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Jaëll Marie
née Trautmann
1846 - 1925


BNU Strasbourg

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Née à Steinseltz (Alsace) le 17 août 1846; morte à Paris le 4 février 1925.

Pianiste, compositrice, pédagogue.

Elle est issue d'une famille d'agriculteurs aisés. Sa mère organise ses études de piano et ses concerts. Elle suit ses premiers cours de piano avec le français F. B. Hamma, professeur de piano, de chant et compositeur à Stuttgart. Ce dernier organise la première audition publique de Marie Jaëll le 14 décembre 1855.


Henri Herz, Lithographie
d' Achille Devéria 1832 


Alfred Jaëll


Liszt


Saint-Saëns


Charles Féré

En décembre 1856 elle est présentée à Henri Herz (1803 ou 1806-1888), compositeur, virtuose et professeur de piano d'origine viennoise au Conservatoire de Paris. Il est un des premiers pianistes d'Europe à se produire aux États-Unis dans les années 1845-1851. Il est aussi l'inventeur d'un Dactylion, instrument qui sert à donner plus d'étendue à la main, délier et fortifier les doigts, et à rendre le jeu plus égal et harmonieux. Elle suit également des cours avec le compositeur et chef d'orchestre Louis Liebe (1819-1900) à Strasbourg. Elle entre au Conservatoire de Paris en 1862 et obtient un premier prix de piano après 4 mois de cours.

De 1855 à 1862 elle s'est produite dans 145 concerts en France, en Allemagne et en Suisse.

Le 9 août 1866 elle épouse le célèbre pianiste Alfred Jaëll (1832-1882), élève de élève de Czerny en relation avec Chopin, Brahms, Nikolaï Rubinstein et Liszt, de 15 ans son aîné. Ils s'installent à Paris. Ils donnent ensemble de nombreux concerts en Europe : France, Allemagne, Angleterre, Italie, Irlande, Hollande, Belgique, Hongrie, Russie.

La guerre de 1870 exacerbe les sentiments nationalistes de Marie Jaëll, et mettra fin aux concerts en Allemagne et aux projets d'Alfred d'enseigner au Conservatoire de Leipzig en succession à Moschelès ou de prendre la direction la Neue Zeitschrift für Musik, fondée par Schumann.

A partir de 1870, elle suit quelques cours de composition avec César Franck, puis avec Camille Saint-Saëns qui repésente pour elle l'école française. Elle elle entretient avec lui une étroite amitié et une abondante correspondance. Vers 1871, Liszt, par l'entremise d'Alfred Jaëll fait éditer les Valses à quatre mains de Marie Jaëll et les joue à Bayreuth avec Camille Saint-Saëns.

Dans les années 1880, elle crée et joue à Paris les parties de piano de plusieurs de ses oeuvres. En 1887, à demande et parrainée par Saint-Saëns et Fauré, elle est admise comme membre actif à Société des compositeurs de musique.

Alfred Jaëll Meurt en 1882 des suites du diabète. Elle séjourne plusieurs fois chez Liszt, à Weimar de 1883 à 1885. Elle achève pour lui la troisième Mephisto-Walz et relit les épreuves de la Faust-Sinfonie. Liszt lui rend visite en 1886 à Paris, à l'occasion de la création de sa Messe de Gran par Colonne.

alfred JaëllAlfred Jaëll en concert au Music Hall de Boston en 1853.

En 1891 et 1892, elle donne en six concerts l’intégrale de l’oeuvre pour piano de Liszt Salle Pleyel.  En 1893, toujours salle Pleyel elle joue l'intégrale des 32 sonates de Beethoven ; en 1902, salle Erard,  l'essentiel de la musique pour piano de Schumann en 6 concerts.

Vers 1895 elle entreprend l'élaboration de sa méthode d'enseignement du piano, basée sur son expérience personnelle, une introspection systématique et une interprétation personnelle de données issues de le psychologie et de la physiologie. Elle suit des cours de psychologie à la Sorbonne collabore à quelques expériences avec le psychologue et directeur de l'hôpital psychiatrique de Bicêtre Charles Féré grande figure du temps, élève de Charcot qui publie en 1887 Mouvement et sensation, une étude de  «psycho - mécanique».

La méthode de Marie Jaëll tend à s'opposer au mécanisme alors à l'honneur et vise à la maîtrise mentale du jeu tactile. Son idée maîtresse est que les lignes papillaires (les empreintes digitales) doivent former des enchaînements harmonieux en relation avec l'harmonie du touché et du rendu sonore. Elle mène une série d'expériences en appliquant les doigts encrés sur des claviers virtuels en carton. Par la suite elle pense que l'orientation des lignes papillaires par rapport au magnétisme est déterminant, ou que le parcours des yeux est à mettre en relation avec le mouvement des lignes papillaires et des modes majeurs et mineurs, ou qu'attribuer une couleur à chaque doigt change la perception etc.

Femme excessive et souvent emportée, à l'imagination foisonnante, ses livres sont extrêmement minutieux et montrent des qualités rares à conceptualiser. Grâce à cela, à son rapport pratique au piano, à son entourage rationnel (Féré, Saint-Saëns), ce qui aurait pu être des idées débridées laisse place à des pistes aujourd'hui toujours exploitables, comme celle de se former une image mentale la plus précise possible du mouvement des doigts et de leur contact sur les touches, de ne pas mécaniser les mains par la répétition d'exercices, que ce qui est rapidement appris est meilleur que de longues répétitions inutiles. Pour arriver à cela, il faut prendre le temps de cultiver la main et d'en faire un élément interactif avec la pensée, au-delà du piano.

Documents

Exraits de correspondances

    A sa sœur Caroline (Kiener, p. 32) :

    Je suis toujours préoccupée par des travaux que je dois entreprendre, des progrès que je dois réaliser. Mon jeu ne me contente que de loin en loin et par fragments, rarement dans l'ensemble. Je découvre toujours des lacunes.
    Se sentir toujours trop petit pour ce qu'on désire et trop grand pour ce que l'on atteint, se sentir entre ces deux alternatives sans trouver d'issue, sans connaître le moyen de terminer cet état de lutte ; voir toujours la tache inachevée, sentir l'âme inassouvie, brûlant d'un feu qui le dévore, et constater l'impuissance humaine à calmer cet embrasement intérieur, ce volcan qui bouillonne.

    Parfois je me fais peur, l'excès de mes sentiments m'effraye ! je me demande : que deviendrais-je si cette lave, qui me fait trembler lorsqu'elle est endiguée venait à briser les liens qui l'enserrent, si elle devenait torrent et s'érigeait en maître ? Ah, je suis faible puisque j'ai peur de moi, mais il est une chose plus dangereuse encore que se craindre, c'est de ne pas se connaître !

Les rythmes du regard et la dissociation des doigts. Paris, Fischbacher, 1906

    [p. 1] En cherchant la dissociation des doigts au moyen de l'éducation du toucher musical, j'ai trouvé une faculté plus précieuse encore : la dissociation de la pensée. C'est à dire : à mesure que j'arrivais à faire simultanément plus de choses différentes avec  mes doigts, j'arrivais non seulement à faire penser plus de choses différentes à mon cerveau, mai j'ai reconnu que les mouvements dissociés, exécutés par mes doigts, ne sont rendus artistiques que si leur image préexiste dans le cerveau.

    Un jour en entendant Liszt pour la première fois en 1868 il lui sembla être atteinte de «myopie musicale» : j'avais tout à coup découvert qu'il existe une perspective dans l'audition des sons. [p. 4] Ce n'est pas la musique telle qu'elle est écrite par le compositeur (...) mais la transfiguration idéale qu'elle entendait, plus belle, plus divisible : sur le papier les notes n'ont pas de vie. Liszt en jouant a suggéré un esprit différent du sien, il a suggéré une autre mémoire.

    [p. 5] Et c'est précisément la prodigieuse dissociation des doigts de Liszt, entièrement reliée à la transcendante cérèbralité de son jeu qui a provoqué le perfectionnement momentané de ma mémoire, et par conséquent de ma pensée musicale [...] Liszt possédait dans chacun de ses doigts un état de conscience distinct.

    [p. 6] Depuis je suis arrivée à épurer tant soi peu mes sensations tactiles, il me paraît inadmissible que le développement de cette musique muette qui se répand dans mes doigts (car mes sensation tactiles semblent posséder une harmonie et se relier entre elles comme des sensations auditives) ne soit pas considéré comme une mesure d'hygiène manuelle et intellectuelle qui s'impose à un être civilisé ou qui se dit tel.

    Marie Jaëll découvre aussi les bienfaits de «l'anneau tactile», c'est à dire l'anneau que l'on forme avec le pouce et l'index comme dans le Zen.

    [p. 13] Ainsi, pendant que de mon logis je vois les gens circuler dans la rue, leur stature me paraîtra très différente selon que je maintiens l'anneau tactile orienté en direction verticale ou en direction horizontale.

Extraits de Un nouvel état de conscience: la coloration des sensations tactiles. Paris, Alcan 1910

    [Avant propos] J'ai prêté à l'harmonie du toucher une mission éducative spéciale : celle de fournir des éléments nouveaux à l'éducation du cerveau.

    [p. 1] L'éducation de la main devrait être considérée comme une des bases de l'éducation du cerveau [...] Les hautes mathématiques auditives que nous enseigne l'art musical se complètent par le géométrie sensitive qui apparaît dans l'art du toucher.

    [p. 2] La conscience vague que nous avons des mouvements réalisés par nos doigts doit être remplacée par une conscience intégrale

    [p. 3] Marie Jaëll remarque que les images des pulpes de chaque doigt se superpose et que le pianiste doit penser à 25 images par main : C'est sur le miroitement de ces images que se basent les principes attractifs de la sensibilité du toucher (...] au bout de nos doigts une boussole sensitive. [...] La répétition de l'effort est nuisible. On se mécanise. Ce qu'on apprend rapidement est le meilleur.

Elle numérote les doigts :
main droite :  1 3 5 7 9
main gauche : 2 4 6 8 10
Elle attribue une couleur du spectre solaire à chaque doigt

    [p. 6] Par ces notions nouvelles, l'activité du cerveau et l'activité des mains se transforment.

    [p. 7] En réalité dès que les représentations colorées interviennent, les sensations tactiles s'éclairent comme si des éléments vitaux nouveaux s'introduisaient dans la conscience de la main. Il semble que les tissus restés jusque-là opaques sont rendus transparents et provoquent des images sensitives nouvelles

    [p. 25] Si par contre j'évoque dans ma pensée la vision simultanée de mes appareils papillaires, il se passe quelque chose dans la sensation de mes mains que je puis comparer à une musique don't la complexité d'aucune musique réellement entendue n'a pu me donner une idée approchante

Elle fait des systèmes papillaires (les empreintes digitales) l'appareil du tact, déterminé avant la naissance et qu'on ne peut modifier. C'est sur lui que doit être basé l'instinct musical qui peut se manifester dans le toucher.

    [p. 85] L'anesthésie du toucher est provoqué dès qu'on réalise des touchers sans sentir de relation entre ces touchers.
    On est musicalement sourd, dès qu'on entend les sons sans entendre les relations qui existent entre les sons.
    Il y a deux genres de surdité musicale : celle qui consiste à ne pas entendre les relations qui existent entre les différents sons, celle qui consiste à ne pas entendre les relations qui existent entre les différents timbres.

Catalogue des œuvres musicales

  • 1871, Beethoven’s Marcia alla Turca des Ruines d’Athènes en collaboration avec Alfred Jaëll
  • 1871, Deux méditations Pour le piano (dédicacé à Monsieur Théodore Hoffmann - Mérian.
  • 1871, Feuillet d’album pour piano dédié à son cher époux.
  • 1871, Impromptu pour piano.
  • 1871, Six petits morceaux pour piano. (dédicacés à Marie-Claire)
  • 1871, Sonate pour piano. (dédicacé à l’illustre Maître François Liszt)
  • 1872, Bagatelles pour piano (dédicacées à Monsieur Henri Herz)
  • 1872, La Babillarde, Allegro
  • 1874, Valses pour piano à quatre mains. Op. 8
  • 1875, Quatuor à cordes
  • 1875, Quatuor en sol mineur, pour piano, violon, alto, violoncelle (2 versions)
  • 1875, Brahms Johannes «Ein deutsches Requiem» opus. 45. Version française par Mme Marie Jaëll-Trautmann.
  • 1876, Fantaisie sur Don Juan pour 2 pianos. (d'après la correspondance avec Liszt, perdu)
  • 1877, Concerto n° 1 en ré mineur pour piano et orchestre (dédicacé à Camille Saint-Saëns)
  • 1877, Götterlieder pour orchestre et chant
  • 1877, Harmonies imitatives pour piano (dédicacé à Monsieur Albert Périlhou)
  • 1878, Runéa, Opéra en trois actes
  • 1879, 5 Lieder für eine Singstimme mit Begleitung des Pianoforte (dédicacé à Madame Louise Ott)
  • 1879, Bärenlieder / La Légende des Ours, six chants humoristiques
  • 1879, Ossiane, poème symphonique
  • 1880, Am Grabe eines Kindes / Au tombeau d’un enfant. Pour choeurs et orchestre (suit à la mort d'un des enfants de Camille Saint-Saëns)
  • 1880, Concerto n° 1 en ré mineur, réduction pour 2 pianos
  • 1880, Quatre mélodies pour chant avec accompagnement de piano (dédicacé à Madame Alfred Ott)
  • 1881, Fantaisie pour violon et piano
  • 1881, Romance pour violon et piano (dédicacé à Monsieur Marsick)
  • 1881, Sonate pour piano et violoncelle (dédicacé à Ernest Reyer)
  • 1881, Sonate pour violon (dédicacé à Madame Thérèse Parmentier)
  • 1881, Trio, Dans un rêve, piano, violon et violoncelle
  • 1881, Trio, piano, violon et violoncelle.
  • 1882, En route, pour orchestre.
  • 1882, Concerto pour violoncelle (dédicacé à Jules Delsart)
  • 1883, Six esquisses romantiques pour le piano (éitées sous le titre de Six préludes pour piano)
  • 1883, fin de la 3e Mephisto Walz pour piano de Liszt
  • 1884, Concerto n° 2 en ut mineur pour piano et orchestre (dédicacé à Eugène d’Albert)
  • 1884, Sphinx, piano (dédicacé à Saint-Saëns)
  • 1885, Friede mit euch,  mélodie
  • 1885, Voix du printemps : Sur la grand’ route, pour orchestre.
  • 1885, Voix du printemps pour piano à quatre mains (dédicacé à Madame Aline Laloy)
  • 1885, Voix du printemps, idylle pour orchestre
  • 1886, Adagio pour alto et piano
  • 1886, Ballade (dédicacé à Monsieur Adolphe Samuel)
  • 1888, Prisme. Problèmes en musique, pour piano (dédicacé à Camille Saint-Saëns)
  • 1888, Valses mélancoliques pour piano (dédicacé à Mademoiselle Marie Rothan)
  • 1888, Valses mignonnes pour piano (dédicacé à la Vicomtesse Emmanuel d’Harcourt)
  • 1889, Promenade matinale : esquisses pour piano (dédicacé à A Melle Lucie Wassermann)
  • 1890, Second piano pour les Vingt pièces pour le piano. op. 58 de Benjamin Godard
  • 1893, La Mer, poésies de Jean Richepin
  • 1893, Les Orientales, poésies de Victor Hugo (dédicacé à Madame Ch. Lamoureux (Brunet-Lafleur).
  • 1894, Les Beaux jours, piano.
  • 1894, Les Jours pluvieux, piano ou orchestre
  • 1894, Paraphrase sur la lyre et la harpe pour piano. *
  • 1894, Pièces pour piano :  I. Ce qu’on entend dans l’enfer ; II. Ce qu’on entend dans le purgatoire ; III. Ce qu’on entend dans le Paradis
  • 1899, Chanson berçante (dédicacé à Suzanne Villemin) dans «Le Toucher» (2)
  • 1899, Conte de fée, (dédicacé à Marie-Anne Pottecher) dans dans «Le Toucher» (2)
  • 1899, Les Chasseurs (dédicacé à Madoul Kiener) dans «Le Toucher» (2)
  • 1899, Les Cloches lointaines, dans «Le Toucher» (3)
  • 1899, Pauvre mendiante, dans «Le Toucher» (3)
  • 1899, Petite valse chantante, (dédicacé à Madeleine Villemin) dans «Le Toucher» (2)
  • 1899, Petits lutins, (dédicacé à arthe Fauconnier) dans «Le Toucher» (2)
  • 1899, Sept pièces faciles pour piano
  • 1899, Supplication, dans «Le Toucher» (3)
  • 1917, Harmonies d’Alsace pour petit orchestre
  • sd., Dans la Chapelle, pour orchestre
  • sd., Le Catafalque, pour piano et voix de contralto (ou mezzo)
  • sd., Les Heures, mélodie
  • sd., Les Hiboux, poésie de Baudelaire pur piano et chant.
  • sd., Psaume LXV pour chœur à 4 (dédicacé à à M. Alfred Jaëll)
  • sd., Recueil de chansons pour piano et chant

Discographie

01/
Marie Jaëll
Sonate pour violoncelle
Mélodies et Lieder
Lara Erbès, piano
Lisa Erbès, Violoncelle
Catherine Dubosc, Soprano
Enregistré les 11-14 avril 2005.
Solstice, SOCD 227
5 Lieder : 1. Dein — 2. Der Sturm — 3. Die Vöglein — 4. Ewige Liebe — 5-9. Sonate pour violoncelle et piano — 4 mélodies sur des poèmes des « Orientales » de Victor Hugo : 10. Les tronçons des serpents — 11. Clair de lune — 12. Rêverie — 13. Nourmahal-la-Rousse — 4 mélodies : 14. L'Orage — 15. Un baiser — 16. Le Troupeau sans guide — 17. Les hiboux

Liens

Association Marie Jaëll-Alsace

Marie Jaell, de L'art du piano à la science du toucher, autour d'une exposition de la Bibliothèque Universitaire de Strasbourg.Par  Marie-Laure Ingelaere, commissaire de l'exposition.

Association Marie Jaëll :
http://www.mariejaell.asso.fr/

Sur Musica et memoria :
http://www.musimem.com/jaell.htm

Condensed Introduction to The Life and Work of the French Composer Marie Jaëll  by Lea Schmidt-Roger :http://www.sandiegomtac.com/jaell.htm

Bibliographie complémentaire

LAURENT HURPEAU (coordinateur), Marie Jaëll : un cerveau de philosophe et des doigts d'artiste (préface par Alban Ramaut). Éditions Symétrie, Lyon 2004

Marie Jaëll :
une bibliographie sélective
par Marie-Laure Ingelaere

 1 - LA PERSONNE ET L'ŒUVRE

  • BAKER (Theodore) ; SLONIMSKY (Nicolas). Dictionnaire biographique des musiciens. Ed. adapt. et augm. par Alain Pâris. Paris : R. Laffont, 1995. 3 vol., 1680-1470-1680 p. (Coll. Bouquins). Article Jaëll : vol. 2, pp. 1932-1933.
  • BRISCOE (James R.). Jaëll (née Trautmann), Marie (Steinseltz, nr Weissenburg, Alsace, 17 Aug 1846; Paris, 4 Feb 1925). In : The New Grove Dictionary of Women Composers. Londres : The Macmillan Press Ltd, 1994, pp. 238-239, portr.
  • CHANTAVOINE (Jean). Une amitié alsacienne : la correspondance de Edouard Schuré et de Marie Jaëll. In : Saisons d'Alsace, 1951, 1, p.53-73 ; 3, p.287-293.
  • CHANTAVOINE (Jean). Lettres inédites de Liszt à Alfred et Marie Jaëll. In : Revue internationale de musique, 1952, vol. 12, p. 31-47.
  • DELAGE (Roger). Hommage à Marie Jaëll. In : Revue internationale des conservatoires..., , 1966, 8, p. 24-29.
  • DELAGE (Roger). Trois figures de musiciens contemporains: I. Fred Barlow. II. Marie Jaëll. III. Charles Koechlin. In : La Musique en Alsace. Strasbourg : Alsatia, 1970, p. 287-306.
  • HAPPEL (Jean). Jaëll (Marie). In : Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne, Strasbourg, Fédération des Sociétés d'histoire et d'archéologie d'Alsace, 1992, pp. 1783-1784, portr.
  • INGELAERE (Marie-Laure). Fonds Jaëll de la B.N.U.S. L'apport des documents entrés en 1996 : Le corpus des œuvres musicales - L'œuvre pédagogique : manuscrits de recherches et expériences - La collection de photographies. Catalogue. Strasbourg, 1998, 61 p.
  • INGELAERE (Marie-Laure ). Marie Jaëll : De l'art du piano à la science du toucher: transmettre la beauté musicale. Exposition présentée à l'Hôtel du département, Strasbourg, du 5 au 25 mai 1997. Organisée par le Conseil Général du Bas-Rhin et la Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg. Strasbourg : IREG, Publicis - Koufra, 1997. 20 p., ill., portr.
  • INGELAERE (Marie-Laure). Marie Jaëll : de l'art du piano à la science du toucher: transmettre la beauté musicale. Exposition présentée à l'Hôtel du département, Strasbourg, du 5 au 25 mai 1997. Organisée par le Conseil Général du Bas-Rhin et la Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg. Catalogue. Strasbourg : B.N.U., Conseil général, 1997. 23 ff. Catalogue détaillé et texte de la brochure.
  • INGELAERE Marie-Laure. Marie Jaëll, concertiste compositrice, d'après la presse musicale de son temps et la correspondance avec ses amis. Contribution d'une Alsacienne à l'essor de la musique française de 1870 à 1917. In : Revue d'Alsace, 1999, vol. 125, pp. 159-186.
  • KIENER (Hélène). SIEGFRIED (André), préf. Marie Jaëll 1846-1925 : problèmes d'esthétique et de pédagogie musicales. Paris : Flammarion, 1952. 210 p., fig. (Bibliothèque d'esthétique).
  • KIENER (Hélène). SIEGFRIED (André), préf. Marie Jaëll 1846-1925 : problèmes d'esthétique et de pédagogie musicales. 4° éd. rev. et corr. par Th. Klipffel. Nantes : s. n., 1989. 180 p.
  • LANG (Madeleine). Collection Marie Jaëll, pianiste, compositeur, auteur, 1846-1925. Inventaire. Strasbourg, B.N.U., 1980. II-86 p. Inventaire des manuscrits et documents ayant appartenu à la musicienne, entrés en 1976 à la Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg.
  • LEUCHTMANN (Horst), Jaëll (née Trautmann) Marie. In : New Grove dictionary of Music and Musicians. vol. 9. London : Macmillan Publ., 1980, p. 461-462.
  • POTTECHER (Maurice). Souvenirs et portraits littéraires: Marie Jaëll, musicienne, créatrice d'un nouvel enseignement de l'art. In : Monde français, 1948, vol. 12, p. 439-449.
  • TRIBOUT DE MOREMBERT (Henri). Jaëll, Marie Trautmann, Mme Alfred. In : Dictionnaire de biographie française, 1990, t. 18, col.368-369.
  • MAZENOD (Lucienne), éd. Les femmes célèbres. Paris, M. Mazenod, 1960-1961. 2 vol. Angèle Heu, vol.1, p.441; Marie Jaëll, vol.2, p. 295. Angèle Heu est une élève de Marie Jaëll qui a propagé sa méthode.
  • "Marie Jaëll" : article nécrologique. In : Le Ménestrel, 1925, 13 févr.

2- L'ŒUVRE PEDAGOGIQUE

2 - 1 : Ouvrages

  • JAELL (Marie). La musique et la psychophysiologie. Paris : Alcan F.,1896, VI-171 p.
  • JAELL (Marie), LLORET DE BALLENILLA (Josefa), trad. La musica y la psicofisiologia. Madrid : impr. Del cuerpo del administracion militar, 1901, 175 p.
  • JAELL (Marie). KROMAYER (Fransziska), trad. Die Musik und die Psycho-Physiologie. Strasbourg : Strassburger Dr.-u.Verl., 1905, VII-144 p.
  • JAELL (Marie). Le Toucher. Enseignement du piano basé sur la physiologie. Leipzig, Paris : Breitkopf, Härtel, Costallat, 1899.,3 vol., 93 + 84 + 88 p., fig., mus.
  • JAELL (Marie), SCHWEITZER (Albert), trad. Der Anschlag : neues Klavierstudium auf physiologischer Grundlag. [Volume 1]. Leipzig; Paris : Breitkopf, Härtel, Costallat, 1899, 84 p., fig., mus. Seul le volume 1 a été traduit en allemand.
  • JAELL (Marie). Le mécanisme du toucher: l'étude du piano par l'analyse expérimentale de la sensibilité tactile. Paris : Colin A.,1897, VIII-143 p., fig.
  • JAELL (Marie). L'intelligence et le rythme dans les mouvements artistiques. L'éducation de la pensée et le mouvement volontaire, toucher musical, le toucher sphérique et le toucher contraire. Paris : Alcan F., 1904, 172 p., fig.
  • JAELL (Marie). Les rythmes du regard et la dissociation des doigts. Paris : Fischbacher, 1906, 180 p., fig.
  • JAELL (Marie) . Un nouvel état de conscience: la coloration des sensations tactiles. Paris : Alcan F., 1910, VIII-111 p., pl.
  • JAELL (Marie). La résonance du toucher et la topographie des pulpes. Paris : Alcan A., 1912, XV-161 p., fig.
  • JAELL (Marie), SIEGFRIED (André), préf. La main et la pensée musicale. Paris : P.U.F., 1927, VII-62 p., pl.
  • JAELL (Marie), POTTECHER (Maurice), préf. Le toucher musical par l'éducation de la main: un nouvel enseignement artistique.Paris, P.U.F.,1927, XVI-74 p., pl., portr. Textes choisis extraits des différents ouvrages de Marie Jaëll.

2 - 2 : Articles.

  • JAELL (Marie). FERE (Charles). L'action physiologique des rythmes et des intervalles musicaux. In : Revue scientifique, 1902, vol. 18, 25, p.769-777.
  • JAELL (Marie). FERE (Charles). Essai sur l'influence des rapports des sons sur le travail: de la seconde mineure la-si bémol et des intervalles successifs jusqu'à l'octave. Paris : s. n., 1902, 20 p. Tiré à part des Comptes-rendus. des séances de la Société de biologie, 12/07/1902.


3 - A PROPOS DE L'ŒUVRE PEDAGOGIQUE.

  • BOSCH VAN'S GRAVEMOER (Jeanne). TROOST ((Marie) W.), préf. L'enseignement de la musique par le mouvement conscient: une pédagogie. Paris. P.U.F., 1938, XI-108 p.
  • CULMANN (J.). L'enseignement de Marie Jaëll: quelques lettres adressées à une élève. Tour : Moreau A., 1940, 59 p.
  • DULIEU (Isabelle - Constance). La conscience du mouvement et du toucher musical d'après l'œuvre de Marie Jaëll. Bruxelles : Université libre, 1996, 129 ff. (Mémoire: Musicologie : Bruxelles : 1996.)
  • GOUGET (Emile), Histoire musicale de la main. Son rôle dans le notation, la tonalité, le rythme et l'exécution. Paris : Fischbacher, 1898, 360 p., ill. Contribution de Marie Jaëll écrite pour l'ouvrage, p.237-247.
  • KAEMPER (Gerd). Techniques pianistiques. L'évolution de la technologie pianistique. Paris : Ed. de la Procure, 1965, 200 p. (Thèse : Paris : Lettres : 1965) .Situe historiquement Marie Jaëll dans l'évolution de la technique pianistique.
  • KIENER (Hélène). Jaëll, Alfred, In : Die Musik in Geschichte und Gegenwart, vol. 6, 1957, col. 1660-1663. Présente aussi la pédagogie de Marie Jaëll.
  • KROMAYER (Fransziska). Die Methode Jaëll. In : Neue Musikalische Presse, 10 juin, 1905,12-13, p. : 69-173.
  • LALOY (Louis). Marie Jaëll, In : Revue musicale, 1952, 7, p. 139-143.
  • LLORET DE BALLENILLA (Josefa). Arte de tocar el piano, de Mad. Marie Jaëll. Madrid : impr. Ducazcal, 1901, 46 p., fig.
  • OTT (Bertrand). Liszt et la pédagogie du piano: essai sur l'art du clavier selon Liszt.. Issy-les-Moulineaux., E.A.P., 1978, 313 p. (Collection Psychologie et Pédagogie de la musique). Met en évidence les rapports de la démarche pédagogique de Marie Jaëll avec sa pratique du piano avec Liszt.
  • PIRON (Constant), LONG (Marguerite), préf. L'art du piano. Paris : Fayard A., 1949. Elève d'Emile Bosquet, formé lui-même par A. Piron.
  • POZZI(Catherine), Le problème de la beauté musicale et de la science du mouvement intelligent: l'œuvre de Marie Jaëll. Strasbourg, 1914, 14 p. Tiré à part des Cahiers alsaciens, 1914, 1.
  • TEBOUL (Jean-Claude) . Les bases psycho-physiologiques de la méthode pianistique de Marie Jaëll. Paris : l'auteur, 1974, 149 ff., ill. (Mémoire de maîtrise : Musicologie : Paris-Sorbonne ; 1974)
  • TROOST (Marie) W.), Del Pueyo (Eduardo), préf. Art et maîtrise des mouvements pianistiques. Paris : P.U.F., 1951, X-82 p. L'auteur est une élève de J. Bosch van's Gravemoer, elle-même élève de Marie Jaëll.

4 - MARIE JAELL ET LA PEDAGOGIE DU PIANO AUJOURD'HUI

  • ASSOCIATION MARIE JAELL. Paris. Bulletin. Paris : A.M.J., 1952 - Périodique vivant.
  • BENOIT-HEU (Marie-Charlette. Apprends à toucher le piano. La méthode Jaëll pour les jeunes débutants. Paris, Association Marie Jaëll, 1986, 47 p., ill.
  • BENOIT-HEU (Marie-Charlette). Apprends à toucher le piano Livret de l'enseignant. La méthode Jaëll pour les jeunes débutants. Paris, A.M.J., 1986. 55 p., ill.
  • BENOIT-HEU (Marie-Charlette). SCHMIDT-ROGERS (Lea). (Marie) Jaëll and her piano method. . . . American Music Teacher, 1994, vol. 43, 4, pp.18-21.
  • CAUTAIN (Marie-Hélène). L'Association Marie Jaëll. In : Revue internationale de musique française, 1986, vol. 21, p. 83-86.
  • PUEYO (Eduardo). Autour de la méthode de Marie Jaëll et de son apport à l'enseignement du piano. In : Revue internationale de musique, 1939, p. 929-938. Pianiste, professeur au Conservatoire de Bruxelles.
  • PUEYO (Eduardo). Entretiens sur le piano et son enseignement. Paris : Duculot, 1990, 132 p., ill.
  • MANDELL (Lena L.), Evaluation or re-evaluation ? The case of Marie Jaëll. In : Sonus, 1988, vol. 8, 2, p. 1-3.
  • REITZ (Frederik), Marie Jaëll et la révolution du toucher. In : Piano. Lettre du musicien, 1993, 7, p.133-135.
  • SCHWEITZER (Albert), Ma vie et ma pensée. Paris : Albin Michel, 1986, pp. 22-25.

5 - LES ŒUVRES MUSICALES EDITEES.

  • JAELL (Marie). La Babillarde, allegro pour piano. Paris : Au Ménestrel, (1872), 3 p.
  • JAELL (Marie). Bagatelles pour piano: à Monsieur Henri Herz. Milan : Lucca F., (1872), 17 p.
  • JAELL (Marie). Les Beaux jours (n°1-12). Paris. Au Ménestrel, 1894, 22 p.
  • JAELL (Marie). JAELL (Alfred). Beethoven's Marcia alla Turca des Ruines d'Athènes transcrit pour piano. Londres : Cramer, (1872), 9 p.
  • JAELL (Marie). Concerto n° 2 en ut mineur pour piano et orchestre. A Eugène d'Albert. Réduction à deux pianos par l'auteur. Paris : O'Kelly A., 1884, 55 p.
  • JAELL (Marie). Deux méditations pour le piano: A Monsieur Théodore Hoffmann-Mérian. Leipzig : Rieter-Biedermann J., (1871), 19 p.
  • JAELL (Marie). Feuillet d'album pour piano dédié à son cher époux. Leipzig : Roder C.G., 1871, 7 p.
  • JAELL (Marie). Impromptu pour piano. Paris? Archives de l'Union, 1871, 13 p.
  • JAELL (Marie). Les Jours pluvieux (n°1-12). Petites pièces pour piano. A Ruy et Jimmy Spalding. Paris. Au Ménestrel., 1894, 19 p.
  • JAELL (Marie). 5 Lieder für eine Singstimme mit Begleitung des Pianoforte. A Mme Louise Ott. Mainz. : Schott, 1880, 23 p., mus. [Version français sous le titre Quatre mélodies pour chant.]
  • JAELL (Marie). La Mer. Chant et piano. Poésies de Jean Richepin. Paris : Dupont P., (1893), 6 fasc. 1-Quatre heures du matin, 4 p. ; 2-Causeries de vagues, 7 p. ;3- Les papillons, 8 p. ;4- Baisers perdus, 8 p. ; 5-En ramant, 8 p. ; 6-Larmes, 7 p.
  • JAELL (Marie). Les Orientales. Chant et piano. Poésies de Victor Hugo. Paris : Dupont P., (1893), 7 fasc. 1-Rêverie, 7 p. ; 2-Nourmahal la Rousse, 7 p. ; 3-Clair de lune, 9 p. ; 4-Les tronçons du serpent, 11 p. ; 5-Malédiction, 7 p. ; 6-Voeu, 7 p. ; 7-Le voile, 9 p.
  • JAELL (Marie). Pièces pour piano. I. Ce qu'on entend dans l'enfer. Paris : Au Ménestrel, 1894, 41 p. Poursuite, Raillerie, Appel, Dans les flammes, Blasphème, Sabbat.
  • JAELL (Marie). Pièces pour piano. II. Ce qu'on entend dans le purgatoire. Paris : Au Ménestrel., 1894, 33 p.Pressentiments, Désirs impuissants, Alanguissement, Remords, Maintenant et jadis, Obsession.
  • JAELL (Marie). Pièces pour piano. III. Ce qu'on entend dans le paradis. Paris : Au Ménestrel, 1894, 27 p.Apaisement, Voix célestes, Hymne, Quiétude, Souvenance, Contemplation.
  • JAELL (Marie). Prisme. Problèmes en musique pour piano . A Camille Saint-Saëns. Paris : Au Ménestrel, (1888), 17 p. 1. Reflets dansants. 2. Reflets chantants.
  • JAELL (Marie). Promenade matinale, en quatre parties, pour piano. Paris : Dupont P.. (1893), 19 p. 1. Aube, 2. Dans le doute, 3. Essaim de mouches, 4. Entraînement.
  • JAELL (Marie). Quatre mélodies pour chant avec accompagnement de piano. Poésie de Marie Jaëll. A Madame Alfred Ott. Trad. française de Ch. Grandmougin. Paris : Brandus, (1880), 15 p. 1-A toi ; 2-Eternel amour ; 3-Les petits oiseaux ; 4-Le bonheur s'effeuille et passe.
  • JAELL (Marie). Sept pièces faciles pour piano. (Pour les enfants). Paris : Rihouet A., 1950, 8 p.. Chanson berçante ; Les chasseurs ; Conte de fée ; Petite valse chantante ; Poursuite ; Petits lutins ; Papillons gris. Pièces composées pour Le Toucher, 1899, sauf Poursuite.
  • JAELL (Marie). Six esquisses romantiques pour piano. Paris : O'Kelly A., (1883), 39 p. 1.Les ombres. 2.Toccata. 3.Métamorphoses. 4.Fantasca.. 5.Contraste. 6. Le tournoi.
  • JAELL (Marie). Six petits morceaux pour piano. A Marie-Claire. Leipzig : Breitkopf & Härtel, (1872), 15 p.
  • JAELL (Marie). Sonate pour piano. A l'illustre maître François Liszt. Milan. : Lucca F., 1871, 33 p.
  • JAELL (Marie). Schmidt-Rogers (Lea), éd. Sonate (à Liszt). Bryn Mawr : Hildegard, 1996, 41 p., mus.
  • JAELL (Marie). Sphinx. In : Album du gaulois, Prime 1885, pièce n° 8, pp. 29-35.
  • JAELL (Marie). Valses pour piano à quatre mains,op. 8. Leipzig : Leuckart F.E.C., (1876), 53 p.
  • JAELL (Marie). Schmidt-Rogers (Lea), éd. Valses pour piano à quatre mains, op. 8. Bryn Mawr : Hildegard, 1995. Reprint de l'édition de Leuckart, 1876.
  • JAELL (Marie). Valses mélancoliques pour piano. A Mademoiselle Marie Rothan. Paris : Au Ménestrel, (1888), 13 p.
  • JAELL (Marie). Valses mignonnes pour piano. A la Vicomtesse Emmanelle d'Harcourt. Paris : Au Ménestrel, (1889), 15 p.
  • JAELL (Marie). Voix du printemps. Six morceaux pour piano à quatre mains . Berlin : Raabe & Plothow, 1886,41 p . 1. Sur la grande route, 6 p ? ; 2. Dans le sentier, 6 p. ; 3. L'orage,8 p. ; 4. Idylle, 8 p. ; 5. Nuit de mai, 6 p. ; 6. Plein jour, 6 p.

6 - A PROPOS DE L'ŒUVRE MUSICALE

  • CAUTAIN (Marie-Hélène). Marie Jaëll interprète compositeur. Paris : A.M.J., 1987. (Mémoire: Musique: Paris Sorbonne: 1987)
  • CORRE (Christian). Marie Jaëll (1846-1925): la virtuosité musicale entre l'art et la science. In : Défense et illustration de la virtuosité. Lyon : Presses universitaires, 1997, pp. 141-154.
  • DUCHESNEAU (Michel) . L'avant-garde musicale à Paris de 1871 à 1939. . Sprimont : Mardaga, 1997, 352 p., ill. (Musique - Musicologie.)
  • INGELAERE (Marie-Laure). Marie Jaëll, concertiste-compositrice, d'après la presse musicale de son temps et la correspondance avec ses amis. Contribution d'une Alsacienne à l'essor de la musique française de 1870 à 1917. In : Revue d'Alsace, 1999, vol. 125, pp. 159-186.

7 - MARIE JAELL CONCERTISTE - INTERPRETE

  • Marie Jaëll a rédigé les programmes commentés des intégrales Liszt  et Schumann qu'elle a données à Paris :
    • Audition des œuvres originales de Liszt...les vendredis 15, 22, 29 mai et 5, 12, 19 juin 1891. Paris : Chaix,1891, 5 fasc.
  • Audition des œuvres originales de Liszt...les vendr. 8 et 22 janvier, 5 et 19 février, 4 et 18 mars 1892. Salle Pleyel. Paris : Chaix, 1892, 7 fasc.
    • On trouve les programmes de l'audition des Sonates de Beethoven, en six séances, en janvier 1893 in : COMETTANT (Oscar). La musique de chambre. Séances musicales données dans les salons de la Maison Pleyel, Wolff...,1: année 1893; 2: année 1894. Paris, 1895.

8 - DOCUMENTS SONORES

  • JAELL (Marie), KILLIAN (François), piano. Pièces de Erb, Liszt, Jaëll. Staufen, 1989. 1 CD.
  • JAELL (Marie), LABEQUE (Katia et Marielle), piano. Encore. [Valse de Marie Jaëll et autres pièces de divers musiciens]. Sony, 1992 , 1 CD & livret.
  • JAELL (Marie), SCHMIDT-ROGERS (Lea), piano. French Character Pieces and Valses à quatre mains. Hildegard, 1998. 1 CD.
  • JAELL (Marie), SOREL (Alexandre), piano. Œuvres pour piano de Marie Jaëll. Sigean : Disques FY et du Solstice, 1998, 1 CD.

 

Bibliographie établie par
Marie-Laure Ingelaere
bibliothécaire (B.N.U. Strasbourg)
08/10/1999.

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Dimanche 5 Janvier, 2014 5:05