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Louis Spohr
1784-1859

Ludewig, Ludwig

Né à Brunswick, 5 avril 1784, mort à Kassel, 22 octobre 1859.

Baptisé Ludewig, on l’a toujours nommé Louis, à la mode française, il est né dans une famille de médecins et de pasteurs. Son père, flûtiste amateur, Carl Heinrich (1756-1843), médecin à Brunswick, est nommé en 1787, médecin du district de Seesen. Sa mère chante et joue du piano.

Son père lui offre son premier violon en 1789. Il étudie l'instrument à domicile, avec le directeur de l’école, Johann Andreas Riemenschneider, puis à partir de 1791 environ, avec le français Dufour.

Dufour quitte Seesen en 1796, en conseillant d'envoyer Ludewig au Collegium Carolinum de Brunswick, mieux doté pour les études musicales. Hébergé par Michaelis, un ami commerçant de la famille, il suit des cours privés de violon avec Gottfried Kunisch, puis avec le Konzertmeister Charles Louis Maucourt. Il suit également pendant une année ses seuls cours de théorie musicale sous la conduite de l'organiste Carl August Hartung.

Après l’échec d’une tournée à Hamburg en 1799, il sollicite le patronage du duc Carl Wilhelm Ferdinand de Brunswick, qui le nomme Kammermusicus (musicien de la chambre) à la chapelle de la cour, le 2 août.

En avril 1802, le duc engage le violoniste Franz Eck, pour emmener Spohr comme élève en tournée de concerts à Saint-Pétersbourg. Il est de retour Brunswick le 5 juillet 1803, ayant considérablement amélioré sa maîtrise technique et peut faire état de ses premières compositions. Il est également influencé par le style du violoniste français Pierre Rode.

À l'automne 1804, il entreprend une tournée de concerts couronnée de succès, pour laquelle, sous l'influence de Rode, il compose deux nouveaux concertos. Suite à ce succès et à des articles élogieux, il se présente au poste de Konzertmeister à Gotha, où il est admis le 5 août 1805. Il y développe ses compétences de chef d’orchestre et de compositeur.

En 1806, il se marie avec la harpiste Dorothea (Dorette) Scheidler (1787-1834), avec laquelle il aura trois filles. Il intègre la franc-maçonnerie en 1807, dans la loge « Ernst zum Kompass ».

Louis Spohr, Symphonie no 2, opus 49 (1820), 1. Allegro, 2. Larghetto, 3. Scherzo, presto, 4. Finale, vivace, Orchestre symphonique de Singapour, sous la direction de Choo Hoey.

 

Louis Spohr, Fantaisie en do mineur, pour harpe, par Serafina Jaffé.

 

Dorette Scheidler-Spohr (1787-1834).Dorette Scheidler-Spohr (1787-1834).

Il compose des œuvres pour violon, et harpe, qu’il interprète avec sa femme au cours de tournées annuelles. En 1810 et 1811, il dirige le festival de musique de Frankenhausen et en 1812, celui de d'Erfurt.

Au cours de sa tournée de concerts de 1812-1813, il est nommé Kapellmeister (chef effectif) de l'orchestre du Theater an der Wien (Vienne), où il noue des relations amicales avec Ludwig von Beethoven. Le poste ne  lui convient, il le quitte en février 1815, pour des tournées en Suisse, Italie, Allemagne.

Fin 1817, il est directeur d'opéra à Frankfurt. Il se lie d’amitié avec le chanteur et plus tard directeur du Frankfurt Singverein (Société de chant) J.N. Schelble et le compositeur de chansons Wilhelm Speyer, avec lequel il correspond régulièrement jusqu'à sa mort. Des difficultés avec la direction du théâtre le poussent à démissionner, le 30 septembre 1819.

En 1820, il est invité, avec Dorette, par la London Philharmonic Society. C’est plutôt le violoniste et le chef d’orchestre qui y sont remarqués plus que le compositeur. Les récitals de Dorette sont également salués par la presse.

La même année, il séjourne chez ses parents à Gandersheim, se produit au festival de Quedlinburg, puis se rend avec son épouse à Paris le 7 décembre, où ses œuvres n’ont pas grand succès. Il rédige de son côté quatre rapports sur la musique française pour l'Allgemeine musikalische Zeitung, dans lesquels il se montre réservé quant à l’art de ses collègues français.

En octobre 1821, la famille s'installe à Dresden, où Spohr renoue avec Weber. Il envisage une deuxième tournée de concerts en Italie, mais grâce à l’intervention de Weber, il est nommé Kapellmeister à Kassel, poste qu’il choisit contre une offre identique à Gotha.

Il est bien rémunéré, bénéficie de deux mois de congé par an, dirige l’Opéra, il a une voix pour le choix du répertoire, dirige une série de concerts par abonnement, fonde le Cäcilienverein (Société Sainte-Cécile) pour l'exécution d'œuvres chorales.  La qualité de l'orchestre est renforcée par l'arrivée de violonistes accomplis qui viennent étudier avec lui, doivant jouer dans l'orchestre au cours de leur formation.

Louis Spohr, Concerto pour violon et orchestre no 1, en sol majeur, opus 70,1. Adagio, Allegro vivace, 2. Adagio, 3. Rondo, allegretto, Simone Lamsma (violon), Sinfonia Finlandia Jyväskylä, sous la direction de Patrick Gallois.

Il s’affirme comme compositeur, surtout après le triomphe de son opéra Jessonda en 1823 et l’exécution de son oratorio Die letzten Dinge (The Last Judgement) au Festival du Bas-Rhin en 1826 et pour l’Angleterre au festival de Norwich en 1830.

Les troubles politiques de 1830 ont conduit à la fermeture de l'opéra en 1830-1832, et ont mis un terme durable aux ambitions lyriques de Spohr. Il rédige alors son traité de violon qui devint populaire.  En 1834, la mort de Dorette ralentit son activité.

En 1836, il épouse Marianne Pfeiffer, une pianiste amateur.

En 1839, il est de nouveau à Norwich pour diriger l'oratorio Des Heilands letzte Stunden. Il y est à nouveau invité en 1842, mais n’a pas obtenu un congé pour y diriger son dernier oratorio, La chute de Babylone (Der Fall Babylons). L’année suivante, son séjour en Angleterre est très remarqué.

Louis Spohr, Quatuor à cordes opus 29, no 1, en mi bémol majeur, Amati Quartet, Zurich.

Louis Spohr a des sentiments libéraux, il se soucie par exemple des salaires et des avantages des musiciens. La répression politique qui sévit à Kassel après les événements de 1830 lui est pénible. Il pense un temps accepter la direction du Conservatoire de Prague.

Il dirige en 1845, en compagnie de Franz Liszt le festival Beethoven de Bonn.

Il est gratifié de nombreuses distinctions, dont l'appartenance à 38 sociétés musicales, un doctorat de l'université de Marburg, en 1847, à l'occasion du 25e anniversaire de sa nomination à Kassel, l'attribution du titre de Generalmusikdirektor. Il est nommé dans l'ordre prussien pour le mérite à la place laissée vacante par la mort de Felix Mendelssohn.

Sa position libérale l’oppose de nouveau à la cour suite aux événements de 1848. Son congé de 1851 lui est refusé. N’ayant pas respecté l’interdit, il doit payer une amende malgré un recours en justice. En 1557, on lui notifie qu’il est autorisé à prendre sa retraite. Entre un recours et la liberté, il choisit la seconde.

Il se casse le bras droit dans une chute, il ne peut plus jouer du violon, et meurt d’une courte maladie.

Louis Spohr, Die letzten Dinge, WoO 61, Anna Korondi (soprano), Vanessa Barkowski (alto), Jörg Dürmüller (ténor), Vladimir Baykov (basse), Chorwerk Ruhr, Capella Coloniensis, sous la direction de Bruno Weil.



Catalogue des Œuvres

WoO 9 (1799), Concerto pour violon et orchestre no 1 en sol majeur

Opus 1, Concerto pour violon et orchestre, no 2.

Opus 2, Concerto pour violon et orchestre, no 5.

Opus 3,  Deux duos pour violons

Opus 4,1, Quatuor à cordes  no 1

Opus 4,2, Quatuor à cordes  no 2

Opus 7, Concerto pour violon et orchestre, no 7

Opus 15a, WoO 48 (1806), Die Prüfung, opérette en 1 acte, d'après Eduard Henke, créée à Gotha en 1806.

Opus 8, (1806), Thème et variations pour quatuor à cordes.

Opus 9, Trois duos pour violon.

Opus 10, Concerto pour violon et orchestre, no 6.

Opus 11, Quatuor à cordes no 3              

Opus 12, Ouverture.

Opus 15, Quatuors à cordes nos 4 et 5.

Opus 16, Sonate pour harpe et violon.

Opus 17, Concerto pour violon et orchestre, no 8 .                       

Opus 20 (1811), Symphonie no 1.

Opus 23 (1808), Potpourri, pour orchestre.

WoO 49 (1808), Alruna, die Eulenkönigin, opéra.

Opus 25 (1810), 6 Lieder, pour voix et piano), 1. Wiegenlied, 2. Schottisches Lied, 3. Gretchen, 4. Lied der Freude, 5. Zigerunerlied, 6. Das Schiffermadchen, dédicacé à Frau von Heigendart.

Opus 26 (1808), Concerto pour clarinette et orchestre no 1.

Opus 27, Quatuor à cordes no 6, dédicacés au Comte de Rasoumoffsky.

WoO 50 (1810), Der Zweikampf mit der Geliebten, Singspiel en 3 actes sur un livret de Johann Friedrich Schink, créé à Hamburg, 15 novembre 1811.

Opus 28 (1808-1809), Concerto pour violon et orchestre no 9.

Opus 29 (1814), Quatuors à cordes no 7 et no 8.

WoO 51 (1813-1852), Faust, opéra en 2 actes, sur un livret de Joseph Carl Bernard d'après Vie, actions et descente en enfer de Faust de Friedrich Maximilian Klinger, créé à Prague 1er septembre 1816 et au Covent Garden de Londres 15 juillet 1852.

Opus 31 (1813), Grand nonette pour vents et cordes.

Opus 32 (1814), Octuor, pour clarinette, 2 cors, violon, 2 altos, violoncelle, contrebasse, en mi majeur, 1. Adagio- Allegro, 2. Allegro, 3. Andante con variazioni (Thema di Händel), 4. Finale. Allegretto, dédicacé à Edlen von Pickher.

WoO 64 (1814), Das befreite Deutschland, Cantate en do majeur, sur un texte de K. Pichler, pour commémorer la défaite de Napoléon à la bataille de Leipzig en 1813, créée au festival de Frankenhausen le 19 octobre 1815.

Opus 33, Quintette à cordes nos 1 et 2.

Opus 34 (1815), nocture, pour orchestre d’harmonie ou de janissaires, en do majeur, 1. Marcia, 2. Menuetto, 3. Andante con Variazioni, 4. Polacca, 5. Adagio, 6. Final, dédicacé à Günther Friedrich Carl, Fürst zu Schwarzburg-Sondershausen.

Opus 35 (1807), Fantaisie en do mineur, pour harpe, dédicacée à son épouse.

Opus 36, Variations, en fa majeur, sur « Je suis encore dans mon printemp », pour harpe seule.

Opus 37, Deutsche Lieder.

WoO 60 (1812), Das jüngste Gericht, oratorio sur un texte d’A. Arnold.

Opus 38, Concerto pour violon et orchestre, no 11.                       

Opus 39, 3 Duos pour 2 violons.

Opus 40 (1815), Grande polonaise, pour violon et orchestre, en la mineur.

Opus 41, Deutsche Lieder.

Opus 43 (1817), Quatuor à cordes no 11.                            

Opus 45 (1818), Quatuors à cordes no 12, en do majeur, 1. Allegro, 2. Scherzo, vivace, Trio, 3. Andante, grazioso, 4.Finale, Presto ; no 13, en  mi mineur, 1. Allegro vivace, 2. Larghetto, 3. Menuetto, moderato, 4. Finale, vivace ; no 14, en fa majeur, 1. Adagio, allegro vivace, 2. Adagio, 3. Scherzo, presto, Trio, 4.  Finale, vivace.          

WoO 52 (1818-1819), Zemire und Azor ; Zémire et Azor ; Die Schöne und die Bestie, opéra en 2 actes, sur un livret de Johann Jakob Ihlée, d’après Jean-François Marmontel, créé à Frankfurt, 4 avril 1819.  

Opus 47 (1816), Concerto pour violon et orchestre, no 12.                      

Opus 48 (1808), Symphonie concertante no 1, en la majeur, 1. Allegro, 2. Larghetto, 3. Rondo. Allegretto.

Opus 49(1820) Symphonie no 2, en re mineur, 1. Allegro, 2. Larghetto, 3. Scherzo: Presto, 4. Finale, vivace, dédicacée à la London Philharmonic Society, créée à Londres, 10 avril 1820.

Opus 50 (1821) Potpourri, sur des thèmes de Die Zauberflöte, de Mozart, pour piano et violon.

Opus 51, Grand rondo, pour violon et piano.

Opus 52 (1820), Quintette pour vents et piano (flûte, clarinette, cor, basson, piano), en do mineur.

Opus 53, Quintette à cordes avec piano no 1, en do mineur.

Opus 54 (1820-1821), Messe en do mineur, à dix parties, pour 5 solistes, double chœur et orchestre.

Opus 55, Concerto pour violon et orchestre no 13.

WoO 53 (1822), Jessonda, opéra en 3 actes, sur un livret d’Eduard Heinricht Gehe d'après La veuve du Malabar, ou l'Empire des coutumes d’Antoine-Marin Lemierre, créé à Kassel, 28 juillet 1823.

Opus 56 (1822), Potpourri sur « Das unterbrochene Opferfest », pour violon et piano.

Opus 57, Concerto pour clarinette et orchestre no 2.

Opus 58, Quatuor à cordes nos 15, 16, 17.

Opus 59, Potpourri, sur des thèmes populaires irlandais, pour orchestre.          

Opus 60 (1813 et 1852), 2 Ouvertures de Faust.

Opus 61 (1823), Quatuor à cordes no 18, en si mineur, 1. Allegro moderato, 2. Adagio, 3. Finale, allegretto.

Opus 62, Concerto pour violon et orchestre, no 10.

Opus 63, Ouverture de Jessonda.

Opus 64, Potpourri pour violon, violoncelle, et orchestre en la majeur, sur des thèmes de Jessonda.

WoO 66 (1824), Musique de scène pour Die beiden Galeerensklaven de Karl Gottfried Theodor Winkler (dit Theodor Hell), pour soprano, chœur et orchestre.

Opus 65 (1825), Double quatuor à cordes no 1 en re mineur.

WoO 54 (1825), Der Berggeist, opéra en 3 actes, sur un livret de Georg Chr. W. A. Döring d'après Karl August Musäus, créé à Kassel, 24 mars 1825.

Opus 66, Potpourri pour violon et orchestre en la mineur, sur des thèmes de Jessonda.

Opus 67, 3 Duos pour 2 violons : la mineur, re majeur, sol mineur.

Opus 68 (1826), quatuor à cordes no 19 en la majeur, « Quatuor brillant » no 4.

WoO 61 (1826)  Die letzten Dinge ; The Last Judgment, oratorio sur un livret de F. Rochlitz.

1826, Der Sturm von Missolunghi, opéra.

Opus 69, Quintette à cordes no 3 en  si mineur.

Opus 70 (1827), Concerto pour violon no 11, en sol majeur.

WoO 56 (1827), Pietro von Abano, opéra en 2 actes, sur un livret de Karl Pfeiffer d'après Ludwig Tieck, créé à Kassel, 13 octobre 1827.

Opus 71, mi mi lasci così? (Tu m'abbandonai, ingrato), scène et aria pour soprano, alto et orchestre.

Opus 72, 6 Deutsche Lieder, pour voix et piano, 1.  Frühlingsglaube (Johann Ludwig Uhland), 2. Schifferlied der Wasserfee, 3. Ghasel (Adil), 4. Beruhigung (Anonyme), 5. An Rosa Maria (Amalia), 6. Schlaflied (Johann Ludwig Tieck).

Opus 73, Ouverture pour orchestre de Der Berggeist.

Opus 74, 3 quatuor à cordes nos 20 (la mineur),  21 (si bémol majeur), 22 (re mineur).

Opus 75, WoO 55 (1825), Ouverture et 8 numéros de musique de scène pour Macbeth de Shakespeare, dans la version de Samuel Heinrich Spikerpour.

Opus 76, Ouverture pour orchestre de Pietro von Abano.

Opus 77, Double quatuor à cordes no 2 en mi bémol majeur.

Opus 78, Symphonie no 3 en do mineur.

Opus 79, Concerto pour violon no 12 en la majeur.

Opus 80, Potpourri pour clarinette et orchestre en fa majeur, sur un thème de P. von Winter, dédicacé à Johann Simon Hermstedt (1778-1846).

WoO 67 (1829), Vater Unser, en re mineur, pour solistes, chœur mixte et orchestre, sur un livret de Siegfired August Mahlmann, 1. Du hast deine Säulen dir aufgebaut, 2. Und liebevoll dein Auge schaut, 3. Der du die ew'ge Liebe bist, 4. Kommt Engel aus den heil'gen Höh'n, 5. Dein Wille geschehe wie im Himmel also auch auf Erden, 6. Lass Ähren reifen im Sonnenstrahl, 7. Der du von reinen Geistern umgeben niederblickst, 8. Herr unsre Zuversicht starker Held, 9. Denn du bist Herr und du bist Gott.

WoO 57 (1830), Der Alchymist, opéra en 3 actes, sur un livret de Karl Pfeiffer d'après Washington Irving, créé à Kassel, 28 juillet 1830.

WoO 4 (1830), s.d., Prélude en re mineur, à l’acte 3 de la trégédie Die Belagerung Missolunghis de Wilhelm Ehlers (perdu)

Opus 81, Fantaisie et variations sur un thème de Danzi pour clarinette et orchestre à cordes.

Opus 82, 3 quatuors à cordes, no 23 en mi majeur, no 24 en sol majeur, no 25 en la mineur.

Opus 83, quatuor à cordes no 26 en mi bémol majeur, « Quatuor Brillant » no 5.

Opus 84, 3 quatuors à cordes, no 27 en re mineur, no 28, en la bémol majeur, no 29 en  si mineur .

Opus 85, 3 Psaumes, à 4 solistes et double chœur, 1. Psaume 8, « Unendlicher! Gott, unser Herr! », 2. Psaume 23 « Gott ist mein Hirt », 3. Psaume 130, « Aus der Tiefen ».

Opus 86 (1832), Symphonie no 4 en fa majeur, 1. Largo, allegro, 2. Andantino, 3. Tempo di Marcia, 4. Larghetto, allegretto, créée le 11 avril 1832 à Kassel.

Opus 87, Double quatuor à cordes no 3 en mi mineur.

Opus 88 (1833), Concertante no 2 pour 2 violons et orchestre en  si mineur.

Opus 89, Erinnerung an Marienbad, Introduction, Waltz, 2 Trios, Conclusion, en la majeur, pour orchestre.

Opus 90, 6 Gësange, pour 4 voix masculines, 1. Rat (anonyme), 2. Ständchen (anonyme), 3. Sängerleben (anonyme), 4. Sängerfahrt (C. Pfeiffer), 5. Alte Liebe (anonyme), 6. Trinklied (anonyme)

Opus 91 (1833-1834), Quintette à cordes no 4 en la mineur.

Opus 92, Concerto pour violon no 13 en mi majeur.

Opus 93, quatuor à cordes no 30 en la majeur, « Quatuor brillant » no 6 (première version du dernier mouvement : WoO 39).

WoO 62 (1834-1835), Des Heilands letzte Stunden ; Les dernières heures du Sauveur ; The last hours of the Saviour ; Calvary ; The Crucifixion, oratorio sur un livret de Friedrich Rochlitz.

Opus 94, 6 Deutsche Lieder, pour alto ou baryton piano, 1 Lied der Harfnerin (anonyme), 2 Bitte, bitte! (Schmidt), 3 Der Bleicherin Nachtlied (R. Reinick), 4 Ungeduld (W. Müller), 5 Schwermut (S.A. Mahlmann), 6 Sonntag und Montag (anonyme).

Opus 95, Duo concertant no 1 pour violon et piano en sol majeur

Opus 96, Duo concertant no 2 pour violon et piano en fa majeur, « Nachklänge einer Reise nach Dresden und en die sächsische Schweiz ».

Opus 97, Hymne an die heilige Cäcilie, sur un texte du compositeur, pour soprano, chœur, et piano.

Opus 97a, Psaume 24, à  4 voix, pour chœur et piano.

Opus 98, Hymne, « Gott, du bist gross », à 4 voix, chœur, et orchestre, sur un texte de J.F. Rohdmann.

Opus 99, Fantasia, en forme de concert-ouverture, sur Die Tochter der Luft, de Raupach

Opus 101 (1836), 6 Deutsche Lieder, pour voix et piano à 2 et 4 mains, 1. Frühlingslied (R. Reinick), 2., Sangeslust (J. Eberwein), 3. Nichts Schöneres (R. Reinick), 4. Trostlos (A. von Hochwald), 5. Schweigen , ist Schönes Ding (R. Reinick), 6. Gondelfahrt (E. Geibel).

Opus 102, Symphonie no 5 en do mineur.

Opus 103, 6 Deutsche Lieder, pour soprano, clarinette et piano, 1. Sei still mein Herz (C. von Schweitzer), 2. Zwiegesang (R. Reinick), 3. Sehnsucht (Geibel), 4. Wiegenlied (Hoffmann von Fallersleben), 5. Das heimliche Lied (E. Koch), 6. Wach auf (anonyme).

Opus 104 (WoO 70), Vater unser, pour double chœur masculin et orchestre à vents, sur un texte de F. G. Klopstock.

WoO 58 (1838) Ouverture et trois numéros de musique de scène pour Der Matrose de Karl Birnbaum, créé au théâtre de la cour de Kassel, janvier 1839.

Opus 105, 6 Deutsche Lieder, pour soprano ou ténor et piano, 1. Die Himmelsbraut (J. Kerner), 2. Der Rosenstrauch (E. Ferrand), 3. Das Ständchen (Uhland), 4. An *** (E. Koch), 5. Des Mädchens Klage (C. von Schweitzer), 6. Warum nicht? (anonyme).

Opus 106, Quintette à cordes no 5 en sol mineur.

Opus 107, 3 Duos pour soprano, ténor, et piano, 1. Liebesfragen (H. Schultz), 2. Wechselgesang (C.A. Tiedge), 3. Liebe (anonyme).

Opus 108, 3 Duos pour 2 sopranos et piano, 1. Abendlied (F. Rochlitz), 2. Das herz (anonyme), 3. Ruhe (G. von Deuern).

WoO 63 (1839-1840) Der Fall Babylons ; The Fall of Babylon. Oratorio dur un livret d’Edward Taylor, créé le 22 novembre 1840 à Kassel (avec réduction piano) et en 1842 à  norwich (avec orchestre)

Opus 110 (1840), Concerto pour violon no 14 en la mineur.

Opus 111, Rondo « alla spagnuola », en do majeur, pour violon et piano.

Opus 112, Duo Concertant no 3 pour violon et piano en mi majeur.

Opus 113, Sonate no 4 pour violon et harpe en mi bémol majeur.

Opus 114, Sonate no 5 pour violon et harpe en mi bémol majeur.

Opus 115 (1809), Sonate no 6 pour violon et harpe en la bémol majeur.

Opus 116 (1839), Symphonie no 6 en sol majeur.

Opus 117, Fantaisie sur des thèmes de Der Alchymist, en re majeur, pour violon et piano.

Opus 118, Fantaisie sur des thèmes de Händel et de l’Abbé Vogler pour violon, harpe ou piano.

Opus 119, Trio avec piano no 1 en mi mineur.

Opus 120 (1841), 6 Lieder à 4 voix, 1. Sonnenschein (K.F. Dräxel-Manfred), 2. Vesper (C. von Schweizer), 3. Wanderlust (J.P.T. Lyser), 4. An die Sterne (F. Spohr), 5. Ergebung (H. Spener), 6. Frühlingsgedanken (A. Hagen).

Opus 121 (1841), Symphonie no 7,  « Irdisches und Göttliches im Menschenleben », double symphonie en do majeur, pour deux orchestres en trois mouvements, 1. Introductione, adagio, 2. Zeit der Leidenschaften larghetto, 3. Endlicher Sieg des Göttlichen, presto.

122, Psaume 128 à 4 voix, pour chœur et orgue ou piano, sur un texte de C.B. Broadley.

Opus 123, Trio avec piano no 2 en fa majeur.

Opus 124, Trio avec piano no 3 en la mineur.

Opus 125, Sonate pour piano piano en la bémol majeur.

Opus 126, Ouverture pour orchestre, en re majeur, « Im Ernsten Stil ».

Opus 127, 6 Duettini pour violon et piano, 1. Allegro, 2. Larghetto, 3. Andante, 4. Adagio, 5. Allegro  moderato, 6. Vivace.

Opus 128, Concerto pour violon no 15 en mi mineur.

Opus 129, Quintette à cordes no 6 en mi mineur.

WoO 59 (1845), Die Kreuzfahrer, opéra en 3 actes, sur un livret de Johann Friedrich Schink d'après Kotzebue.

Opus 130 (1845), Quintette avec piano no 2, en re mineur.

Opus 131, quatuor à cordes Concerto en la mineur.

Opus 132, quatuor à cordes no 31 en la majeur.

Opus 133, Trio avec piano no 4 en si bémol majeur.

Opus 134, WoO 72 (1846), Psaume 84, pour chœur mixte et orchestre, sur un texte de John Milton.

Opus 135, 6 Salonstücke pour violon et piano 1. Barcarolle, 2. Scherzo, 3. Sarabande, 4. Siciliano, 5. Air Varie, 6. Mazurka.

Opus 136, Double quatuor à cordes no 4 en sol mineur.

Opus 137, Symphonie no 8 en sol majeur.

Opus 138, Sonatina, pour voix et piano.

Opus 139, 5 Deutsche Lieder pour voix et piano, 1. Ständchen (K. Simrock), 2. Maria (anonyme) ; 3. Jägerlied (anonyme), 4. Lied aus dem  « Märlein von der Wasserfee » (M. Bekmann), 5. Was mir wohl übrig bliebe (A.H. Hoffmann von Fallersleben)

Opus 140, Sextuor pour cordes, en do majeur.

Opus 141, quatuor à cordes no 32 en do majeur.

Opus 142, Trio avec piano no 5 en sol mineur.

Opus 143, Symphonie no 9 en  si mineur, « Les saisons ».

Opus 144, Quintette à cordes no 7 en sol mineur.

Opus 145, 6 Salonstücke pour violon et piano, 1. Andante, 2. Andante, 3. Allegretto, 4. Allegro, Moderato, 5. Adagio, 6. Rondo, allegretto.

Opus 146, quatuor à cordes no 33 en sol majeur.

Opus 147 (1853), Septuor à en la mineur (piano, flûte, clarinette, cor, basson, violon, violoncelle).

Opus 148, Grand duo pour 2 violons, en fa majeur.

Opus 149, Rondoletto, pour piano, en sol majeur.

Opus 150, Duo pour 2 violons, en re majeur.

Opus 151, WoO 87, 6 Lieder à 4 voix, 1. Winterlied (F.K. Müller von der Werra), 2. Die Frühlingszeit (F.K. Müller von der Werra), 3. Des Menschen Trost (F.K. Müller von der Werra), 4. Der Sommerabend (K.F. Haltaus), 5. Das deutsche Lied (Felim), 6. Ode (G. Berlin).

Opus 152, quatuor à cordes no 34 en mi bémol majeur.

Opus 153, Duo pour 2 violons en do majeur.

Opus 154, 6 Deutsche Lieder pour baryton, violon et piano.

Opus 155, quatuor à cordes no 35 en mi bémol majeur (WoO 41).

Opus 156, Symphonie no 10 en mi bémol majeur (voir WoO 8, différences dans l’autographe).

Opus 157, quatuor à cordes no 36 en sol mineur (WoO 42).

WoO 1, s.d., Ouverture pour orchestre en fa majeur, « Grand concert overture ».

WoO 2, s.d., Fackeltanz, en re majeur (perdu).

WoO 3, s.d., Festmarsch, pour orchestre.

WoO 5, s.d., Introduction à Festspiel, en re majeur.

WoO 6, s.d., Die Tochter der Luft, fantaisie en forme d’ouverture, pour orchestre.

WoO 10, s.d., Concerto pour violon, et orchestre en mi mineur.

WoO 11, s.d., Concertante pour violon, violoncelle, et orchestre en do majeur

WoO 12, s.d., violon Concerto en la majeur.

WoO 13, s.d., Concertante pour violon, harpe, et orchestre en sol majeur.

WoO 14, s.d., Concertante pour violon, harpe, et orchestre en mi mineur.

WoO 15, s.d., Variations pour clarinette et orchestre, en si bémol majeur, sur un thème d’Alruna.

WoO 18, s.d., Variations pour violon et orchestre en la majeur

WoO 19, s.d., Concerto pour clarinette et orchestre no 3  en fa mineur

WoO 20, s.d., Concerto pour clarinette et orchestre no 4, en mi mineur

WoO 21, s.d., 3 duos pour violons,  fa majeur, do majeur, mi bémol majeur.

WoO 22, s.d., duo de violons en mi bémol majeur.

WoO 23, s.d., Sonate pour violon et harpe no 1, en do mineur.

WoO 24, s.d., Mouvement de sonate en sol majeur, pour violon et harpe.

WoO 25, s.d., Prélude, pour violon et harpe en sol majeur

WoO 26, s.d., WoO 75, s.d., Oskar Umsonst!, Scène pour soprano et orchestre en si bémol majeur, arrangement pour violon et piano du mouvement lent (WoO 75), peut-être par Carl Rundnagel.

WoO 27, s.d., Sonate violon et harpe, no 3,  en mi mineur.

WoO 28, s.d., Trio pour violon, violoncelle, et harpe en mi mineur.

WoO 29, s.d., Variations pour harpe, no 2,  en mi bémol majeur (perdu).

WoO 30, s.d., Duo de violons en do majeur.

WoO 31, s.d., Valse pour piano, en do mineur (attribution incertaine).

WoO 32, s.d., Arrangement du mouvement lent du quatuor à cordes opus 27, no 6, violon et piano.

WoO 33, s.d., Rondo en re majeur (perdu)

WoO 34, s.d., Potpourri pour violon et piano en sol majeur, sur des thèmes de Mozart.

WoO 35, s.d., Adagio pour basson et piano.

WoO 36, s.d., Sonate pour violon et harpe, no 7, en sol majeur (perdu).

WoO 37, s.d., Adagio pour violon et piano, en sol majeur.

WoO 43, s.d., Scherzino pour violon et piano, en re majeur.

WoO 44, s.d., Salonstück pour violon et piano, en re majeur.

WoO 45, s.d., Violon-Schule.

WoO 46, s.d., Cadences pour le concerto  de violon opus 61 de Ludwig van Beethoven.

WoO 65, s.d., Jubilate Deo, offertoire en do majeur, pour soprano, chœur, violon et orchestre.

WoO 69, s.d., Es schwebt im lichten Strahlenkranze, festival song, en re majeur, pour 3 sopranos, chœur, violon, et piano.

WoO 71, s.d., Schill, à 4 voix masculine et piano à 4 mains, en mi bémol majeur.

WoO 73, s.d., O sel'ge Zeit, wenn junge Herzen, Festgesang, pour alto, chœur et piano 4 mains.

WoO 74, sd., Requiem, pour chœur et orchestre.

WoO 76, s.d., Torni serena l'alma, aria « alla polacca » pour ténor, violon, et orchestre.

WoO 77, s.d., Der Hölle selbst will ich segen entringen ; Liebe ist die zarte Blüte, récitatif et aria de Faust.

WoO 78, s.d., Welche seltenen Gefühle, en mi bémol majeur.

WoO 79, s.d., O neu gefühl, was mich beseelet ; O Welt, so schön und blühend, recitatif et aria de Jessonda.

WoO 80, s.d., Matrosenlied, Der Sturmwind braust, pour ténor et orchestre.

WoO 81, s.d., Freude, Jubel à 3 voix, en do majeur.

WoO 82, s.d., 2 Gesänge à 4 voix masculines, 1. Flüchtig ist die Zeit (J.W.L. Gleim), 2. Punschlied (anonyme), Gebet vor der Schlacht; Barmherziger und gnäd'ger Gott! pour chœur masculin.

WoO 84, s.d., Friede den Entschlafenen, à 2 voix en la bémol majeur (J. Neus).

WoO, 85, s.d., Lasst uns Dankgesang erheben, Fugue à 4 voix, en do majeur.

WoO, 86, s.d., Selig alle, die im Herrn entschliefen, en do majeur, à 4 voix masculines.

WoO 88, s.d., Ständchen, à 4 voix, masculines.

WoO 89, s.d., Der Kompass, à 4 voix, masculines.

WoO 90, s.d., Lied des verlassenen Mädchens (J.L. Deinhardstein).

WoO 91, s.d., Nachgefühl, « Wenn die Reben wieder blühen » (Goethe).

WoO 92 (1825), Was treibt den Waidmann en den Wald, pour Mezzo-soprano, cor, et harpe ou piano.

WoO 93, s.d., Das Wirtshaus zu, « Im Wirsthaus geht es aus und ein », pour alto ou bryton (A. von Marées).

WoO 97, s.d., Mitternacht, pour voix et piano 4 mains (F. Dingelstedt).

WoO 98, s.d., Jenseits, pour soprano, ténor, et piano (F. Bobrich).

WoO 99, s.d., Verlust, pour voix et piano (B.F.W. Zimmermann).

WoO 100, s.d., An die Geliebten, pour voix et piano (V. Hugo).

WoO 101, s.d., Unterwegs, pour voix et piano (Dingelstedt).

WoO 102, s.d., Die sieben Schwestern, pour voix et piano 4 mains (L. Wihl).

WoO 103, s.d., Rätselhaft, pour Tenor et piano (anonyme).

WoO 104, s.d., Abendlied, pour voix et piano (J. Becker).

WoO 105, s.d., Singet die Nachtigall im dunkeln Wald, pour voix et piano (J.C. von Zedlitz: Kerker und Krone).

WoO 106, s.d., Wolle keiner mich fragen, pour voix et piano (Giebel).

WoO 108, s.d., Thränen, « Was ist's, o Vater, was ich verbrach? », pour voix et piano (A. von Chamisso).

WoO 109, s.d., Liebt er mich? Pour voix et piano (anonyme).

WoO 110, s.d., Gruss, pour voix et piano (J.K. Braun von Braunsthal).

WoO 111, s.d., Mein Vaterland, pour voix et piano (Hoffmann von Fallersleben).

WoO 112, s.d., Ermutigung, pour voix et piano (C. von Schweizer).

WoO 113, s.d., Immerdar Liebe, pour voix et piano (Göchhausen).

WoO 114, s.d., Every Where Far et Near, pour voix et piano (Meier).

WoO 115, s.d., Der Herbst, pour voix et piano (A.L. Lua).

WoO 116, s.d., Mein Heimatland, pour 2 sopranos et piano (Mecklenburg).

WoO 117, s.d., 3 Lieder pour 2 sopranos et piano, 1. Ermunterung (K.E. Ebert), 2. Sonntagsfrühe (A. Lange), 3. Frühlingslied (G. Scheurlin).

WoO 118, s.d., Glockenklänge, pour voix et piano (anonyme).

WoO 119, s.d., 3 Lieder pour voix et piano, sur des poèmes de F. von Bodenstedt, inspirés des Mille et une nuits, 1. Zuleikha, 2. Trinklied, 3. Fatima beim Saitenspiel.

WoO 120, s.d., Wenn sich zwei Herzen finden, pour soprano, alto, et piano.

WoO 121, s.d., Erwartung, pour voix et piano (K. Bassewitz).

WoO 122, s.d., Mein Verlangen, pour voix et piano (Müller von der Werra).

WoO 123, s.d., Grüsse, pour voix et piano (A. Linden).

WoO 124, s.d., Immer dasselbe, pour voix et piano (A. Linden).

WoO 125, s.d., Wohin, pour voix et piano (J. Sturm).

WoO 126, s.d., Die verschweigene Nachtigall, pour voix et piano (Walther von der Vogelweide).

WoO 127, s.d., Neue Liebe, neues Leben pour, voix et piano (Goethe).

WoO 128, s.d., Lebe wohl, du Vater Brocken, canon pour 4 voix masculines.

WoO 129, s.d., Willst du immer weiter Schweifen, Canon pour 4 Male voix en si bémol majeur (Goethe).

WoO 130, s.d., Canon à 4 voix.

WoO 132, s.d., Canon à 6 voix.

WoO 133, s.d., Wer das schneiden hat erfunden, canon pour 2 voix en re majeur.

WoO 134, s.d., Kurz ist der Schmerz, canon pour 3 sopranos en fa majeur (F. Schiller).

WoO 135, s.d., Auflösung eines Rätselkanons von C.M. Weber.

WoO 136, s.d., Betracht, o Mensch, die Trauerigkeit.

WoO 137, s.d., 3 Choräle, 1. Jesus meine Zuversicht,  2. Lobt Gott, ihr Christen, allzugleich, 3. Meinen Jesum lass' ich nicht.

WoO 138, s.d., Trio pour violon, Viola, et Guitar en fa majeur (attribution incertaine).

WoO 139, s.d., Jüngst hört ich, Welchen süssen Lohn (attribution incertaine).

WoO 152, s.d., Overture de Der schwarze Jäger.

 

 Jean-Marc Warszawski
25 janvier 2020

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