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Le Beau Luise Adolpha
1850-1927

Luise Caroline Caroline Marie Henriette Adolpha Le Beau.

Née à Rastatt, 25 avril 1850, morte à Baden-Baden,17 juillet 1927.

Elle est la fille unique de Karoline Barack-Le Beau (1828-1900) et de Wilhelm Le Beau (1820-1896), major général au service du ministère de la Guerre à Baden-Baden.

La famille déménage à Mannheim en 1857 et à Karlsruhe en 1859, après un cours retour à Rastatt.

Luise Adolpha Le Beau reçoit ses premières leçons de piano et de sciences naturelles de son père. Il composait à l'occasion et a créé la société mixte de chant (Singverein) de Rastatt, qu'il dirigeait.

De 1863 à 1866, elle est scolarisée dans une institution pour jeunes filles, elle suit des cours de chant et de violon avec des musiciens locaux.

Luise Adolpha Le Beau, Wiegenlied, extrait des quatre pièces pour violoncelle opus 24, Madeleine Stucki (piano), Cecylia Barczik (violoncelle).

 

Luise Adolpha Le Beau, Romanze pour violon et piano, opus 35, par Setareh Najfar-Nahvi (violon) et Theresia Schumacher (piano).

Le beau luise josephaLuise Josephe Le Beau en 1872.

En 1866, elle commence ses études de piano et de théorie musicale avec le directeur de l'orchestre de la cour de Karlsruhe, Wilhelm Kalliwoda (1827-1893), et de chant avec Anton Haizinger (1796-1869).

Le 27 novembre 1867, elle donne son premier concert public à Karlsruhe, au cours duquel elle interprète l'une des parties soliste du concerto pour trois claviers (BWV 1063) de Johann Sebastian Bach.

Sur la recommandation du maître de chapelle de la cour de München, Hermann Levi (1839-1900), elle prend des cours de piano avec Clara Schumann (1819-1896) à Baden-Baden pendant l'été 1873, mais elle n'en apprécie pas la méthode et la dureté. Elle met fin à l'expérience au bout de douze leçons.

Luise Adolpha Le Beau, concerto en mineur opus 37, I. Allegro maestoso,  II. Poco adagio, III. Finale : Allegro vivo, Katia Tchemberdji (piano), Kammersymphonie Berlin, sous la direction de Jürgen Bruns.

Sur la recommandation de Hans von Bülow (1830-1894), devant lequel elle avait joué et qui dirige le Conservatoire royal de München depuis 1867, Luise Adolpha Le Beau y suit, dès le printemps 1874, les cours d'harmonie et de contrepoint de Melchior Ernst Sachs (1843-1917).

En 1874, chaperonnée par sa mère, elle entreprend une tournée de concerts aux Pays-Bas qui l'épuise. À l'automne, elle compose son opus 1, Drei Klavierstücke (trois pièces de piano), qui sera publié en 1876.

À partir de 1876, elle suit des cours privés avec Rheinberger, sa classe à l'École royale de musique, n'acceptant que les garçons. Elle lui dédiera sa toccata pour piano, opus 104.

En 1878, elle fonde à München le Privat- Musikkursus für Töchter gebildeter Stände (Cours de musique pour les filles de classes cultivées), où sont enseignés le piano et le solfège pour permettre aux jeunes filles de devenir professeurs de piano. La même année elle écrit ses premières critiques pour le « Berliner Allgemeine Deutsche Musikzeitung ». Elle cessa d'écrire des critiques pour le journal après que le rédacteur en chef eut changé ou abrégé ses articles.

En 1880, elle se brouille avec Rheinberger, qui est du parti des conservateurs, alors qu'elle soutient celui des modernistes avec Franz Liszt. Elle accuse même Franziska Rheinberger d'intriguer contre elle. C'est Franz Lachner (1803-1890), qui dès lors relit ses compositions et la conseille.

Luise Adolpha Le Beau, Ballade pour piano, opus 47, par Ana-Marija Markovina (2011).

 

Le beau 1880Luise Josepha Le Beau en 1880.

En 1882, elle remporte un concours international de composition à Hamburg, avec une pièce pour violoncelle et piano, qui sera publiée avec les quatre pièces de l'opus 24. Le jury, composé par Nils Gade, Carl Reinecke et Julius von Bernuth, recommande également pour l'édition sa sonate en majeur pour violoncelle et piano opus 17.

Sa notoriété va grandissante à München. Elle est admise membre extraordinaire du Mozarteum de Salzburg. Elle se produit à Berlin et Leipzig (1882), Salzburg et Vienne (1884), y rencontre notamment Eduard Hanslick et Johannes Brahms.

En 1883, elle assiste à une représentation de Parsifal au Festival de Bayreuth. La même année, elle est déçue par son séjour auprès de Franz Liszt, à Weimar, ce dernier, selon elle, ne lui ayant pas donné les contacts qu'elle espérait obtenir.

Elle donne avec succès son quatuor avec piano opus 28 à Leipzig, mais en, raison d'un désaccord avec le Carl Riedel, Président de l'Allgemeine Deutsche Musikverein, association dont elle démissionne, l'exécution de sa fantaisie pour piano et orchestre opus 25 échoue.

En 1884, elle devient membre de l'Association des professeurs de musique de München, nouvellement créée pour représenter les intérêts des professeurs de musique professionnels.

En 1885, la famille s'installe à Wiesbaden. Dans son autobiographie, Luise Adolpha Le Beau explique ce déménagement par la fragilité croissante de ses parents et les difficultés qu'elle rencontre pour travailler avec les musiciens de München.

Elle poursuit ses activités d'enseignement dans les milieux bourgeois, porte ses œuvres au concert, compose son concerto pour piano opus 37, et met sur le métier Hadumoth : Szenen aus Scheffels Ekkehard, opus 40. Elle se plaint d'intrigues à son égard, pour empêcher l'exécution publique de ses œuvres, alors qu'elles sont jouées dans d'autres grandes villes allemandes et même à l'étranger.

Au début de l'année 1890, Luise Adolpha Le Beau s'installe avec ses parents à Berlin. Elle y réduit le nombre de ses élèves au profit de la composition et de l'impression réalisée en lithographie avec l'aide de ses parents des parties de Hadumoth.

Après de vains efforts pour faire exécuter l'œuvre, elle sollicite Georg Vierling, membre du Sénat de l'Académie Royale des Arts de Berlin, pour obtenir une chaire à l'École Royale de Musique. La démarche échoue, car les femmes ne peuvent pas accéder à ce poste. Elle fait part aussi de quelques désappointements, comme le violoniste Joseph Joachim qui garde toute une année la partition de son quatuor à cordes opus 34 sans la lire ou le fait qu'il lui semble improbable de faire jouer ses œuvres sans investissements financiers.

En 1893, Luise Adolpha Le Beau déménage, toujours avec ses parents, à Baden-Baden. Elle a enfin la chance de bénéficier d'une haute protection, en la personne de la Grande-Duchesse Luise de Baden, elle peut nouer des contacts fructueux avec les musiciens faire jouer ses grandes œuvres par l'orchestre de la ville.

Son père décède en 1896 et selon son vœu, elle quitte la scène publique, mais pour un court laps de temps. À partir de 1898, elle écrit des critiques musicales pour le Badeblatt local.

Le beau

Luise Adolpha le Beau, Sonate pour violon et piano opus 10, II. Andante cantabile, Marianne Boettcher (violon), Ursula Trede-Boettcher (piano).

Sa mère meurt en 1900.

Suite à une querelle avec le maire de la ville, à propos d'une de ses critiques, elle ne propose plus d'œuvres au Comité des thermes de Baden-Baden à partir de 1901, afin de préserver sa liberté de journaliste.

Elle compose cette même année un opéra féérique (dédicacé à ses parents) qu'elle n'arrive pas à créer en-dehors de Baden-Baden. Elle limite dès lors son activité à la critique musicale. Mais ses œuvres continuent à être jouées en privé, y compris avec sa participation.

À partir de 1903, elle entreprend chaque année un voyage en Italie ou en France avec des amis ou seule, ce qu'elle décrit dans ses journaux de voyage.

En 1908, elle catalogue la bibliothèque musicale de la Grande-Duchesse Sophie von Baden à Karlsruhe et publie ses mémoires en 1910, ce qui renouvelle un intérêt pour sa personne et ses œuvres.

Le BeauLuise Josepha Le Beau en 1909.

Elle ne perçoit rien pour ses concerts et pour ses compositions, ses articles sont rémunérés occasionnellement. Le leg familial et ses économies sont épuisés en 1914. Ellle doit de nouveau enseigner le piano régulièremenent et s'installe en ville dans un petit appartement (Lichtenthaler Straße 46).

Luise Adolpha Le Beau, Kornblumen und Heidekraut, extrait des 5 romances sur des poèmes de Georg Freiherr von Dyherrn, opus 11, par Wiebke Hoogklimmer (contralto), Patrick Walliser (piano), enregistrement en public .

En 1922, Hermann Friedrich Anton comte de Hatzfeld, père d'une de ses anciennes élèves, lui offre une pension à vie.

En 1923, la Romantische Gemeinde Leipzig-Wien (la Commuauté romantique Leipzig-Wien), le nomme « Ehrenritter der blauen Blume » (Chevalier de la fleur bleue).

À l'occasion de son 75e anniversaire, en avril 1925, elle donne des concerts avec ses propres œuvres pour piano au Kurhaus Baden-Baden.

Les journaux qu'elle a tenus au long de sa vie son perdus, excéptés ceux de ses voyages.

Son autobiographie

Luise Adolpha Le Beau, Quatuor en fa mineur, opus 28, I. Adagio-Allegro, II. Adagio, III. Tempo di mazurka, IV. Finale, par Irina Puryshinskaja, Berit Cardas, Klaus Christa, Björg Vaernes Lewis.

 

 

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Catalogue des œuvres

1868, opus 6, Zwei Duette, 1. Frühlingsanfang (Friedrich Öser), 2. Abendlied (Karl Hoffmann von Nauborn), pour deux sopranos, ou soprano et alto, avec accompagnement de piano.

1869, opus 5, Vier Terzette, 1. Meeresstille (Alexis Adolphi), 2. Zur Nacht (Theodor Körner), 3. Hinabschauend (K. Mayer), 4. Gefunden (Johann Wolfgang von Goethe), pour trois voix féminines, avec ou sans accopmpagnement.

1866-1871, opus 4, Fünf Lieder, 1. Künftiger Frühling (Ludwig Uhland), 2. Der träumende See (Julius Mosen), 3. Meeres Abend (Moritz Graf von Strachwitz), 4. Veilchen, unter Gras versteckt (Hoffmann von Fallersleben), 5. Der stille Grund (Joseph von Eichendorff), pour mezzo-soprano, avec accompagnement de piano, opus 4, dédié à Frau Fanny Rheinberger.

1874, opus 1, Drei pianostücke, 1. Fantasiestück, 2. Lied, 3. Melodie, dédiée à Herrn Hofkapellmeister W. Kalliwoda in Dankbarkeit zu- geeignet.

1874, opus 2, Konzertetüde, pour piano, dédié à Herrn Prof. Josef Rheinberger.

1874, opus 3, Original-Thema mit Variationen, pour piano, dédiés à Herrn Dr. Hans von Bülow.

1875, opus 14, Drei Lieder (Joseph von Eichendorff), 1. Gottes Segen, 2. Trost (Hermann Berger), 3. Abendlied (Hoffmann von Fallersleben), pour soprano avec accompagnement de piano.

s.d., opus 16, Zwei Balladen, 1. Der kühne Schiffer (S. Chr. Pape), 2. Die Vätergruft (Ludwig Uhland), pour chœur mixte avec accompagnement de piano, dédié à Herrn Prof. M. Sachs in München.

1875, opus 7, Fünf Lieder, 1. Gruß an die Nacht (Julius Sturm), 2. Ein Gebet (Wilfried von der Neun), 3. Juchhe (Robert Reinick), 4. Die Alpenrose (Feodor Löwe), 5. Wiegenlied (Hoffmann von Fallersleben), pour soprano et piano.

1875, opus 20, Zwei gemischte Chöre a cappella, 1. Der Einsiedler an die Nach (Joseph von Eichendorfft), 2. Lied (Emanuel Geibel).

1875, opus 8, Sonate, pour piano, dédiée à meinen lieben Eltern.

1875, opus 10, Sonate, pour violon et piano, dédiée au königlich bayerischen Konzertmeister und Inspector der königlichen Musikschule in München, Herrn Prof. Ludwig Abel.

1876, opus 11, Fünf Lieder, sur des poèmes de Georg Freiherr von Dyherrn, 1. Kornblumen et Haidekraut, 2. Ohn’ Ade, 3. Abendfrieden, 4. Der Spielmann, 5. Im Arno, pour baryton ou mezzo-soprano, avec accompagnement de piano, dédié au königlich bayerischen Hofsänger Anton Fuchs.

1876, opus 12, Acht Präludien, pour clavier, dédiés à Vilma Le Beau (sa cousine).

1876, s. op., Cadence, pour le premier et troisième mouvement du concerto en ré mineur KV 466 de Mozart.

1877, opus 9, Fünf gemischte Chöre a cappella, 1. Der schlummerlosen Sonne (George Gordon Byron), 2. Beweint sie (George Gordon Byron), 3. Müde bin ich (Luise Hensel), 4. Neuer Frühling (Otto Roquede), 5. Ein geistlich Abendlied, (G. Kinkel), dédiés à la Königlichen Vokalkapelle in München.

1877, opus 15, Trio en mineur, pour piano, violon et violoncelle, dédié au Königlich bayerischen Kammermusiker Herrn Franz Brückner.

1877, opus 13, Cinq pièces faciles pour violons et piano, 1. Mazurka, 2. Gavotte, 3. Romanze, 4. Schlummerlied, 5. Präludium.

1878, opus 17, Sonate en majeur, pour violoncelle et piano (version pour violon).

1878, opus 21, Form- und Fingerstudien, 6 fugues pour piano.

1878-1879, opus 18, Drei [! 5] Lieder, pour une voix moyenne avec piano. 1. Abendlied (Julius Sturm), 2. Unterm Christbaum (Franz Bonn), 3. Trutznachtigall (Friedrich von Öser) , 4. Herbstklage (Friedrich von Öser) , 5. Frühlingsnacht,

1879, opus 33, Drei Lieder, 1. Liebestraum (Adolf Schmitt), 2. Spielmannslied (Emanuel Geibel), 3. Frisch gesungen (Adalbert von Chamisso), pour une voix aiguë et piano, dédiés à Anton Haizinger.

1879, opus 19, quatre mélodies, 1. Nordmännerlied (Victor von Scheffel), 2.Rheinsage (Emanuel Geibel), 3. Ständchen, composition de Wilhelm Le Beau (Wilhelm Le Beau), 4 Grabgesang (Wilhelm Hauff), composition de Wilhelm Le Beau, pour chœur masculin.

1880, opus 23, Konzertouvertüre, pour grand orchestre, dédié au Großhgrande duc Friedrich et la grande duchesse Luise von Baden.

1880, opus 22, Im Sängersaal, Ballade d'Oskar Redwitz , pour baryton ou alto, avec orchestre, composition de Wilhelm Le Beau, sous le nom de sa fille.

1881, opus 25, Fantasie, pour piano et orchestre.

1881, opus 24, Vier Stücke, pour violoncelle avec accompagnement de piano, 1. Romanze, 2. Gavotte, 3. Wiegenlied, 4. Mazurka.

1881, opus 26, Drei Stücke, pour alto, avec accompagnement de piano, 1. Nachtstück, 2. Träumerei, 3. Polonaise.

1881-1882, ops 27, Ruth, scène biblique, pour soli, chœur et orchestre, sur un texte de Robert Musiol.

1883, opus 28, quatuor à cordes en fa mineur, dédié au hochverehrten Meister Herrn Generaldirektor Dr. Franz Lachner.

1884, opus 30, Improvisata, pianostudie, pour la main gauche seule.

1884, opus 29, Deux chansons, 1. An den Ufern des Ayr (Robert Byrns), 2. O kehre bald zurück (Thomas Moore, traduit par F. Freiligrath), pour voix grave avec accompagnement de piano, compositions de Wilhelm Le Beau, sous le nom de sa fille.

1885, opus 34, Quatuor à cordes, en sol mineur, créé à Baden-Baden, 24 février 1908.

1885, opus 32, Gavotte, pour piano.

1885, opus 5, Romanze, pour violon avec accompagnement de piano.

1886, s. op., Der Rhein, pour voix moyenne et piano.

1886, opus 36, Zwei Männerchöre, sur des poèmes de Emanuel Geibel, 1.Thürmerlied, 2. Lied.

1886, s. op., pianostück in der phrygischen Tonart.

1887, opus 38, Canon pour 2 violons, avec accompagnement de piano.

1887-1888, opus 37, Concerto pour piano et orchestre, en mineur, créé à Baden-Baden, 20 octobre 1922.

1889, opus 48, Drei alte Tänze, pour piano (Tre Danze Antiche per Piano- forte).

1884-1890, opus 39, Drei Lieder, sur des poèmes de R. Gernss, 1. Wiegenlied, 2. Erinnerung, 3. Der Rose Bitte, pour voix moyenne avec accompagnement de piano.

1886-1891, opus 40, Hadumoth, Scènes d'« Ekkehard », de Scheffels, pour soli, chœur et orchestre, mis en vers par Luise Hitz, et arrangé par la compositrice, créé Baden-Baden, 19 novembre 1894.

1894, opus 41, Symphonie en fa majeur, créée à Baden-Baden, 29 mars 1895.

1896-1897, opus 43, Hohenbaden, Poème symphoniquen créé à Baden-Baden, 25 février 1898.

1896, opus 42, Zwei Balladen, pour voix et piano, 1. Das Weib des Räubers (Joseph Freih. von Zedlitz), 2. Die Insulanerin (Mosenthal).

1897, opus 44, Elegie, pour violon et piano, Andenken an den Vater Wilhelm Le Beau.

1898, opus 46, Sonate, pour piano et violon no 2 en mi mineur.

1898, opus 45, Drei Lieder, 1. Wie dir, so mir (Julius Kerner), 2. In der Mondnacht (Julius Kerner),, 3. Ich habe die Blumen so gern (Peter Cornelius), pour voix d'alto et violon, avec accompagnement de piano.

1898, opus 47, Ballade en si mineur, pour piano.

1898, opus 31, Romanze, pour harpe.

1882-1899, opus 50, Drei Duette, avec accompagnement de piano, 1. Die Spinnerin (E. F. Scherenberg), 2. Fischerlied (Max Bernstein), 3. Im Winter (G. Pfarrius), pour soprano et alto avec accompagnement de piano.

1881-1899, opus 52, Acht Kinderlieder, 1. Der Abend, 2. Vom kranken Zeiserl, 3. Das Steckenpferd (Carl Hahn), 4. Die Biene (Hoffmann von Fallersleben), 5. Tanzlied, 6. Sehnsucht, 7. Vergnügen, 8. Kindergebet.

1899, opus 51, Miriams, « Lied in der mixolydischen Tonart », sur un poème de Thomas Moore, pour soliste et chœur féminin ou d'enfants, avec accompagnement de piano.

1899, opus 49, Deutscher Reigen, pièce pour piano.

1900, opus 54, Quintette à cordes, avec deux violoncelle ou contrebasse, dédié à Herrn Oscar Braun-Zundel.

1900, opus 53, Trauermarsch, en mineur, pour piano, dédié à dem Andenken an die Mutter Karoline Le Beau.

1901, Der verzauberte Kalif, Opéra-conte de fées en trois actes, sur un livret de la compositrice d'après « Geschichte des Kalif Storch », de Wilhelm Hauffs, dédicacé à ses parents, manuscrit. 1901, opus 56, Zwei Gesänge, pour pour voix aiguë et piano, d'après aus Urania de Christoph August Tiedge, 1. Unsterblichkeit, 2. Hymnus, 3.

1903, opus 58, Tre melodie per canto, 1 Voi siete l’alba (Francesco Dall’Ongaso), 2. Primo Bacio (Ferrucio F. Corrachetti), 3. Gondoliera (Rafaele Salustri), dédiées au distinto maestro di canto Signore Alfredo de Giorgio a Roma.

1912, s. op., Gode Nacht, de Th. Storm, pour voix grave et piano, dédié à Frau Geheimrat Haape, pour le 27 février 1912.

1921, opus 62, Der 100. Psalm, pour soprano et piano ou orgue dans le stye ancien, dédié à meiner lieben jüngeren Freundin, Frau Marie Brebeck.

1903, opus 57, Drei pianostücke, 1. Etüde, 2. Nocturne, 3. Mazurka.

1904, opus 60, Zwei Frauenchöre, 1. Der Wind der wandernde Wind, (Felicia Hemans traduction de Peter Cornelius), 2. Schneeglöckchen (G. Scheuerlin), avec accompagnement de piano, dédié au Frauenchor in Baden-Baden.

1905, opus 59, Barcarole, pour piano.

1918, opus 61, Vater unser, pour chœur mixte, a cappella, ou voix d'alto avec accompagnement de piano, dédié à l'evangelischen Kirchenchor in Baden-Baden.

1924, opus 63, Im Walde, pièce pour piano, créée à Baden-Baden, 26. février 1925.

1924, opus 64, Y, pièce pour piano, créée à Baden-Baden, 26 février 1925.

1926, opus 65, Sanctus, à quatre parties pour chœur féminin, a cappella.

1926, opus 65a, Fünf Stücke, pour violon et piano, 1. Wiegenlied, 2. Polka, 3. Duett, 4. Bolero, 5. Barcarole.

s.d., s.op, Cadence pour le premier mouvement du 3e concerto en do majeur, de Ludwig van Beethoven.

s.d., s. op., Nebeltag, Nun weicht er nicht mehr, pour chœur mixte.

s. d., s. op., Barcarole, pour violon et violoncelle avec accompagne-ment de piano.

s.d., s. op., Der Einsiedler an die Nacht, Komm Trost der Welt, chant.

s.d., s. op., Auf den Tod Kaiser Friedrichs, Lied avec accompagement de piano.

Écrits

Articles dans l'« Allgemeine Deutsche Musik Zeitung »

Über die musikalische Erziehung der weiblichen Jugend. 1er novembre 1878. p. 365-366.

Der Ring des Nibelungen. Erste Gesamtaufführung in München. 28 novembre 1878, p. 401-402.

Das Passionsspiel in Oberammergau. 3 octobre 1880, p. 281-283, 289-291, 297-299.

Stammbaum der Familie Bach. 1884.

Die Musik als weiblicher Beruf. Dans Amalie Baisch (éditrice), « Aus der Töchterschule ins Leben », Deutsche Verlagsanstalt, Stuttgart 1889, p. 363-382.

Componistinnen des vorigen Jahrhunderts. Dans « Neue Zeitschrift, pour Musik » (Bd. 86, H. 51) 1890, p. 569-571 ; H. 52, p. 583 et suivantes.

Der Orgelmann von Putbus. Dans « Frankfurter Journal », 1891.

Erinnerungen eines alten Flügels. Dans « Neue Berliner Musikzeitung ». (18) 28 avril 1892 ; « Badeblatt », Baden-Baden, 17/18 septembre 1900.

Über die phrygische Tonart. Dans « Badeblatt », Baden-Baden 1908.

Die musikalische Bibliothek weiland Ihrer königlichen Hoheit der Großherzogin Sophie von Baden et das Karlsruher Musikleben in den Jahren von 1830–1860. Karlsruhe 1908.

Lebenserinnerungen einer Komponistin. Emil Sommermeyer, Verlagsbuchhandlung, Baden-Baden, 1910. Réimpression par Ulrike B. Keil et Willi H. Bauer, à l'occasion su 150e anniversaire de la compositrice. Verlag Willi Bauer, 1999 [transcription numérisée de l'édition de 1910].

Baden-Baden als Musikstadt. Dans « Baden-Badener Tageblatt », 28 mai 1922.

Les journaux de voyage

Reise nach Südfrankreich, Riviera di Ponente, Turin, Simplon und Berner Oberland, 1909.

Reise nach Rom, 1907.

Reise nach Neapel und Sizilien in den Jahren, 1908 et 1910.

Reise durch Württemberg, Bayern und Schweiz, 1912.

Reise nach Paris und Nordfrankreich, 1914.

Bibliographie

Documents conservés à la Badische Landesbibliothek à Karlsruhe.

Irmen Elisabeth et Hans-Josef, Meisterschülerin Luise Adolpha Le Beau. Dans « Gabriel Josef Rheinberger et Franziska von Hoffnaass. Eine Musikerehe im 19. Jahrhundert », Prisca, Zülpich 1990, p. 280-288.

Keil Ulrike Brigitte, Luise  Adolpha Le Beau et ihre Zeit. zwischen Traditionalismus et "Neudeutscher Schule". Europäische Hochschulschriften (R. 36), Peter Lang, Frankfurt am Main 1996.

––, Das Hirtenmädchen Hadumoth: Ein Oratorium nach Szenen aus Josef Viktor von Scheffels « Ekkehard », komponiert von Luise Adolpha Le Beau. Dans « Musik in Baden-Württemberg » (B. 4), 1997, p. 99-115.

––, Luise Adolpha Le Beau : Beziehungen zwischen Lebenssituation et der ungewöhnlichen Struktur et Idee ihres Streichquartetts opus 34. Dans Fragner, Stefan (éditeur) « Gender Studies und Musik : Geschlechterrollen et ihre Bedeutung, für die Musikwissenschaft ». Con Brio, Regenburg 1998, p. 41-51.

––, Luise Adolpha Le Beau. Eine Komponistin in München (1874-1885). Dans, « Frauenleben in München. Lesebuch zur Geschichte des Münchner Alltags », Buchendorfer Verlag, München 1993, p. 225-232.

Rebmann Martina, Luise Adolpha Le Beau : Lebenserinnerungen einer Komponistin. Gestaltete Biographie - geformte Erinnerung. Dans « Musik in Baden-Württemberg Jahrbuch » (14), Strube Verlag, 2007, p. 49-71.

——, Zum 80. Todestag von Luise Adolpha Le Beau 1850–1927. Erinnerungen an die Musikerin et Lehrerin. Dans « Viva Voce. Archivnachrichten des internationalen Arbeitskreises Frau und Musik », ( H. 79) 2007, p. 19-23.

 

 Jean-Marc Warszawski
26 septembre 2019

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