|
Compositeur, professeur de chant. 1696-1706,
études au Conservatoire "dei Poveri di
Gesù Cristo" de Naples. Élève de
Gaetano Greco, de Matteo Giordano et d'Ottavio Campanile.
Maître de chapelle du landgrave Philippe de Hesse-Darmstadt à Naples.
1708,
création de son opéra Agrippina au château de
Naples (plus tard repris au Teatro S. Bartolomeo).
1713, Basilio re d'oriente.
Maître
de chapelle de l'ambassadeur du Portugal.
1715 à 1722,
enseigne au Conservatoire " di S. Onofrio" (Naples).
Il a comme élèves Carlo Broschi, dit Farinelli, Uberti
( il Porporino), Caffarelli, Senesimo, Regina Mingotti, la Molteni, J.
A.
Hasse et Métastase (qui devient son premier librettiste).
Dès
1718 ses oeuvres sont jouées dans toute l'Italie, mais
aussi à Vienne, Munich et Dresde.
1726-1733, Venise, direction des choeurs de l'Ospedale degli Incurabili.
1733, directeur de l' "Opera of the
Nobility" à Londres (concurrence avec Händel) : 1733, Arianna in Nasso
;
1734, Enea nel Lazio ;
Davide e
Bersebea (oratorio) ;
1735, Podifemo
et
I figenia in Aulide
1736, Mitridate ; Festa d'Imenio (serenata).
1737, retour à Venise. 1738 à Naples,
La Semiramide
riconosciuta.
1739-1742,
premier maître du conservatoire di Loreto. 1742,
Venise,
chef des choeurs de
l'Ospedale della Pietà, puis de l'Ospedaletto. Création de son
opéra Statira.
1744,
renonce au concours pour la sucession L. Leo au poste de
maître de chapelle du roi de Naples. À Vienne
dans la suite de l'ambassadeur de
Venise, Pietro Correr, se rendit à Vienne, puis à Dresde.
1748,
Hasse dirige à Dresde
Filandro ; maître de chapelle de la cour de Saxe (Hasse y est
nommé premier maître en 1749). 1748
à
1751 maître de chant de la princesse de Saxe.
1752, disgrâce, retourne à Vienne. 1754, publication
des
Sonate XII di violino e
basso.
1760, à Naples, la représentation de Il
Trionfo di Camilla est un échec. il assure
encore pour quelque mois son enseinement de premier maître
au conservatoire di S. Onofrio.
Il laisse un cinquantaine d'opéras sérias, des sérénades,
oratorios, des messes (et des fragments), psaumes, motets, leçons,
airs, cantates, dont 12 dédiées au prince-électeur
de Hannovre, 6 "symphonies" à 3, des sonates
Bibliographie
HELL HELMUT, Die Neapolitanische Opernsinfonie in der ersten Hälfte des 18. Jahrhunderts
: N. Porpora, L. Vinci, G. B.
Pergolesi, L. Leo, N. Jommelli. Tutzing : H. Schneider 1971
HIENZ WILLIAM MICHAEL, The choral psalms of Nicola Porpora (thèse).
Ann Arbor (MICH.)
LABAT JEAN-BAPTISTE, Étude sur l'art du chant. Porpora et ses èlèves, ou l'art du chant au XVIIIe
siècle. Montauban, Forestié neveu 1862
MAYEDA AKIO (* 1935), Die Sinfonien von Nicola Antonio Porpora.
S. l., Istituto giapponese di cultura 1968
PIETRO GIUSEPPE DI, L'Amico fidele, commedia del dottor Giuseppe di Pietro
[...] posta in musica dal
sig. Niccolo' Porpora, da rapresentarsi nel teatro de' Fiorentini nell'
autunno [...] 1739 [...] (prefazione di Francesco Sessa). Napoli, N. di Biase 1739
FASSINI S.,
Il
melodramma ital. a Londra nella prima
metà del settecento, Turin 1914
WALKER FRANK, A
Chronology of the Life
and Works of Nicolò Porpora. Dans "
Italien Studies"
(6),
Cambridge 1951
|