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 André Campra
Confitebor tibi Domine

 

André Campra, Confitebor tibi Domine,
pour chœur et orchestre (édition Louis Castelain).
Éditions du Centre de musique Baroque de Versailles; 2010
[conducteur ; 51 p ; 22,5 × 31 ; 17,20 €]

Partie de chœur disponible, matériel d'orchestre en location. Éditions du Centre de Musique Baroque de Versailles, Hôtel des Menus-Plaisirs, 22 avenue de Paris, 78000 Versailles.

Né en 1660, André Campra étudia la musique avec Guillaume Poitevin, maître de chapelle à la maîtrise Saint-Sauveur de la cathédrale d'Aix en Provence qui forma plusieurs musiciens de grand renom (dont Jean Gilles). À sa sortie, ayant obtenu sa prêtrise, Campra, dont la vie semble mouvementée, obtient plusieurs nominations dans le sud de la France. En 1694 il rejoint Paris et obtient la maîtrise de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Il en démissionne en 1700 pour se consacrer librement à une carrière lyrique toute aussi exceptionnelle qui le conduira à la direction de l'Académie royale de musique en 1730. Philippe d'Orléans lui confie en 1723 l'un des quartiers de la Chapelle royale en remplacement de Lalande. Campra y compose ou remanie la plupart des grands motets qui nous sont parvenus. Il meurt en 1744.

Le Confitebor tibi Domine est un grand motet en sol mineur composé sur le psaume 110 qui est un texte de louange. Le manuscrit autographe de l'œuvre est probablement une version remaniée pour la Chapelle royale de Versailles, soit après 1722, et la mention 1706 fait peut être référence à une première version aujourd'hui inconnue. Campra se distingue par l'utilisation d'une instrumentation parfois spécifique, comme au numéro 4 « Memoriam fecit » où le récit de dessus est subtilement accompagné par 2 flûtes et, en basse, alternativement les violons et la basse continue ; ou au numéro 7 « Redemptionem misit populo suo » où un trio de dessus instrumentaux composé de 2 flûtes et un hautbois viennent ponctuer le duo vocal haute-contre/taille.

L'interprétation de ce cette œuvre fait intervenir 4 chanteurs solistes (dessus, haute-contre, taille et basse-taille), un chœur à 5 parties « à la française » (dessus divisés, hautes-contre, tailles, basses-tailles et basses) et un orchestre à 4 parties de cordes « à la française » (dessus, hautes-contre, tailles et basses de violon) avec bois et basse continue.

Biographie d'André Campra


Références / musicologie.org 2010