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Fauré Gabriel Urbain

(1845-1924)

 

[ Discographie ]

Né à Pamiers (Ariège) le 12 mai 1845, mort à Paris le 4 novembre 1924. Compositeur.

Il est le plus jeune des six enfants de Toussaint-Honoré Fauré (1810-1885) et de Marie-Antoinette-Hélène Lalène-Laprade (1809-1887). En 1849 la famille s'installe près de Foix, à M ontgauzy où Toussaint-Honoré est nommé directeur de l'École normale. Fauré prend l'habitude de jouer l'harmonium de la chapelle, jouxtant l'école, il est conseillé par une vieille dame aveugle.

En octobre 1854, après avoir obtenu une bourse, Fauré entre à  l'École de musique classique et religieuse de Paris, communément appelée École Niedermeyer. En plus des études générales, il suit des cours d'orgue (Clément Loret), d'harmonie (Louis Dietsch), de contrepoint et de fugue (Xavier Wackenthaler), de piano de plain-chant et de composition (Niedermeyer).

gabriel fauré Gabriel Fauré. Caricature d'André Messager.

Entre mars et août 1870 il est organiste (orgue de chœur) à l'église Notre-Dame-de-Clignancourt de Paris, il s'enrôle dans la Garde Impériale le 16 août  (guerre franco-prussienne) et participe à plusieurs engagements dans la région parisienne.

Le 25 février 1871, un mois après la capitulation, il participe à la création de la Société Nationale de Musique (avec : César Franck, Ernest Guiraud, Camille Saint-Saëns, Jules Massenet, Henri Duparc, Jules Garcin Théodore Dubois, Paul Taffanel et Romain Bussière). Il habite alors avec son frère Arnaud à Paris (45 rue des Missions). Il est démobilisé le 9 mars 1871.

Il est pendant quelques semaines organiste de l'église Saint-Honoré d'Eylau dans le XVIe arrondissement de Paris. Pendant la Commune de Paris il réside à Rambouillet, l'été, il enseigne la composition à Cours-sous-Lausanne (en Suisse), où l'École Niedermeyer est réfugiée.

Il est de retour à Paris en octobre, et loge à l'emplacement actuel du 167 boulevard de Saint-Germain (qui était alors le 19 rue Taranne). Il tient l'orgue du chœur de l'église Saint-Sulpice, où Widor tient le grand orgue.

Il fréquente le salon de Saint-Saëns où se rencontre la société musicale parisienne, et au cours de l'année 1872, Saint-Saëns l' introduit dans le salon de Claudine Viardot, où il rencontre, en plus des fondateurs de la Société Nationale de Musique, Renan, Gounod, George Sand ou Flaubert.

En 1874, il est suppléant de Saint-Saëns à l'église de la Madeleine (Messager le remplace à Saint-Sulpice), et il déménage rue de Parme. Il est élu le 22 novembre 1874, Secrétaire de la Société Nationale de Musique.

Gabriel Fauré Gabriel Fauré par Gabriel Ferrier.

En avril 1877 Théodore Dubois remplace Saint-Saëns au grand orgue de la Madeleine, Fauré est nommé maître de choeur. En 1877, il déménage rue Mosnier (IXe arrondissement de Paris). Il est fiancé quelques temps à Marianne Viardot, la fille de Pauline. Il compose à cette époque sa Première sonate pour violon, son Premier quatuor avec piano et la Ballade pour piano.

En décembre 1877 il est à Weimar où il rencontre Liszt qui trouve sa Ballade trop difficile à jouer.

En avril 1879 il est à Cologne où il assiste à la représentation de l' Or du Rhin et de La Walkyrie. Il passe l'été 1881 à Villerville en Normandie et y compose sa Messe basse pour chœur de femmes. En 1882, il rencontre de nouveau Liszt à Zürich.

Il se marie le 27 mars 1883 avec Marie Frémiet, la fille d'un sculpteur en vogue. Ils s'installent dans le XVIIe arrondissement de Paris, 93 avenue de Niel. Ils ont deux fils, Emmanuel (1883-1971) et Philippe (1889-1954).

Marie Frémiet ( 1856-1926)

Pour subvenir aux besoins de sa famille, il organise un service journalier à la Madeleine (son «travail de mercenaire»), et donne des leçons de piano et d'harmonie.

Ses musiques lui rapportent peu, son éditeur, qui vend ses partitions 50 francs pièce, ayant le tout des droits.

En 1886, il achève son second quatuor avec piano et déménage au 154 boulevard Malesherbes.

En 1885 l'Institut lui décerne le prix Chartier pour sa musique de chambre.

Le 16 janvier 1888, il dirige des esquisses de son Requiem à l'occasion des obsèques de H. Lesoufaché à l'église de la Madeleine. En mars 1888, il fait un premier voyage à Bayreuth en compagnie de Messager et y retrouve Debussy et Bréville.

Gabriel FauréGabriel Fauré, au piano avec Mlle Lombard, à Lago di Lugano.

En mai-juin 1891, il séjourne à Venise, où il est reçu par la princesse de Polignac, puis demeure brièvement à Florence. Il a une liaison avec Emma Bardac, qui sera la seconde épouse de Debussy. Il lui dédicace La bonne chanson et le Salve regina.

Le premier juin 1892, il est nommé inspecteur des conservatoires nationaux en province, en remplacement d'Ernest Guiraud. Il entame une longue série de voyages à Londres, où il se rendra chaque année jusqu'en 1900 (où ses amis les Maddisons, Frank Schuster et John Singer Sargent organisent des concerts privés).

Le 21 janvier 1893, une première version de son Requiem est donnée à l'église de la Madeleine (il ne sera finalisé dans son orchestration qu'en 1900), et le 26 octobre, pour les obsèques de Charles Gounod, il dirige la maîtrise alors que Saint-Saëns tient le grand orgue.

Marie et Gabriel FauréMarie et Gabriel Fauré.

Le 19 mai 1894, il est candidat à l'Institut, mais Théodore Dubois est élu par 20 voix contre 4.

Le 10 Janvier 1896, il tient le grand orgue pour les obsèques de Paul Verlaine, et le 2 juin il succède à Théodore Dubois. Il subit un nouvel échec à l'Institut, Charles Lenepveu est élu par 19 voix contre 4.

Le 2 juin 1896 il succède à Théodore Dubois au grand orgue de l'église de la Madeleine, en octobre il succède à Massenet à la classe de composition du Conservatoire de musique. Ce poste lui avait été refusé quatre ans auparavant, car Ambroise Thomas trouvait sa musique trop révolutionnaire. Il a comme élèves :  Ravel, Florent Schmitt, Koechlin, Louis Aubert, Roger-Ducasse, Enescu, Paul Ladmirault, Nadia Boulanger, Émile Vuillermoz.

En 1898, il compose une musique de scène pour la version anglaise de Pelléas et Mélisande de Maeterlinck (pour petit orchestre, qui est orchestré par Koechlin). Le 12 juillet, dans le cadre de l'Exposition universelle, son Requiem dans sa version chœur et orchestre est donnée sous la direction de Paul Taffanel.

Gabriel Fauré. Fusain de son ami John Singer Sargent (1898)

 

 Gabriel Fauré et Mrs. Patrick Campbell.
Fusain de son ami John Singer Sargent (1898).

Représentation de Prométhée (1er acte) à Béziers en 1900

Les 27 et 28 août 1900 il crée Prométhée à Béziers, dans un théâtre de plein-air devant 15.000 spectateurs. Cette œuvre est conçue pour trois ensembles de cuivres, 100 cordes, 12 harpes, chœurs et solistes. Cette œuvre sera redonnée au même endroit les 25 et 27 août 1901, et à Paris les 5 et 15 décembre 1907. Avec l'aide de Roger Ducasse, il en réalise une version pour orchestre symphonique qui est créée à l'Opéra de Paris le 17 mai 1817. C'est au cours de la première, à Béziers qu'il rencontre la pianiste Marguerite Hasselmans (sœur du violoncelliste et chef d'orchestre Louis Hasselmans) qui restera sa compagne.

De 1903 à 1921 il est critique musical au Figaro.

Le 5 avril 1903 il est fait Officier de la Légion d'honneur. Pendant l'été, il est sujet aux premiers troubles auditifs.

Entre 1904 et 1913 il enregistre une série de rouleaux pour la société Hupfeld and Welte-Mignon dont on a conservé ou réédité : 3e Romance sans paroles, 1ère Barcarolle, 3e Prélude, Pavane, 3e Nocturne, Sicilienne, Thème et variations, 1ère, 3e et 4e Valses-caprices.

Le 15 juin 1905, il succède à Théodore Dubois à la direction du conservatoire de musique de Paris. Il y entreprend quelques réformes qui lui valent le surnom de «Robespierre».

Il est élu en 1909 à l'Institut au fauteuil laissé vacant par Ernest Reyer.

Gabriel Fauré

En 1910 il entreprend un tournée de concerts qui le mène à Saint-Petersburg, Helsinki et Moscou.

La première de Pénélope le 10 mai 1913 à Paris est un triomphe, mais la faillite du Théâtre des Champs-Élysées, au mois d'octobre, interrompt les représentations, et  la première guerre mondiale ne laisse pas envisager une reprise dans un autre théâtre.

En 1917 il est élu président de la Société Nationale de Musique. Le 26 avril il est fait Grand officier de la Légion d'honneur, et le premier octobre suivant quitte la direction du Conservatoire. Le 20 juin 1922, on lui rend un hommage nationale à la Sorbonne.

Le 31 janvier 1923 il reçoit la Grande croix de la Légion d'honneur.

Gabriel Fauré au piano, chez Isaac Albéniz (à gauche)

Catalogue des œuvres musicales

  • opus 1 (1860-1971), Romances pour voix et piano (1. Le Papillon et la Fleur ; 2. Mai)
  • opus 2 (1869-1876), Romances pour voix et piano (1. Dans les Ruines d’une Abbaye ; 2. Les Matelots)
  • opus 3 (1871-1879), Romances pour voix et piano (1. Seule ; 2. Sérénade Toscane)
  • opus 4 (1871), Romances pour voix et piano (1. Chanson du pêcheur (Lamento) ; 2. Lydia)
  • opus 5 (1871-1879), Romances pour voix et piano (1. Chant d’Automne ; 2. Rêve d’Amour ; L’Absent)
  • opus 6 (1876), Romances pour voix et piano (1. aubade ; 2. Tristesse ; 3. Sylvie)
  • opus 7 (1871), Romances pour voix et piano (1. Après un Rêve (Levati sol que la luna è levata) ; 2. Hymne ; 3. Barcarolle)
  • opus 8 (1871), Romances pour voix et piano (1. Au bord de l’eau ; 2. La Rançon ; 3. Ici-bas !)
  • opus 10 (1874),  Deux duos pour sopranos (1. Puisque ici-bas... ; 2. Tarantelle)
  • opus 11 (1863-1864), Cantique de Racine,  pour chœur mixte et piano ou orgue
  • opus 12 (1875), Les Djinns, pour chœur mixte et piano ou orchestre, sur un poème de Victor Hugo
  • opus 13 (1875-1876), Sonate pour violon et pian1., en la majeur [conducteur]
  • opus 14 (1878), Concerto pour violon et orchestre (Allegro ; Andante)t
  • opus 15 (1879), Quatuor pour piano et cordes no 1, en ut mineur
  • opus 16 (1878-1879), Berceuse pour violon et piano [aussi pour flûte et piano, violoncelle et piano, violon ou violoncelle et orchestre] [ violon ou violoncelle et piano]
  • opus 17 (1863), Trois Romances sans paroles pour piano (1. Andante, quasi allegretto, en la bémol ; 2. Allegro molto, en la mineur ; 3. Andante moderato, en la bémol)
  • opus 18 (1880), Romances pour voix et piano (1. Nell ; 2. Le Voyageur ; 3. Automne)
  • opus 19 (1879), Ballade (fa dièse) [avec orchestre, 1881] [version piano seul]
  • opus 20 et 68 (1872-1873), Suite d’orchestre en fa (Allegro - Andante - Gavotte - Finale) — opus 68 (1895), Allegro Symphonique, arrangement pour piano à 4 mains par Léon Boëlmann de l’Allegro initial de la Symphonie en fa opus 20.
  • opus 21 (1880), Poème d'un jour, sur des poèmes de Ch. Grandmougin (1. Rencontre ; 2. Toujours ; 3. Adieu)
  • opus 22 (1881), Le Ruisseau, pour 2 voix de femmes et piano ou petit orchestre
  • opus 23 (1882), Trois mélodies, pour vois et piano ( 1. Les Berceaux ; 2. Notre Amour ; 3. Le Secret)
  • opus 24 (1883), Élégie, en ut mineur, pour violoncelle et piano [aussi pour violon et piano, violoncelle et orchestre]
  • opus 25 (1881-1882), Impromptu no 1 en mi bémol majeur, pour piano
  • opus 26 (1881-1882), Barcarolle no 1 en la mineur, pour piano     opus
  • opus 27 (1883), Deux mélodies, pour voix et piano (1. Chanson d’Amour ; 2. La Fée aux Chansons)
  • opus 28 (1882), Romance en si bémol majeur, pour violon et piano [aussi pour violon et orchestre]
  • opus 29 (1882), La Naissance de Vénus, scène mythologique pour soli, chœurs et orchestre
  • opus 30 (1883), Valse-Caprice no 1 en la majeur, pour piano
  • opus 31 (1883), Impromptu no 2 en fa mineur, pour piano
  • opus 32 (1883), Mazurka en si bémol, pour piano
  • opus 33 (1875-1883), Trois Nocturnes pour piano (1. en mi bémol mineur ; 2. en si majeur ; 3. en la bémol majeur)
  • opus 34 (1883), Impromptu no 3 en la bémol, pour piano
  • opus 35 (1884), Madrigal, quatuor vocal pour soprano, alto, ténor et basse, ou chœur, avec piano ou orchestre
  • opus 36 (1884), Nocturne no 4 en mi bémol majeur, pour piano
  • opus 37 (1884), Nocturne no 5 en si bémol majeur, pour piano
  • opus 38  (1884), Valse-Caprice no 2 en ré bémol majeur, pour piano
  • opus 39 (1884), Quatre mélodies (1. Aurore ; Fleur jetée ; 3. Le Pays des Rêves ; 4. Les Roses d’Ispahan)
  • opus 40 (1884), Symphonie en ré mineur
  • opus 41 (1885), Barcarolle no 2 en sol majeur, pour piano
  • opus 42 (1885), Barcarolle no 3 en sol bémol majeur, pour piano
  • opus 43 (1886), Deux mélodies (1. Noël ; 2. Nocturne)
  • opus 44 (1886), Barcarolle no 4 en la bémol majeur, pour piano
  • opus 45 (1886), Quatuor no 2 pour piano et cordes, en sol mineur
  • opus 46 (1887), Deux mélodies (1. Les Présents ; 2. Clair de lune)
  • opus 47 (1887-1888), Deux motets (1. O Salutaris, en si pour baryton et orgue ; 2. Maria, Mater Gratiæ, pour soprano et mezzo-soprano ou ténor et baryton et orgue)
  • opus 48 (1887-1890), Messe de Requiem, pour soprano, baryton, choeur, orgue et orchestre (1877, révisé en 1887-1990, orchestré en 1899) [réduction pour orgue]
  • opus 49 (vers 1888), Petite pièce en sol, pour violoncelle et piano
  • opus 50 (1887), Pavane, pour piano (aussi version pour chœur et orchestre) [ pour flûte ou violon et piano, version Bussière] [pour violoncelle ou alto et piano, version Bussière]
  • opus 51 (1888), Quatre mélodies (1. Larmes ; 2. Au Cimetière ; 3. Spleen ; 4. La Rose)
  • opus 52 (1888), Caligula, musique de scène pour chœur et orchestre
  • opus 54 (vers 1890), Ecce Fidelis Servus, motet pour soprano, ténor et baryton, accompagnement d’orgue et de contrebasse
  • opus 55 (vers 1890), Tantum ergo, motet pour soprano ou ténor solo, chœur, accompagnement d’orgue, piano ou harpe et de contrebasse
  • opus 56 (1893-1896), Dolly , six pièces pour piano à 4 mains (1. Berceuse ; 2. Mi-a-ou ; 3. Le jardin de Dolly ; 4. Kitty-Valse ; 5. Tendresse  ; 6. Le Pas espagnol [orchestration par Henri Rabaud en 1906]
  • opus 57 (1889), Shylock, musique de scène pour orchestre (1. Chanson (Edmond Haraucourt) ; 2. Entr’acte ; 3. Madrigal (Edmond Haraucourt) ; 4. Épithalame ; 5. Nocturne ; 6. Final)
  • opus 58 (1891), Cinq mélodies, dites de Venise (1891), pour voix et piano sur des poèmes de Verlaine (1. Mandoline ; 2. En sourdine ; 3. Green ; 4. À Clymène ; 5. C’est l’extase)
  • opus 59 (1887-1893), Valse-Caprice no 3 en sol bémol majeur, pour piano
  • opus 60 et 89 (1891-1905), Quintette no 1 en ré mineur, pour piano et quatuor à cordes (1891-1894, révisé de 1903 à 1905)
  • opus 61 (1892-1893), La Bonne Chanson (1892-1893), pour voix et piano, sur des poèmes de Verlaine 1. Une Sainte en son auréole ; 2. Puisque l’aube grandit ; 3. La lune blanche luit dans les bois ; 4. J’allais par des chemins perfides ; 5. J’ai presque peur, en vérité ; 6. Avant que tu ne t’en ailles ; 7. Donc, ce sera par un clair jour d’été ; 8. N’est-ce pas ? ; 9. L'hiver a cessé) [aussi version pour voix, piano et quatuor à cordes]
  • opus 62 (1893-1894), Valse-Caprice no 4 en la bémol majeur, pour piano
  • opus 63 (1894), Nocturne no 6 en ré bémol majeur, pour piano
  • opus 63 bis (1894), Hymne à Apollon, chant grec du IIe siècle av. J.-C., accompagnement pour harpe, flûte et 2 clarinettes
  • opus 65  (1894), Deux motets (1. Ave verum corpus, pour 2 voix de femmes et orgue ; 2. Tantum ergo, pour 3 voix de femmes et orgue)
  • opus 66 (1894), Barcarolle no 5 en fa dièse mineur, pour piano
  • opus 67 (1895), Deux motets (1. Salve Regina, pour voix et orgue ou piano ; 2. Ave Maria, pour ténor ou baryton et orgue ou piano)
  • opus 68 et 20 (1872-1895), Suite d’orchestre en fa (Allegro - Andante - Gavotte - Finale) — opus 68 (1895), Allegro Symphonique, arrangement pour piano à 4 mains par Léon Boëlmann de l’Allegro initial de la Symphonie en fa opus 20.
  • opus 69 (1894), Romance en la majeur, pour violoncelle et piano
  • opus 70 (1895), Barcarolle no 6 en mi bémol majeur, pour piano
  • opus 72 (1896), Pleurs d’or, pour mezzo-soprano et baryton, avec accompagnement de piano
  • opus 73 (1897), Thème et Variations en ut dièse mineur, pour piano [orchestré par D. E. Inghelbrecht en 1927]
  • opus 74 (1887), Nocturne no 7 en do dièse mineur, pour piano
  • opus 75 (1897), Andante, pour violon et piano
  • opus 76 (1897), Deux mélodies (1. Le Parfum impérissable ; 2. Arpège)
  • opus 77 (1898), Papillon, pour violoncelle et piano, ou violon et piano
  • opus 78 (1893), Sicilienne , pour violoncelle ou violon (flûte) et piano [aussi versions pour piano seul et pour orchestre]
  • opus 79 (1898), Fantaisie pour flûte et piano [ orchestré par Aubert en 1957]
  • opus 80 (1898), Pelléas et Mélisande, musique de scène pour orchestre (1. Prélude ; 2. Fileuse ; 3. Molto adagio (mort de Mélisande), avec intercalation de la Sicilienne)
  • opus 81 (vers 1900), Fileuse, de la Suite de Pelléas et Mélisande; transcription pour piano d’Alfred Cortot
  • opus 82 (1899-1900), Prométhée, tragédie lyrique avec soli, trios, chœurs et mélodrames avec orchestre
  • opus 83 (1896), Deux mélodies (1. Prison ; 2. Soir)
  • opus 84 (1896-1902), Huit pièces brèves pour piano (1. Capriccio en mi bémol ; 2. Fantaisie en la bémol ; 3. Fugue en la mineur ; 4. Adagietto en mi mineur ; 5. Improvisation en ut dièse mineur ; 6. Fugue en mi mineur ; 7. Allégresse en ut ; 8. Nocturne no 8 en ré bémol)
  • opus 85 (1902), Trois mélodies (1. Dans la Forêt de septembre ; 2. La Fleur qui va sur l’eau ; 3. Accompagnement)
  • opus 86 (1904), Impromptu no 6 en ré bémol majeur, pour harpe
  • opus 86b (1913), Impromptu no 6 en ré bémol majeur, pour piano (d’après l'opus 86)
  • opus 87 (1904), Deux mélodies (1. Le plus doux chemin ; 2. Le Ramier)
  • opus 88 (1901), Le Voile du bonheur, musique de scène pour la pièce de G. Clémenceau
  • opus 89 et 60 (1891-1905), Quintette no 1 en ré mineur, pour piano et quatuor à cordes (1891-1894, révisé de 1903 à 1905)
  • opus 90 (1905), Barcarolle no 7 en ré mineur, pour piano
  • opus 91 (1905), Impromptu no 4 en ré bémol majeur, pour piano
  • opus 92 (1906), Le Don silencieux, pour voix et piano, sur un poème de Jean Dominique
  • opus 93 (1906), Ave Maria, pour 2 sopranos et orgue ou piano
  • opus 94 (1906), Chanson, pour voix et piano, sur un poème d' Henri de Régnier
  • opus 95 (1906-1910), La Chanson d’Ève, mélodies sur des poèmes de Charles Van Lerberghe (1. Paradis ; 2. Prima Verba ; 3. Roses ardentes ; 4. Comme Dieu rayonne ; 5. L’aube blanche ; 6. Eau vivante ; 7. Veilles-tu, ma senteur de soleil ? ; 8. Dans un parfum de roses blanches ; 9. Crépuscule ; 10. Ô Mort, poussière d’étoiles)
  • opus 96 (1908), Barcarolle no 8 en ré bémol majeur, pour piano
  • opus 97 (1908), Nocturne no 9 en si mineur, pour piano
  • opus 98 (1908), Sérénade pour violoncelle et piano
  • opus 99 (1908), Nocturne no 10 en si mineur, pour piano
  • opus 101 (1909), Barcarolle no 9 en la mineur, pour piano
  • opus 102 (1909), Impromptu no 5 en fa dièse mineur, pour piano
  • opus 103 (1909-1910), Neuf Préludes, pour piano (1. en ré bémol ;  2. en ut dièse mineur ;  3. en sol mineur ;  4. en fa ;  5. en ré mineur ;  6. en mi bémol mineur ;  7. en la ;  8. en ut mineur ;  9. en mi mineur)
  • opus 104 (1913), Deux pièces, pour piano (1. Nocturne no 11 en fa dièse mineur ; 2. Barcarolle no 10 en la mineur)
  • opus 105 (1914-1915), Deux pièces, pour piano (1. Barcarolle no 11 en sol mineur  ; 2. Barcarolle no 12 en mi bémol)
  • opus 106 (1914-1915), Le jardin clos, mélodies sur des poèmes de Lerberghe (1. Exaucement ; 2. Quand tu plonges tes yeux dans mes yeux ; 3. La Messagère ; 4. Je me poserai sur ton cœur ;  5. Dans la Nymphée ;  6. Dans la pénombre ; 7. Il m’est cher, Amour, le bandeau ; 8. Inscription sur le sable)
  • opus 107 (1915), Nocturne no 12 en mi mineur, pour piano
  • opus 108 (1916-1917), Sonate no 2 en mi mineur, pour violon et piano
  • opus 109 (1917), Sonate no 1 en ré mineur, pour violoncelle et piano
  • opus 110 (1918), Une Châtelaine en sa tour, pour harpe
  • opus 111 (1918), Fantaisie en sol, pour piano et orchestre
  • opus 112 (1919), Masques et Bergamasques, suite d’orchestre (1.Ouverture ;  2. Menuet ;  3. Gavotte ;  4. Pastorale)
  • opus 113 (1919), Mirages, mélodies sur des poèmes de la Baronne de Brimont ( 1. Cygne sur l’eau ;  2. Reflets dans l’eau ;  3. Jardin nocturne ;  4. Danseuse)
  • opus 114 (1919), C’est la Paix !, mélodie pour voix et piano
  • opus 115 (1919-1921), Quintette no 2 en ut mineur, pour piano et quatuor à cordes
  • opus 116 (1921), Barcarolle no 13 en ut majeur, pour piano
  • opus 117 (1921), Sonate no 2 en sol mineur, pour violoncelle et piano
  • opus 118 (1921), L’Horizon chimérique, cycle de mélodies sur des poèmes de Jean de la Ville de Mirmont (1. La Mer est infinie ;  2. Je me suis embarqué ;  3. Diane, Séléné ;  4. Vaisseaux, nous vous aurons aimés)
  • opus 119 (1921), Nocturne no 13 en si mineur, pour piano
  • opus 120 (1922-1923), Trio en ré mineur, pour violon, violoncelle et piano
  • opus 121 (1923-1924), Quatuor à cordes en mi mineur
  • s. opus (vers 1880), Benedictus
  • s. opus, Cadence pour le Concerto en ut majeur K 491, de W. A. Mozart

Gabriel Fauré

Écrits

  • La réforme de la musique religieuse. Dans «Monde musical» (16) 1904, p. 35 [repris et augmenté, «Monde Musical», novembre 1924, p. 369
  • Joachim. dans «Musica» (43) 1906, p. 63
  • Jeanne Raunay. Dans «Musica» (64) 1908, p. 10
  • Edouard Lalo. Dans «Courrier musical», 15 avril 1908
  • Lucienne Bréval. Dans «Musica» (64) 1908, p. 3
  • André Messager. Dans «Musica» (72) 1908, p. 131-132
  • M. Charles-Marie Widor. Dans «Comoedia illustré», 1er avril 1909
  • La musique étrangère et les compositeurs français. Dans «Le Gaulois», 10 janbvier 1911
  • Sous la musique que faut-il mettre ? Dans «Musica» (101) 1911, p. 38
  • Préface à G. Jean-Aubry, «La musique française d’aujourd’hui», Paris 1916 [traduction en anglais 1919]
  • Camille Saint-Saëns. Dans «Revue musicale» (3, 4) 1921-1922, p. 97-100
  • Souvenirs. Dans «Revue musicale» (3, 11) 1921-1922, p. 3-9
  • Hommage à Eugène Gigout. Paris 1923 [«Monde Musical», (5-6 mars 1923), p. 79–82]
  • Préface à Émile Vuillermoz, «Musiques d’aujourd’hui», Paris 1923, p. VII-VIII
  • Préface à J. de Marliave, «Les quatuors de Beethoven», Paris 1925 ; 1960 (seconde édition), p. I-IV [traduction en anglais, 1928]i
  • Opinions musicales. Paris 1930) [sélection d'articles écrtis pour le Figaro de 1903 à 1921]
  • BELLAIGUE C. (éditeur), Lettres à une fiancée. Dans «Revue des deux mondes» (46) 1928, p. 911-943
  • JEAN-AUBRY G., (éditeur), Lettres inédites de Gabriel Fauré, Paul Verlaine, Albert Samain. Dans P. Fauré-Fremiet & R. Dumesnil, «Le centenaire de Gabriel Fauré (1845–1945)», Paris 1945, p. 39-57
  • FAURÉ-FREMIET PHILIPPE (éditeur), Lettres intimes. Paris 1951 [lettres de fauré à son épouse]
  • NECTOUX JEAN-MICHEL (éditeur), Correspondance C. Saint-Saëns, G. Fauré. Dans «Revue de musicologie» (58) 1972, p. 65–89 ; 109–252 ; (59) 1973, p. 60–98
  • — (éditeur), Lettres. Dans «Association des amis de Gabriel Fauré» (9) 1972, p. 65-89 [à son fils Emmanuel] ; (13) 1976, p. 17-18 [à Chabrier] ; (17) 1980, p. 17-24 [à Henri Prunières]
  • — (éditeur), Camille Saint-Saëns, Gabriel Fauré, correspondance soixante ans d'amitié.   Paris 1973 ; 1994 (seconde édition)
  • — (éditeur), Autour de quelques lettres inédites de Robert de Montesquiou, Charles Koechlin et Gabriel Fauré. Dans «Association des amis de Gabriel Fauré» (11) 1974, p. 7-11
  • — (éditeur), Albéniz et Fauré (correspondance inédite).  Dans «Travaux de l’Institut d’études ibériques et latino-américaines» (16-17) 1976-1977, p. 159-86
  • — (éditeur), G. Fauré : Correspondance [1862–1924]. Paris 1980 [traduction anglaise 1984]
  • BARRIE JONES J. (éditeur), G. Fauré : A Life in Letters. London 1989
  • DEPAULIS J. (éditeur), Dix-huit lettres inédits de Gabriel Fauré à Roger-Ducasse. Dans «Revue de la Société liègeoise de musicologie0187 (2) 1995, p. 53-72
  • Entretiens avec Fauré dans la presse :  «Le petit méridional», 21 mars 1900 ; «Le Gaulois» 30 octobre 1904 ; «Le Figaro», 14 juin 1905 ; «Comoedia», 31 janvier 1910 ; 20 avril 1910 ; 10 novembre 924 ; «Monaco revue», 5 janvier 1913 ; «Revue de la Riviera», 2 mars 1913 ; «Le Petit Parisien», 28 avril 1922 ; «Candide», 9 décembre 1937 ; «Paris-Comoedia», 3 mars 1954.

Gabriel Fauré

Bibliographie

  • Fichier de la Library of Congress,
    http://www.mala.bc.ca/~mcneil/cit/citlcfaure.htm
  • THOMPSON K., A Dictionary of 20th-Century Composers, 1911-1971. London 1973  [catalogue des oeuvres, bibliographie]
  • NECTOUX JEAN-MICHEL, Phonographies, I : Gabriel Fauré, 1900-1977. Paris 1979 [disques, rouleaux, bandes radiophoniques]
  • —, Ravel, Fauré et les débuts de la Société musicale indépendante. Dans «Revue de musicologie» (61) 1975, p. 295-18 [avec des lettres]
  • —, Charles Koechlin et Henri Büsser témoins du Prométhée de Fauré aux arènes de Béziers. Dans «Association des amis de Gabriel Fauré» (16) 1979, p. 7-19 [lettres et carnet intime de]
  • —, Debussy et Fauré. Dans «Cahiers Debussy» (3) 1979, p. 13-20
  • — (éditeur), Deux interprètes de Fauré : Émilie et Edouard Risler. Dans «Études fauréennes» (18) 1981, p. 3-25 [lettres et carnet intime d' Émilie Risler]
  • —, Gabriel Fauré au Conservatoire de Paris : une philosophie pour l’enseignement. Dans Y. Gérard et A. Bongrain, «Le Conservatoire de Paris, 1795-1995», Paris 1996, p. 219-234
  • —, Tous écoutent la parole du maître : Gabriel Fauré et ses élèves. Dans A. Poirier et A. Bougrain, «Deux cents ans de pédagogie au Conservatoire de Paris», symposium (1996), Paris 1999
  • AGUETTANT L., Rencontres avec Gabriel Fauré. Dans «Études fauréennes0187 (19) 1982, p. 3-7
  • WOLDU G. H., Gabriel Fauré as Director of the Conservatoire National de Musique et de Déclamation, 1905–1920 (thèse). Yale University 1983
  • WOLDU G. H., Gabriel Fauré directeur du Conservatoire : les réformes de 1905. Dans «Revue de musicologie» (70) 1984, p. 199-228
  • FAURE M., Musique et société, du second empire aux années vingt: autour de Saint-Saëns, Fauré, Debussy et Ravel. Paris 1985

Discographie

Gabriel fauréGabriel Fauiré
Musique de chambre (I)
intégrale de oeuvres en 2 albums

Jean-Philippe Collard, Augustin Dumay, Frédéric Lodéon, Michel Debost.
Enregistré en 1979
EMI 7 6547
2 cédéroms

Volume 1

1-4. Sonate pour violon et piano no 1 opus 13 en la majeur (Allegro molto, Andante, Allegro vivo, Allegro quasi presto).
5-7. Sonate pour violon no 2 opus 108 en mi mineur ( Allegro, Andante, Finale : Allegro non troppo).
08. Berceuse pour violon et piano en majeur opus 16.
09. Romance pour violon et piano en si bémol majeur opus 28.
10. Andante pour violon et piano en si bémol majeur opus 75
11. Morceau de lecture a vue pour violon et piano en sol mineur
12. Sicilienne pour violoncelle et piano en sol mineur opus 78.
13. Élégie pour violoncelle et piano opus 24. 

Volume 2

01.Romance pour violoncelle et piano en la majeur opus 69.
02. Papillon pour violoncelle et piano en la majeur opus 77.
03. Sérénade pour violoncelle et piano en si mineur opus 98.
04-05. Sonate pour violoncelle et piano no1 en ré mineur opus 109 (Allegro, Andante, Allegro vivo)
07-09 .Sonate pour violoncelle et piano no 2 en sol mineur opus117 ( Allegro, Andante, Allegro vivo).
10. Fantaisie pour flûte et piano en do majeur opus 79.
11. Morceau de concours pour flûte et piano.
12-14. Trio pour piano, violon et violoncelle en mineur opus 120 (Allegro ma non troppo, Andantino, Allegro).

 

Gabriel FauréGabriel Fauré
Musique de chambre (II)
Intégrale de l'oeuvre en deux albums

Jean-Philippe Collard, augustin Dumay, Bruno Pasquier, Frédéric Lodéon, Quatuor Parrenin
Enregistré en 1979

EMI 7 62549
2 cédéroms

Volume 1

01-04. Quatuor pour piano et cordes no 1 opus 15 en do mineur (Allegro molto moderato, Allegro vivo, Adagio, Allegro molto)
05-08. Quatuor pour piano et cordes no 2 opus 45 en sol mineur (Allegro molto moderato, Allegro molto, Adagio non troppo, Allegro molto)
09. Quintette no 1 opus 89 pour piano et cordes en do mineur (Molto moderato)

Volume 2

01. Adagio
02. Allegro moderato
03-16. Quintette no 2 opus 115 pour piano et cordes en mineur (Allegro moderato, Allegro vivo, Andante moderato, Allegro molto)
07-09. Quatuor à cordes opus 121 en mi mineur (Allegro moderato, Andante, Allegro).

 

Gabriel fauréGabriel Fauuré
Nuit d'étoiles
Mélodies françaises

Véronique Gens, soprano
Roger Vignoles, piano

Virgin Classics
2000, DDD

Gabriel Fauré : 01. Après un rêve, 02. Sylvie, 03. Au bord de l'eau, 04. Lydia, 05. Le papillon et la fleur, 06. Mandoline, 07. Clair de lune, 08. Les berceaux.

Claude Debussy : 09-11. 3 Chansons de Bilitis,12-14. Fêtes galantes, 15. Nuit d'étoiles, 16. Beau soir, 17. Fleur des blés, 18. La Belle au bois dormant, 19. Noël des enfant qui n'ont plus de maison, 20-24. Banalités, 25-26. 2 Mélodies de Guillaume Apollinaire, 2. Les chemins de l'amour.

 

Gabriel FauréGabriel Fauré
Quatuor avec piano n° 2 op. 45
Quintette avec pisno n°2 op 115

Quatuor Ysaÿe
Pascal Rogé, piano

Enregistré les 8-11 avril 1995

01-04. Quaturo avec piano no 2 opus 45 (Allegro molto moderato, Allegro molto, Adagio non troppo, Allegro molto

06-09. Quintette avec pinao No 2 opus 115 (Allegro moderato, Allegro vivo, Andante moderato, Allegro molto).

 

Gavriel FauréGabriel Fauré
Vasso Devetzi, piano

Le chant du monde
LCD 278 330

Gabriel Fauré : 01. Ballade pour piano et orchestre opus 19, orchestre de la société des concerts du Conservatoire, Serge Baudo dir., 02. Nocturne no 1 en mi b mineur opus 33
03. 2e impromptu en fa mineur opus 33

Henri Sauguet : Concerto en la mineur pour piano et orchestre, grand orchestre symphonique de la radio de l'URSS, Guennadi Rojdestvenski.

Jean-Marc LuisadaJean-Marc Luisada, piano
Bizet : Chants du Rhin
Fauré, Nocturnes

RCA 74321

Bizet : Chants du Rhin (01. L'Aurore, 02. Le départ, 03. Les Rêves, 04. La Bohémienne, 05. Les Confidences, 06. Le Retour)

Fauré, Nocturnes (07. n° 1 en mi bémol mineur, 02. n° 2 en si majeur, 03. n° 6 en bémol majeur, 04. n° 7 en do dièse mineur, 05. n° 12 en mi mineur, 06. n° 12 en si mineur

Ernest AnsermetGabriel Fauré
Pelléas et Melisande
Pénélope (prélude)
Masques et bergamasques

Ernet Chausson :
Symphonie en si bémol

Orchestre de la Suisse Romande
Ernest Ansermet, dir.

DECCA 433 715

01-03. Ernest Chausson, Symphonie en si bémol ( 01 - Lent, 02 - Très lent, 03 - Animé)

04-07. Gabriel FauréPelléas et Melisande ( 04 - Prélude, 05 - La fileuse, 06 - Molto adagio, 07 - Sicilienne, 08 - Pénélope (prélude)

Masques et bergamasques (Ouverture, Menuet, Gavotte, Pastorale)

Jean-Marc Warszawski
révision  20 mars 2005
Refonte du miroir de page et révision des illustrations, 18 décembre 2013

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ISSN 2269-9910

Références. musicologie.org 2013

Grenouille

Vendredi 9 Mai, 2014 16:15