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Weill Kurt
1900-1950
* Dessau 2 mars 1900 — † New York 3 avril 1950. Compositeur.
Kurt Julian Weill naît à Dessau. Il est le troisième des quatre
enfants d'Emma Ackermann et d'Albert Weill, cantor à la synagogue de Dessau, (de 1899 à
à 1919) et compositeur, essentiellement de musique liturgique.
De 1919 à 1918, il accomplit sa scolarité à l'école ducale
Friedrich.
Ses premiers essais de composition datent de 1913.
De 1915 à 1918, il suit les leçons de piano, d'harmonie, de composition
et d'orchestration d'Albert Bing, chef assistant au théâtre de la cour de Dassau.
Dessau en 1921 vue depuis la Johanniskirche.
Carte postale de Franz Zabel, datée de 1928
En 1918, il s'installe à Berlin. Il y suit les cours des philosophes Max Dessoir
(1867-1947) et d'Ernst Cassirer (1874-1945).
Inscrit au Conservatoire, il suit les cours de la «
Hochschule für Musik », avec Rudolf Krasselt, pour la direction d'orchestre,
Friedrich Koch, pour le contrepoint et Engelbert Humperdinck pour la
composition. Il n'apprécie pas les orientations de l'institution, et s'adresse à
Schönberg, pour solliciter des cours privés. Mais ses moyens financiers ne le
lui permettent pas.
Il compose, à cette époque, un quatuor à cordes en si mineur,
une sonate pour piano, une sonate pour violoncelle, des fragments de cantate
(parmi 14 œuvres retrouvées dans l'héritage de sa belle-sœur en 1983).
À l'été 1919, de retour à Dessau, il travaille trois mois au
Théâtre de la cour, sous la direction de Knappertsbusch et d'Humperdinck, comme répétiteur. Puis,
il est assistant du schef d'orchestre du théâtre de Lüdenscheid.
Ferrucio Busoni devant donner des cours à l'Académie des
Beaux-Arts de Berlin, Humperdinck pousse Kurt Weill à postuler. Il est accepté
pour une période de trois ans, à partir de juillet 1921 (Busoni meurt en juillet 1924).
Il prend des cours de perfectionnement avec le pianiste et compositeur Philipp Jarnach (1892-1982), un
proche de Busoni.
À partir de 1923, il donne quelques leçons privées de théorie
et de composition, parmi lesquels Claudio Arrau, Nikos Skalkottas, ou Maurice
Abravanel. Il signe un contrat d'exclusivité avec Universal-Edition.
En 1924, il crée à Salzbourg, son cycle de sept chansons sur des poèmes
médiévaux, Frauentanz, pour soprano, flûte, clarinette, basson, cor et
alto. À le fin de l'année, il commence une prolifique collaboration avec l'hebdomadaire
« Der Deutsche Rundfunk »).
En 1925 il compose sa première œuvre importante, le Concerto
pour violon et vents puis un opéra en un acte, sur un livret de Georg
Kaeser.
Le 27 mars 1926, Der Protagonist, opéra en un acte sur
un livret de Georg Kaiser est créé à l'Opéra national (Staatsoper) de Dresde
sous la direction de Fritz Busch. Cet opéra le fait connaître dans les cercles
de connaisseurs.
Il se marie en 1926 avec l'actrice Lotte Lenya (Karoline
Wilhelmine Blamauer). Ils divorceront, puis se remarieront en 1937.
Il crée un opéra en deux actes en Na und ? en 1927 et
Royal Palace, en un acte sur un livret L. Goll.
Sa rencontre avec Betolt Brecht est déterminante.
Kurt Weill et
Bertolt Brecht
17 juillet 1927, au Festival de Baden-Baden, ils créent les Les
Mahagonny Songspiel, sur des textes issus des « Hauspostille » (Sermons
domestiques) de Brecht, avec des traductions en anglais d'Elisabeth Hauptmann.
L'œuvre fait scandale. Cette œuvre, retravaillée donnera Aufstieg und Fall
der Stadt Mahagonny (Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny), un
opéra en trois actes.
En 1928, il crée Der Zar lässt sich photographieren (le
Tzar se laisse photographier) sur un livret de G. Kaiser.
Le 31 août 1928, « Die Dreigroschenoper » ( L'Opéra de quat'
sous), sur un livret de Brecht est créé à Berlin, au Theater am Schiffbauerdamm,
sous la direction de Theo Mackeben, avec Roma Bahn dans le rôle de Jenny, Lotte Lenya dans ceui de Jenny, et Harald Paulsen en Mackeath. Le
livret est inspiré par une traduction d'Elisabeth Hauptmann de l'Opéra des gueux
(The Beggar's Opera), de Johann Christoph Pepusch et John Gay. L'œuvre fait
scandale et devient très populaire dans le monde entier, les revenus de cette
œuvre, lui permettent de se consacrer à la composition. Le succès, s'emplifie après
guerre, quand la complainte de Mackie-Messer devient un standard du jazz, après les interprétations
de Sidney Bechett et de Louis Armstrong.
Roma Bahn (Polly) et Harald Paulsen (Mackeath) dans l'Opéra
de quat'sous à Berlin en 1928. mise en scène d'Erich Engel, costumes de Caspar Neher
Le 7 février 1929, la suite Kleine Dreigroschenmusik, réalisée d'après
l'Opéra de quat'sous, pour instruments à vent, est créée à Berlin sous
la direction d'Otto Klemperer.
Affiche de la première représentation
de l'Opéra de quat'sous Berlin Theater am Schiffbauerdamm,
31 août 1928
Projet de décor pour l'Opéra de quat'sous d'Ernst
Preusser, Dresde 1929
Sur des textes de Brecht, il compose, toujours en 1929, la
cantate Der Flug der Lindberghs (le Vol de Lindbergh). Le 22 mai la
cantate Das Berliner Requiem, sur un texte de Brecht, est créée à la
Radio de Francfort sous la direction de Ludwig Rottenberg.
Le 9 mars 1930, la création de Aufstieg und Fall der Stadt Mahagonny
au Neues Theater de Leipzig, provoque un immense scandale. Son origine
judaïque et ses sympathies pour le communisme n'y sont pas étrangères.
L'orchestre est dirigé par Gustav Brecher, la mise en scène est de Caspar Neher,
scénographe, un proche collaborateur de Brecht
En février 1931, Kurt Weill et Bertolt Brechtt s'opposent sans
succès à la sortie du film L'Opéra de quat' sous de Georg Wilhelm Pabst,
qu'ils estiment être une utilisation abusive de leur œuvre.
Ce film était en deux versions, une allemande (avec Lotte Lenya dans le rôle
de Jenny) et une française, avec Margo Lion (Jenny), Albert Préjean (Mackie), Florelle
[Odette Rousseau, 1898-1974]
(Polly Peachum), Lucy de Matha (Mme Peachum), Gaston Modot (Jeremiah Peachum), Jacques Henley (Tiger
Brown), François Julien Bontemps, sus le psudonyme de Bill-Bosketts (le chanteur de complaintes),
Antonin Artaud (un mendiant).
Florelle a enregistré, à Berlin en 1931, la « Complainte de Mackie
» (créée en français par François Julien Bontemps), orchestre
placé sous la direction du compositeur Jean Lenoir
4857 3/4 BKP-Polydor 522171, 1931
Le 10 mars 1932, il crée Die Bürgschaft (la Caution), un
opéra en 3 actes, sur un livret de Caspar Neher, à l'Opéra de Berlin, sous la
direction de Fritz Stiedry. En décembre, il est à Paris, où Mahagonny-Songspiel
et Der Jasager sont chaleureusement acueillis à la Salles Gaveau.
Le 18 février 1933, Der Silbersee : ein Wintermärchen
(Le Lac d'argent : un conte d'hiver »), « pièce avec musique », sur un livret de
Georg Kaiser, est créé simultanément à Leipzig, Erfurt et Magdebourg.
L'ensemble de son œuvre est interdit par les nazis. Menacé, Kurt Weil
émigre à Paris en mars 1933. Universal ayant révisé son contrat à
son désavantage, il en obtient la suspension, et s'igne cher l'éditeur parisien Heugel.
Le 7 juin de la même année, son ballet Les Sept Péchés
capitaux (Die Sieben Todsünden), « ballet chanté » (par Lotte Lenya), sur
un argument de Brecht, est créé à Paris, au Théâtre des Champs Élysées, sous la
direction de Maurice Abravanel et dans une chorégraphie de Georges Balanchine.
Le 26 novembre, lors d'un concert à la Salle Pleyel, où des extraits du Der Silbersee sont
joués, le compositeur Florent Schmitt, hurle « Vive Hitler ! », soutenu par
une partie de la salle. Des journaux parisiens s'en prennent à Kurt Weill,
notamment Lucien Rebatet qui dénonce le « virus judéo-allemand ».
Bien que l'on puisse, malheureusement, s'y tromper, M.
Schmitt demande avant tout aux Parisiens combien de temps ils supporteront sans murmure le monopole d'Istraël
sur notre vie musicale. Il ne s'agit nullement de contester leur place à un Horowitz, une Wanda
Landowska Mais, pour un grand virtuose juif, nous comptons, chaque année des centaines de médiocres
ou d'indésirables, bénéficiant le plus aisément du monde d'une formidale
organisation internationale de réclame et d'habile solidarité, de coteries politiques ou
diplomatiques, auxquels nous n'exposons trop souvent que notre badauderie. Neuf fois sur dix, le virtuose
d'exportation, plaie de nos concerts par son astucieuse vulgarité, ets un juif. L'on a trop souvent
invoqué, en sa faveur, les « droits imprescriptifs » de l'esprit. L'exode des juifs
d'Allemagne trournant à l'invasion, Paris est en train de devenir la capitale intellectuelle du
« Peuple élu », semant autour de nous tous les germes de décadence qu'il porte
depuis les Pharaons
Lucien Rebatet, Une apostrophe de M. Florent Schmitt, dans « Action
française », 2 décembre 1933
La même année, il rencontre Jean Cocteau, et compose une musique pour
l'un de ses poèmes, en allemand, Es regnet (il pleut).
Ich frage nichts. Ich darf nicht fragen, Denn du hast mir gesagt : « Frage nicht !
» Aber kaum höre ich deinen Wagen. Denke ich : Sagen, oder nicht sagen ? Er hat alles
auf dem Gesicht. Glaubst du denn daß nur der Mund spricht ? Augen sind wie Fensterglas. Durch
alle Fenster sieht man immer, Schließt du die Augen ist es schlimmer. Meine Augen hören
etwas, Etwas anderes meine Ohren, Für Schmerzen bin ich denn geboren Laß mein Gesicht
am Fenster, laß ; Die Sonne darf jetzt nicht mehr scheinen ! "Es regnet," sagt
das Fensterglas. Es sagt nur was es denkt ! Laß uns zusammen weinen... ...zusammen weinen...
Pour la radio, il compose la musique pour « La Complainte de Fantomas »
de Robert Desnos (musique perdue), donnée le 3 novembre 1933.
La musique é été reconstituée « de mémoire ». Elle
a été remontée le 20 novembre 1960 avec Léo Ferré, François Maistre, Roger Blin,
Henri Virlojeux, Henri Cremieux, Sylvia Monfort, etc. En
intégral sur le site de l'INA
En mai 1934, il comppose deux chansons, sur des poèmes de Maurice Madre (1877-1941), pour Lys
Gauty (1908-1994) : Je ne t'aime pas et La complainte de la Seine.
Lys Gauty La complainte de la Seine
Je ne t'aime pas
Le 11 octobre 1934, Bruno Walter dirige sa deuxième symphonie
au Concertgebouw d'Amsterdam.
Il compose la musique de scène et les chansons pour Marie Galante,
une pièce de Jacques Deval, créée au Théâtre de Paris, le 22
décembre 1934, avec Pierre Alcover (Staub), Valéry Inkijnoff (Tsamatsui), Serge Nadaud
(Crawbett), Massoudre Gallet (Galler), Joe Alex (Josiah), FLorelle (Marie), Léda Swan (Poldine),
Yvonne Yma (Tapia), Nita Raya (Gloria), Junie Astor (Soledad).
Il y a 14 numéros
musicaux dont 7 chansons ou chœurs chantés:
Introduction (instrumental)
Les Filles de Bordeaux (chanson)
Intermezzo (instrumental)
Marche de l'armée panaméenne (instrumental)
Scène au Dancing (instrumental)
Tango (tango-habanera instrumental, complété en 1935 avec des paroles de Jean
Vernay, avec le titre de « Youkali »)
J'attends un navire (instrumental)
Arregio religioso (intrumental)
Tengo quattince ceanos (instrumental)
Le Roi d'Aquitaine (chanson)
J'ai une âme blanche (cantique)
Le Train du ciel (choral)
Yo le dige al caporal (chanson)
Le Grand Lustucru, paroles inspirées du Grand Lustukru de Théodore Botrel (1868-1925).
Ensemble Dreigroschen sous la direction de Giorgio Bernasconi Disque ASSAI 207192
(1995)
En 1935, il crée à Londres A Kingdom for a Cow (Un
royaume pour une vache), sans grand succès.
Le 10 septembre 1935 Kurt Weill, accompagné de Lotte Lenya,
arrive à New York, pour assurer la création en décembre de Der Weg der
Verheissung, adapté pour New York sous le titre de The Eternal
Road.
Il y trouve un accueil favorable, et ne quittera plus le pays. Revendiquera le fait
d'être un compositeur américain. Il se spécialise dans la composition de musiques de films, de
chansons et des comédies musicales :
Johnny Johnson, en trois actes, sur un livret de Paul Green, créé à
New York par le Group Theater (19 novembre 1936)
The Eternal Road, en quatre parties, sur un livret de Franz Werfel,
créé au Manhattan Opera House (4 janvier 1937)
Musique de You and Me, film de Fritz Lang (1938)
Knickerbocker Holiday, comédie musicale en deux actes sur un livret de
Maxwell Anderson, créé à New York, au Ethel Barrymore Theatre, sous la direction
de Maurice Abravanel (19 octobre 1938)
Lady in the Dark, en deux actes sur un livret de Moss Hart et des
paroles d'Ira Gershwin, créée à l'Alvin Theater de New York sous la direction de
Maurice Abravanel (23 janvier 1941)
We will never die, spectacle musical, créé au Madison Square Garden de
New York (9 mars 1943).
En 1943, il obtient la nationalité américaine.
One Touch of Venus, comédie musicale, sur un livret de S. J. Perelman
et Ogden Nash, créé à l'Imperial Theater de New York, dans une mise en scène
d'Elia Kazan et sous la direction de Maurice Abravanel (7 octobre 1943).
Musique de Salute to France, un film de de Jean Renoir (1944).
Street Scene, sur un livret d'Elmer Rice, créé à Philadelphie ( 16
décembre 1946). Repris à New York l'année suivante, ce spectacle fait un
triomphe.
Street Scene,
acte II, Houston Grand Opera 1994
Lost in the Stars, sur un livret de Maxwell Anderson d'après le roman
d'Alan Patton Cry, créé au Music Box Theater de New York, dans une mise en scène
de Rouben Mamoulian et sous la direction de Maurice Levine (30 octobre 1949)
Schoßpark-Theater Berlin 1958.
Représentation de l'Opéra de Quat'sous
Wolfgang Grüner (Moritetensänget, au milieu) ;
Johanna von Koczian (Lucy Brown) ;
Carl Raddatz (Mackie Messer)
Les oeuvres de Kurt Weil sont éditée par Universal Edition à Vienne
jusqu'en 1933, puis par Chappell & Co. à New York
1919,
quatuor à cordes
1921,
Symphonie en 1 mouvement, créée en 1958 à Hamburg (éditions Schott,
Mainz)
1922,
Divertimento op. 4, créé à Berlin en 1923
1922,
Fantasia, Passacaglia u. Hymnus op. 6, créé à Berlin en 1923
1922, réduction pour flûte et piano de F. Busoni,
Divertimento
1922,
Zaubernacht, Pantomime, créé à Berlin en 1922
1923,
Frauentanz, 7 Gedichte des Mittlealters, pour soprano et 5
instruments
1923,
quatuor à cordes op. 8
1923,
Recordare pour chœur a cappella, op. 11 (1923)
1924,
Quodlibet, Unterhaltungsmusik (Suite aus der Pantomime
Zaubernacht), op. 9, créé à Dessau en 1924
1924,
Rilke-Lieder pour chant et orchestre op. 13, créés à Berlin en
1925
1924-1925,
Der Protagonist, opéra en 1 acte, livret de G. Kaiser, créé à
Dresde en 1926
1925,
Concerto pour violon et ochestre à vents avec percussions op. 12,
créé à Paris en 1925
1925,
Der neue Orpheus, cantate sur un texte de I. Goll op. 15, pour
soprano, violon et orchestre
1925-1926,
Royal Palace, opéra en 1 acte sur un livret de I. Gol, créé à
Berlin en 1927
1926-1927,
Na und ?, opéra en 2 actes sur un livret de F.
Joachimson
1927,
Mahagonny, Songspiel d'après 5 poèmce de Bertolt Brecht, créé à
Baden- Baden en 1927
1927,
Vom Tod im Wald, ballade pour basse et 10instruments à vent op. op.
16
1927-1928,
Der Zar läßt sich photographieren, opéra en 1 acte sur
un livret de G. Kaiser, créé à Leipzig en 1928
1927-1929, Aufstieg und Fall der Stadt Mahagonny, opéra en 3 actes sur
sur un livret de Bertolt Brecht, créé à Leipzig en 1930
1928,
Das Berliner Requiem, sur un texte de B. Brecht, pour 3 voix
d'hommes et instruments à vents, créé en 1929 à Frankfurt am Main
1928,
Die Dreigroschenoper, un pièce avec musique d'après The Beggar's
Opera J. Gay, sur un livret de Bertolt Brecht, créé à Berlin en 1928
1929,
Der Lindberghflug, sur un texte de Brecht, pièce didactique pour
ténor, baryton, basse, chœur mixte et orchestre (en cllaboration avec P.
Hindemith), créé en 1929 à Baden Baden
1929,
Happy End, comédie musicale sur un texte de D. Lane, créée à Berlin
en 1929
1930, Der Jasager, opéra didactique eb 2 actes d'après Taniko sur un
livret de B. Brecht, créé à Berlin en 1930
1930-1931,
Die Bürgschaft, opéra en 3 actes sur un livret de C. Neher, créé à
Berlin en 1932
1932,
Der Silbersee, conte de noël en 3 actes sur un livret de G. Kaiser,
créé à Berlin en 1933
1933 et 1935, deux
Symphonies, créées à Amsterdam en 1934 (Schott et
Heugel)
1933,
Die sieben Todsünden, Ballet sur un argument de B. Brecht, créé à
Paris en 1933 (éditions Schott, Mainz)
1933-1934,
Marie galante sur un livret de J. Deval, créé à Paris en 1934
(manuscrit)
1934,
A Kingdom for a Cow, opérette sur un livret de R. Vambéry et D.
Carter, créé à Londres en 1935
1934-1935,
The Eternal Road, drame musical biblique sur un livret de Fr.
Werfel, crééà New York en 1937 (New York, Max Reinhardt)
1936,
Johnny Johnson : fable sardonique sur le guerre mondiale, livret de
P. Green, créée à New York en ; 1936
1936, musique pour
You and Me, film de Fr. Lang
1938,
Knickerbocker Holiday, comédie musicale sur un livret de M.
Anderson), créée à Hartford (Co.) en 1938
1939, musique pour
Railroads on Parade, de Ch. Alan et B. Bernier (1939 New York)
1940,
3 Walt Whitman Songs pour baryton et piano (aussi orchestré)auch
orchestriert; 1940);
1940,
Lady in the Dark, pièce musicale sur un livret de M. Hart et I.
Gershwin, créée à New York en 1940
1940, The Ballad of Magna Carta, cantate sur un etexte de M. Anderson,
pour voix solistes, chœur mixte, et orchestre, créé à la Columbia Radio
Network en 1940
1943,
One Touch of Venus, pièce musicale sur un livret de S. J.
Perelman et O. Nash, créée à New York en 1943
1945 (revu en 1948),
Down in the Valley, opéra didactique sur un livret de A. Sundgaard,
Schuloper, créé à Indiana University (édité à New York, G. Schirmer)
1945, musique de
Where do we go from here ?, film de I. Gershwin
1945,
The Firebrand of Florence, pièce musicale sur un livret de
E. J. Mayer et I. Gershwin, créée à New York en 1945
1946, Street Scene, pièce musicale sur un livret de E. Rice et L.
Hughes, créée au Broadway-Oper de New York en 1947
1948,
Love Life, pièce musicale sur un livret de A. J. Lerner,
créée à New York en 1948
1949,
Lost in the Stars, tragédie musicale sur un livret de M. Anderson
nach A. Paton, créée à New York en 1949
1950,
Huckleberry Finn tragédie musicale sur un livret de M. Anderson
nach A. Paton (inachevé)
1951,
Kiddush pour chantre, chœur mixte et orchestre
01 / 147 Weill Die Sieben Todsünden
Les Sept pêchés capitaux Berg Lulu Suite Angelina Réaux, Hugo Munday, Mark
Bleeke, Peter Becker, Wilbur Pauley New York Philharmonic
Kurt Masur, dir. Enregistré à New York en 1993 Teldec, 4509 95029
07 / 147 Kurt Weill Die Sieben Todsünden
Les Sept pêchés capitaux Mahagony Songspiel Ute Lemper
RIAS Berlin Sinfonietta
John Mauceri, dir
DECA
02 / 147 Kurt Weill Berliner Requiem
Vom Tod im Wald
Violinkonzert Alexandre Laiter (ténor), Peter Kooy (basse), Elisabeth
Glab (violon) Ensemble Musique Oblique
La Chapelle Royale
Philippe Erreweghe, dir
Harmonia Mundi HMC 901422, 1992
03 / 147 Kurt weill This is the Life
and other unrecorded songs Steven Kimbrough, baryton
Dalton Baldwin, piano
Arabesque Z 6579, 1988
04 / 147
Kurt Weill
Bethold Brecht Die Dreigroschenoper
L'Opéra de quat'sous Maw Raab, HK Gruber, Nina Hagen, Sona MacDonald, Hannes
Hellman, Winnie Böwe, Timna Brauer, Jürgen Holtz
Ensemble Modern
HK Gruber, dir. Enregistré en mars 1999 BMG 74321 66133
05 / 147 Kurt Weill
Bethold Brecht Die Dreigroschenoper
L'Opéra de quat'sous Version originale du Théâtre de l'Est Parisien Maurice Barrier - Albert Médina - Rose
Thiéry - Marie-Claude Mestral - Pierre santini - Sabine Lods - Arlette
Téphany - Victor Garrivier - Albert Robin - Jean Bany - Maxime
Casa Orchestre sus la direction d'Oswald d'Andrea Enregistrement au Théâtre de l'Est Parisien
(TEP) et en studio en 1970 (Les parties parlées sont enregistrées en public, les parties musicales le sont
en studio, avec collages d'applaudissements)
Jacques Canetti 589 706
06 / 147 Kurt Weill
Bethold Brecht Die Dreigroschenoper René Kollo - Ute Lemper - Milva - Mario
Adori - Helga Dernesch - Wolfgang Reichmann - Susanne Tremper - Rolf
Boysen RIAS Berlin Sinfonietta
John Mauceri, dir.
DECCA 430 075 (1989)
08 / 147 Kurt Weill Der Jasager (texte de Bethold Brecht) Down the valley (texte de Arnold Sundgaard) Ilana Davidson - Marc Acito - Donald Collup _ James Mabry - Donald P.
Lang
Fredonia Chamber singers
Kammerchor der Universität Dortmund
Orchester Campus Cantat 90
Willi Gundlach, dir Enregistré à Dortmund en 1991
CAPRICCIO, 1991
09 / 147 Kurt Weill Berlin, Paris, Broadway 1928-1938 100e anniversaire, enregistrements originaux EPM 984982 (2 CD's) CD 1
-
L'Opéra de quat' Sous.
Marck Weber : 1.
Tanzpotpourri Aus "Die
Dreigroschenoper" — Lotte Lenja, Erika Heimke,
Kurt Gerron, Erich Ponto, Wllly Trenk-Trebitsch :
2. Ouverture & Moritat ; 3. Seera über Jenny ; 4.
Kanonensong ; 5. Liebeslied ; 6. Barbarasong ; 7. Erstes Dreigroschen
Finale ; 8. Abschied ; 9. Zuhalterballade ; 10. Ballade Vom Angenehmen
Leben ; 11. Eiffersuchtsduett ; 12. Zweites Finale ; 13. Lied von der
Unzulanglichkeit Menschlichen Lebens ; 14. Moritat &
Schluss-choral
— Lewis Ruth - Theo Mackeben :
15. Kanonensong
— M. Buresova : 16.
Barbarasong
—
Florelle : 17. Complainte de Mackie ; 18. Le Chant de
Barbara
— Albert Préjean, Jacques Henley, Margo Lion :
19. Chant des Canons ; 20. Chant d'amour ; 21. Tango
Ballade ; 22. Ballade de la vie agréable
— Margo Lion : 23. La Fiancée du
pirate
— Carola Neher, Kurt Gerron, Arthur Schroeder ;
24.
Die Songs der "Dreigroschenoper"
— Bertolt Brecht :
25. Die Moritat von Mackie Messer ; 26. Ballade von der
Unzulanglichkeit Menschlichen Lebens.CD 2. Damia
:1. Complainte de Mackie
— Lys Gauty : 2.
Le Chant de Barbara
— Marianne Oswald : 3.
Chant des Canons.Mahagonny.
Lotte Lenja :
4. Aufstieg und Fall der Stadt Mahagonny ; 5. Alabama
Song ; 6. Denn wie man sich Bettet, so Liegt Man.Happy End
: Lotte Lenja :
7. Surabaya.Johnny : 8. Bilbao-Song.
— Lewis Ruth : 9.Matrosen
Song.
— Marianne Oswald : 10.
Surabaya- Johnny.Der Silbersee. Ernst Busch :
11.
Der Backer Backt im Morgenrot — 12. Das Lied vom
Schlaraffenland.
Chansons & Marie-Galante.
Lys Gauty :
13. Complainte de la Seine ; 14. Je ne t'aime pas —
Florent : 15. Le Grand Lustucru ; 16. J'attends un navire ; 17. Le Roi
d'aquitaine ; 18. Les Filles de Bordeaux.
— Lys Gauty : 19.
J'attends un
navire.Knickerbocker
Holiday.
Walter Huston
:
20. September Song ; 21. The Scars
Jean-Marc Warszawski
Révision 24 avril 2004
12 juin 2005 10 avril 2010