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White Robert
[Whyte]
v. 1538-1574

*  Né vers 1538 — mort à Londres (Westminster) en novembre 1574.

Son père, dont il porte le prénom, est peut-être facteur d'orgues. Il reçoit en 1552 un paiement pour un orgue livré par son père, de la paroisse St. Andrews d'Holborn (Londres). En 1572, un paroissien d'Holborn vend un orgue à John Thomas et  Robert White (le père ?), qui est installé à l'abbaye de Westminster.

Dans les années 1555-1562, il fréquente Trinity College à Cambridge (son nom apparaît régulièrement dans les registres), comme choriste, sous la direction de Thomas Whythorne, puis comme chantre.

Il compose, certainement avant 1558, un Regina coeli et un Tota pulchra.

Le 13 décembre 1560, il est Bachelier en musique de l'Université de Cambridge, « après dix années d'étude de la musique » (University Grace Book). Il lui est posé la condition de composer une communion, pour être chantée à  St Mary the Great’s l'année suivante.

En 1661, il se fixe à Ely. Il épouse la fille Christopher Tye et prend sa succession comme maître des choeurs de la cathédrale, jusqu'en 1566.

En 1567, il est certainement le White qui est maître des choristes de l'église cathédrale Saint-Pierre en la Cité de Westminster. Il disparaît des registres à partir de 1570.

Il meurt de la peste en 1574, laissant quelques biens dans le Sussex.

Catalogue des œuvres

Éditions

BUCK P. C. & ALT. (éditeurs), Robert White. Dans «  Tudor Church Music » (5), 1926

SPECTOR I. (éditeur), Robert White: The Instrumental Music. Dans « Recent researches in the music of the Renaissance » (12) 1972

MATEER D.,   Robert White. Dans « Early English Church Music » (28, 29, 32) 1983–1986

Catalogue

  • A White Songe, pour ltuh (attribution incertaine)
  • Ad te levavi oculos, (6 voix)
  • Appropinquet deprecatio mea, (5 voix)
  • Cantate Domino, (3 voix)
  • Christe qui lux es, pour 2 violes [× 2]
  • Deus misereatur, (6 voix)
  • Domine, non est exaltatum, (6 voix)
  • Domine, quis habitabit (i), (6 voix) [×3]
  • Exaudiat te, Dominus, (5 voix)
  • Fantasias, pour 4 violes [× 6]
  • I will wash my hands, (5 voix)
  • In Nomine, pour 5 violes
  • In Nomine, pour 7 violes  (1 seule partie conservée)
  • In Nomine, pour clavier
  • In Nomines, pour 4 violes [×4]
  • Justus es, Domine, (5 voix)
  • Lamentations, (5 voix)
  • Lamentations, (6 voix)
  • Let thy merciful ears, (5 voix)
  • Libera me, Domine, (4 voix)
  • Lord, rebuke me not, (5 voix)
  • Lord, who shall dwell in thy tabernacle, (5 voix)
  • Magnificat, (6 voix)
  • Manus tuae fecerunt me, (5 voix)
  • Miserere mei, Deus, (5 voix)
  • O how glorious art thou, (5 voix)
  • O Lord, deliver me, (5 voix)
  • Portio mea, Domine, (5 voix)
  • Praise the Lord, O my soul, (5 voix)
  • Precamur, sancte Domine , (5 voix) [× 4]
  • Regina caeli laetare, (5 voix)
  • Songe (fantaisie) pour 5 violes
  • The Lord bless us and keep us, (5 voix)
  • Tota pulchra es, (6 voix)
  • Ut re mi fa sol la, pour orgue

Bibliographie

  • BRIDGE J. C., The Organists of Chester Cathedral. Dans «Journal of the Chester and North Wales Architectural, Archaeological and Historic Society » (19) 1913, p. 63–124
  • OSBORN J. M. (éditeur), The Autobiography of Thomas Whythorne. Oxford, 1961
  • HUDSON F., Robert White and his Contemporaries. Dans G. Knepler (éditeur), « Early Elizabethan Music and Drama : Festschrift für Ernst Hermann Meyer », Leipzig 1973, p. 163–187
  • MATEER DAVID, Further Light on Preston and Whyte. Dans « Musical Times » (115) 1974, p. 1074–1077
  • MATEER DAVID., A Comparative Study and Critical Transcription of the Latin Sacred Music of Robert White (thèse). Queen’s University, Belfast 1976

Discographie

Robert White (1535-1574)
Le jeu de Daniel
Lamentations de Jérémie

The Clerkes of Oxford
David Wulstan, dir

Caliope, CAL 98498 [01 / 153]

 

 

Jean-Marc Warszawski
2005
Révision 25 novembre 2007

Références / musicologie.org 2005-2007