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Cassiodore Flavius Magnus Aurelius
v. 485-v. 580

Magnus Aurelius Cassiodorus Senator

[Écrits sur le musique] [Manuscrits] [Le portrait de Cassiodore] [Éditions anciennes] [Éditions modernes] [Autres écrits de Cassiodore] [Bibliographie] [Documents ] [De musica, texte en latin] [Localisation des éditions anciennes]

Né vers 485 à Scolacium, mort vers 580, aux alentours de l'actuel hameau de Copanello.

Homme d'État romain, issu d'une famille de serviteurs d'État.

De 503 à 506 il est Consiliarius praefecti (conseiller de préfet, de son père en l'occurrence).

De 507-511 il est Quaestor sacri palatii (chancelier)  et en 514, consul ordinaire (titre honorifique) sous le règne ostrogoth.

En 519, il écrit son Histoire des Goths.

De 523 à 527 il est maître des offices. Il remplace dans cette charge Boetius et s'y montre plus opportuniste. Il est, comme Boetius, ministre et un proche du roi Théodoric. Il joue un rôle dans l'arrestation de Botius.

En 533 il est préfet. En 537 il est à Ravenne après l'occupation de Rome par les troupes de Belissaire.

En 537 il fonde le monastère de Vivarium dans le sud de l'Italie. En 538, dans ses Variae, il se dit senator, titre avec lequel il signera jusqu'à la fin de sa vie. À cette époque, il se tourne vers la religion.

Vers 540 il rédige son Expositio Psalmorum. En 540 il se trouve à Constantinople après la prise de Ravenne par Belissaire. Il rédige de 577 à 584 (il a 93 ans), De orthographia.

Cassiodore participe à l'introduction dans le Moyen Âge des « Sept arts libéraux » de  la tradition scolaire Grecque : le « Trivium », grammaire, rhétorique, dialectique et le  « quadrivium », mathématiques, géométrie, astronomie et musique.

Écrits musicaux

Passages du Expositio psalterium

Institutiones divinarum et humanarum rerum II, 5 (Musicae Compendium) [traduction en français du II, 5 par Yves Chartier] [Le texte complet en latin, bibliothèque augustine d'Augsbourg]

Variae II, 40

Epistola XL : Boethio patricio Theodericus rex 

Manuscrits

Le portrait de Casiodore

Le « portrait » de Cassiodore est célèbre, parce qu'il figure au recto du cinquième folio d'un magnifique manuscrit, le  « Codex Amiatinus ». En fait, cette image illustre le scribe Esdras rédigeant la nouvelle Loi juive après la captivité à Babylone. Mais on estime qu'il s'agit du portrait de Cassiodore.

Ce manuscrit a certainement été réalisé à Wearmouth ou a Jarrow dans le nord de l'Angleterre. Il fait partie d'une commande de l'abbé Ceolfrith pour trois Bibles pour ces abbayes et une pour faire présent au pape.  En 716, Ceolfrith meurt sur la route de Rome. Le manuscriti réapparait au IXe siècle au monastère de San Antimo, près de Sienne. Il est conservé à la Bibliothèque Laurenziana de Florence.

Esdras, alias Cassiodore, « Codex Amiatinus », Florence, Laurentian Library (Ms Amiatino I, φ vr).

On remarque la similitude du personnage avec une illustration de la Bible de saint Jean l'Évangéliste, la  « Lindisfarne Gospels » conservée au British Museum ( MS Nero D.iv). Ce manuscrit date de fin VIIe-début VIIIe siècle. Il a été produit au prieuré de Lindisfarne (The Holy Island of Lindisfarne) sous l'autorité de l'évêque de Lindisfarne, Eadfrith, mort en 721, en l'honneur de saint Cuthbert, mort à Farne en 687.

Autre similitude, cette fois avec le dessin de la Bibliothèque, qui est la même que celle figurant dans les mosaïques du mausolée de Galla Placidia (390-450) à Ravenne. Galla Placidia fut impératrice d'Occident et fit construire ce mausolée pour accueillir sa dépouille. Mais elle décéda à Rome où elle fut inhumée. La présence de trois sarcophages dans le mausolée est un mystère. Les mosaïques (mosaïques et ivoire), magnifique prototype de l'art byzantin sont du milieu du Ve siècle.

Mausolée de Galla Placidia (390-450) à Ravenne, (les mosiaïques sont du milieu Ve siècle), saint Laurent avance vers le martyre, son livre est rédigé en caractères hébraïques, l'armoire à gauche contient les quatres vangiles. 

Éditions anciennes

Éditions modernes

Autres écrits



Bibliographie

Études musicales

Autres études

Documents

Dans les Institutione (2, V), quelques paragraphes sont consacrés à la musique. Cassiodore y rappelle l'invention de la musique par Pythagore (D'après Gaudence). La musique comprend trois parties. Musicae partes sunt tres; nam vel est illa Harmonica, vel Rhythmica, vel Metrica. La musique harmonique est celle qui traite de l'acuité et de la gravité du son. La musique rythmique  traite de la bonne relation à la parole. ( Rhythmica est, quae requirit in concursione verborum, utrum bene sonus, an male cohaereat). La métrique traite de la relation avec les mètres connus, par exemple l'épique, le iambe [une brève, une longue], l'élégiaque, etc.

Il y a trois genres d'instruments de musique. Percussions, résonants (tensibilia), soufflés (inflatile).

Parmi les percussions on trouve l'acitabula, de bronze (dure, de cuivre : aena) et d'argent, d'où jaillissent les sons durs ou les tintements suaves. Les instruments résonants sont faits de cordes filées, on y trouve les diverses sortes de cythares. Les vents sont les tibiae, (flûtes) calami, (instruments faits avecdes roseaux) organa, panduria, (instrument courbé ?) etc.

Il y a six accords (Symphoniae)

Il y a 15 tons :

Le psaltérion : Le psaltérion, cet instrument beau de son singulier, convient au corps du seigneur, car de même que celui ci fait entendre sa voix de régions supérieures, de même celui-ci célèbre ses glorieuses manifestations d'en haut. La cithare, par contre est le symbole des vertus morales agissant ensemble. psalm 32.

De musica

De musica, édition Martin Gerbert, Scriptores ecclesiastici de musica sacra potissimum. Typis San-Blasianis, 1784 (I), p. 15-19, réédité par Olms, Hildesheim, 1963 —   Caput V. Libri Cassiodori de artibus ac disciplinis liberalium litterarum.

1. Gaudentius quidam de Musica scribens, Pythagoram dicit huius rei invenisse primordia ex malleorum sonitu, et chordarum extensione percussa. Quam amicus noster vir disertissimus Mutianus transtulit in latinum, ut ingenium eius adsumti operis qualitas indicaret. Clemens vero Alexandrinus Presbyter in libro, quem contra Paganos edidit, Musicam ex Musis dicit sumpsisse principium; Musasque ipsas, qua de caussa inventae fuerint, diligenter exponit. Quae Musae ipsae adpellatae sunt [apo tou masenein], id est, a quaerendo; quod per ipsas, sicut antiqui voluerunt, vis carminum, et vocis modulatio quaereretur.Invenimus etiam Censorinum, qui ad Q. Cerellium scripsit de natali eius die, ubi de musica disciplina, vel de alia parte Mathesis non negligenda disseruit: quoniam non inutiliter legitur, ut res ipsae penetrabilius animo frequenti meditatione condantur.

2. Musica ergo disciplina per omnes actus vitae nostrae hac ratione diffunditur. Primum, si Creatoris mandata faciamus, et puris mentibus statutis ab eo regulis serviamus. Quidquid enim loquimur, vel intrinsecus venarum pulsibus commovemur, per musicos rhythmos harmoniae, virtutibus probatur esse sociatum. Musica quippe est scientia bene modulandi: quodsi nos bona conversatione tractemus, tali disciplinae probamur semper esse sociati: quando vero iniquitates gerimus, Musicam non habemus. Coelum quoque et terra, vel omnia, quae in eis superna dispensatione peraguntur, non sunt sine musica disciplina: cum Pythagoras hunc mundum per Musicam conditum, et gubernari posse testetur.

3. In ipsa quoque religione valde permixta est; ut decalogi decachordus, tinnitus cytharae, tympana, organi melodia, cymbalorum sonus; ipsum quoque Psalterium adinstar instrumenti musici nominatum esse non dubium est: eo quod in ipso contineatur coelestium virtutum suavis nimis et grata modulatio.

4. Nunc de Musicae partibus, sicut est a Maioribus traditum, disseramus. Musica est disciplina vel scientia, quae de numeris loquitur, qui ad aliquid sunt his, qui inveniuntur in sonis; ut duplum, triplum, quadruplum, et his similia, quae dicuntur ad aliquid.

5. Musicae partes sunt tres; nam vel est illa Harmonica, vel Rhythmica, vel Metrica. Harmonica scientia est musica, quae discernit in sonis acutum et grave. Rhythmica est, quae requirit in concursione verborum, utrum bene sonus, an male cohaereat. Metrica est, quae mensuras diversorum metrorum probabili ratione cognoscit; ut verbi gratia, heroicum, iambicum, elegiacum, et caetera.

6. Instrumentorum musicorum genera sunt tria : percussionale, tensibile; inflatile.

Percussionalia, ut sunt acitabula aenea et argentea, vel alia, quae metallico rigore percussa, reddunt cum suavitate tinnitum. Tensibilia sunt chordarum fila, sub arte religata, quae amodo plectro percussa mulcent aurium delectabiliter sensum: in quibus sunt species cythararum diversarum. Inflatilia sunt, quae spiritu reflante completa, in sonum vocis animantur; ut sunt tibiae, calami, organa, panduria, et caetera huiusmodi.

7. Restat nunc, ut de symphoniis dicere debeamus. Symphonia est temperamentum sonitus gravis ad acutum, vel acuti ad gravem, modulamen efficiens, sive in voce, sive in percussione, sive in flatu. Symphoniae sunt sex :

prima Diatessaron,
secunda Diapente,
tertia Diapason,
quarta Diapason simul et Diatessaron,
quinta Diapason simul et Diapente
sexta Disdiapason

Diatessaron symphonia est, quae constat ex ratione epitrita sesquitertia, et fit ex sonitibus quatuor, unde nomen accepit.

Diapente symphonia est, quae constat ex ratione hemiolia sesquiplici et fit ex sonitibus quinque, unde etiam nomen accepit.

Tertia Diapason symphonia est; quae etiam diocto (quae per octo, scilicet tonos) dicitur, constat ex ratione diplasia, hoc est dupla; fit autem per sonitus octo, unde et nomen accepit, sive diocto, sive Diapason : quia apud veteres cytharae ex octo chordis constabant. Diapason ergo dicta est, quasi ex omnibus sonitibus constans.

Quarta Diapason simul et Diatessaron, symphonia est, quae constat ex ratione, quam habet XXIV. numerus ad novem numerum; fit autem ex sonitibus undecim.

Quinta, Diapason simul et Diapente, symphonia est, quae constat ex ratione triplasia ([triplasia] seu tripla); fit autem per sonitus duodecim.
Sexta, Disdiapason, id est, dupla diapason, symphonia est, quae constat ex ratione tetraplasia ([tetraplasia] quadrupla); fit autem per sonitus quindecim.

8. Tonus est totius constitutionis harmonicae differentia et quantitas, quae in vocis accentu, sive tenore consistit. Toni sunt quindecim : Hypodorius. Dorius. Hyperdorius.
Hypoiastius. Iastius. Hyperiastius.
Hypophrygius. Phrygius. Hyperphrygius.
Hypoaeolius. AEolius. Hyperaeolius.
Hypolydius. Lydius. Hyperlydius.

Hypodorius, tonus est omnium gravissime sonans, propter quod et inferior nuncupatur. Hypoiastius autem hypodorium hemitonio praecedens.

Hypophrygius, est hypoiastium hemitonio, hypodorium tono praecedens.

Hypoaeolius, est hypophrygium hemitonio, hypoiastium tono, hypodorium tono semis praecedens.

Hypolydius, est hypoaeolium hemitonio, hypophrygium tono, hypoiastium tono semis, hypodorium ditono praecedens.

Dorius, est hypolydium hemitonio, hypoaeolium tono, hypophrygium tono semis, hypoiastium ditono, hypodorium duobus semis tonis, hoc est, diatessaron symphonia praecedens.

Iastius, est dorium hemitonio, hypolydium tono, hypoaeolium tono semis, hypophrygium ditono, hypoiastium duobus semis, hoc est, diatessaron symphonia, hypodorium tribus tonis praecedens.

Phrygius, est iastium hemitonio, dorium tono, hypolydium tono semis, hypoaeolium ditono, hypophrygium duobus semis tonis, hoc est, diatessaron symphonia: hypoiastium tribus tonis, hypodorium tribus semis tonis, hoc est, diapente symphonia praecedens.

Æolius phrygium hemitonio, iastium tono, dorium tono semis, hypolydium duobus (hypoaeolium duobus) semis, hoc est, diatessaron symphonia: hypophrygium tribus tonis, hypoiastium tribus semis, hoc est, diapente symphonia: hypodorium quatuor tonis praecedens.

Lydius, est aeolium hemitonio, phrygium tono, iastium tono semis, dorium duobus tonis, hypolydium duobus semis tonis, hoc est, diatessaron symphonia: hypoaeolium tribus tonis, hypophrygium tribus semis tonis, hoc est, diapente symphonia: hypoiastium quatuor tonis, hypodorium quatuor semis tonis praecedens.

Hyperdorius, est lydium hemitonio, aeolium tono, phrygium tono semis, iastium duobus tonis, dorium duobus semis, hoc est, diatessaron symphonia: hypolydium tribus tonis, hypoaeolium tribus semis tonis, hoc est, diapente symphonia: hypophrygium quatuor tonis, hypoiastium quatuor semis, hypodorium quinque (praecedens).

Hyperiastius, est hyperdorium hemitonio, lydium tono, aeolium tono semis, phrygium duobus tonis, iastium duobus semis tonis, hoc est, diatessaron symphonia: dorium tribus tonis, hypolydium tribus semis tonis, hoc est, diapente symphonia: hypoaeolium quatuor tonis, hypophrygium quatuor semis, hypoiastium quinque tonis, hypodorium quinque semis (praecedens).

Hyperphrygius, est hyperiastium hemitonio, hyperdorium tono, lydium tono semis, aeolium duobus, phrygium duobus semis, hoc est, diatessaron symphonia: iastium tribus tonis, dorium tribus semis, hoc est, diapente symphonia: hypolydium quatuor tonis, hypoaeolium quatuor semis, hypophrygium quinque, hypoiastium quinque semis, hypodorium sex, hoc est, diapason symphonia praecedens.

Hyperaeolius, est hyperphrygium hemitonio, hyperiastium tono, hyperdorium tono semis, lydium duobus tonis, aeolium duobus semis, hoc est, diatessaron symphonia: phrygium tribus tonis, iastium tribus semis tonis, hoc est, diapente symphonia: dorium quatuor tonis, hypolydium quatuor semis, hypoaeolium quinque tonis, hypophrygium quinque semis, hypoiastium sex tonis, hoc est, diapason symphonia : hypodorium sex semis tonis (praecedens). Hyperlydius est novissimus et acutissimus omnium, hyperaeolium hemitonio, hyperphrygium tono, hyperiastium (lege tono semis, hyperdorium duobus tonis, lydium duobus semis) hoc est, diatessaron symphonia: aeolium tribus tonis, phrygium tribus semis tonis, hoc est, diapente symphonia: iastium quatuor tonis, dorium quatuor semis, hypolydium quinque, hypoaeolium quinque semis tonis, hypophrygium sex tonis, hoc est, diapason symphonia: hypoiastium sex semis tonis, hypodorium septem tonis (praecedens). Unde claret, quoniam hyperlydius tonus omnium acutissimus, septem tonis praecedit hypodorium omnium gravissimum: in quibus, ut Varro meminit, tantae utilitatis virtus ostensa est, ut excitatos animos sedaret, ipsas quoque bestias, nec non et serpentes, volucres atque delphinas ad auditum suae modulationis attraheret.

9. Nam ut Orphei lyram, Sirenarum cantus, tamquam fabulosa taceamus: quid de David dicimus, qui aspiritu immundo Saulem disciplina saluberrimae modulationis eripuit, novoque modo per auditum sanitatem contulit regi, quam medici non poterant herbarum potestatibus operari ? Asclepiades quoque medicus, maiorum attestatione doctissimus, phreneticum quemdam per symphoniam naturae suae reddidisse memoratur. Multa sunt autem in aegris hominibus per hanc disciplinam facta miracula. Coelum ipsum, sicut supra memoravimus, dicitur sub harmoniae dulcedine revolvi. Et ut breviter cuncta complectar, quidquid in supernis sive terrenis rebus convenienter secundum Auctoris sui dispositionem geritur, ab hac disciplina non refertur exceptum.

10. Gratissima ergo nimis utilisque cognitio, quae et sensum nostrum ad superna erigit, et aures modulatione permulcet; quam apud Graecos Alypius, Euclides, Ptolemaeus, et caeteri probabili institutione docuerunt. Apud Latinos autem vir magnificus Albinus librum de hac re compendiosa brevitate conscripsit; quem in bibliotheca Romae nos habuisse, atque studiose legisse retinemus. Qui si forte gentili incursione sublatus est, habetis hic Gaudentium Mutiani Latinum; quem si sollicita intentione relegitis, huius scientiae vobis atria patefacit. Fertur etiam latino sermone et Apuleium Madaurensem instituta huius operis effecisse. Scripsit etiam et Pater Augustinus de Musica sex libros, in quibus humanam vocem, rhythmicos sonos et harmoniam modulabilem in longis syllabis atque brevibus naturaliter habere monstravit. Censorinus quoque de accentibus voci nostrae adnecessariis subtiliter disputavit, pertinere dicens ad Musicam disciplinam; quem vobis inter caeteros transcriptum reliqui.

Localisation des livres anciens imprimés

A  : Wien, Österreichische Nationalbibliothek

B : Antwerpen, Stedelijke Bibliotheek - Bruxelles, Bibliothèque Royale

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DK : København, Det kongelige biblioteket- E : Barcelona, Bibl. de la Universidad

F. : Amiens, Bibliothèque municipale - Carpentras, Bibl. Inguimbertine - Cambrai, Bibliothèque municipale - Dijon, Bibliothèque municipale - Lille, Bibliothèque municipale - Le Mans, Bibliothèque municipale - Lyon, Bibliothèque municipale - Paris, Bibliothèque de l'Arsenal - Paris, Bibliothèque Mazarine - Paris, Bibliothèque de France. – Paris, Bibliothèque de l'Opéra -  Rouen, Bibliothèque municipale - Salins, Bibliothèque municipale - Vesoul, Bibliothèque municipale

GB: Cambridge, Univ. Music Club - Cambridge, University Library - London, British Museum - Oxford, Bodleian Library

I : Bergamo, Biblioteca Civica - Brescia, Bibl. Queriniana - Como, Biblioteca comunale - Firenze, Biblioteca Marucelliana - Firenze, Biblioteca nazionale centrale - Biblioteca comunale Ariostea, Ferrara - Milano, Biblioteca Ambrosiana - Milano, Biblioteca nazionale di Brera - Mantova, Biblioteca comunale - Modena, Biblioteca Estense - Napoli, Biblioteca nazionale - Parma, Biblioteca del Conservatorio - Palermo, Biblioteca comunale - Roma, Biblioteca Casanatense - Roma, Biblioteca dell'accademia dei lincei e Corsiniana - Torino, Biblioteca nazionale - Trento, Biblioteca comunale - Vicenza, Biblioteca comunale Bertoliana - S : Stockholm, Kungliga Bibl.

US: Ann Arbor, Mich., William L. Clements Library University of Michigan - Rochester, N.Y., Sibley Music Library, Eastman School of Music - San Marino, Calif., Henry E. Huntington Library and Art Gallery - Washington, D. C., Rare Book Collection, Library of Congress

Jean-Marc Warszawski
novembre 1995-12 juin 2006
© Musicologie.org


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Lundi 20 Septembre, 2021