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Vierne Louis

1870-1937

Vierne Louis VictorJules.

Catalogue des œuvres ; écrits ; bibliographie ; discographie.

Né à Poitiers, 8 octobre 1870, mort à Paris, 2 juin 1937.

Son père, Henri-Alfred Vierne (1828- 1886), licencié en lettres, militant bonapartiste, est professeur, puis se fait journaliste. En 1867, il obtient le poste de rédacteur en chef au Journal de la Vienne, à Poitiers, où il rencontre Marie-Joséphine Gervaz. Ils auront quatre enfants : Louis, né pratiquement aveugle, Édouard (1872-), Henriette (1874-1876), René (1878-1917).

Très tôt, il est admis par tous que Louis sera musicien, d'autant que c'est une certitude de son oncle, Charles Colin, Prix de Rome, organiste de Saint-Denis-du-Saint-Sacrement, professeur de hautbois au Conservatoire.

En avril 1873, son père prend la rédaction de Paris-Journal, la famille s'installe donc dans la capitale. Après la mort d'Henriette, à l'pâge de deux ans, en 1876, il est rédacteur en chef du quotidien bonapartiste, le Mémorial de Lille. La scolarité de Louis Vierne, qui a six ans, est confiée aux sœurs. Malgré leur ingéniosité pour compenser le déficit visuel de leur fils, comme des alphabets en très gros caractères imprimés au journal, les parents entreprennent une tournée des oculistes. Louis Vierne est hospitalisé à Paris pour une iridectomie à chaque œil, la pose d'une pupille artificielle. L'opération est réussie, l'enfant peut distinguer les formes, les personnes. De retour à Lille il reprend ses cours de piano avec une certaine Madame Gosset, qui retranscrit les partitions sur grosses portées, il apprend en quelques mois le braille, ce qui lui facilite la tâche et ne sollicite pas trop une vision qu'il faut ménager.

Louis Vierne, Messe solennelle, opus 16 (1900), Pierre Cochereau (grand orgue), Notre Dame de Paris.

Louis Vierne et Bernard Gavoty.

En 1880, le décès du prince provoque la débandade du parti bonapartiste. Le Mémorial de Lille fusionne avec le concurrent républicain L'Écho du Nord. Henri-Alfred Vierne refuse cette fusion. La famille revient à Paris. Il collabore avec plusieurs journaux, dont Le Figaro, pour lequel il assure une partie de la rédaction et livre une nouvelle chaque mois. L'oncle Colin meurt d'une pneumonie le 28 juillet 1881.

Louis Vierne intègre alors l'Institut national des jeunes aveugles. César Franck présidant d'un jury, en 1886, lui conseille d'étudier l'orgue. Il en commence les cours avec Louis Lebel.

À partir de 1888, il étudie en privé l'harmonie avec César Franck, et assiste en auditeur libre à ses cours au Conservatoire national de Paris, où il est admis comme étudiant à temps plein en octobre 1890 (selon Vierne) ou janvier 1891 (selon, les notes de classe de Widor).

César Franck meurt le 8 novembre 1890, Charles Widor reprend sa classe. Louis Vierne y est son assistant, et à partir de 1892, son remplaçant à l'orgue de l'église Saint Sulpice.

Cette même année 1892, il fait la connaissance du facteur d'orgues Charles Mutin, qui a repris la direction de la Société Cavaillé-Coll en 1887 (Aristide Cavaillé-Coll meure en 1899). Il est depuis le 23 janvier 1888, Marié avec Eugénie Crespin, une riche héritière. Il demandera à Louis Vierne d'inaugurer ses orgues, y compris les orgues de salon dont il développe le marché. C'est ainsi que Louis Vierne fait la connaissance du baryton Alexandre Taskin, qui a commandé un tel instrument pour son appartement de la rue de Rome. Ce dernier a accepté que l'orgue soit exposé aux Arts-Décoratifs avant d'être monté chez lui. Louis Vierne en fait la démonstration. Taskin, par ailleurs bon pianiste, était professeur d'opéra-comique au Conservatoire national et un proche de Widor. Il devient un élève privé de Louis Vierne.

Cette inauguration permet à Louis Vierne de rencontrer Augusta Holmès avec son compagnon et père de ses enfants Catulle Mendès, les peintres Édouard Dubufe, Auguste Renoir, Jean-Jacques Henner.

C'est le début d'incessants déplacements en France et en Europe.

En juillet 1894, Louis Vierne est gratifié par le premier Prix de la classe d'orgue au Conservatoire.

Il reste l'assistant de Widor dans la classe d'orgue, puis d'Alexandre Guilmant, quand celui-ci le remplace en 1896.

En octobre 1897, Louis Vierne tient l’orgue aux funérailles d'Alexandre Taskin. Il retrouve sa veuve et ses deux filles à Caen, en juillet 1898, à l’occasion du baptême de la fille de Charles et Eugénie Mutin. Louis Vierne est le parrain, (Berthe) Arlette Taskin, la marraine. Née en 1880, contralto, elle a travaillé le chant avec son père. Louis Vierne la demande en mariage le 18 juillet, ils se fiancent le 8 octobre (le jour anniversaire de Louis Vierne). Le mariage a lieu le 20 avril 1899 à la mairie du xviie arrondissement de Paris et le 22 avril, à l'église Saint-Sulpice avec Charles Widor à l'orgue.

Louis Vierne, 12 préludes, opus 6 (1914-1945), par Georges Delvallée.

Leur premier fils, Jacques, naît le 6 mars 1900, le 21 mai, Louis Vierne remporte le concours pour le poste d'organiste titulaire du grand orgue de Notre-Dame. Le 11 septembre, il donne un récital avec sa femme, dans le cadre des concerts de l'Exposition universelle.

Le 25 mars 1902, sa mère décède. Il quitte le petit appartement de l'avenue du Maine, pour celui de la rue ses Saints-Pères laissé vacant.

Leur second fils naît le 6 janvier 1903. Collette naît le 5 janvier 1907 (elle décède le 27 mars 1961).

Louis Vierne obtient le divorce le 4 août 1909, invoquant l'infidélité de son épouse, amante de Charles Mutin. Elle obtient la garde des deux derniers enfants, Jacques restant avec son père.

Il a enseigné (comme assistant) dix-neuf années gratuitement au Conservatoire national, à des élèves tels Joseph Bonnet, Henri Mulet, Marcel Dupré ou Nadia Boulanger, et s'est affirmé aux principales tribunes parisiennes. De ce fait, en 1911, à la mort d'Alexandre Guilmant, il pense que la classe d'orgue du Conservatoire lui reviendra. Mais c'est Eugène Gigout qui est nommé, pour ses qualités indiscutables et l'avantage d'être l'un des plus vieux amis de Gabriel Fauré, le directeur. Louis Vierne enseigne alors à la Schola cantorum, dès 1912.

En été 1913, il est gratifié de deux médailles par le jury du Salon des musiciens. Leur fils André décède des suites de la tuberculose le 7 septembre à Juziers.

Son fils Jacques, encore mineur, mais désirant s'engager pour prendre part aux affrontements de la Première Guerre mondiale, il lui signe la dispense nécessaire.

Le 12 juillet 1916, Louis Vierne gagne la Suisse pour y soigner un glaucome, il est pris en charge par la comtesse du Boisrouvray et ses amis. Il doit rester en chambre noire, est opéré de la cataracte et contracte une double pneumonie.

Le 10 mai 1917, Jacques est versé au 44e Régiment de campagne, il y est conducteur. Il se suicide le 12 novembre 1917 à Prosne dans la Marne (on estime qu'il y a eu 4 000 suicides identifiables au cours du conflit).

Il compose à cette occasion le Quintette pour piano et cordes, opus 42, un chef d'œuvre de la musique de chambre [+...].

Son frère, René, meurt également au front le 29 mai 1918 (Solitude, poème pour piano).

Il est de retour à Paris en 1920, déprimé et désargenté. En novembre 1921, il fait connaissance, d'une jeune cantatrice, Madeleine Richepin, lointaine cousine du poète, et de sa mère, qui lui viennent en aide. Il s'installe dans un petit appartement, 37 rue Saint-Ferdinant. Il compose à l'intention de Madeleine Richepin les Poèmes de Baudelaire ou le Poème de l'amour, qu'ils interprètent dans les concerts.

En juin 1922, il fait une tournée en Suisse et en Italie, puis en Allemagne.

L'organiste Lynn-wood Farnam et Edward Shippen Barnes créent, en février 1923, un « Fonds Vierne » aux États-Unis.

Du 3 au 12 janvier 1924, il fait une tournée en Angleterre et en Écosse, le 11 février il est à Lyon, les 14 et 15 à Bruxelles.

Il n'a jamais surmonté la déception de 1911, qui est renforcée en 1926, par la nomination de son élève Marcel Dupré à la classe d'orgue du Conservatoire.

Le 19 janvier 1927, au Havre, il embarque avec Madeleine Richepin à bord du France, pour une tournée de 3 mois aux États-Unis. Ils accostent à New York jeudi 27 janvier.

Louis Vierne, Médition, opus 30, no 17, par Dragan Trajer, orgue virtuel Mutin-Cavaillé-Coll, de Notre-Dame de Metz.

Inauguration de la restauration des orgues de Saint-Nicolas du Chardonnet à Paris, 8 décembre 1927. Louis Vierne, de profil Paul Koenig (facteur d'orgues). cliché Agence Rol. Au fond Madeleine Richepin ?

Les 6 et 7 avril 1928, il inaugure l'orgue d'une église à Neufchâtel avec Madeleine Richepin, le 18, il joue au Conservatoire de Genève.

Après avoir passé l'été avec Madeleine dans un château à Angers, où il a composé Les Angélus, orchestré le Poème d'amour (qu'ils créent à Paris le 1er mars 1930), et commencé son drame lyrique Antigone, C. Carlton Palmer l'enregistre, à la cathédrale de Canterbury (la Berceuse), pour la firme Odeon Grammophone.

Après la mort de Vincent d'Indy et les conflits qui suivirent, il quitte en 1931, la Schola cantorum pour l'École César Franck.

Il est hissé au grade de Chevalier de la Légion d'honneur.

Charles Mutin meurt le 29 mai 1931.

Madeleine Richepin épouse le Docteur Lucien Mallet en 1931, qui est le médecin des dernières années de Vierne.

Il meurt d'une crise cardiaque au cours de son 1 750e récital à Notre-Dame à Paris. Madeleine Richepin est son exécutrice testamentaire.

Louis Vierne, Rhapsodie pour harpe, opus 25 (1909), Pascale Zanlonghi (harpe).

Catalogue des œuvres

s.d., Opus 1, Allegretto, pour orgue (Leduc 1894).

1886, Opus 2, Tantum ergo, à 1 ou 4 voix et orgue.

s.d., Opus 3, Ave Maria, pour soprano ou ténor et orgue (Hamelle).

s.d., Opus 4, Prélude funèbre, pour orgue (Leduc1896).

s.d., Opus 5, Deux pièces, pour violoncelle ou alto et piano, 1. Le soir, 2. Légende (Leduc 1895).

1896, Opus 6, Largo e Canzonetta, pour hautbois et piano, 1.

s.d., Opus 7, Deux pièces, pour piano, Impression d'automne, 2. Intermezzo (Hachette).

1900, Opus 8, Communion, pour orgue [harmonium] (Procure générale 1900).

s.d., Opus 9, Feuillets d'album, pour piano, 1. Matin d'été, 2. Contemplation, 3. La Mer et la Nuit, 4. Nuit étoilée, 5. Coup de vent, 6. Le vieux Berger, 7. La Valse, 8. Dans le Bois, 9. Chanson des Faucheurs. (perdu).

1895-1896, Opus 10, Deux mélodies, pour chant et piano, À Elle (Paul Gobillard), Fini de rire (Maurice Léna).

1896, Opus 11, Trois mélodies, pour chant et piano, 1. Beaux papillons blancs (Théophile Gautier), 2. Donc ce sera par un clair soir d'été (Paul Verlaine), 3. Qu'as-tu fait de la jeunesse ? (Paul Verlaine) (Jobert 1898).

1894, Opus 12, Quatuor à cordes, en re mineur (Hamelle).

1899, Opus 13, Trois mélodies pour chant et piano, 1. Chanson d'automne (Paul Verlaine), 2. Lied d'amour (Carly Timun), 3. Extase (Victor Hugo) (Jobert). [1. existe pour chant et orchestre].

1898-1899, Opus 14, Symphonie no 1, pour orgue (Hamelle).

1899, Opus 15, Ave verum, pour soprano ou ténor et orgue.

1900, Opus 16, Messe solennelle, en ut♯ mineur, pour chœur et deux orgues, Kyrie, Gloria, Sanctus, Benedictus, Agnus Dei.

1899, Opus 17, Suite bourguignonne, Aubade, Idylle, Divertissement, Légende bourguignonne, A l'Angelus du Soir, Danse rustique, Clair de Lune, pour piano (Leduc 1900).

1897, Opus 18, Trois mélodies, pour chant et piano, 1. L'heure du berger (Paul Verlaine), 2. Ô triste, triste était mon âme (Paul Verlaine), 3. Le rouet (Leconte de Lisle) (Durand 1902).

1898, Opus 19, Dors, chère Prunelle, mélodie pour chant et piano, sur un poème de Catulle Mendès (Bonnaventure, Caen 1901).

1902, Opus 20, Symphonie no 2, pour orgue (Hamelle 1903).

s.d., Opus 21, Trois motets, ou Trois mélodies (perdu).

1903-1905, Opus 22, Praxinoë, légende lyrique pour orchestre, soli et chœurs, sur un texte d'Ambroise Colin, créé à Paris, Salle Gaveau, 3 mai 1905.

1905-1906. Opus 23, Sonate en sol mineur, pour violon et piano; 1. Allegro risoluto, 2. Andante sostenuto, 3. Intermezzo. Quasi vivace, 4. Largamente - Allegro agitato, dédicacé à Eugène Ysaÿe, créé en 1908, par le dédicataire (violon) et Raoul Pugnot (piano), (Durand 1908).

1907-1908, Opus 24, Symphonie, en la mineur.

1909, Opus 25, Rhapsodie, pour harpe (1909)

1903, Opus 26, Trois mélodies pour chant et piano, 1. Soleils couchants (Paul Verlaine), 2. Nox (Leconte de Lisle), 3. Adieu (Villiers de L'Isle-Adam). (Zurfluh 1910).

1910, Opus 27, Sonate en si mineur, pour violoncelle et piano (1911).

1911, Opus 28, Symphonie no 3, pour orgue (Durand 1912).

1912, Opus 29, 5 Stances d'amour et de rêve, pour chant et piano sur des poèmes de Sully Prudhomme, 1. Les chaines, 2. Chanson de mer, 3. A l'Hirondelle, 4. Ressemblance, 5. Le galop (Duran,1913).

1913, Opus 30, Vingt-quatre pièces en style libre, pour orgue ou harmonium. 1. Préambule, 2. Cortège, 3. Complainte, 4. Épitaphe, 5. Prélude, 6. Canon, 7. Méditation, 8. Idylle mélancolique, 9. Madrigal, 10. Rêverie, 11. Divertissement, 12. Canzona ; II. 13. Légende, 14. Scherzetto, 15. Arabesque, 16. Choral, 17. Lied, 18. Marche Funèbre, 19. Berceuse, 20. Pastorale, 21. Carillon sur la sonnerie du Carillon de la chapelle du Château de Longpont (Aisne), 22. Élégie, 23. Épithalame, 24. Postlude (Durand 1914).

1912, Opus 31, Messe basse pour orgue ou harmonium (Librairie de l'Art catholique 1913)

s.d., Opus 32, Symphonie no 4, pour orgue (Shirmer, New York 1914).

1914, Opus 33, Psyché, poème symphonique pour chant et orchestre, sur un, texte de Victor Hugo (Lemoine 1926).

1916, Opus 34, Trois Nocturnes, pour piano, I. La nuit avait envahi la nef de la cathédrale, II. Au splendide mois de mai, lorsque les bourgeons rompaient l'écorce, III. La lumiere rayonnait des astres de la nuit, le rossignol chantait, (Sénart 1923).

1912, Opus 35, Les Djinns, poème symphonique pour chant et orchestre, sur un texte de Victor Hugo (Lemoine 1925).

1914-1915, Opus 36, Douze Préludes, pour piano, 1. Prologue, 2. Tendresse, 3. Pressentiment, 4. Souvenir d'un jour de joie, 5. Nostalgie, 6. Par gros temps, 7. Evocation d'un jour d'angoisse, 8. Dans la nuit, 9. Suprême appel, 10 Sur une tombe, 11. Adieu, 12. Seul. [2 cahiers] (Henn 1921).

1916, Opus 37, Éros, poème symphonique pour chant et orchestre, sur un textre d'Anna de Noailles (Lemoine 925).

1916, Opus 38, Spleens et détresses, pour chant et piano, sur des poèmes de Paul Verlaine, 1. Dans l’interminable ennui de la plaine, 2. Un grand sommeil noir, 3. Spleen, 4. Promenade sentimentale, 5. A une femme, 6. Sérénade, 7. Le son du cor, 8. Sapho, 9. Les faux beaux jours, 10. Marine (Sénart 1924).

1916, Opus 39, Poème des cloches funèbres, pour piano, 1. Cloches dans le cauchemar (perdu), 2. Le glas (1916).

1907, Opus 40, Vocalise-étude, pour voix grave et piano [aussi version cor et piano] (Lemoine 1723).

1917, Opus 41, Dal Vertice, ode lyrique pour ténor solo et orchestre, sur un texte de Gabriele d'Annunzio.

1917-1918, Opus 42, Quintette pour piano et cordes (Sénart 1924).

1918, Opus 43, Silhouettes d'enfants, cinq petites pièces faciles, pour piano, I. Valse, II. Chanson, III. Divertissement, IV. Barcarolle, V. Gavotte dans le style ancien, (Henn, Genève 1920).

1918, Opus 44, Solitude, poème pour piano, I. Hantise, II. Nuit Blanche, III. Vision Hallucinante, IV. La Ronde Fantastique des Revenants (Sénart 1925).

1921, Opus 45, Cinq poèmes de Baudelaire, pour chant et piano, 1. Recueillement, 2. Réversibilité, 3. Le flambeau vivant, 4. La cloche fêlée, 5. Les hiboux, dédicacés à Madeleine Richepin, (Sénart 1924).

1921, Opus 46, Marche triomphale, pour le centenaire de Napoléon 1er, pour 3 trompettes, 3 trombones, 3 timbales et orgue (1947).

1923-1924, Opus 47, Symphonie no 5, pour orgue (Durand 1925)

1924, Opus 48, Poème de l'amour, cycle de mélodies pour chant et piano, sur des textes de Jean Richepin (Lemoine 1927).

s.d., Opus 49, Ainsi parlait Zarathoustra, pour piano.

1925, Opus 50, Poème, pour piano et orchestre (Lemoine 1926), existe version piano 4 mains.

1926, Opus 51, Vingt-quatre pièces de fantaisie, Suite no 1, 1. Préambule, 2. Andantino, 3. Caprice, 4. Intermezzo, 5. Requiem æternam, 6. Marche nuptiale (Lemoine 1926).

1926, Opus 52, Ballade pour violon et orchestre (1944).

1926, Opus 53, Vingt-quatre pièces de fantaisie, Suite no 2, 1. Lamento, 2. Sicilienne, 3. Hymne au soleil, 4. Feux follets, 5. Clair de lune, 6. Toccata (1927).

1927, Opus 54, Suite no 3, Vingt-quatre pièces de fantaisie, 1. Dédicace, 2. Impromptu, 3. Etoile du soir, 4. Fantômes, 5. Sur le Rhin , 6. Carillon de Westminster (1927).

1927, Opus 55, Suite no 4, Vingt-quatre pièces de fantaisie, 1. Aubade, 2. Résignation, 3. Cathédrales, 4. Naïades, 5. Gargouilles et Chimères, 6. Les cloches de Hinckley1927).

1928, Opus 56, Soirs étrangers, pour violoncelle et piano, 1. Grenade (à Jean Vaugeois), 2. Sur le Léman (à Roger Boulmé), 3. Venise (à Nelly Gauthier), 4. Steppe Canadien (à Paul Bazelaire), 5. Poissons chinois (à Gregor Piatigorsky) (Lemoine 1928).

1929, Opus 57, Les Angélus, pour chant et orgue ou orchestre (1931)

1929-1931, Opus 58, Triptyque, pour orgue [harmonium] (Lemoine 1936).

1903, Opus 59, Symphonie no 6, pour orgue (Lemoine 1931).

1930, Opus 60, Quatre poèmes grecs, pour chant et harpe, sur des textes d'Anna de Noailles, 1. Offrande à Pan, 2. Le repos, 3. Offrande à Kypris, 4. Chanson pour avril, dédicacés à Madeleine Richepin et Solange Jean-Renié (1946).

1931, Opus 61, Ballade du désespéré, poème pour ténor et orchestre, sur un poème d'Henry Murger (Lemoine 1947).

1934, Opus 62, Messe basse pour les défunts, pour orgue [harmonium] (Lemoine 1936).

1894, In exitu Israël, Verset fugué pour orgue.

1914, Prélude en fa♯, pour orgue (Sénart).

s.d., Deux chansons populaires roumaines harmonisées, 1. À la plus belle, 2. Offrande.

s.d., Les roses blanches de la lune, pour chant et piano, sur un poème de Jean Richepin.

Écrits

L'orgue chez les Anglais et chez nous. Dans « L'orgue et les organistes », 15 May 1924.

Musique en Amerique. Dans « Courrier musical »,1er juin 1927, p. 311-3136 ; 15 juin, p. 355 ; 1er juillet, p. 378-379.

Mes souvenirs. Dans « In memoriam Louis Vierne » Paris 1939 ; Dans « L'orgue » (134 bis), 1970.

Journal (fragments). Dans « L'orgue » no 135 bis (1970).

Méthode d'orgue. Dans « Cahiers et mémoires de l'Orgue » (37), Paris, 1987.

Bibliographie

In memoriam Louis Vierne. Paris, 1939

Gavoty Bernard, Louis Vierne: la vie et l'oeuvre. Paris 1943.

Doyen Henri, Mes leçons d'orgue avec Louis Vierne. Paris 1966.

Galard B., Louis Vierne. Une biographie d'organiste : nouveaux documents et correspondance (thèse). CNSM, Paris 1977.

Smith Rollin, Louis Vierne: Organist of Notre-Dame Cathedral. Hillsdale, New Yor 1999.

Besingrand Franck, Louis Vierne. Éditions BNleu Nuit, Paris 2011.

 

 

 Jean-Marc Warszawski
15 avril 2019

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