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Cassadó Gaspar
1897-1966

Cassadó Moreu Gaspar

Cassado

Né à Barcelone le 30 septembre 1897, mort à Madrid le 24 décembre 1966.

Violoncelliste et compositeur, il est le fils de l'organiste et compositeur Joaquín Cassadó Valls (1867-1926), vice maître de chapelle de l'église Nuestra Señora de la Merced de Barcelone.

Gaspar Cassadó commence son apprentissage musical avec son père, puis avec le violoncelliste D. March. Parallèlement, il est enfant de chœur à l'église Nuestra Señora de la Merced de Barcelone.

En 1904, il intègre de Conservatoire de la ville. Il donne son premier concert public en 1906 avec son frère Agustí au Teatro Novedades de Barcelone.

En 1907 (1910 ?), accompagné par son père il gagne Paris. Il forme un trio avec son frère aîné Agustí, « Tin » (déjà connu à Paris), et le pianiste J. Joachim Nin (1879-1949). Il étudie le violoncelle avec Pablo Casals et la composition avec Maurice Ravel. En 1915, après la mort prématurée d'Agustí, il retourne à Barcelone avec son père.

Le trio J. Joachim Nin, Tin Cassado, Gaspar Cassado. Photographie de une du « Paris musical et dramatique. Organe des nouvelles artistiques et de l'enseignement », mai 1914 (11e année, no 100).

Plus tard ses tournées en Europe et sur le Nouveau Continent sont des succès.

Il était en relation avec Maurice Ravel, Claude Debussy, A. Casella et Manuel de Falla.

En 1947, il crée le concerto en sibémol mineur de Joan Manén à Rome. À partir de cette époque, il séjourne principalement à Florence, et enseigne à l'Accademia Musicale Chigiana de Sienne.

Il enseigne également à la Musikhochschule de Cologne et aux cours d'été de la Música en Compostela.

Il donne son dernier concert le 14 décembre 1966 à Lisbonne avec M. Rostal et Schorer.

Il a joué sous la direction de Wilhelm Furtwängler, Willem Mengelberg, Thomas Beecham, avec les pianistes Alicia de Larrocha, Harold Bauer, Arthur Rubinstein, José Iturbi, et son épouse Chieko Hara, il a comme partenaires Bronisław Huberman, József Szigeti et Jelly d'Arányi, Joan Massia et joue en trio avec Yehudi Menuhin et Louis Kentner.

Gaspar Cassadó et son épouse Chieko Hara.

Cassado

De gauche à droite : Cornelis Dopper, Frédéric Denayer, Ferdinand Helmann,. Willem Mengelberg, Louis Zimmermann, Gaspard Cassado, Rudolf Mengelberg.

cassado

De gauche à droite : Alfred Quer, Joan Massià, Gaspar Cassadó et Josep Garangou.

Robert Schumann, Träumerei, Gaspar Cassadó (violoncelle), Giulietta Gordigiani (piano), Deutsche Grammophon, 1927.
Rimski Korsakov, Le vol du bourdon, Gaspar Cassadó (violoncelle), Chieko Hara (piano).

 

Gaspar Cassado et Giulietta von Mendelssohn, 1924.

Catalogue des œuvres

Transcriptions

cassado

 

Bibliographie

Discographie (v. 1925-1966)

(Gaspar Cassado (violoncelle), avec piano, Mélodie arabe (Glazounov),  Le cygne (Saint-Saëns), 78 t, aig. ; 25 cm, Columbia D1600

Gaspar Cassado (violoncelle), Menuett (Haydn, arr. Burmester, Moffat) ; Chanson villageoise op. 62 n °2 (Popper),  78 t, aig. ; 25 cm, Columbia D1613

Gaspar Cassado (violoncelle), Largo (Hände), Danzas espanolas no 5 (Granados), 78 t, aig. ; 30 cm, Columbia J7259 et Columbia L2046

Gaspar Cassado (violoncelle) Sir Hamilton Harty (direction), Concerto in A minor : adapted from « Arpeggione sonata » : parts 3 and 4 (Schubert), 78 t, aig., Columbia LX2.

A Orillas del plata (Cassado) ; El Choclo (Villoldo),  l'orchestre Tzigane, 78 t, aig. ; 25 cm, Gramophone 230814/230815

Haydn, Joseph (1732-1809 ), Violoncell-Konzert D-dur Allegro. Gaspar Cassado (violoncelle) Berliner Philharmoniker, Hans Schmidt-Isserstedt, dir., 78 t ; 30 cm, Telefunken SK3224

Cassadó Gaspar (1897-1966 ),  Requiebros ;   Haydn, Menuet, Pablo Casals (violoncelle), Net Blas (piano), 78 t ; 30 cm, Gramophone DB1391

Gaspar Cassado (violoncelle), Giulietta von Mendelssohn-Gordigiani (piano), Bach, Johann Sebastian,  Arioso ; Boccherini, Minuetto. Arrangements Gaspar Cassado. Hannovre, Deutsche Grammophon AG, 192?, 78 t, aig. ; 30 cm, Polydor 66224

André Navarra (violoncelle), Rêverie (Schumann), Danse du Diable vert (Cassado),  1948, 78 t, aig. ; 25 cm, Odéon 188932.

Gaspard Cassado (violoncelle),  Giulietta von Mendelssohn-Gordigiani (piano), Nocturne opus  9 no 2 (Chopin),  Träumerei (Schumann),  Polydor 1927, 78 t, aig. ; 30 cm, Polydor 95027

Sonate en fa pour violoncelle et piano (Pizzetti Ildebrando 1880-1968), Rondo en sol mineur opus 94 (Dvořák Antonín), Lied ohne Worte (Mendelssohn Felix), Requiebros (Cassadó Gaspar), Bolero (Skalkottas, Nikolaos 1904-1949), Fink Adalbert (violoncelle), Thauer Edith (piano), 33 t, stéréo compat. ; 30 cm, Da camera magna SM93705

 Andres Segovia interprète les catalans, 33 t ; 30 cm, Joan Manem, fantasia-sonata opus 22 ; Frederico Monpou, Suite Compostelana ; Gaspar Cassado, Sardana)

Segovia sur scène, 33 t, stéréo ; 30 cm, DECCA 410005 [Entre autres, Cassadó Gaspar, Preambulo y Sardana]

Bocherini, Concerto pour guitare et orchestre en mi majeur (arrangement de Gaspar Cassado).   Andrès Segovia (guitare),  The Symphony of the Air Orchestra,  dir. Enrique Jorda.  Suite no 3 en la majeur (transcription de John W. Duarte de la Suite pour violoncelle seul no 3 en do majeur BWV 1009 de  Jean-Sébastien Bach. Andrès SEGOVIA, guitare, 33 t ; 30 cm,  Deutsche Grammophon 619383.

Segovia on stage, 33 t, stéréo compat. ; 30 cm, MCA-La Compagnie MACS1032 [entre autres Preambulo et Sardana de Gaspar Cassado]

Gaspar Cassado (violoncelle), II Koncert violonczelowy (Graẓyna Bacewicz), Polskie Nagrania-Muza, 33 t ; 25 cm, Muza 213 [Numéro de matrice : W-877 (213), W-878 (213)]

Quatuors pour piano, violon, alto et violoncelle en sol mineur K  478 et en mi bémol majeur K  493 de Mozart, Fou Ts'ong (piano), Yehudi Menuhin (violon),  Walter Gerhadt (alto); (Gaspar Cassado (violoncelle), 33 t, stéréo compat. ; 30 cm,  La voix de son maître 2C06100330.

A travers l'Espagne avec Janos Starker, Janos Starker (violoncelle), Léon Pommers (piano), 1956, 33 t ; 30 cm, Club mondial du disque 317 [entre autres,  Requiebros, Danse du démon vert de Cassado]

Dvořák, Antoní, Concerto en si mineur pour violoncelle et orchestre opus 104, Gaspard Cassado (violoncelle), Orchestre Symphonique Autrichien dir. Kurt Woss, 1956, 33 t ; 30 cm, Concerteum CR282

Dvořák, Antoní, Concerto en si mineur pour violoncelle et orchestre opus 104 ; Čajkovskij, Petr Ilʹič, Variations sur un thème rococo pour violoncelle et orchestre opus 33, Gaspar Cassado (violoncelle), orchestre Pro Musica de Vienne dirigé par Jonel Perlea, 1957, 33 t ; 30 cm, VOX PL9360

Schumann, Rober, Concerto pour violoncelle et orchestre en la mineur opus 129 (arrangement Cassado)  Gaspar Cassado (violoncelle), Orchestre de Bamberg dir. Jonel Perlea, 1958, 33 t ; 30 cm, VOX PL10210

Boccherini, Concerto pour violoncelle en si bémol majeur ; Vivaldi, concerto pour violoncelle en mi mineur ; Haydn, concerto pour violoncelle  en re majeur, Gaspar Cassado (violoncelle), Orchestre Pro Musica de Vienne,  dir. Jonel Perlea, 1958, 33 t ; 30 cm, VOX PL10790

Pièces pour violoncelle, Paul Tortelier (violoncelle), Maud Torteleir (violon), John Newark (piano), 1959, 33 t ; 30 cm, La voix de son maître FALP599 [entre autres Toccata de Girolamo Frescobaldi dans l'arrangement de Gaspar Cassado)

Œuvres de Hans Pfitzner (Cello concerto in G major, op. 42) et de Beethoven (Symphony no 7 in A major, op. 32),  Gaspar Cassadó (Violoncelle), Concertgebouw orchestra of Amsterdam ; Mendelberg, dir., 33 t, mono ; 30 cm, Famous voices of the past, Concertgebouworkest Amsterdam, Rococo 2058

Édouard Lalo, concertos pour violoncelle et orchestre en re mineur ; Camille Saint-Saën, Concerto pour violoncelle, orchestre no 1 R 193 en la mineur ; Gabriel Fauré, Élégie pour violoncelle, orchestre,  opus 24S, .Gaspar Cassado (violoncelle), Orchestre Pro Musica de Vienne dir. Rudolf Moralt, 1960, 33 t ; 30 cm, VOX PL10920

Antonio Vivaldi,  Concerto pour violoncelle et orchestre en mi mineur ; Luigi Boccerini, Concerto pour violoncelle et orchestre en si bémol majeur ; Joseph Haydn, Concerto pour violoncelle et orchestre en ré majeur, Orchestre Pro Musica de Vienne dir. Rudolf Moralt, Gaspar Cassado (violoncelle), 1962, 33 t ; 30 cm, Club national du disque CND837

Segovia en Espagne, 1962, 33 t ; 30 cm, Deutsche Grammophon 619378 [entre autres Sardana de Gaspar Cassado)

Mozart, Trio en mi majeur ; Ravel, Trio en la mineur,  Menuhin, Yehudi (violon), Kentner, Louis (piano), Cassadó, Gaspar (violoncelle), 1962, 33 t, stéréo ; 30 cm, La voix de son maître ASDF239

Ravel, Trio en la mineur, Mozart, trio en mi mineur, Yehudi Mnuhin (violon),  Gaspar Cassado (violoncelle), Louis Kenter (piano), 1962, 33 t ; 30 cm, La voix de son maître FALP709

Luigi Boccherini (arrangement Cassado), Concerto pour guitare et orchestre en mi majeur; Andrès Segovia (guitare), Félix Galimir (violon), Eugen Bergen (violon), Arthur Granick (alto), Jascha Berstein (violoncelle), Symphony Orchestra of the Air, dir. Enrique Jorda. Suite no 3 en la majeur de Jean-Sébastien Bach (arrangement de John Duarte),  Andrès Segovia (guitare), 1963, 33 t, ; 30 cm, Deutsche Grammophon SLPEM136383.

Documents

Le Trio J. Joachim Nin, Tin Cassado, Gaspar Cassado, par Edmond-A. Frank,

MM, J. Joachim Nin, Tin Cassado et Gaspar Cassado, qui ont formé un trio très connu à Paris et particulièrement apprécié des dilettanti, viennent de donner à la Salle des Agriculteurs une séance de trios et nous avons éprouvé un délicat plaisir à entendre ces trois jeunes maîtres, qui ont si heureusement allié leurs talents, interpréter des Trios de Mozart, de Beethoven et de Schubert.

Nombreux étaient ceux qui avaient tenu à venir les applaudir et il faut bien dire que les auditeurs ne furent point déçus dans leur attente.

Nous donnons, d'autre part, le compte rendu de cette belle manifestation d'art qui justifie la faveur dont MM. J.-J. Nin, Tin et Gaspar Cassado jouissent auprès du public français et nous sommes heureux de pouvoir joindre ici, à cette analyse quelques notes biographiques sur ces parfaits artistes.

J. Joachim Nin

Originaire de la Havane où il est né le 29 septembre 1879, éminent pianiste Joachim Nin a conquis, à Paris, avec ses concerts historiques, une place bien spéciale parmi l'élite des musiciens.

D'abord professeur à la Schola Cantorum, (élevé à la catégorie d'honoraire en juin 1908), puis à l'Université Nouvelle de Bruxelles, (élevé à la catégorie d'honoraire en juin 1909), il a continué sa longue tournée de propagande en Allemagne, en Danemark, en Belgique, en Suisse, en Autriche, en Angleterre, en Hongrie, en Espagne, à Cuba et en France, partout ses interprétations ont suscité le plus vif intérêt.

À Paris, Le Monde Musical, La Revue Musicale, Le Courrier Musical, le Guide Musical, le S. I. M. lui consacrent les lignes les plus splendidement élogieuses ; la presse entière se plaît à reconnaître en lui le sens du rythme, la puissance du son et la belle tenue du style, ainsi qu'une virtuosité élégante et sobre.

Comœdia, le plus répandu des quotidiens artistiques français, lui apporte également son tribut d'éloges en un long article dont nous détachons ce passage : « M. Joachim Nin dont les concerts historiques ont si vivement intéressé l'élite des musiciens de Paris qui s'est, d'emblée, conquis une place à part, tant par l'étendue de sa science que par la pureté et le grand style de ses interprétations, appartient à la lignée des artistes de premier ordre qui croient en leur art et le servent de toutes leurs forces. »

Traçant un portrait de ce noble artiste, M. G. Jean-Aubry, notre distingué confrère bruxellois écrivait dès 1909, dans Le Guide Musical :

« il faut avoir vu Joachim Nin interpréter quelque ancien maître. Son visage marmoréen ne révèle rien d'extérieur, nul geste excessif pour attirer matériellement la satisfaction de l'auditeur; tout est concentré intérieurement. Derrière ce masque immobile on sent vibrer le respect et la passion de I'interprète qui s'efforce à révéler, authentique, sensible et belle la page léguée par le génie. Il suffit de voir Joachim Nin au piano pour saisir comment il comprend son rôle et la grandeur de son devoir.

Ces analyses d'un magnifique talent, qui émanent de critiques qualifiés, dont l'opinion fait autorité en matière musicale, suffisent croyons-nous à camper avec netteté la silhouette de J.-J. Nin et font apprécier comme il convient, la haute valeur de l'homme et du virtuose.

Ajoutons que M. J. Joachim Nin est l'auteur d'un excellent livre intitulé « Pour l'Art », dans lequel il expose la haute conception qu'il se fait des devoirs de l'artiste, et d'un volume, Idées et Commentaires qui a eu un succès retentissant.

Ces ouvrages renferment de précieux enseignements et les pensées qui y sont émises devraient être données en axiomes à tous ceux qui se vouent au culte du Beau.

Tin Cassado

La notoriété de M. Tin Cassado est déjà suffisamment établie à Paris et nous n'avons pas à Je présenter non plus comme un nouveau venu. Il y a, en effet, quelques années déjà que les fervents de nos grands concerts, qui suivent attentivement le mouvement musical, considèrent M. Tin Cassado comme une prima espada de l'art violonistique.

Né en 1893, à Barcelone, Tin Cassado commença l'étude du solfège à l'École Notre-Dame de -Las Mercédès, la plus ancienne de la Catalogne, et l'on peut dire qu'il fit ses premières gammes avec ses premiers pas.

Il aborda de fort bonne heure l'étude du violon avec M. Pedro joffre et, à dix ans à peine, sa prodigieuse précocité lui permit de se produiie pour la première fois en public avec le Concerto de Mendelssohn qui lui valut un éclatant succès.

Après une tournée à travers l'Espagne, ce futur maestro vint à Paris, où il donna ses premiers concerts. La crtique parisienne fit alors un éloge unanime de ses belles et pures sonorités ainsi que de son parfait mécanisme, car en même temps que des œuvres de Bach, Beethoven, Mozart, ses maîtres de prédilection, il interprétait du Paganini qui, on le .sait, est le casse-cou des plus habiles virtuoses.

M. Tin Cassado joint à un sentiment profond et subtil une grande originalité d'interprétation, son jeu est souple et sûr et révèle un artiste né.

Gaspar Cassado

M. Gaspar Cassado est, lui aussi, un jeune grand artiste ; comme son frère aîné, il a su se créer, dès l'aurore de sa carrière, une place enviée au rang de nos meilleurs virtuoses.

La valeur — dit-on — n'attend pas le nombre des années ; jamais ce vers proverbial ne saura mieux s'appliquer qu'à M. Gas­par Cassado.

Ne à Barcelone, en 1897, Gaspar Cassado était encore un enfant que, déjà, il se révélait musicien d'instinct et doué de dispositions exceptionnelles.

Sous la haute direction du maître Pablo Cazals, il ne devait pas tarder à développer les qualités primordiales qui font de lui un violoncelliste accompli.

Il a toujours cherché à rendre les pages de nos grands classiques, non seulement avec une scrupuleuse observation de la lettre, mais encore avec une intuition remarquable de l'esprit ; son jeu compréhensif, personnel, n'est donc pas un mot-à-mot incolore mais une traduction nuancée des sentiments qu'aucune notation ne peut indiquer.

Suivant l'auteur et suivant l'œuvre interprétée, Gaspar Cassado aura du brio ou du moelleux de la fougue ou de la douceur, de la grâce ou de l'envergure, les sons seront menus et filés ou pleins et amples.

Le magnifique talent de M. Gaspar Cassado s'harmonise de la façon la plus heureuse avec celui de son frère Tin Cassado ; leurs archets sont des baguettes de fée qui évoquent la Mélodie.

MM. Tin et Gaspar Cassado ont d'ailleurs de qui tenir, car leur père, M. joaquin Cassado est un des compositeurs espagnols contemporains les plus estimés. C'est à lui que l'on doit ces jolies pages intitulées Flores et Triana, Olé mi Tierra, si caractéristiques et si colorées, interprétées en maints concerts et une fantaisie pour piano et or­hestre : Hispania récemment exécutée, avec une adaptation chorégraphique,  à Monte-Carlo et à Nice, et à Paris, aux Concerts Sechiari, avec le concours du grand pianiste Maurice DumesniL Et nous ne parlons pas de poèmes symphoniques, d'œuvres de musique religieuse, d'opérettes, qui témoignent de la souplesse du talent de M. Joaquin Ca­sado.

Edmond-A. Frank.



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Lundi 20 Septembre, 2021