, Opéra-Comique de Paris, 16 novembre 1935.
1942, deuxième symphonie pour orgue, « Cantilène vespérale ».
1947, troisième symphonie pour orgue.
1950, quatrième symphonie pour orgue.
1950, Hoa-Tchy, ballet.
s.d., Nitétis, ballet
s.d., Graciosa, drame lyrique en un acte.
1935, Jolivette, Opéra en un acte sur une bluette de Guillot de Saix (Grand Théâtre de Bordeaux, début 1935).
s.d., Xanthis, pour orchestre
s.d., Allegro, pour saxophone et piano
s.d., Scherzo pour piano.
s.d., Premier temps de sonate, pour piano.
s.d., Petite pièce, pour violon et piano.
s.d., Sonate, pour violon et piano.
s.d. Nox, mélodie pour voix et piano.
s.d., Élégie, mélodie pour voix et piano.
s.d. La Flûte, mélodie pour voix et piano.
s.d., Sur les bords du jo-yeh, pour voix et piano, sur un poème de Li-Tai-po, traduit par Marie Jean Léon.
s.d., Musique sur l'eau, pour voix, violoncelle et piano.
s.d. quatuor avec piano en mi bémol majeur.
s.d. Récit symphonique.
s.d., Sonate pour flûte et piano.
s.d., Rondo, pour piano.
s.d., L'Agréable leçon, pour voix et piano (aussi version orchestrée).
s.d., Musique, pour voix, violon, et piano.
s.d., Musique au bord de la mer, pour voix, violon, et piano.
s.d., Légende du papillon de nuit, pour piano, d'après un poème de Robert Florigni.
s.d., Pan, pour voix et piano.
s.d., La Promenade attristée, pour voix et piano.
s.d., Le Passé qui file, pour voix et piano.
s.d., Le Sommeil de Leïlah, pour voix et piano.
s.d., Évocation, pour voix et piano.
s.d., Le Troubadour, pour voix et piano.
s.d., Le Chœur de Hiaïmar, pour voix et orchestre (aussi version avec deux pianos)
Bibliographie
Gruet-Aizic Joëlle, Julien-Fernand Vaubourgoin : compositeur bordelais (1880-1952), mémoire de Maîtrise de musicologie, Paris-IV- Sorbonne, sous la direction d'Édith Weber, 1974-1976.
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21 octobre 2026


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ISSN 2269-9910.

Jeudi 22 Octobre, 2026