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Ces écrits témoignent d'une querelle opposant, vers
1688, Jean Deslyons, ancien doyen de la cathédrale de Senlis, à son
successeur, à propos de l'utilisation des instruments de musique lors des
offices des Ténèbres.
Voir : Bragelongne M. de (v. 1653-v. 1718)
Écrits sur la musique
Lettre de M. Deslyons à M. De Bragelongne. Dans
: « Critique d’un docteur de sorbonne, sur les deux lettres de Messieurs
Deslyons ancien, et De Bragelongne nouveau doyen de la cathédrale de
Senlis, touchant la simphonie et les instruments que l’on a voulu
introduire dans leur église aux lecons des ténèbres »
- Senlis, R. Garon 1698 (3 exemplaires conservés) : F : Paris,
Bibliothèque Mazarine - Paris, Bibliothèque de France
Autres écrits
Lettres du P. [Jean ?] Deslyons, adressées pour la
plupart au P. Lallemant, génovéfain, touchant un projet de réforme de la
maison génovéfaine de Saint-Vincent de Senlis ; 1668. [sur un projet
de réforme de l' Abbaye Saint-Vincent à Senlis] Manuscrti 2572,
4 (f° 18), Bibliothèque Saijnte-Genviève, Paris.
Jean Deslyons, Senlis, « kalendis junii an. M. DC.
LXXV ». Manuscrit 289, f° 61, Institut de France, Paris [dans un
recueil de lettres (1644-1688) adressées Adrien de Valois, mort
en 1692]
Bibliographie
FAVIER THIERRY,
Les Leçons de Ténèbres mises en musique : les enjeux d'une querelle
théologique. Dans « Revue de l'histoire des religions » (3) 2000,
Armand Collin, Paris 2000, p. 415-427
Document
Victor Hugo,
William
Shakespeare : Shakespeare l’Ancien. Première partie, Livre IV.
Le docteur de Sorbonne Jean Deslyons, théologal de
Senlis, auteur du Discours ecclésiastique contre le paganisme du Roi boit,
a publié au dix-septième siècle un écrit contre la coutume de superposer
les cercueils dans les cimetières, écrit appuyé sur le vingt-cinquième
canon du concile d’Auxerre : Non licet mortuum super mortuum mitti.
Deslyons, dans une note de cet écrit, devenu très-rare et que possédait,
si notre mémoire est bonne, Charles Nodier, cite un passage du grand
antiquaire numismate de Venloo, Hubert Goltzius, où, à propos des
embaumements, Goltzius mentionne les Égyptiens d’Eschyle, et l’Apothéose
d’Orphée, titre omis dans Pénumération de Meursius. Goltzius ajoute que
l’Apothéose d’Orphée était récitée aux mystères des Lycomides.
Jean-Marc Warszawski
Novembre 1995-28 mars 2008
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