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François Buhler, 6 juin 2023.

Les frasques du compositeur bipolaire Malcolm Williamson, Maître de musique de la reine Elizabeth II

Malcolm Benjamin Graham Christopher Williamson, né à Sydney, 21 novembre 1931, mort à Cambridge, 2 mars 2003.

Fils du Révérend George Williamson, curé de St Clement’s Church à Mosman, un quartier portuaire huppé de Sydney, il étudie la composition avec Eugene Goossens ainsi que le cor, le violon et le piano au Conservatoire de musique de la capitale où il entre dès l’âge de 11 ans.

Tant son cousin, Wendy Hill, que la sœur aînée de celui-ci, Margaret, ont laissé des témoignages ne laissant aucun doute que ses sautes d’humeur étaient déjà très apparentes à cet âge et se caractérisaient par des extrêmes. C’est un enfant de caractère difficile et changeant, le plus souvent joyeux, farceur et plein d’une bonne humeur particulièrement communicative, mais parfois pris de soudaines crises de rage qu’il passe sur son piano. Ses tendances homosexuelles se déclarent très tôt, dès le début de l’adolescence, pendant ses années de collège.

Il manifeste un talent musical très précoce et en 1950, sa mère, Bessie, convaincue qu’il sera le « Beethoven australien », décide que l’Australie, « encore provinciale et incapable d’apprécier les arts », n’est pas assez bonne pour lui et le pousse à émigrer en Angleterre où elle l’aide à écrire une lettre à Benjamin Britten, qui l’invite à écrire une sonate pour le Festival d’Aldeburgh.

Il effectue donc le voyage et se fixe à Londres où il continue ses études avec Elisabeth Lutyens et Erwin Stein (mais dès 1953 seulement et jusqu’en 1957) ; pour gagner sa vie, il travaille le jour comme organiste et chef de chœur, ainsi que comme correcteur pour Boosey & Hawkes et la nuit comme pianiste de nightclub. Il fait d’autres petits travaux, est par exemple engagé chez Harrods pendant trois semaines pour vendre des encyclopédies mais n’y passe qu’une seule matinée avant d’abandonner cet emploi.

Il se montre très prolifique au début de sa carrière et sa production des années 1950 est très imposante, celle des années 1960 effarante : « Un simple coup d’œil au répertoire de ses œuvres montre que pendant une période de près de dix ans il ne s’est guère passé un seul mois sans une première quelconque. Que ces pièces nouvelles soient le plus souvent des opéras, des ballets et des concertos ne peut qu’ajouter à notre ahurissement », ceci d’autant plus « qu’à la même époque il est très occupé par sa carrière de pianiste soliste et dans des formations de musique de chambre » écrit le chef d’orchestre Christopher Austin en hommage au compositeur lors de son soixante-dixième anniversaire.

Parmi ses œuvres les mieux connues figurent en effet entre autres deux opéras sur des romans de Graham Greene, deux opéras que son ami Edmund Campion appelle des « do-it-yourself operas » et qu’il faisait de préférence représenter par des enfants handicapés, dont un sur un texte d’Oscar Wilde, un opéra de chambre, English Eccentrics,d’après un texte d’Edith Sitwell, un autre sur le livret tiré par William Chappell d’un roman de Patrick Leigh Fermor, divers concertos, pour piano, violon (pour Yehudi Menuhin) orgue, harpe et saxophone, sept symphonies, des messes, de nombreux ballets en collaboration avec Robert Helpmann, une farce shakespearienne avec Ned Sherrin, des comédies musicales, des cassations (mini-opéras pour enfants), un nombre inouï d’œuvres pour chœur ou pour la voix, pour instruments solo, de la musique de chambre, de la musique d’église mais aussi pour le cinéma (des films d’horreur de préférence, comme Les Fiancées de Dracula, Frankenstein), pour la TV, la radio...

Malcolm Williamson, Ouverture « Santiago de Espada » (1956), Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, sous la direction de Charles Groves.

Cependant, selon ses biographes Meredith et Harris, quantité de signes apparaissent bientôt qui trahissent de profonds troubles psychiques. Au travail, ses pauses deviennent de plus en plus longues, il est constamment ivre et retourne à son bureau débraillé et souffrant de gueule de bois. Fils d’un prêtre anglican, « il se convertit au catholicisme romain en 1952, attiré par les belles couleurs des vêtements et ornements sacerdotaux, le latin et la somptuosité des rites, et écrit plusieurs pièces de dévotion où les cuivres suggèrent habilement les portes cuivrées du ciel et les trompettes des anges. » Il manifeste parallèlement un grand engouement pour la religion juive.

Malcolm Williamson, 2e concerto pour piano et orchestre à cordes (1960), The Francis Chagrin Orchestra, Malcolm Williamson (piano), sou sle diorection de Francis Chagrin.

En 1960, il épouse une Américaine, Dolores « Dolly » Daniel, dont il a un fils et deux filles. Sa femme, qui vivra un long cauchemar avant leur divorce au milieu des années 1970, est « la seule personne qui peut modérer quelque peu ses excès », stabiliser son humeur et lui permettre ainsi de résister plus longtemps à l’évolution de sa maladie. Mais il n’est pas fait pour une vie de famille rangée. Il se plaint qu’elle le rend claustrophobe et frustré.

On considère, pour simplifier, que le véritable tournant de sa carrière a lieu en 1975 lorsque la mort d’Arthur Bliss laisse le titre de Maître de la musique de la reine vacant. La nomination de l’Australien Williamson comme dix-neuvième Maître de musique de la Cour d’Angleterre, après uniquement des Britanniques (comme Shield, Boyce, Elgar, Walford Davies, Bax et Bliss) et de préférence à d’autres compositeurs tels que Benjamin Britten (dont on ne savait pas encore à ce moment qu’il était gravement malade du cœur et avait cessé de composer), Michael Tippett et surtout Malcolm Arnold, est une grande surprise pour tous, malgré ses mérites. Selon certaines sources, cette nomination était régulière, Williamson ayant pour lui Britten et le chef d’orchestre Adrian Boult ; selon d’autres, il s’agit d’une erreur d’Harold Wilson, le Premier ministre chargé de cette nomination, qui l’aurait confondu avec Malcolm Arnold (« le choix évident »), ce qui fit dire à William Walton que c’est « le mauvais Malcolm » qui avait été choisi. Quoi qu’il en soit, le poste qui devait apporter à Williamson une gloire définitive marque le début de son déclin après deux décennies de formidable succès.

A l’époque où il entre en fonction dans son nouveau poste si prestigieux, la maladie psychique dont il souffre, à notre avis très certainement un trouble bipolaire sévère bien qu’aucun diagnostic de ce genre n’ait jamais été prononcé, prend le dessus. Ses excentricités ne connaissent plus de bornes. Il met la patience de la souveraine à dure épreuve en apparaissant devant elle en kilt ou en caftan avec des chapeaux ridicules, jouant au piano « des duos imbibés de whisky avec la princesse Margaret, et pinçant les fesses de la reine mère ».

Il se persuade que la marque d’un véritable artiste est de revendiquer une entière liberté par rapport à toute forme de responsabilité et son mépris de l’hygiène élémentaire est tel qu’on le prend pour un vagabond à Wimbledon Common. Lorsqu’il est invité, il se conduit comme un goujat dans la maison de ses hôtes, faisant sans égards pour eux les appels téléphoniques à longue distance interminables auxquels il consacre une grande partie de ses journées, renversant de la soupe aux pois sur le plancher, lançant des assiettes par la fenêtre et, à une occasion au moins, mettant le feu à la chambre à coucher. Au diner, il tombe endormi le nez dans son assiette pleine de nourriture. Il force les buffets à la recherche de bouteilles d’alcool, de sorte que ses hôtes en sont réduits à cacher leur vin dans la cabane de jardin. Un jour, il tombe à travers une cloison et roule dans les escaliers. Il ne manque pas non plus d’insulter les invités dans les réunions quand il est ivre et son alcoolisme devient si grave qu’il lui faut parfois boire une autre bouteille de brandy pour retrouver une apparence de sobriété.

Bisexuel, ayant déjà des relations avec les deux sexes avant son mariage, il a une amitié avec un Brésilien, fréquente les bars homosexuels, porte des habits en peau de léopard qui le changent du strict complet-cravate de ses fonctions. Après son divorce, il se met en ménage avec un ex-jésuite, le musicien et éditeur Simon Campion, qui l’aide à traverser les phases tumultueuses inévitables de sa carrière, qu’il passe aussi bien aux Etats-Unis et en Australie qu’en Angleterre. L’un de ses ballets pour Robert Helpmann, The Display, composé en 1963, est écrit sur un scénario qui peut choquer : une sortie d’un jour en forêt d’un groupe de jeunes Australiens, hommes et femmes, pour étudier la dynamique de l’esprit de compétition sexuelle des hommes.

En Australie, la police doit une fois intervenir à l’aéroport de Sydney pour le sortir, menottes aux poignets, d’un avion où il fait du scandale après avoir trop bu en business class. En Russie il tombe dans une congère et il faut l’intervention du KGB pour l’en extraire. En Angleterre, à Ludlow, il poursuit « une jeune fille obèse outrageusement fardée qui a envie de se divertir », fâchant le clergé local qui l’avait invité à donner un récital d’orgue. Perpétuellement à court d’argent, en guerre avec le fisc, il est hospitalisé pour dépression. Pour tenter de contrer tous les ennuis qu’il s’attire, il fait le voyage de Lourdes. Tout cela sans résultat car chaque fois qu’il se sent mieux, il se tourne vers la bouteille et les médias, mettant à mal par ses propos scandaleux ce qui lui reste de dignité. 

Plusieurs des commandes qu’il a reçues se terminent mal. L’événement le plus connu, véritable pivot de sa carrière, a lieu en 1977, l’année où il se fait éjecter du Barbican Centre avec Simon Campion : il s’agit de l’achèvement de la symphonie Jubilee qu’il a promise à la reine pour le vingt-cinquième anniversaire de son règne en 1977 et qu’il livre avec retard en trois mouvements au lieu de quatre. Bernard Haitink la refuse et le LPO n’ayant rien à répéter, le concert doit être annulé, ce qui met la reine et tous ses invités dans un grand embarras. Cette symphonie ne sera jamais exécutée par la suite. Williamson perd ses privilèges, ne participera plus à aucun événement officiel, est exclu du mariage de Charles et Diana en 1981 et en est réduit à donner les premières de ses œuvres nouvelles à la Kilburn Grammar School for Boys Association, au Berkhamsted Civic Centre, au Royston Arts Festival, avec the Bedfordshire County Youth Orchestra au lieu du LPO.

Malcolm Williamson, 6e symphony, « Liturgy of Homage » (1982), the Adelaide Symphony Orchestra, Melbourne Symphony Orchestra, The Queensland Orchestra, Sydney Symphony Orchestra, Tasmanian Symphony Orchestra, West Australian Symphony Orchestra and Darwin Symphony Orchestra, sous la direction de Paul McDermott.

Sa fin est pathétique. Une série de crises cardiaques font de lui un invalide en chaise roulante et il passe les derniers mois de sa vie à l’hôpital. Aucun représentant de la famille royale n’assiste à son enterrement. Premier Maître de la musique de la reine à ne pas être anobli depuis plus d’un siècle, il meurt dans un relatif oubli que l’on s’est aussitôt efforcé en Angleterre de rendre aussi total que possible. De sa mort à celle d’Elizabeth II, c’aurait été gravement manquer de tact que de prononcer son nom à la Cour devant Sa Gracieuse Majesté et il est actuellement encore de bon ton aussi de continuer à l’écarter des salles de concert, et ceci non seulement en Angleterre mais dans toute l’Europe.

Albion l’a rendu à son pays natal, non sans perfidie ; comme on a tenté un jour de le justifier, après tout, c’était un Australien, n’est-ce-pas ? un sauvage… Eh bien que l’Australie le reprenne, lui et sa musique, nous n’en voulons plus. N’avait-il pas d’ailleurs déclaré lui-même : « la majeure partie de ma musique est australienne. Pas le bush ni les déserts mais l’impétuosité des villes, cette sorte d’effronterie qui pousse les Australiens à traverser la vie en poussant les portes marquées « tirez ». Et pourtant le compositeur avait du talent et ses œuvres plaisaient. Quant à l’homme, treize ans après son décès, Michael Tanner écrit dans les colonnes du Spectator : « Je n’ai jamais rencontré personne d’aussi consumé par la haine de soi, mais en même temps d’aussi manifestement capable, s’il le voulait bien, pendant les petits intervalles séparant ses accès d’incohérence éthylique, d’être aussi charmant, amusant, bavard, cancanier, et même sage. » 

Malcolm Williamson, Love, the Sentinel, Joyful Company of Singers, sous la direction de Peter Broadbent.
Malcolm Williamson, Sinfonietta pour orchestre, Orchestre symphonique Melbourne, sous la direction de Yuval Zaliouk.


Malcolm Williamson, Mass Of The Feast Of Christ The King, 1977), Helen Walker (soprano), Eileen Hannah (contralto), Neil Mackie (ténor), Briab Raynor Cook (baryton), SNO Chorus, BBC Scottish Stmphony Orchestra, sous la direction de John Currie.

Bibliographie

Austin Christopher, To be a Pilgrim, Malcolm Williamson at 70, online.

Barkl Michael, The New Grove Dictionary of Music and Musicians,vol. 27, Macmillan, 2001.

Buhler François, Quatre Grands Compositeurs bipolaires : Beethoven, Berlioz, Schumann, Williamson. Art et santé mentale, tome 2. Publibook, Paris, octobre 2019.

Campion Edmund, Writing the language of Paradise. Malcolm Williamson, online, 2007

Conway Paul, Malcolm Williamson : a 70th Birthday Tribute, MusicWeb International.

Kendall-Smith B., The Symphonies of Malcolm Williamson (thèse), University of Queensland, 1994.

Mason C. The Music of Malcolm Williamson, dans « The Musical Times » (ciii), 1962, p. 757-790.

Meredith Anthony and Harris Paul, Malcolm Williamson. A Mischievous Muse, Omnibus Press, London, 2009.

Payne Anthony, Malcolm Williamson’s Second Symphony, dans « Tempo » (91) (1969-70), p. 22-27.

Tanner Michael, The day I tried to rescue the alcoholic former Master of the Queen’s Music, dans « Spectator », 10 September 2016.

Walsh Stephen, Williamson the Many-Sided, dans « Music and Musicians », (xiii/11), 1965, p. 26-29, 55.

plume François Buhler
6 juin 2023.
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Catalogue des œuvres

1948, 1er quatuor à cordes.

1950, Partita pour piano.

1954, variations pour piano.

1984, 2e quatuor à cordes.

1955-1956, 1re Sonate pour piano.

1955-1956, Fons amoris, pour orgue.

1956, Santiago de Espada, ouverture pour orchestre.

1957, 1re symphonie « Elevamini »

1957, 2e Sonate pour piano, revision en 1970-1971.

1957-1958, 1er concerto pour piano.

1958, A Vision of Beasts and Gods sur des textes de G. Barker, cycle pour soprano/ténor, piano.

1958, 3e sonate pour piano.

1959, Résurgence du feu, pour orgue.

1959, 4e sonate pour piano.

1960, Symphonie, pour orgue.

1960, Travel Diaries, pour piano.

1960-1962, S♯infonia concertante, 3 trompettes, piano, cordes.

1960, musique pour le film Brides of Dracula de Terence Fisher.

1961, Vision of Christ-Phoenix, pour orgue.

1962, Symphony for Voices, sur un texte de J. McAuley, chœur SABT.

1962, Wrestling Jacob, sur un texte de C. Wesley, soprano, chœur SABT, orgue, 1962

1963, 3 Songs, sur des textes de W. Shakespeare, soprano/ténor, guitare/piano.

1963, 3e concerto pour piano.

1963, Celebration of Divine Love sur un texte de J. McAuley, soprano/ténor, piano.

1963, Our Man in Havana, opéra en 3 actes, sur un livret de S. Gilliat, d'après Graham Greene, ccréé à Londres, Sadler’s Wells, 2 juèillet 1963.

1963, The Display, ballet.

1964, A Young Girl, sur un texte de E. Sitwell, chœur SABT.

1964, Elegy for J.F.K., pour orgue.

1964, English Eccentric, opéra de chambre en 2 actes, sur un livret de G. Dunn, d'après E. Sitwell, créé à Aldeburgh, Jubilee Hall, 11 juin 1964.

1964, The Display, ballet, en 1 tableau, sur un argument de R. Helpmann, créé à Adelaide, 14 mars 1964.

1964, Variations, violoncelle, piano.

1965, 4 North Country Songs, pour 1 voix et orchestre ou piano et chœur chœur ad libitum.

1965, Concerto grosso.

1965, concerto pour violon.

1965, Sinfonietta

1965, Symphonie Variations

1965, The Happy Prince, opéra pour enfants, sur un livret du compositeur, d'après O. Wilde), créé à Farnham Parish Church, 22 mai 1965.

1965-1966, Julius Caesar Jones, opéra pour enfants en 2 actes ; sur un livret de Dunn), créé à Londres, Jeannetta Cochrane, 4 janvier1966.

1966, 2 Epitaphs for Edith Sitwell, pour orgue (aussi arrangé pour orchestre à cordes).

1966, 5 Préludes, pour piano.

1966, 6 English Lyrics sur des textes d’E. Waller, A. Tennyson, C. Rossetti, L. Hunt, alto ou basse, piano.

1966, Sun into Darkness, ballet en 3 tableaux, sur un argument de D. Rudkin, chorégraphié par P. Darrell), créé à Londres, Sadler’s Wells, 13 aveil 1966.

1966, The Brilliant and the Dark (choral-operatic sequence, U. Vaughan Williams), puor voix féminines et orchestre.

1966, The Violins of Saint-Jacques, opéra en 3 actes, sur un argument de W. Chappell, d'après P. Leigh Fermor, créé à Londres, Sadler’s Wells, 29 novembre 1966.

1967, 2e concerto pour piano.

1967, Dunstan and the Devil, opéra en 1 acte, sur un livret de Dunn), créé à Cookham, 19 mai 1967.

1967, Mowing the Barley, chœur SABT, orchestre.

1967, Pas de quatre, flûte, hautbois, clarinette, basson, piano.

1967, Serenade, flûte, quintette avec piano.

1967, Sonate, pour 2 pianos.

1967, The Moonrakers, ensemble instrumental / piano.

1967-1968, Quintette avec piano.

1968, An Australian Carol sur un texte de McAuky, chœur SABT, orgue.

1968, From a Child’s Garden sur des textes de R.L. Stevenson, cycle pour soprano ou ténor, piano.

1968, Knights in Shining Armour, ensemble instrumental / piano.

1968, The Growing Castle, opéra de chambre en 2 actes, sur un livret du compositeur, d'après A Dream Play d’A. cordesindberg, créé à Dynevor Castle, 13 août 1968.

1968, The Snow Wolf, ensemble instrumental / piano.

1968-1969, 2e symphonie.

1968, musique pour la série télévisée Jackanory.

1969, Hallo Everybody, sur un texte de C.-A. Axelsson, M. Knight, K. Sundin, chœur.

1969, Lucky-Peter’s Journey, opéra en 3 actes, sur un livret d’E. Tracey, d'après cordesindberg, créé à Londres, Coliseum, 18 décembre 1969.

1969, Sonnet on Hearing the Dies irae sung in the Sistine Chapel, texte d’O. Wilde, chœur SABT.

1970, Carols of King David (psaume), pour chœur à l’unisson.

1970, In Place of Belief sur un texte de P. Lagerqvist, chœur et piano à 4 mains.

1970, musique pour le film The Horrors of Frankenstein de Jimmy Sangster.

1970, musique pour le film Crescendo d'Alan Gibson.

1971, The Stone Wall, ensemble instrumental / piano.

1971, Genesis, ensemble instrumental / piano.

1971, Peace Pieces, pour orgue.

1971, The Death of Cuchulain sur un texte de W.B. Yeat, pour 8 vois masculines et percussions.

1972, Little Carols of the Saints, 5 pièces pour orgue.

1972, 3e symphonie, « The Icy Mirror », sur un texte de Vaughan Williams, soprano, mezz-soprano, 2 barytons, chœur, orchestre.

1972, Love, the Sentinel sur un texte de A. Tennyson, chœur SABT.

1972, Partita on Themes of Walton, alto.

1972, The Musicians of Bremen sur un texte de Williamson, pour 6 voix masculines.

1972, The Red Se, opéra en 1 acte, sur un livret du compositeur, d'après Bible, créé à Dartington College, 14 avril 1972.

1973, Canticle of Fire sur un texte biblique (hymne du xiiie siècle), chœur SABT, chœur, orgue.

1973, Ode to Music sur un texte de Vaughan Williams, voix d’enfants et orchestre.

1973, Pietá, sur un texte de P. Lagerqvist, soprano, hautbois, basson, piano.

1973, The Winter Star, ensemble instrumental / piano

1973, Concerto pour 2 piano, cordes, 1973

1973, musique pour le film Nothing But the Night de Peter Sasdy.

1974, Hammarskjöld Portrait, sur des textes de D. Hammarskjöld, cycle, pour soprano, et orchestre à cordes.

1974, Perisynthyon, ballet en 1 tableau, sur un argument du compositeur, créé à , Adelaide en 1974.

1974, The Glitter Gang, ensemble instrumental / piano.

1974, The Terrain of the Kings, ensemble instrumental / piano.

1974, Mass of a Medieval Saint, pour orgue.

1974, Haifa Watercolours, pour piano.

1974-1975, musique pour la série télévisée Churchill's People.

1975, Concerto pour quintette à vent, 2 piano 8 mains.

1976, Trio avec piano.

1976, Ritual of Admiration, pour piano.

1976, Fantasy on « O Paradise », pour orgue.

1976, Au tombeau du martyre juif inconnu, Concerto pour harpe et cordes.

1977, 4e symphonie, 1. The Birth of the World, 2. Eagle, 3. The Prayer of the Waters.

1977, Les olympiques sur un texte de H. de Montherlant, pour mezzo-soprano et orchestre à cordes.

1977, Mass of the Feast of Christ the King, chœur, orchestre.

1977, The Lion of Suffolk, pour orgue.

1977, The Valley and the Hill, ensemble instrumental / piano, pour enfants.

1977-1980, Mass of St Margaret of Scotland, chœur SABT, orgue.

1978, musique pour le film d’animation Watership Down, Martin Rosen.

1980, 5e symphonie.

1980, Lament, pour violon et cordes.

1980, Ode for Queen Elizabeth, pour orchestre à cordes, 1. Act of Homage, 2. Alleluia, 2. Ecossaise, 3. Majesty in Beauty, 4. Scottish Dance

1981, Fontainebleu Fanfare, ensemble de cuivres, percussions, orgue.

1981, Mass of the People of God, chœur SABT, orgue.

1981, Now is the Singing Day, pour mezzo-soprano, baryton, chœur SABT, cordes, piano 4 mains, percussions.

1981, Offertoire, pour orgue.

1981, Tribute to a Hero, pour baryton et orchestre.

1982, 6e symphonie.

1982, In Thanksgiving Sir Bernard Heinz, pour orchestre.

1982, The Devil’s Bridge, ensemble instrumental / piano.

1984, 7e symphonie.

1984, A Pilgrim Liturgy, chœur SABT, orchestre.

1984, Cortège for a Warrior, pour orchestre.

1984, Himna Titu, pour piano.

1984, musique pour la série télévisée The Masks of the Death, Roy Ward Baker.

1985, Heritage, ballet.

1985, Lento, pour cordes.

1985, Vocalise en sol, pour mezzo-soprano.

1985, White Downs, puor vois basse.

1985, Year in Jerusalem, pour soprano et orchestre.

1986, Day that I have Loved, pour voix basse.

1986, The Feast of Eurydice, pour vois féminines, flûte, percussions, piano.

1986, The Mower to the Glowworms, pour voix basse.

1986, The White Island, pour voix basse.

1987, Concertino for Charles, orchestre de saxophones.

1987, Easter in St Mary’s Church, chœur SABT.

1987, Galilee, chœur SABT.

1987, Springtime on the River Moskeva, pour piano.

1988, Bicentennial Anthem, pour orchestre.

1988, Ceremony for Oodgeroo, quintette de cuivres.

1988, Fanfare of Homage, pour ensemble militaire.

1988, Have Steps Will Travel, ballet.

1988, The True Endeavour, chœur SABT, orchestre.

1989, The Dawn is at Hand, chœur SABT, orchestre.

1989, musique pour le documentaire télévisé Peter Cushing : A One-Way Ticket to Hollywood, d'Alan Bell.

1990, Mass of St Etheldreda, chœur SABT, orgue.

1991, Fanfares and Chorales, quintette de cuiivres.

1992, Requiem for a Tribe Brother, chœur SABT.

1993, 3e quintette à cordes.

1994, 4e concerto pour piano.

1994, Day that I have Loved, pour harpe.


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Mardi 6 Juin, 2023

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