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Cimarosa Domenico
1749-1801

« Cimmarosa » sur l'acte de baptême.

Cimarosa, d'après une gravure de Luigi Bridi

Né à Aversa (Naples), 17 décembre 1749, mort à Venise , 11 janvier 1801.

Fils d'un maçon et d'une lavandière. En 1756, la famille s'installe à Naples. Son père, tailleur de pierres pour la construction du palais Capodimonte, meurt en 1659 à la suite de la chute d'un échafaudage. Cimarosa est recueilli avec sa mère au monastère de San Severo de Padri.

Cimarosa en fréquente l'école et reçoit ses premières leçons de musique du frère Polcano, organiste du couvent.

En 1761 il est admis au conservatoire de Santa Maria di Loreto où il séjourne durant 11 années. Il étudie avec Gennaro Manna, Antonio Sacchini, Fedele Fenaroli, peut être avec Niccolò Piccinni. Il aborde le chant avec le castrat Giuseppe Aprile (1738-1814), qui chantera plus tard des œuvres de Cimarosa.

Après avoir composé quelques motets et messes, sa première « comédie en musique » Stravaganze del conte (agrémentée d'une farce, Le Magie di Merlina e Zoroastro), est créée au Teatro dei Fiorentini à Naples en 1772. Cette représentation lui apporte une certaine estime. La même année il épouse Gaetana (décédée en 1796), la fille de Costanza Pallante, sa protectrice.

En 1777, les Tre Amanti et en 1779 l'Italiana in Londra, marquent le début du succès et les scènes nationales (Rome, Milan, Venise, Turin).

En 1787, il est invité à Saint-Pétersbourg par Catherine II. Il y séjourne quatre années (1787-1791), comme maître de chapelle après s'être s'être produit à Florence, Parme, Vienne et Varsovie. Son fils, Paolo, naît à Saint-Petersbourg en 1788. Il ne rencontre pas le succès désiré, les problèmes financiers abrègent son séjour. Sur le chemin du retour, il séjourne 3 mois à Varsovie, reçoit à Vienne une commande de l'empereur Leopold II, Le Mariage secret sur une comédie de Giovanni Bertati.

Il est de nouveau à Naples en 1792, maître de chapelle. À l'occasion de la courte instauration de la République après l'entrée des troupes françaises à Naples en 1799,  il compose un hymne patriotique sur un texte de Luigi Rossi (il a déjà montré son adhésion à la Révolution dans certains de ses opéras).

Il est jeté en prison et condamné à mort lorsque Ferdinand IV reprend le trône (malgré une cantate composés en l'honneur du souverain).

Il a la vie sauve grâce à l'intervention d'amis influents. À sa libération il se réfugie à Venise où il obtient, grâce à la famille Grimani, la direction d'un petit choeur.

Voir : Michel Rusquet, La musique instrumentale de Domenico Cimarosa.

Catalogue des œuvres

Bibliographie

Gravure de C. Deblois, 1867.

Cimarosa portrait par Alessandro Longhi (1733-1813).

 

Jean-Marc Warszawski
2002-2005
Révision miroir de page 7 avril 2019.

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