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* Pamiers (Ariège) 12 mai 1845 — † Paris 4 novembre
1924. Compositeur.
Il est le plus jeune des six enfants de
Toussaint-Honoré Fauré (1810-1885) et de Marie-Antoinette-Hélène
Lalène-Laprade (1809-1887). En 1849 la famille s'installe près de Foix, à
M
ontgauzy où Toussaint-Honoré est nommé directeur de
l'École normale. Fauré prend l'habitude de jouer l'harmonium de la
chapelle, jouxtant l'école, il est conseillé par une vieille dame
aveugle.
Toussaint Fauré (1810-1885),
le père. Instituteur,
puis directeur d'école normale en 1849
En octobre 1854, après avoir obtenu
une bourse, Fauré entre à l'École de musique classique et
religieuse de Paris, communément appelée École Niedermeyer. En plus
des études générales, il suit des cours d'orgue (Clément Loret),
d'harmonie (Louis Dietsch), de contrepoint et de fugue (Xavier
Wackenthaler), de piano de plain-chant et de composition
(Niedermeyer).

Fauré dans les années 1860
Le 28 juillet 1865, après avoir régulièrement obtenu
des premiers prix de piano et de composition, il quitte l'école les études
achevées, en remportant le premier prix de composition avec
Le Cantique de Jean Racine (opus11).
Il obtient son premier poste d'organiste à la basilique
Saint-Sauveur de Rennes, qu'il occupe de janvier 1866 à mars 1870. Il
donne également quelques leçons de piano et compose intensément. En 1868
assure la partie d’harmonium dans le
Faust de Gounod au Grand Théâtre de Rennes.

Gabriel Fauré Autour de 1868
Entre mars et août 1870 il est organiste (orgue de
chœur) à l'église Notre-Dame-de-Clignancourt de Paris, il s'enrôle dans la
Garde Impériale le 16 août (guerre franco-prussienne) et participe à
plusieurs engagements dans la région parisienne.
Le 25 février 1471, un mois après la capitulation, il
participe à la création de la Société Nationale de Musique (avec : César
Franck, Ernest Guiraud, Camille Saint-Saëns, Jules Massenet, Henri Duparc,
Jules Garcin Théodore Dubois, Paul Taffanel et Romain Bussière). Il habite
alors avec son frère Arnaud à Paris (45 rue des Missions). Il est
démobilisé le 9 mars 1871.
Il est pendant quelques semaines organiste de l'église
Saint-Honoré d'Eylau dans le XVIe arrondissement de Paris. Pendant la
Commune de Paris il réside à Rambouillet, l'été, il enseigne la
composition à Cours-sous-Lausanne (en Suisse), où l'École Niedermeyer est
réfugiée.
Il est de retour à Paris en octobre, et loge à
l'emplacement actuel du 167 boulevard de Saint-Germain (qui était alors le
19 rue Taranne). Il tient l'orgue du chœur de l'église Saint-Sulpice, où
Widor tient le grand orgue.
Il fréquente le salon de Saint-Saëns où se rencontre la
société musicale parisienne, et au cours de l'année 1872, Saint-Saëns l'
introduit dans le salon de Claudine Viardot, où il rencontre, en plus des
fondateurs de la Société Nationale de Musique, Renan, Gounod, George Sand
ou Flaubert.
En 1874, il est suppléant de Saint-Saëns à l'église de
la Madeleine (Messager le remplace à Saint-Sulpice), et il déménage rue de
Parme. Il est élu le 22 novembre 1874, Secrétaire de la Société Nationale
de Musique.
En avril 1877 Théodore Dubois remplace Saint-Saëns au
grand orgue de la Madeleine, Fauré est nommé maître de choeur. En 1877, il
déménage rue Mosnier (IXe arrondissement de Paris). Il est fiancé quelques
temps à Marianne Viardot, la fille de Pauline. Il compose à cette époque
sa
Première sonate pour violon, son
Premier quatuor avec piano et la
Ballade pour piano.

Les frère Fauré en 1878. De gauche à droite :
Albert, Gabriel, Armand, Fernand
En décembre 1877 il est à Weimar où il rencontre Liszt
qui trouve sa
Ballade trop difficile à jouer.
En avril 1879 il est à Cologne où il assiste à la
représentation de l'
Or du Rhin et de
La Walkyrie. Il passe l'été 1881 à Villerville en Normandie et y
compose sa
Messe basse pour chœur de femmes. En 1882, il rencontre de nouveau
Liszt à Zürich.
Il se marie le 27 mars 1883 avec Marie Frémiet, la
fille d'un sculpteur en vogue. Ils s'installent dans le XVIIe
arrondissement de Paris, 93 avenue de Niel. Ils ont deux fils,
Emmanuel (1883-1971) et Philippe (1889-1954).
Pour subvenir aux besoins de sa famille, il organise un
service journalier à la Madeleine (son «travail de mercenaire»), et donne
des leçons de piano et d'harmonie.
Ses musiques lui rapportent peu, son éditeur, qui vend
ses partitions 50 francs pièce, ayant le tout des droits.
En 1886, il achève son
second quatuor avec piano et déménage au 154 boulevard
Malesherbes.

Marie Frémiet
1824-1910
En 1885 l'Institut lui décerne le prix Chartier pour sa
musique de chambre.
Le 16 janvier 1888, il dirige des esquisses de son
Requiem à l'occasion des obsèques de H. Lesoufaché à l'église de la
Madeleine. En mars 1888, il fait un premier voyage à Bayreuth en compagnie
de Messager et y retrouve Debussy et Bréville.
En mai-juin 1891, il séjourne à Venise, où il est reçu
par la princesse de Polignac, puis demeure brièvement à Florence. Il a une
liaison avec Emma Bardac, qui sera la seconde épouse de Debussy. Il lui
dédicace
La bonne chanson et le
Salve regina.
Le premier juin 1892, il est nommé inspecteur des
conservatoires nationaux en province, en remplacement d'Ernest Guiraud. Il
entame une longue série de voyages à Londres, où il se rendra chaque année
jusqu'en 1900 (où ses amis les Maddisons, Frank Schuster et John
Singer Sargent organisent des concerts privés).
Le 21 janvier 1893, une première version de son
Requiem est donnée à l'église de la Madeleine (il ne sera finalisé
dans son orchestration qu'en 1900), et le 26 octobre, pour les obsèques de
Charles Gounod, il dirige la maîtrise alors que Saint-Saëns tient le grand
orgue.
Le 19 mai 1894, il est candidat à l'Institut, mais
Théodore Dubois est élu par 20 voix contre 4.
Le 10 Janvier 1896, il tient le grand orgue pour les
obsèques de Paul Verlaine, et le 2 juin il succède à Théodore Dubois. Il
subit un nouvel échec à l'Institut, Charles Lenepveu est élu par 19 voix
contre 4.
Le 2 juin 1896 il succède à Théodore Dubois au grand
orgue de l'église de la Madeleine, en octobre il succède à Massenet à la
classe de composition du Conservatoire de musique. Ce poste lui avait été
refusé quatre ans auparavant, car Ambroise Thomas trouvait sa musique trop
révolutionnaire. Il a comme élèves : Ravel, Florent Schmitt,
Koechlin, Louis Aubert, Roger-Ducasse, Enescu, Paul Ladmirault, Nadia
Boulanger, Émile Vuillermoz.
En 1898, il compose une musique de scène pour la
version anglaise de
Pelléas et Mélisande de Maeterlinck (pour petit orchestre, qui
est orchestré par Koechlin). Le 12 juillet, dans le cadre de l'Exposition
universelle, son Requiem dans sa version chœur et orchestre est donnée
sous la direction de Paul Taffanel.

Gabriel Fauré
Fusain de son ami John Singer Sargent (1898)
Gabriel Fauré et Mrs. Patrick Campbell.
Fusain de son ami John Singer Sargent (1898).
Représentation de Prométhée (1er acte) à Béziers en 1900
Les 27 et 28 août 1900 il crée
Prométhée à Béziers, dans un théâtre de plein-air devant
15.000 spectateurs. Cette œuvre est conçue pour trois ensembles de
cuivres, 100 cordes, 12 harpes, chœurs et solistes. Cette œuvre sera
redonnée au même endroit les 25 et 27 août 1901, et à Paris les 5 et 15
décembre 1907. Avec l'aide de Roger Ducasse, il en réalise une version
pour orchestre symphonique qui est créée à l'Opéra de Paris le 17 mai
1817. C'est au cours de la première, à Béziers qu'il rencontre la pianiste
Marguerite Hasselmans (sœur du violoncelliste et chef d'orchestre Louis
Hasselmans) qui restera sa compagne.

Marguerite Hasselmans
De 1903 à 1921 il est critique musical au Figaro.
Le 5 avril 1903 il est fait Officier de la Légion
d'honneur. Pendant l'été, il est sujet aux premiers troubles
auditifs.
Entre 1904 et 1913 il enregistre une série de rouleaux
pour la société Hupfeld and Welte-Mignon dont on a conservé ou réédité :
3e Romance sans paroles, 1ère Barcarolle, 3e Prélude, Pavane, 3e
Nocturne, Sicilienne, Thème et variations, 1ère, 3e et 4e
Valses-caprices.
Le 15 juin 1905, il succède à Théodore Dubois à la
direction du conservatoire de musique de Paris. Il y entreprend quelques
réformes qui lui valent le surnom de «Robespierre».
Il est élu en 1909 à l'Institut au fauteuil laissé
vacant par Ernest Reyer.
En 1910 il entreprend un tournée de concerts qui le
mène à Saint-Petersburg, Helsinki et Moscou.
La première de
Pénélope le 10 mai 1913 à Paris est un triomphe, mais la faillite
du Théâtre des Champs-Élysées, au mois d'octobre, interrompt les
représentations, et la première guerre mondiale ne laisse pas
envisager une reprise dans un autre théâtre.
>
Gabriel Fauré et son fils Philippe
mobilisé pendant la première guerre mondiale
En 1917 il est élu président de la Société Nationale de
Musique. Le 26 avril il est fait Grand officier de la Légion d'honneur, et
le premier octobre suivant quitte la direction du Conservatoire. Le 20
juin 1922, on lui rend un hommage nationale à la Sorbonne.
Le 31 janvier 1923 il reçoit la Grande croix de la
Légion d'honneur

Gabriel Fauré au piano, chez Isaac Albéniz (à
gauche)
- Op. 1 (1860-1971), Romances pour voix et piano (1.
Le Papillon et la Fleur ; 2.
Mai)
- op. 2 (1869-1876), Romances pour voix et piano (1.
Dans les Ruines d’une Abbaye ; 2.
Les Matelots)
- op. 3 (1871-1879), Romances pour voix et piano (1.
Seule ; 2.
Sérénade Toscane)
- op. 4 (1871), Romances pour voix et piano (1.
Chanson du pêcheur (Lamento) ; 2.
Lydia)
- op. 5 (1871-1879), Romances pour voix et piano (1.
Chant d’Automne ; 2.
Rêve d’Amour ;
L’Absent)
- op. 6 (1876), Romances pour voix et piano (1.
aubade ; 2.
Tristesse ; 3.
Sylvie)
- op. 7 (1871), Romances pour voix et piano (1.
Après un Rêve (Levati sol que la luna è levata) ; 2.
Hymne ; 3.
Barcarolle)
- op. 8 (1871), Romances pour voix et piano (1.
Au bord de l’eau ; 2.
La Rançon ; 3.
Ici-bas !)
- op. 10 (1874), Deux duos pour sopranos (1.
Puisque ici-bas... ; 2.
Tarantelle)
- op. 11 (1863-1864),
Cantique de
Racine, pour chœur mixte et piano ou orgue
- op. 12 (1875),
Les Djinns, pour chœur mixte et piano ou orchestre, sur un poème de
Victor Hugo
- op. 13 (1875-1876),
Sonate pour violon et pian1., en la majeur
[conducteur]
- op. 14 (1878),
Concerto pour violon et orchestre (Allegro ; Andante)t
- op. 15 (1879),
Quatuor pour piano et cordes n° 1, en ut mineur
- op. 16 (1878-1879),
Berceuse pour violon et piano [aussi pour flûte et piano,
violoncelle et piano, violon ou violoncelle et orchestre] [
violon ou violoncelle et
piano]
- op. 17 (1863),
Trois Romances sans
paroles pour piano (1. Andante, quasi allegretto, en la bémol ; 2.
Allegro molto, en la mineur ; 3. Andante moderato, en la bémol)
- op. 18 (1880), Romances pour voix et piano (1.
Nell ; 2.
Le Voyageur ; 3.
Automne)
- op. 19 (1879),
Ballade (fa dièse) [avec orchestre, 1881]
[version piano seul]
- op. 20 et 68 (1872-1873),
Suite d’orchestre en fa (Allegro - Andante - Gavotte - Finale)
— op. 68 (1895),
Allegro Symphonique, arrangement pour piano à 4 mains par Léon
Boëlmann de l’Allegro initial de la Symphonie en fa op. 20.
- op. 21 (1880),
Poème d'un jour, sur des poèmes de Ch. Grandmougin (1.
Rencontre ; 2.
Toujours ; 3.
Adieu)
- op. 22 (1881),
Le Ruisseau, pour 2 voix de femmes et piano ou petit orchestre
- op. 23 (1882),
Trois mélodies, pour vois et piano ( 1.
Les Berceaux ; 2.
Notre Amour ; 3.
Le Secret)
- op. 24 (1883),
Élégie, en ut mineur, pour violoncelle et piano [aussi pour violon
et piano, violoncelle et orchestre]
- op. 25 (1881-1882),
Impromptu n° 1 en mi
bémol majeur,
pour piano
- op. 26 (1881-1882),
Barcarolle n° 1 en la
mineur, pour piano op.
- op. 27 (1883),
Deux mélodies, pour voix et piano (1.
Chanson d’Amour ; 2.
La Fée aux Chansons)
- op. 28 (1882),
Romance en si bémol majeur, pour violon et piano [aussi pour violon
et orchestre]
- op. 29 (1882),
La Naissance de Vénus, scène mythologique pour soli, chœurs et
orchestre
- op. 30 (1883),
Valse-Caprice n° 1 en la
majeur, pour piano
- op. 31 (1883),
Impromptu n° 2 en fa
mineur, pour piano
- op. 32 (1883),
Mazurka en si
bémol, pour piano
- op. 33 (1875-1883),
Trois Nocturnes pour
piano (1. en mi bémol mineur ; 2. en si majeur ; 3. en la bémol
majeur)
- op. 34 (1883),
Impromptu n° 3 en la
bémol, pour piano
- op. 35 (1884),
Madrigal, quatuor vocal pour soprano, alto, ténor et basse, ou
chœur, avec piano ou orchestre
- op. 36 (1884),
Nocturne n° 4 en mi bémol
majeur, pour piano
- op. 37 (1884),
Nocturne n° 5 en si bémol
majeur, pour piano
- op. 38 (1884),
Valse-Caprice n° 2 en ré
bémol majeur, pour piano
- op. 39 (1884),
Quatre mélodies (1.
Aurore ;
Fleur jetée ; 3.
Le Pays des Rêves ; 4.
Les Roses d’Ispahan)
- op. 40 (1884),
Symphonie en ré mineur
- op. 41 (1885),
Barcarolle n° 2 en sol
majeur, pour piano
- op. 42 (1885),
Barcarolle n° 3 en sol
bémol majeur,
pour piano
- op. 43 (1886),
Deux mélodies (1. Noël ; 2. Nocturne)
- op. 44 (1886),
Barcarolle n° 4 en la
bémol majeur, pour piano
- op. 45 (1886),
Quatuor n° 2 pour piano et cordes, en sol mineur
- op. 46 (1887),
Deux mélodies (1.
Les Présents ; 2.
Clair de lune)
- op. 47 (1887-1888), Deux motets (1.
O Salutaris, en si pour baryton et orgue ; 2.
Maria, Mater Gratiæ, pour soprano et mezzo-soprano ou ténor et
baryton et orgue)
- op. 48 (1887-1890),
Messe de Requiem, pour soprano, baryton, choeur, orgue et orchestre
(1877, révisé en 1887-1990, orchestré en 1899)
[réduction pour
orgue]
- op. 49 (vers 1888),
Petite pièce en sol, pour violoncelle et piano
- op. 50 (1887),
Pavane, pour piano (aussi version pour chœur et orchestre) [
pour flûte ou
violon et piano, version Bussière]
[pour violoncelle
ou alto et piano, version Bussière]
- op. 51 (1888),
Quatre mélodies (1. Larmes ; 2. Au Cimetière ; 3. Spleen ; 4. La
Rose)
- op. 52 (1888),
Caligula, musique de scène pour chœur et orchestre
- op. 54 (vers 1890),
Ecce Fidelis Servus, motet pour soprano, ténor et baryton,
accompagnement d’orgue et de contrebasse
- op. 55 (vers 1890),
Tantum ergo, motet pour soprano ou ténor solo, chœur,
accompagnement d’orgue, piano ou harpe et de contrebasse
- op. 56 (1893-1896),
Dolly
, six pièces pour piano à 4 mains (1.
Berceuse ; 2.
Mi-a-ou ; 3.
Le jardin de Dolly ; 4.
Kitty-Valse ; 5.
Tendresse ; 6.
Le Pas espagnol [orchestration par Henri Rabaud en 1906]
- op. 57 (1889),
Shylock, musique de scène pour orchestre (1.
Chanson (Edmond Haraucourt) ; 2.
Entr’acte ; 3.
Madrigal (Edmond Haraucourt) ; 4.
Épithalame ; 5.
Nocturne ; 6.
Final)
- op. 58 (1891),
Cinq mélodies, dites de Venise (1891), pour voix et piano sur des
poèmes de Verlaine (1.
Mandoline ; 2.
En sourdine ; 3.
Green ; 4.
À Clymène ; 5.
C’est l’extase)
- op. 59 (1887-1893),
Valse-Caprice n° 3 en sol
bémol majeur, pour piano
- op. 60 et 89 (1891-1905),
Quintette n° 1 en ré mineur, pour piano et quatuor à cordes
(1891-1894, révisé de 1903 à 1905)
- op. 61 (1892-1893),
La Bonne Chanson (1892-1893), pour voix et piano, sur des poèmes de
Verlaine 1.
Une Sainte en son auréole ; 2.
Puisque l’aube grandit ; 3.
La lune blanche luit dans les bois ; 4.
J’allais par des chemins perfides ; 5.
J’ai presque peur, en vérité ; 6.
Avant que tu ne t’en ailles ; 7.
Donc, ce sera par un clair jour d’été ; 8.
N’est-ce pas ? ; 9.
L'hiver a cessé) [aussi version pour voix, piano et quatuor à
cordes]
- op. 62 (1893-1894),
Valse-Caprice n° 4 en la
bémol majeur, pour piano
- op. 63 (1894),
Nocturne n° 6 en ré bémol
majeur, pour piano
- op. 63 bis (1894),
Hymne à Apollon, chant grec du IIe siècle av. J.-C., accompagnement
pour harpe, flûte et 2 clarinettes
- op. 65 (1894), Deux motets (1.
Ave verum corpus, pour 2 voix de femmes et orgue ; 2.
Tantum ergo, pour 3 voix de femmes et orgue)
- op. 66 (1894),
Barcarolle n° 5 en fa
dièse mineur, pour piano
- op. 67 (1895), Deux motets (1.
Salve Regina, pour voix et orgue ou piano ; 2.
Ave Maria, pour ténor ou baryton et orgue ou piano)
- op. 68 et 20 (1872-1895),
Suite d’orchestre en fa (Allegro - Andante - Gavotte - Finale)
— op. 68 (1895),
Allegro Symphonique, arrangement pour piano à 4 mains par Léon
Boëlmann de l’Allegro initial de la Symphonie en fa op. 20.
- op. 69 (1894),
Romance en la majeur, pour violoncelle et piano
- op. 70 (1895),
Barcarolle n° 6 en mi
bémol majeur, pour piano
- op. 72 (1896),
Pleurs d’or, pour mezzo-soprano et baryton, avec accompagnement de
piano
- op. 73 (1897),
Thème et Variations en ut
dièse mineur, pour piano [orchestré par D. E. Inghelbrecht en
1927]
- op. 74 (1887),
Nocturne n° 7 en do dièse
mineur, pour piano
- op. 75 (1897),
Andante, pour violon et piano
- op. 76 (1897),
Deux mélodies (1.
Le Parfum impérissable ; 2.
Arpège)
- op. 77 (1898),
Papillon, pour violoncelle et piano, ou violon et piano
- op. 78 (1893),
Sicilienne
, pour violoncelle ou violon (flûte) et piano [aussi versions pour
piano seul et pour orchestre]
- op. 79 (1898),
Fantaisie pour flûte et piano [ orchestré par Aubert en 1957]
- op. 80 (1898),
Pelléas et Mélisande, musique de scène pour orchestre (1. Prélude ;
2. Fileuse ; 3. Molto adagio (mort de Mélisande), avec intercalation de la
Sicilienne)
- op. 81 (vers 1900),
Fileuse, de la Suite de Pelléas et Mélisande; transcription pour
piano d’Alfred Cortot
- op. 82 (1899-1900),
Prométhée, tragédie lyrique avec soli, trios, chœurs et mélodrames
avec orchestre
- op. 83 (1896),
Deux mélodies (1.
Prison ; 2.
Soir)
- op. 84 (1896-1902),
Huit pièces brèves pour
piano (1.
Capriccio en mi bémol ; 2.
Fantaisie en la bémol ; 3.
Fugue en la mineur ; 4.
Adagietto en mi mineur ; 5.
Improvisation en ut dièse mineur ; 6.
Fugue en mi mineur ; 7.
Allégresse en ut ; 8.
Nocturne
n° 8 en ré bémol)
- op. 85 (1902),
Trois mélodies (1.
Dans la Forêt de septembre ; 2.
La Fleur qui va sur l’eau ; 3.
Accompagnement)
- op. 86 (1904),
Impromptu n° 6 en ré bémol majeur, pour harpe
- op. 86b (1913),
Impromptu n° 6 en ré
bémol majeur, pour piano (d’après l'op. 86)
- op. 87 (1904),
Deux mélodies (1.
Le plus doux chemin ; 2.
Le Ramier)
- op. 88 (1901),
Le Voile du bonheur, musique de scène pour la pièce de G.
Clémenceau
- op. 89 et 60 (1891-1905),
Quintette n° 1 en ré mineur, pour piano et quatuor à cordes
(1891-1894, révisé de 1903 à 1905)
- op. 90 (1905),
Barcarolle n° 7 en ré
mineur, pour piano
- op. 91 (1905),
Impromptu n° 4 en ré
bémol majeur, pour piano
- op. 92 (1906),
Le Don silencieux, pour voix et piano, sur un poème de Jean
Dominique
- op. 93 (1906),
Ave Maria, pour 2 sopranos et orgue ou piano
- op. 94 (1906),
Chanson, pour voix et piano, sur un poème d' Henri de Régnier
- op. 95 (1906-1910),
La Chanson d’Ève, mélodies sur des poèmes de Charles Van Lerberghe
(1.
Paradis ; 2.
Prima Verba ; 3.
Roses ardentes ; 4.
Comme Dieu rayonne ; 5.
L’aube blanche ; 6.
Eau vivante ; 7.
Veilles-tu, ma senteur de soleil ? ; 8.
Dans un parfum de roses blanches ; 9.
Crépuscule ; 10.
Ô Mort, poussière d’étoiles)
- op. 96 (1908),
Barcarolle n° 8 en ré
bémol majeur, pour piano
- op. 97 (1908),
Nocturne n° 9 en si
mineur, pour piano
- op. 98 (1908),
Sérénade pour violoncelle et piano
- op. 99 (1908),
Nocturne n° 10 en si
mineur, pour piano
- op. 101 (1909),
Barcarolle n° 9 en la
mineur, pour piano
- op. 102 (1909),
Impromptu n° 5 en fa
dièse mineur, pour piano
- op. 103 (1909-1910),
Neuf Préludes,
pour piano (1. en ré
bémol ; 2. en ut dièse mineur ; 3. en sol mineur ; 4. en
fa ; 5. en ré mineur ; 6. en mi bémol mineur ; 7. en la
; 8. en ut mineur ; 9. en mi mineur)
- op. 104 (1913),
Deux pièces, pour piano (1.
Nocturne n° 11 en fa
dièse mineur ; 2.
Barcarolle n° 10 en la
mineur)
- op. 105 (1914-1915),
Deux pièces,
pour piano (1.
Barcarolle n° 11 en sol mineur ; 2.
Barcarolle n° 12 en mi bémol)
- op. 106 (1914-1915),
Le jardin clos,
mélodies sur des poèmes de
Lerberghe (1.
Exaucement ; 2.
Quand tu plonges tes yeux dans mes yeux ; 3.
La Messagère ; 4.
Je me poserai sur ton cœur ; 5.
Dans la Nymphée ; 6.
Dans la pénombre ; 7.
Il m’est cher, Amour, le bandeau ; 8.
Inscription sur le sable)
- op. 107 (1915),
Nocturne n° 12 en mi
mineur, pour piano
- op. 108 (1916-1917),
Sonate n° 2 en mi
mineur, pour violon et piano
- op. 109 (1917),
Sonate n° 1 en ré mineur, pour violoncelle et piano
- op. 110 (1918),
Une Châtelaine en sa tour, pour harpe
- op. 111 (1918),
Fantaisie en
sol, pour piano et orchestre
- op. 112 (1919),
Masques et Bergamasques, suite d’orchestre (1.Ouverture ; 2.
Menuet ; 3. Gavotte ; 4. Pastorale)
- op. 113 (1919),
Mirages, mélodies sur des poèmes de la Baronne de Brimont ( 1.
Cygne sur l’eau ; 2.
Reflets dans l’eau ; 3.
Jardin nocturne ; 4.
Danseuse)
- op. 114 (1919),
C’est la Paix !, mélodie pour voix et piano
- op. 115 (1919-1921),
Quintette n° 2 en ut mineur, pour piano et quatuor à cordes
- op. 116 (1921),
Barcarolle n° 13 en ut
majeur, pour piano
- op. 117 (1921),
Sonate n° 2 en sol mineur, pour violoncelle et piano
- op. 118 (1921),
L’Horizon
chimérique, cycle
de mélodies sur des poèmes de Jean de la Ville de Mirmont (1.
La Mer est infinie ; 2.
Je me suis embarqué ; 3.
Diane, Séléné ; 4.
Vaisseaux, nous vous aurons aimés)
- op. 119 (1921),
Nocturne n° 13 en si
mineur, pour piano
- op. 120 (1922-1923),
Trio en ré
mineur, pour violon, violoncelle et piano
- op. 121 (1923-1924),
Quatuor à cordes en mi mineur
- s. op. (vers 1880),
Benedictus
- s. op.,
Cadence pour le
Concerto en ut majeur K 491, de W. A. Mozart
- La réforme de la musique religieuse. Dans «Monde musical» (16)
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- Jeanne Raunay. Dans «Musica» (64) 1908, p. 10
- Edouard Lalo. Dans «Courrier musical», 15 avril 1908
- Lucienne Bréval. Dans «Musica» (64) 1908, p. 3
- André Messager. Dans «Musica» (72) 1908, p. 131-132
- M. Charles-Marie Widor. Dans «Comoedia illustré», 1er avril
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- La musique étrangère et les compositeurs français. Dans «Le
Gaulois», 10 janbvier 1911
- Sous la musique que faut-il mettre ? Dans «Musica» (101) 1911,
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Médiathèque de
l'IRCAM
Sur le site du ministère des affaires étrangères
Sur le site de Radio-France
Sur le
site du Festival Mozart
Biographie sur le site
Musica ert memoria
En Allemand,
site Klassik Online
Site en anglais
de Suzan Martin
Souvenirs de Gabriel Fauré, article paru dans la Revue
Musicale du 1er octobre 1922, sur le site Musica et memoria,
http://musicaetmemoria.ovh.org/faure-souvenirs.htm
Jean-Marc Warszawski
révision 20 mars 2005
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