musicologie.org —— 27e année,
Jean-Marc Warszawski — Encore enfant, Lillian Cordis préférait pincer que frapper et a donc, question clavier, choisi le clavecin. À l’âge de seize ans, elle quitta sa Californie natale pour étudier en France avec Pierre Hantaï et Bertrand Cuiller. Elle obtint son prix de basse continue au Conservatoire de Boulogne-Billancourt en 2012, son prix de clavecin avec tous les lauriers l’année suivante. Ella se perfectionna ensuite à la Schola Cantorum Basiliensis. Elle mène une carrière de soliste, de chambriste et joue en duo avec le gambiste Jérôme Hantaï. Devenue française et habitant à Paris, elle occupe toutefois la chaire Eaton de musique baroque à l’Université du Colorado, à Boulder, où elle est également Maître de conférences chargée de
(Le Point) Les trésors musicaux de la BNF
Le pianiste de jazz René Urtreger est mort jeudi 15 juillet à l'âge de 92 ans.
Alfred Caron
Alain Lambert
Frédéric Léolla
Frédéric Norac
Michel Rusquet
Michaël Sebaoun
Jean-Luc Vannier
Jean-Marc Warszawski
Il a commencé ses études musicales auprès des organistes de la cathédrale d’El Burgo de Osma, où il fut enfant de chœur dès l’âge de huit ans, puis second violoniste.
Il a suivi une partie de ses études ecclésiastiques (lettres, philosophie et une année de théologie) au séminaire de son diocèse, qu’il a abandonnées en 1885 pour se consacrer entièrement à la musique.
Il étudia l'harmonie et la composition en autodidacte, en recopiant divers traités, notamment ceux d'Hilarión Eslava.
En 1887, alors qu'il était organiste à la cathédrale de Tudela, il remporta le concours pour le poste d'organiste principal de la cathédrale de Burgos, l'année suivante, bénéficiant d'une dérogation d'âge, il fut ordonné prêtre.
Il devint directeur de l’Académie municipale de musique en 1893 et directeur artistique de la chorale « Orfeón Burgales » en 1894.
Il est le fils de Johannes Olthoff (1520-1597), pasteur luthérien et professeur à la St Marienschule d’Osnabrück.
Il étudia à l’université de Rostock jusqu’au grade de magister.
En 1579, il fut engagé comme chantre et organiste à l’église St Marien à Rostock et gravit les échelons jusqu’au poste de vice-directeur en 1593.
Parallèlement, il enseignait le latin et la poétique à l’université.
Il se maria vers 1590 avec Katharina Schönfeld.
En 1614, il se retira de ses fonctions.
Son fils, Johannes Olthoff (1595-1662), fut également magister l’université de Rostock, il étudia aussi aux universités de Wittenberg et de Leipzig, occupa un poste d’assistant à l’université d’Iéna et devint vice-recteur
Alain lambert — >Trois disques d’été fort variés pour changer de monde. Sowi Ingwa du trio augmenté Tatanka, Guellal Montréal de Sidi Bémol et Reich-Dessner du quatuor Zaïde.
Sowi Ingwa (La Bisonne 2026) est le troisième album du trio Tatanka d’Emmanuelle Legros, à la trompette, au toy piano, à la voix et aux compositions. Guillaume Lavergne est aux piano, Fender et voix, Guillaume Bertrand est à la batterie, percussions, voix, et l’invitée, Carole Marque-B, Kaftandjian, est aux duduk, saz,
Michaël Sebaoun — Après trois œuvres concertantes d’importance avec Jean-Jacques Kantorow à la tête de l’Orchestre symphonique de Douai, le trompettiste Eric Aubier, le violoniste Svetlin Roussev et le bassoniste Giorgio Mandolesi (Indesens Calliope Records IC013), le compositeur français Philippe Chamouard (né en 1952) livre quatre pièces orchestrales, toujours chez Indesens.
L’esprit de la nuit se veut une illustration d’un des chapitres de La Montagne au bœuf de Meng Tzu. Ce chapitre énonce la doctrine du philosophe : « La nature humaine est foncièrement bonne, mais elle est souvent détruite par ses actions négatives. Par l’éducation
(Courrier Picard) Moins de professeurs et cours supprimés : le conservatoire de musique d’Abbeville doit faire des économies
(France Info) « C'est tragique » : la soprano Patricia Petibon à la rescousse du conservatoire de Montargis visé par des mesures de rigueur
Écrits de compositrices : corpus, contextes, espaces de diffusion, 23 mars 2027, Lyon
Frédéric Léolla — Réoriorenté vers l’art lyrique dans les années 90, après de longues années où il ne pouvait techniquement abriter que des concerts, depuis quelques années le Teatro Real de Madrid, tente de se faire une place parmi les grandes maisons d’opéra internationales en alternant des titres peu fréquents (Iris, La fiancée vendue, La passagère,…) avec des œuvres bien connues servies par des distributions prestigieuses.
Nous nous trouvions dans ce dernier cas pour la série de représentations du Trovatore de Giuseppe Verdi : le Real avait réuni dans plusieurs distributions Anna Netrebko, Saioa Hernández, Marina Rebeka, Anita Rachvelishvili, Clémentine Margaine,
Frédéric Léolla — Llorenç Barber est déjà une référence de la musique contemporaine. Non seulement parce qu’il a su recevoir les influences directes de Kagel, Cage ou Stockhausen pour créer un univers propre et surprenant, mais aussi parce qu’il a su entrevoir tout le potentiel des cloches comme instrument à la fois populaire et savant, autant ancestral, traditionnel, que d’une rageante modernité.
La réputation de Barber comme compositeur pour cloches est mondiale. Il fait des concerts en tant que virtuose des cloches (avec son clocher portatif, ou son paëllo-phone

Cinq cédés jazzy : Al Shifa du duo Carreras-Guérineau, Sillons du quartet de Jeran Luc Thomas, Listen Up de Kamil Rustam, Solar de Lalo Zanelli et Miles & John de Jultrane.
Ce joli quatrain de mon ami Louis Levionnois pourrait être l’effigie synthétique de ce remarquable OLNI (objet livre non-identifié…) qu’est : Chemins de terre, de mer et de ciel de Danielle Pénicaud (aux éditions Les Presses du Midi), ouvrage narrant un demi-siècle d’aventures maritimes, humaines et artistiques, parallèles, avec son époux, le compositeur/marin : Éric Pénicaud.
Livre monde dans lequel défilent sur 400 pages tour à tour poétiques, descriptives et méditatives, les très nombreuses pérégrinations de ces deux êtres habités par la même soif que Théodore Monod naguère, celle de : « Chercheur d’absolu ».

François Buhler — La princesse Zinaïda Alexandrovna Volkonskaïa (Dresde, 3/14 décembre 1789 - Rome, 24 janvier/5 février 1862) est une salonnière, dame d’honneur, contralto, compositrice, poétesse, femme de lettres et mécène russe née dans la très ancienne famille Belosselski Belozerski, laquelle tire son nom de son fief moyenâgeux de Beloïé Selo près de la ville de Belozersk (actuellement située dans l’oblast de Vologda). La famille gouverne son fief de manière indépendante jusqu’au XVe siècle, mais l’endroit porte jusqu’en 1777 le nom de Beloozero (Lac blanc) puisqu’il est situé sur la rive méridionale du lac Beloïé, une étymologie qui explique du même coup le nom de Beloïé Selo (Village blanc). Même si le premier prince connu de cette lignée à gouverner Belozersk est Gleb Vassilkovitch (1238-1278) qui épouse une arrière-arrière-petite-fille de Gengis Khan, ce n’est cependant que le 27 février/10 mars 1799 qu’Alexandre Mikhaïlovitch Belosselski, le père de Zinaïda, est autorisé par oukase impérial de Paul 1er à porter le double nom Belosselski Belozerski en reconnaissance de son origine des anciens princes de Beloozero ; il est inscrit à cette occasion avec le titre de
Wagner - Mahler, Carlos Païta, Richard Wagner, Le Crépuscule des dieux, extraits musicaux ; Gustav Mahler, Symphonie no 1 « Titan », Royal Symphonie Orchestra, sous la direction de Carlos Païta. Le Palais des dégustateurs 2026 (PDD 056).
Giovanni Battista Pergolesi, Stabat Mater, Elena Bertuzzi (soprano), Marie Pons (contralto), Musica Antica Mediterranea, sous la direction de Christian Mendoze. Indésens-Calliope 2025 (IC 103).
Jean-Marc Warszawski — Le titre de ce livre a autant attiré notre attention que son contenu nous a déçu de bout en bout. Il est composé d’une accumulation d’extraits de textes, qui souvent répètent leurs thèmes (ce qui est normal, car baignés de l’air tu temps, de leur tradition, et du fait qu’on se recopie et recopie les autorités), avec à chacun une courte introduction et un sobre commentaire en général redondant. Jusqu’à la dernière page, on attend en vain qu’il se passe quelque chose, qu’il nous dise quelque chose. L’ouvrage est accompagné d’une bibliographie pléthorique, impressionnante, superficiellement ordonnée, à défaut
N o u v e a u t é s
juillet - 2026
Pénicaud Danielle, Chemins de terre, de mer et de ciel. Les Presses du Midi, Toulon 2026 [426 p.]
| L | M | M | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 01 | 02 | |||||
| 03 | 04 | 05 | 06 | 07 | 08 | 09 |
| 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 |
| 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 |
| 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 |
| 31 |

Rodriguez Christine (direction), Amour et mariage à l'opéra : variations autour d'un thème, « Rencontres» (711), « Études dix-neuviémistes » (73), Classiques Garnier, Paris 2026 [399 pages].
Martinez Yseult, Händel et ses héroïnes : un imaginaire de la puissance des femmes. « Lire le xviie siècle » (88), Classiques Garnier. Paris 2025 [651 pages].
Volta Ornella, Erik Satie en notes et en mots (préféce par Jean-Pierre Armengaud). « L'écart absolu », Les presses du réel, Dijon 2025 [624 p. ; ISBN 978-2-84066-753-7 ; 35 €].
Qui sommes nous ?
Bulletin d'information
Recherche dans le site et +
Presse internationale
Biographies de musiciens
Encyclopédie musicale
Analyses musicales
Cours d'harmonie et d'écriture
Articles et documents
Bibliothèque
Nouveaux livres
Nouveaux disques
Musicologie.org, 56 rue de la Fédération, 93100 Montreuil.
06 06 61 73 41
ISSN 2269-9910