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Auguste Morel
1809-1881

Auguste-François Morel

Bibliographie ; catalogue des œuvres ; discographie.

Né le 27 novembre 1809 à Marseille, mort le 23 avril 1881 à Paris.

Son père est Joseph Marie Louis Morel (… -avant 1856), commissionnaire chargeur (qui s’occupe du transport des marchandises, sa mère est Claire Françoise Arnoux (1778 -…). Ils habitent 21 rue Sainte, à deux pas du vieux port de Marseille (puis 31 rue Thubaneau). Sa sœur Élisabeth Antoinette naît le 21 décembre 1816.

Il est scolarisé au lycée de Marseille et reçoit une éducation musicale comme il se doit dans les familles bourgeoises avec M. Clauzade et M Barsotti, fondateur du Conservatoire de Marseille. Au Lycée il prend des cours de violon avec M. Kapry, puis avec M. Pascal. En 1826, il reçoit le Prix d’honneur en mathématiques spéciales et en 1828, celui de philosophie. Il participe à des séances de musique de chambre et se forme en autodidacte à l’harmonie, notamment à l’aide des manuels d’Anton Reicha. Il commence à composer de la musique vocale et instrumentale et son premier quatuor en si mineur en 1830. La même année il s’engage dans la société de commissionnaires lyonnaise qui succède à celle de son père, Chanaud et Fils.

Malade, il passe une saison de cure à Vichy et ses parents consentent à son installation à paris en 1836. Il tente d’intégrer le Conservatoire national de Paris, mais la limite d’âge fixée à 25 ans ne le lui permet pas. Il reçoit les encouragements d’Halévy et de Berton.

Vers 1837, avec son inséparable ami Hippolyte Lecourt, avocat maritime à Marseille, il fait la connaissance d’Hector Berlioz avec lequel il se lie d’une amitié indéfectible à vie. On conserve environ 70 lettres de Berlioz à Morel (2 de Morel à Berlioz). Ils entretiendront une amitié de proximité quasi familiale et s’épauleront l’un à l’autre sans faille, notamment les éloges réciproques par presse interposée. Auguste Morel est un admirateur inconditionnel de la première heure des œuvres de Berlioz.

Cette même année 1837, il publie six mélodies, il en composera une soixantaine jusqu’aux années 1850. Auguste Morel entame une carrière parisienne de critique musical pour compléter la pension familiale.

Il aurait intégré la rédaction de Vert-Vert, journal hebdomadaire des salons et des théâtres, mais qui est en réalité un journal nantais publié entre novembre 1838 et novembre 1845. Il y aurait été recommandé par Joseph Méry et aurait eu comme collègues Eugène Guinot, Alphonse Esquiros et Léon Gozlan : il y a peut-être ici une confusion avec la Revue de Paris.

Il aurait collaboré au Journal de Paris dont il aurait repris la gérance (la parution cesse en 1840), il aurait également eu la gérance du journal royaliste le Messager des chambres en y assurant la critique théâtrale et musicale, à la Revue et gazette des théâtres (créé en 1838) et au Monde musical (qui publiait des mélodies).

Le 8 avril 1841, Gustave Roger interprète Le Retour, mélodie de Morel, sur un poème d’Alphonse de Lamartine, aux concerts de Charles Pollet, Salle Herz.

Sa sœur Élisabeth Antoinette se marie le 22 octobre 1842 avec Auguste Honoré Nicolas, un avoué de Marseille.

Le 12 mai 1844, il dirige, au théâtre de l’Odéon, les chœurs d’Antigone de Félix Mendelssohn. Pour le concert de clôture de l’Exposition de l’industrie, du 1er août de la même année, confié sur le tard à Berlioz qui réunit pour l’occasion de 900 à 1022 instrumentistes et choristes, Morel dirige les répétitions des percussions (œuvres d’Aubert, Spontini, Halévy, Rossini, Beethoven, Gluck, Weber).

En 1847, il compose son second quatuor, en 1848, les musiques de scène pour La fille d’Eschyle un drame de Joseph Autran (également né à Marseille dans une famille de négociants), pièce créée au théâtre de l’Odéon et couronnée par un Prix de l’Académie française. L’année suivante, pour le même théâtre, il livre les musiques de scène pour une pièce à grand spectacle sur le sac de Rome, d’Eugène Grangé et Xavier de Montépin (peut-être d’Alexandre Dumas), le Connétable de Bourbon. Cette pièce, sous le titre Rome et mettant en scène la vie du pape Pie IX, avait été interdite.

Au début de l’année 1850, il rejoint la toute nouvelle Société philharmonique fondée par Berlioz. Il joue dans l’orchestre, et participe au comité directeur. La même année, il compose un ballet en 3 actes, L’Étoile du marin, sur un argument de M. Lerouge, créé au théâtre de la Porte Saint-Martin.

S’ajoutent à ce séjour parisien une marche funèbre, et une scène dramatique pour basse-taille, chœur, orchestre et orgue, créée par la basse M. Bouché (le librettiste), puis par Adolphe-Joseph-Louis Alizard (mort à Marseille en 1850), tous deux membres de l’Académie royale de musique (Opéra de Paris, Salle Le Pelletier).

Il assiste à la séance du comité directeur de la Société Philharmonique du 20 août 1850, deux jours avant le décès de sa sœur Élisabeth Antoinette, il démissionne avant celle du 10 septembre suivant. Pour des raisons familiales (?), Morel retourne à Marseille.

Au début de 1851, Berlioz commande à Morel une ouverture pour un concert de la Société Philharmonique (créée en mai). La même année il y est nommé directeur du Conservatoire, en remplacement du fondateur de l’école M. Barsotti (un des premiers professeurs de musique d’Auguste Morel) avec charge de le réorganiser sur le modèle du Conservatoire national de Paris. Il est un des quatre conservatoires de province (avec Lille, Toulouse et Metz), placés sous l’autorité du gouvernement.

Auguste Morel s’acquitte du cahier des charges en divisant la classe de solfège en élémentaire et supérieure, en augmentant celles de piano et développant l’enseignement du violon et du violoncelle et en créant les classes de flûte, hautbois, clarinette et basson. Le Conservatoire compte 21 professeurs, quatre classes de piano, deux de chant, et aussi des classes de cornet à piston, trompette, contrebasse, d’harmonie, de déclamation.

Le 4 septembre 1852 (ou 1853), Berlioz offre à Morel la partition autographe de sa « rêverie » La captive. Il lui a de la même manière offert la partition d’Harold en Italie. Ces partitions sont passées entre les mains de son neveu et légataire universel Léon Morel qui les a transmises à Alexis Rostand, élève et collaborateur de son oncle, lequel à son tour en a fait don à la Bibliothèque du Conservatoire (dont le fonds a été intégré au département de la musique de la Bibliothèque nationale de Fra grâce à ses relations maritimes,

Dédicace de la partition autographe d'Harold en Italie : Manuscrit autographe que je prie mon excellent ami A. Morel de conserver en souvenri de moi.

Auguste Morel est élu à l’Académie de Marseille le 22 avril 1853.

Quand en 1856, Louis, le fils d’Hector Berlioz et de Marie Smithson décide d’abandonner la marine impériale au profit de la marine marchande, contrairement à son père, Auguste Morel et Hippolyte Lecourt lui apportent leur soutien et activent leurs relations dans le milieu pour faciliter sa carrière.

Par décret du 4 août 1863, il est promu chevalier dans l’ordre impérial de la Légion d’honneur (signalé par la presse, manquant dans la base Léonore).

Il compose des œuvres à l’usage de son établissement. Il crée, le 7 mars 1860 un opéra en 4 actes, Le jugement de Dieu, sur un livret d’Adolphe Carcassonne (édité par Michel Lévy frères, Paris), qui sera repris pour quatre représentations à L’opéra de Rouen les 4, 9, 14, 18 mai 1864.

Première représentation à Marseille du Jugement de Dieu, opéra de MM. A. Morel et Carcassonne, 4e acte, le Défi. D'après un dessin de M. A. Crapelet (mars 1860).

Le 6 mai 1864, aux Établissements des bains de Boulogne-sur-Mer, Luigi Agnesi interprète Le Fils du corse, une romance dramatique de Morel sur un poème d’A. Gourdin, au cours d’un concert au profit des pauvres anglais et français.

Le 28 aôut 1865, son Hymne des travailleurs et du soldat est interprété par 25 sociétés de musiques ou d'orphéons, en ouverture du concours musical, organisé par la Ruche d'Orange.

Au cours de cette période marseillaise, il compose également son 3equatuor en mi, son 4e en si bémol, son 5e en ré mineur, son quintette en la, et son trio avec piano en fa dièse mineur. Il tient la chronique des Théâtres lyriques dans le Courrier du Gard.

En 1873, la municipalité de Marseille décide de réduire la voilure et de revenir à une école de type municipal. L’année suivante Auguste Morel en perd la direction.

Il se fixe de nouveau à Paris et collabore au Ménestrel à partir de 1876 et est un rédacteur régulier l’année suivante.

Son 5quatuor à cordes est joué au Palais du Trocadéro, vendredi 14 juin 1878, par Adolphe Colblain, Jean-Pierre Maurin, Joseph Mas, Antoine Tolbecque (professeur au Conservatoire de Marseille de 1865 à 1871).

Le 5 décembre 1878, il est vétéran de l’Académie de Marseille.

Il meurt le 23 avril 1881, à son domicile parisien, 15 rue Laval (rue Victor-Massé en 1887) dans le 9e arrondissement, après un dernier article publié dans le Ménestrel le 13 mars.



Bibliographie

Article nécrologique d'Alexis Rostand, Le Ménestrel, 22 mai 1881 (Voir Bnf-Gallica).

Vincens Charles, Auguste Morel, sa vie, ses œuvres, discours de réception prononcé par M. Charles Vincens, membre de la classe des Beaux-Arts. Memoires de l'Academie des Beaux Arts de marseille, 1er janvizer 1884 [+ ... format PDF].

Acte de naissance

Acte de décès

Catalogue desœuvres

1830, 1846 ?, 1er quatuor à cordes en si mineur.

1934, J’ai perdu ma tourterelle. Villanelle.... Mélodie pour une voix et piano, sur un poème de Mr Victor Doinet.

1840, Une nuit dans les lagunes, mélodie pour voix et piano sur un poème d’Édouard Thierry, dédicacée à à MM. Delahaye et Tagliafigo.

1841, Les Voix du cœur : Le Retour ! Mélodie sur un poème d’A. Lamartine.

1841, Laura ! Barcarolle, mélodie sur un poème du compositeur.

1941, Le Condamné ! Scène pour voix de basse, suer un poème d’Aimé Gourdin.

1841, Les Voix du cœur : Les Enfants et les anges ! Mélodie sur uin poème d’Arnoult Frèsnes.

1841, 3e Caprier, étude pour piano.

1841, Menuetto poco antico, pour piano.

1842, La Fille de l’hôtesse ! Ballade, mélodie sur un poème d’Édouard Thierry.

1842, Madeleine ! Mélodie, sur un poème de Victor Doinet.

1842, Invocation ! Mélodie sur la 17e méditation de Lamartine.

1842, Beaux Yeux que j’adore, mélodie pour voix de contralto ou baryton, imitation de Métastase, sur un poème du compositeur.

1842, La Boiteuse ! Valse pour le piano.

1842, Cora ! Chanson créole…, sur un poème de Pierre Clément

1842, L’Abandon ! sur un poème de Paroles de Mr X. Eyma.

1843, Il est un dieu pour les enfants, sur un poème de Mr. J. J. Ader.

1843, Le Chrétien mourant ! Scène pour basse, sur la 27e méditation de M. de Lamartine.

1843, Page et mari ! Ballade, sur une poésie d’Alexandre Dumas fils.

1843, N’oublions pas qu’ils sont nos Frères ! Mélodie, sure un poème de paroles de M. Delegorgue-Cordier.

1843, La Vierge de Guérande ! Prière bretonne, sur une poésie d’Alexandre Dumas.

1843, Le Fils du corse ! Romance dramatique pour voix de basse, sur un poème d’Aimé Gourdin.

1843, I Voti ! Scena per voce di contralto o mezzo soprano, sur un poéme M. de Santo-Mango.

1843, Sur le Lac ! Barcarolle, mélodie sur un poème de M. Pierre Clément.

1843, Main gauche et main droite, 4e caprice, étude pour piano.

1843, Le 3 août à Notre-Dame ! Marche funèbre à grand orchestre (existe version piano).

1844 (opus 3), Caprices-études [2], pour le piano.

1844, Les Rumeurs ! Alexandre Dumas, Auguste Morel.

1844, Romance sans paroles, pour piano.

1844, Le Chant du sommeil ! Poésie extraite de la tragédie de « Lucrèce » de Ponsard.

1844, L’Horloge de la nourrice ! Sur une poésie de Mme Laure Jourdain.

1844, La Feuille et le serment, Quadrille pour piano composé sur les romances favorites chantées aux concerts Vivienne par Baneux.

1844, Les Adieux dans la nuit ! Mélodie sur une poésie d’Édouard Thierry.

1844, La fiancée de Douglas, mélodie pour voix et piano sur un poème de Victor Doinet.

1844, La rêverie de la châtelaine, mélodie sur un poème de Joseph Autran, dédicacée à Mlle Cotti.

1844, Les rameurs, mélodie sur un poème d’Alexandre Dumas, dédicacée à Mr Amat.

1845, Oh ! N’aimez pas, chant à 1 voix et accompagnement.

1845, Éternité d’amour, mélodie sur un poème d’Émile Barateau, dédicacée à Mlle Claire Belloni.

1845, Rappelle-toi ! Mélodie sur une poésie d’Alfred de Musset.

1845, Mon beau Pays ! Romance sur un poème de Victor Doinet.

1845, La Plainte du pâtre ! Romance, sur un poème de Victor Doinel.

1845, Le Rendez-vous dans l’île ! Scène sur un poème de Joseph Autran.

1845, Laetitia ! Mélodie, sur un poème de Joseph Autran.

1847 (opus 2), 2e Quatuor à cordes.

1848, L’Avalanche ! Mélodie sur une poésie de M. Louis Astouin.

1848, La Fille d’Eschyle, suite d’orchestre (manuscrit autographe).

1849, Je ne vous en veux pas, Marie ! Romance…, sur une poésie d’Édouard Thierry.

1849, 3 Albums de mélodies ? à 1 voix et piano, sur des poèmes d’Eugène de Lonlay.

1849, Ma Caravelle ! Chant maritime pour voix de ténor, sur un poème du compositeur.

1849, Femme et pervenche ! Romance, sur un poème d’Aimé Gourdin.

1849, Divertissement du Connétable de Bourbon (manuscrit autographe).

1849, L’Étoile du marin, ballet en 3 actes, sur un argument de M. Lerouge, créé au théâtre de la Porte Saint-Martin.

1850, L’âge d’or, mélodie sur un poème d’E. de Lonlay.

1850, Étoile du soir, mélodie sur un poème d’Auguste Morel.

1850, Rêve d’amour ! Mélodie sur une poésie de Victor Hugo.

1850 (opus 14), La Plainte du pâtre, fantaisie brillante pour piano sur une mélodie Pang Morel.

1850, Scène dramatique pour basse-taille, chœur, orchestre et orgue, créé par M. Bouché (le librettiste).

1850, Une sœur ! Mélodie, sur une poésie d’ Ed. Thierry.

1851, L’océan, musique, mélodie sur une poésie d’A. Morel.

1851, Ouverture en mineur, pour orchestre.

1853, Album maritime, mélodie sur un poème du Comte Eugène de Lonlay.

1853, Le Chant d’abordage ! Sur un poème du Comte Eugène de Lonlay.

1853, La Blonde aux yeux noirs ! Cantatille, sur un poème du Comte Eugène de Lonlay.

1854, Vous demandez si je vous aime ! Romance, su un poème du comte Eugène de Lonlay.

1854, La brune andalouse ! Cantatille, sur un poème d’Eugène Borel.

1854, La Cinquantaine ! Sur un poème de Léon Gozlan.

1854, Le Myosotis ! Mélodie, sur un poème de Taxile Delord.

1854, Sonnet sur la mort d’une amie ! Sur un poème du compositeur.

1854, Élégie à l’enfant ! Pour mezzo-soprano, sur un poème de Mmexxx.

1854, 3e Quatuor à cordes.

1854, L’Amante de Wilhelm ! Ballade allemande, sur un poème de Taxile Delord.

1854, Le Mort amoureux ! Mélodie pour baryton ou mezzo-soprano, sur un poème d’Alphonse Karr.

1854, La Fille de l’orfèvre ! Ballade imitée de l’allemand pour soprano ou ténor, sur un poème Comte Eugène de Lonlay.

1854, La boucle de cheveux, mélodie sur un poème d’E. de Lonlay.

1855, La Chanson du cordier !.... Sur un poème du marquis de Belloy.

1855, Citole ! (Chant d’autrefois.), mélodie sur un poème Comte Eugène de Lonlay.

1855, Les deux hivers, mélodie pour voix et piano sur un poème de d'Eugèe de Lonlay, dédicacée au docteur Romulus Boyer.

1855, Amour passé, mélodie pour voix et piano sur un poème de d'Eugèe de Lonlay, dédicacée à Madame Clémence Autran.

1856 (opus 10), Mon ange, mélodie d’Auguste Morel transcrite pour piano.

1858, Il ne l’a pas compris ! Romance, sur un poème du compositeur.

1860, Le Berceau ! Mélodie, sur un poème d’E. Luce.

1860, Enfants de l’antique Phocée, solo, chœur et orchestre.

1861, La Colline sainte ! Mélodie sur un poème de L. Méry.

1860, Le Jugement de Dieu, opéra en 4 actes, sur un livret d’Adolphe Carcassonne.

1863, Les canotiers de Marseille, mélodie sur un poème d’Adolphe Carcassonne.

1864 (opus 4), 1er Quintette à cordes.

1864, 4e Quatuor à cordes.

1864, Hymne à Saint-Joseph ! Sur un texte d’Eugène de Lonlay.

1865, Hymne des travailleurs et du soldat, pour chœur et orchestre, sur un texte de Méry.

1866, 3 Mazurkas caractéristiques pour piano.

1867, Berceuse ! Mélodie sur un poème d’E. de Lonlay.

1869, Puisque j’ai mis ma Lèvre à ta coupe encore pleine ! Mélodie sur un poème de Victor Hugo.

1869, Pourquoi l’on vous aime ! Mélodie, sur un poème de Dupré.

1872, 3 pièces caractéristiques pour le piano.

1872 (opus 6), 5e Quatuor à cordes.

1873 (opus 7), Grand trio avec piano en fa ♯mineur.

1873, Si vous n’avez rien à me dire ! Chanson sur un poème de Victor Hugo.

1875, L’esclave, mélodie sur un poème de poésie de Chateaubriand.

1875, Le Retour ! Mélodie sur un poème d’Alphonse de Lamartine.

1875, Chant d’amour ! Mélodie sur un poème du compositeur.

1877, Comment disaient-ils ? Guitare, sur un poème de Victor Hugo.

s.d., Femme et Pervenche, romance à une voix et piano, sur un poème d’Aimé Gourdin (manuscrit autographe).

s.d. Deux Amies ! Romance, sur un poème d’Émile Barateau.

s.d. La première amitié, romance sur un poème de Madame xxx (manuscrit).

s.d. Le Garde-Française, chansonnette, paroles de Victor Doinet (manuscrit autographe).

s.d., Astre des nuits protège-moi ! Sérénade, sur un poème de Taxile Delord.

s.d. Le Chant d'abordage, mélodie sur une poésie d'Eugène de Lonlay.

Discographie

Auguste Morel, mélodies, scène et romances, Philippe Cantor (baryton), Elsa Cantor (piano). Forlane 2020. Enregistré les 27-29 février 2020, Studio Anatole à Cheny et le 20 mars 2018, même studio.

Lire une présentation de cet album.

 Jean-Marc Warszawski
27 août 2021
© Musicologie.org


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Lundi 30 Août, 2021