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 Schulhoff Erwin
1894-1942
Ervín Gustavovič
Pseudonymes :
Hanuš Petr, Georg Hanell, Eman Baizar,
Franta Michálek, Jan Kaláb

Né à Prague le 8 juin 1894 ; mort en détention le 18 août 1942 à Wülzburg.

Son père, Gustav Schulhoff est commerçant, grossiste en laine et coton. Sa mère, Louisa Wolff est la fille du chef d'orchestre du théâtre de Franfurt, Hermann Wolff. Erwin Schulhoff est aussi le petit-neveu du pianiste et compositeur Julius Schulhoff (1825-1898).

En 1901, sur les conseils d'Antonín Dvořák, ses parents lui font donner des cours privés de piano. Il compose en 1903 une mélodie pour violon et piano.

Il entre au Conservatoire de Prague en 1904, dans la classe de piano de Jindřich z Albestů  Kàan (1852-1926), il étudie aussi un temps le piano avec Josef Jiránek (1855-1940).


Jindřich z Albestů  Kàan (1852-1926)

De 1906 à 1908, il étudie le piano avec Willy Thern (1847-1911), à la Horaksche Klavierschule de Vienne.

De 1908 à 1910, il est au Conservatoire de Leipzig, où il étudie la composition avec Max Reger et Stephan Krehl (1864-1924), le piano avec Robert Teichmüller (1863-1939).

Il interrompt pendant une année ses études au profit d'une tournée de concerts en Allemagne.

De 1911 à 1914, il reprend ses études au Conservatoire de Cologne, avec Fritz Steinbach (1855-1916) pour la direction d'orchestre, Franz Bölsche (1869-1935) pour le contrepoint, Ewald Strasser (1867-1933) pour l'instrumentation, Lazzaro Uzielli et Carl Friedberg (1872-1955), pour le piano.

Ses études sont couronnées en 1913 par le Prix Wüllner. La même année, il prend quelques cours de composition avec Claude Debussy.

En 1914, il reçoit le Prix Mendelssohn pour le piano.

De 1914 à 1918, pendant toute la durée du premier conflit mondial, il est soldat dans l'armée autrichienne. Il ne peut composer que dans le répit des permissions. L'idée du cycle pour piano fünf Grotesken, lui serait venue sur le champ de bataille d'Asiago, dans les dolomites, en 1917.


Erwin Schulhoff en 1917

La guerre, au cours de laquelle il est blessé, provoque sa révolte, et il adhère au mouvement communiste. Tout en achevant les œuvres déjà sur le métier, comme les deux symphonies vocales Landschaften et Menschheit (dédiée à la mémoire de l'assassinat de Karl Liebknecht, le 15 janvier 1919), il pense devoir abandonner ses anciens projets esthétiques, et cherche à dépasser la voie du post-romantisme dans laquelle il s'était engagé avant-guerre.

De janvier 1919 à l'été 1920, il est à Dresden, avec sa sœur Viola, qui étudie les arts plastiques. Il y fonde avec des amis artistes de toutes disciplines la société « Werkstatt der Zeit » ( l'Atelier du temps ). On y retrouve les peintres Otto Dix (1891-1969) et Otto Griebel (1895-1972), le poète constructiviste Theodor Däubler (1876-1934), le Maître de chapelle de l'Opéra de Dresden, Hermann Kutzsbach.

Il met en œuvre une série de concerts « progressistes » (Fortschrittskonzerten), qui fournissent un point d'appui à la seconde École de Vienne. Il est intéressé par l'atonalité comme dépassement du romantisme. Il se rapproche du mouvement dadaïste de Berlin, et découvre grâce au peintre George Grosz (1893-1959), également membre du Parti communiste, le jazz américain.

Au printemps 1920, il crée ses Ironien pour piano à Dresden, au cours d'un « Concert progressiste ». Le 30 octobre, il crée sa Musik für Klavier opus 35, à Prague.

Dédicace d'Ironien à Lizzi (Lucie Libochowitz)

    Lernt Dada

Es lebe! Suff, Ekstase! -
Foxtrott, - lieblichster Prinz und Hanswurst,
Wenn Du Madchen berührst, werden sie rasend
und sind unersattlich geworden!
Strumpfbänder schwirren und kokettieren
mit abgelegten Offiziersuniformen, die nach Laster riechen!
Ober, eine Citronenlirnonade à la naturelle!
Ich liebe den Alkohol nicht mehr, dafur aber um so mehr schone Beine! -
Zigarettenreklame, - Berlin, Paris, London, New York!
Weiber sind exhibitionistisch!
Foxtrottkonkurrenz! Behebung aller Arten Insuffizienzen
garantiert ohne Mittelchen! Strengste Diskretion in allen Angelegenheiten -
Detektivbüro "Argus" oder was beißt mich?-
Bade zu Hause, bediene sich selbst, koche mit Knallgas! -
Lizzi, - Du, - unvergleichlich bist Du, wenn Du Foxtrott tanzt,
Dein Hinterteil (streng asthetisch!!) pendelt zart und erzählt
Bände von Erlebnissen!
"Jazz" ist nachste Devise! -
Ich werde fur Dich einen Tango erfinden, den ich "Tango perversiano" nenne
und den Du - "zum Weinen schon" tanzen wirst! Mit mir! -
Lizzi, ekstatische Foxtrottprinzessin und letztes Ereignis!!!

Erwin Schulhoff

À la fin de 1920, il est à Saarbrücken, pour enseigner le piano. Il se marie avec Alice Libochowitz en août 1921. Ils gagnent Berlin, racines d'Alice, en janvier 1922, leur fils Peter Heinrich naît le 10 juillet. (il deviendra réalisateur de cinéma).

Au printemps 1923 il retourne à Prague, comme artiste indépendant. Il est très apprécié comme pianiste. Il travaille pour la radio, et écrit pour la « Prager Abendblatt » et le journal musical « Der Auftakt ».

En 1924, à Prague, sa Sonate pour violon, composée en 1913, remporte un succès lors de la fête de l'Internationale Gesellschaft für Neue Musik (Société internationale pour la Nouvelle Musique), alors que le quatuor Zika de Prague, (Richard Sika, premier violon), Paul et Rudolf Hindemith créent son sextuor à cordes à Donaueschingen.


Erwin Schulhoff.
Gravure sur bois de Conrad Felixmüller, 1924.

Il signe un contrat d'édition avec Universal en 1924 (qui sera dénoncé en 1931).

Demandé comme pianiste, il interprète le répertoire contemporain, mais aussi le répertoire classique. Il joue du jazz, et ses expérimentations d'inspiration dadaïste. Ses pièces sont entendues régulièrement dans plusieurs radios européennes, dont la BBC à Londres.

En 1927, il se produit comme pianiste avec succès à Paris (en janvier) et à Londres.


L'hôtel Gavarni, à Paris, où logeait Erwin Schulhoff,
lors de ses séjours à Paris

À Paris, il présente, le 17 janvier, ses Cinq études de Jazz,  au cours des concerts de la « Revue musicale » et du « Groupe d'études philosophiques et scientifiques pour l'examen des tendances nouvelles ». Schaeffner, par ailleurs agacé par la séance de musique en quarts de ton de la séance du 13 janvier, en rend ainsi compte :

    Au cours de la seconde séance, qui débuta par une causerie, pleine de vues, de M. Raymond Petit, M. Ervin Schulhoff, excellent et robuste pianiste, exécute « Cinq Études de Jazz » pour piano à « demi-ton », dont le violent Charleston du début, mécanique et brutal, ne manquait pas de grandeur.

La même revue, dans sa rubrique des nouvelles italiennes, publie cette note :

    Erwin Schulhoff, musicien d'avant-garde, adapte au « Bourgeois Gentilhomme » une musique de scène nouvelle, dont le clou serait un fox-trot fugué.


Le flûtiste René Leroy

Le 10 avril, il joue avec le flûtiste René Le Roy, sa sonate pour flûte et piano. Joseph Baruzi en rend compte dans le « Ménestrel du 15 avril 1927 :

    Société des Instruments à vent (10 avril). — Très belle séance, — d'une très haute qualité, — comme toutes celles que donne cette « Société des Instruments à vent », jadis fondée par Taffanel. Et puisque se trouve lié à son existence le nom d'un flûtiste qui fut très célèbre, comment ne point faire allusion tout d'abord aux moments où, en ce concert, M. René Le Roy, accompagné par l'auteur, joua une Sonate du compositeur tchèque Erwin Schulhoff ? Je n'ai entendu Paul Taffanel que lors d'années d'enfance où toutes fortes impressions se transformaient vite en chimères. Mais lorsque joue René Le Roy, voici le réveil en nous de tout le chimérique. Le chimérique, d'abord, de notre propre enfance, ? — et de toute son ingéniosité à composer des mondes furtifs comme le bruissement des feuilles dans un parc, ou comme le sable que nous laissions glisser entre nos doigts (mais à travers tout ce périssable se construisait le plus durable de notre pensée). Et aussi le chimérique d'une enfance plus lointaine, — impersonnelle et jamais pleinement oubliée. Florale, pourprée et nostalgique ; celle même de la terre.

    Les Satyres dansant qu'imite Alphésibée ;

    Aux sonorités de cette flûte, je songe à ce vers virgilien, si exactement et magnifiquement traduit par Hugo. Une douceur fugitive, éparse ; puis soudain un rapide chuchotement d'ombres ou un bouillonnement de source. Soudain aussi quelque chose de strident, un appel suraigu, la violence d'un rapt. Silvestres ou bucoliques ou sauvages paysages, qu'évoquait une fois de plus, avec tant de puissance, René Le Roy ; et en l'oeuvre qui permettait ce déploiement, et dont c'était la première audition, une force poétique est indéniablement incluse.

Du 15 au 18 mars 1929, il est à Londres, il tient la partie de piano dans le Quintette de Mozart, il se produit ensuite à Bruxelles et à Berlin, puis du 11 au 14 avril, il est programmé au Festival international de musique contemporaine de Genève.

Son calendrier ne lui permet pas de répondre à l'invitation de la Société Internationale de Musique de Paris, où Nadia Boulanger use de son influence à son profit. Mais sa sonate pour flûte et piano est tout de même programée à Paris.

Dans le « Menestrel » du 5 octobre 1929, Pierre de la Pommeray rend compte d'un concert de la Société nationale de musique de Paris :

    [...] Comme seconde nouveauté il y avait une Sonate pour flûte et piano de M. Erwin Schulhoff. Preste, alerte, mélodique, cette sonate a un scherzo fort amusant et un andante bien venu. J'ai moins aimé le Rondo final, de forme et d'inspiration plus banales. M. René Le Roy et M. Jacques Février l'interprétèrent avec une grâce légère.

En 1930, il effectue une tournée de concerts en Allemagne et aux Pays-Bas, où il interprète, au Concertbouw d'Amsterdam, son double concerto pour piano et flûte et cordes, avec le flûtiste K. Willeke, sous la direction de Pierre Monteux.

En 1931, il rejoint le « Front de gauche » tchécoslovaque et participe à une troupe de théâtre de travailleurs.

Le 18 mai de la même année, il crée, son oratorio jazz H. M. S. Royal Oaks. Son ballet, La Somnanbule, est présenté à Oxford, dans le cadre du Festival de la Société internationale de musique contemporaine qui se déroule du 21 au 28 juillet.

En 1932, il met le Manifeste du Parti communiste de Karl Marx et Friedrich Engels en musique, inaugurant une nouvelle manière monumentale, avec des recherches de projections de son, et de déambulation du public.

En 1933, il est délégué lors d'une rencontre de théâtres ouvriers en Union Soviétique. Il donne des concerts à Moscou et à Leningrad.


24. Smečki, la maison où habitait Erwin Schulhoff à Prague

Sa présence est interdite sur le territoire allemand. Son opéra, Flammen, dont la création est prévue à Berlin, est retiré de l'affiche pour des raisons racistes et politiques. Mais son enthousiasme pour le jazz et son engagement pour le réalisme socialiste, le marginalisent.

Suite à l'exposition nazie de Düsseldorf, sur l'art dégénéré, inaugurée le 22 mai 1938, Erwin Schulhoff figure sur la liste des artistes stigmatisés.

Les relations avec sa famille, tendues, se détériorent. Son épouse est malade, il a une aventure amoureuse avec un étudiant, vit un divorce difficile, sa mère meurt en 1938. Il se remarie la même année à Ostrova, avec Marie S.Gabrielová.

Après l'occupation de la Tchécoslovaquie par les troupes allemandes en 1938 et 1939, il ne peut plus travailler légalement. Il fait un séjour en Union Soviétique.

Secrètement, sous des pseudonymes, il travaille au sein de l'ensemble de Jazz, Jaroslav Jezeks au  théâtre d'avant-garde Befreiten Theater de Prague, travaille comme pianiste pour à la radio d'Ostrava, ou à la radio de Brno, comme pianiste de jazz. Il arrange des chants populaires, et prend part aux activités du Arbeitertheater (Théâtre des travailleurs).

Il pense gagner la Grande-Bretagne, la France ou les États-Unis, mais il choisit l'Union Soviétique. Il obtient la nationalité soviétique, pour lui son épouse et son fils en avril 1941, et son, visa d'émigration le 13 juin.  Mais à la déclaration de guerre, et l'invasion de l'Union Sovétique par l'armée allemande, le 22 juin, rendent ce projet impossible. Il est arrêté le 23 juin comme ressortissant soviétique, et déporté au camp de concentration de Wülzburg, près de Weißenburg en Bavière, où il meurt de tuberculose le 18 août 1942, alors qu'il travaille encore à ses septième et huitième symphonies, Eroica et Heldensymphonie, sur des textes de Marx, Lénine et Staline.

Son père est déporté au camp de concentration de Theresienstadt (ouvert en novembre 1941), où il meurt en 1942.

Toujours originale dès les années 1924, et d'une grande maîtrise d'écriture, la musique d'Erwin Schulhoff traverse toutes les curiosités de son temps, des musiques populaires aux provocations dadaïstes, comme avec la Symphonie érotica, en passant par l'intérêt pour la musique ancienne et l'atonalité, tout ce qui tend à sortir la musique du romantisme. Erwin Schulhoff peut aussi faire figure de précurseur, avec In futurum de 1919 (extrait des « 5 Pittoresken »), une pièce de piano écrite exclusivement avec des silences, l'intégration du jazz, ou une pièce pour percussions, la « Schädeltanz », dans le ballet Ogelala en 1925.


Les premières mesures de In futurum

En 1946, la 6e symphonie, la dernière des symphonies achevées, est jouée à Prague, puis l'oratorio qui met en musique le Manifeste du Parti communiste de Karl Marx et Friedrich Engels, est enregistré sous la direction de Karel Ančerl. En 1962, on découvre en Union Soviétique, un lot de partitions qu'Erwin Schulhoff avait laissé lors de son séjour en 1940. C'est le musicologue suisse Walter Labhart qui fait connaître cette œuver à Gidon Kremer dans les années 1980. Le centenaire d'Erwin Schulhoff en 1994, est l'occasion d'un regain d'intérêt pour son œuvre.

Catalogue des œuvres

Incohérences dans le numérotage des opus. Voir Josef Bek, qui propose un renumérotage (WV) du catalogue des œuvres.

  • 1902, Jugenlust, marche pour vents.
  • 1903, Mélodie pour violon et piano
  • 1909, Valse triste, Novelette, Schottische Weise, pour piano
  • 1910, Das Bächlein im Walde, pour piano
  • 1910, opus 5, Skizzen. Fünf kleine Stücke für Pianoforte
  • 1910, opus 6, 3 kusy (3 pièces), pous cordes
  • 1910, opus 6, Irrlichter, pour piano
  • 1910, opus 7, Variationen, pour violon, violoncelle, piano
  • 1910, opus 8, Burleske für Klavier
  • 1910-1911, opus 12, Zigeunerlieder, sur des poèmes d'Adolf Heyduk, pour soprano et piano : 1. Rings ist der Wald, 2. Als die alte Mutter
  • 1910-1911, opus 15, A la burla und Nachtstück, pour piano
  • 1911, opus 13, 5 Lieder, pour soprano et piano : Cäsar Fleischler, Ganz still zuweilen ; Otto Julius Bierbaum, Traum durch Dämmerung ; Max Dauthendey, Graue Engel ; Hermann Hesse, Ida ; Emil Alfred Herrmann, Der Wanderer und das Blumenmädchen.
  • 1911, opus 14, 3 Lieder, pour soprano et piano : Cäsar Fleischler, Februarschnee ; Otto Falckenberg, Sommerabend ; Friedrich Alder, Dämmerstunde.
  • 1911, opus 18, 3 Lieder sur des poèmes de « Das Lied vom Kinde », pour soprano et piano : Gustav Falke, Einem Kinde ; Anna Ritter, Geheimnis, Theodor Storm ; Juli.
  • 1911, opus 2, 4 Lieder, sur « Die Garbe » poèmes de HansSteiger, pour soprano et orchestre : 1. Eine silberwei e Blume, 2. Ich wei , du siehst es, 3. Du wunderliche kleine Hand, 4. Mein Herz voll Jubilieren.
  • 1911, opus 1, Suite, pour violon et piano
  • 1912, opus 20, Suite für Violine und Pianoforte
  • 1912, opus 3, 5 Vortragsstücke, pour piano.
  • 1912, opus 5, Sonata, pour piano
  • 1913, opus 10, Variationen und Fugato über ein eigenes dorisches Thema, pour piano.
  • 1913, opus 13, 9 kleine Reigen, pour piano.
  • 1913, opus 12, 3 Stimmungsbilder, sur des poème de Hans Steiger, pour soprano, violon et piano : 1. Sangen Geigen übern See, 2. Schließe deine Augen zu, 3. Weißt du.
  • 1913, opus 3, 4 Bilder, pour piano.
  • 1913, opus 4, Zwei Klavierstücke, pour piano
  • 1913, opus 7, Sonata, pour violon et piano
  • 1913, opus 8, Lustige Ouvertüre, pour orchestre
  • 1913, opus 9, Die Garbe, sur un poème de Hans Steiger, pour baryton et piano
  • 1913-1914, opus 11, Concerto n° 1, pour piano et orchestre
  • 1914, opus 12, 5 Impressionen, pour piano.
  • 1914, opus 14, Divertimento, pour quatuor à cordes
  • 1914, opus 16, 10 Variationen über  « Ah, vous dirai-je, Maman » et Fuge, pour piano.
  • 1914, opus 17, Sonata, pour violoncelle et piano.
  • 1914, opus 18, Sérénade pour orchestre.
  • 1915, opus 15, 3 písně, sur des poèmes d'Oscar Wilde, pour alto et et piano : 1. Madonna mia, 2. Rosa mystica, 3. E tenebris.
  • 1915, opus 19, 3 Präludien und 3 Fugen, pour piano.
  • 1915, opus 20, 5 Lieder, sur des poèmes de C. Morgenstern), pour baryton et piano (inachevé) : 1. Der Schaukelstuhl auf der verlassenen Terasse, 2. Das Weiblein mit der Kunkel, 3. Die Beichte des Wurms, 4. Galgenbruders Lied an Sophie, die Henkersmaid, 5. Der Seufzer.
  • 1917, opus 21, 5 Grotesken, pour piano.
  • 1918, opus 23, 5 Burlesken, pour piano.
  • 1918, opus 22, Sonata, pour piano.
  • 1918, opus 24, 3 Walzer, pour piano.
  • 1918, opus 25, quatuor à cordes
  • 1918, opus 26, Landschaften, symphonie sur 5 poèmes d'après Johann Theodor Kuhlemann, pour mezzo soprano et orchestre : 1. Die Türen sind zugeweht, 2. Alle Frauen weinen, 3. Demut ... faltet den Raum, 4. Viele Wege sind, 5. Die goldnen Winde gaben.
  • 1918-1920, Die Mitschuldigen, opéra buffa, d'après J. W. von Goethe, inachevé.
  • 1919, opus 27, 5 Humoresken, pour piano.
  • 1919, opus 28, Menschheit, symphonie sur 5 poèmes d'après Theodor. Däubler, pour alto et orchestre, à la mémoire de l'assassinat de Karl Liebknecht : Vertraut und traurig summt, 2. Es schweift der Mond, 3. Warum erscheint nur immer wieder, 4. Am Himmel steht der erste Stern, 5. Weine nicht, Jungfrau Maria.
  • 1919, opus 29, 5 Arabesken, pour piano
  • 1919, opus 30, 10 Klavierstücke, (publiées avec des lithographies de Otto Griebel, « Zehn Themen »)
  • 1919, opus 31, 5 Pittoresken, pour piano : 1. Zeitmaß  « Foxtrott » ; 2. Zeitmaß « Ragtime » ; 3. In futurum, pièce écrite exclusivement avec des silences ; 4. Zeitmaß « One-Step » ; 5. Zeitmaß « Maxixe »
  • 1919, opus 32, Expressionen : 5 Gesänge, pour 1 voix et piano : 1. Langsam wandle ich dahin, 2. Lass mich, da ich glauben will, 3. Ruhe der Fläche, 4. Schmerz, der lastend liegt, 5. Nun versank der Abend.
  • 1919, opus 33, 32 Variationen über ein achttaktiges eigenes Thema
  • 1919, Sonata erotica, pour voix de femme soliste
  • 1919, Symphonie Germanica, pour  1 voix et instruments accompagnateurs
  • 1920, opus 34, Ironien, suite pour piano à 4 mains : 1. Allegro molto ritmico ; 2. Allegro agitato ; 3. Alla Marcia militaristica ; 4. Allegro ma non troppo ; 5. Allegro deciso ; 6. Tempo di Fox (dédicacé à Alice, « Lizzi »). Édité par Josef Bek, Schott 1993.
  • 1920, opus 35, Musik für Klavier in 4 Teilen : 1. Vorspiel ; 2. Thema (mit Variationen) ; 3. Vivo et giocoso ; 4. Nachspiel [composition début mai 1920 à Dresden]. Édité par Josef Bek et Tomáš Víšek, Schott, 2001.
  • 1920-1924, Sextet, pour 2 violons, 2 altos, 2 violoncelles
  • 1921, 11 Inventionen, pour piano, dédicacées à Maurice Ravel : 1. Lento, 2. Allegro molto, 3. Lento, 4. Allegretto, 5. Deciso - Allegro ma non troppo, 6.  Andantino rubato, 7. Moderato, 8. Adagio espressivo, 9. Presto leggiero, 10. Andantino, 11. Moderato brutalemente
  • 1921, opus 37, Suite pour orchestre de chambre
  • 1922, Bassnachtigall, 3 pièces de concert pour contrebasson seul : 1. Melancolic ; Perpetuum mobile, allegro ; Fuga, allegretto burlesco
  • 1922, opus 40, Die Wolkenpumpe, sur des poèmes de Hans Arp, pour baryton, 4 instruments à vent, percussions : 1. Aus Karaffen, 2. Das nackte Körperlein, 3. Eitel ist, 4. Sternenminniger
  • 1922, opus 40, Partita : 8 moderne Tänze, pour piano, dédiées à Arthur Bliss (composées à Berlin en novembre 1922) : 1. Tempo di Fox ; 2. Jazz-like ; 3. Tango-Rag ; 4. Tempo di Fox à la Hawaï ; 5. Boston, à Alfredo Casella : « C'était dans une petite chambre au quartier latin...» ; 6. Tempi di Rag ; 7. Tango ; 8. Shimmy Jazz (« Joli tambour, donne-moi ta rose »).  [Deux pièces éditées par Universal en 1928, avec les Esquisses de jazz :  « Fox à la Hawaï » et « « Boston »]
  • 1922, opus 41, Rag-music, pour piano.
  • 1922-1924, Ogelala, ballet mysterium, sur un argument de Karel Josef Beneš, d'après l'abbé Brasseur de Bourbourg, créé à Dessau, le 21 novembre 1925.
  • 1923, 5 Stücke, pour quatuor à cordes
  • 1923, opus 43, Concerto n° 2 pour piano et orchestre de chambre
  • 1923, Quatre cadences, pour les concertos en do majeur, en si bémol majeur, en do mineur, et siol majeur, de Beethoven
  • 1924, Ostinato, « 6 Familiäre Angelegenheit », pour piano : 1. Papa, 2. Mama, 3. Da da, 4. Hopp Hopp, 5. A. A., 6. Trara.
  • 1924, Suite n° 2, (cinq pièces) pour piano.
  • 1924, opus 4, Sonata n° 1, pour piano
  • 1924, quatuor à cordes n° 1
  • 1924-1925, opus 50, Symphonie n° 1.
  • 1925, Concertino, pour flûte, alto, contrebasse : 1. Andante con molto ; 2. Furiant ; 3. Andante ; 4. Rondino, Allegro gaio.
  • 1925, Die Mondsüchtige (La Somnambule), danse grotesque en un acte, sur un argument de Vítězslav Nezva, créée à Oxford, le 24 juillet 1931.
  • 1925, Duo, pour violon et violoncelle
  • 1925, Quatuor à cordes n° 2
  • 1926, opus 22, Sonata n° 2, en 4 mouvements, pous piano : 1. Allegro moderato, Poco tranquillo e sensibile ; 2. Romanza (Tranquillo ma con espressione, semplice ma con calore) ; 3. Minuetto (comodo assai) ; 4. Finale (vivace).
  • 1926, Suite n° 3 pour la main gauche, pour piano, achevée de composer le 6 mai 1926, pour le pianiste Otakar Hollman, invalide de guerre, et créée par ce dernier à Belgrade le 19 novembre 1927 : 1. Preludio ; 2. Air ; 3. Zingara ; 4. Improvisazione ; 5. Finale.
  • 1926, musique de scène pour « Le bourgeois gentilhomme » de Molière.
  • 1926, opus 58, 5 études de jazz, pour piano : 1. Charleston, à Zez Confrey ; 2. Blues, à Paul Whiteman ; 3. Chanson, à Robert Stolz ; 4. Tango, à Eduard Künnecke ; 5. Toccata sur la « Kitten on the keys » de Zez Confrey, à Alfred Baresel.
  • 1927 opus 47, Sonata n° 3, en 5 mouvements, pour piano, dédiée à Henri Gil - Marchex : 1. Moderato cantabile ; 2. Andante tranquillo quasi improvisazione ; 3. Allegro molto ; 4. Marcia funebre ; 5. Finale rettrospectivo.
  • 1927, Divertissement, pour hautbois, clarinette et basson  : 1. Ouvertüre ; 2. Burlesca ; 3. Romanzero ; 4. Charleston ; 5. Tema con variazioni e fugato ; 6. Florida ; 7. Rondini - Finale.
  • 1927, Sonata, pour flûte et piano : 1. allegro moderato ; 2. Scherzo, Allegro giocomo ; 3. Arai, Andante ; 4. Rondo-Finale, Allegro molto gajo.
  • 1927, opus 63, Double concerto [n° 3], pour flûte, piano, cordes et 2 cors
  • 1927, opus 64, Esquisses de jazz, pour piano : 1. Rag ; 2. Boston ; 3. Tango ; 4. Blues ; 5. Carleston ; 6. Black Bottom [Universal, 1928 ; UE 18 579, to my little friend Jilm Clark,  avec « Fox à la Hawaï » et « Boston », extraits de Partita]
  • 1927, Sonata, pour violon et piano, dédiée à Františku Ebel [ partie piano / conducteur ; partie violon ]
  • 1927, Sonate pour violon seul.
  • 1927-1929, Plameny (Flammes), opéra en 2 actes et 10 tableaux, sur un livret de Karel Josedf Beneš (traduction allemande, « Flammen »,  de Max Brod, créé à Brno le 27 janvier 1932.
  • 1928, Neu Schule der Geläufigkeit für Jazzpianisten
  • 1928, opus 67, Hot-music, « 10 synkopierte Etüden », pour piano
  • 1929, Slavnostní předehra (prélude de festival), pour orchestre
  • 1930, H. M. S. Royal Oak, oratorio jazz sur un livret de Otto Rombach, pour récitant, ténor jazz, chœur mixte, orchestre symphonique de jazz
  • 1930, Hot-Sonate, pour saxophone alto et piano [ partie de saxophone ] [créée par Vladislav (Vladimir) Říha ?]
  • 1930, Arrangement pour la radio d'un concerto pour piano de Jan Nepomuk Kanka (1772-1863)
  • 1930, Concerto pour quatuor à cordes et vents
  • 1931, opus 74, Suite dansante en jazz, pour piano (datée du 23 avril 1931), dédiée à « Mon très cher ami Henri Gil-Marchex » :  1. Stomp ; 2. Strait ; 3. Waltz ; 4. Tango ; 5. Slow ; 6. Fox-Trot ; 7.
  • 1932, Arrangement pour la radio de la 11e symphonie de Jan Václav Antonín Stamitz (1717-1757)
  • 1932, Arrangement pour la radio de la 8e symphonie de Carl Stamitz (1745-1801)
  • 1932, Arrangement pour la radio de la 8e symphonie de Jan Václav Antonín Stamitz (1717-1757)
  • 1932, Arrangement pour la radio de la Symphonie en ré majeur de Carl Stamitz (1745-1801)
  • 1932, Arrangement pour la radio du concerto pour violon et orchestre en do majeur de Antonín Vranický (1761-1820) (réduction pour violon et piano].
  • 1932, Arrangement pour la radio, d'un concerto pour orchestre t violoncelle de Jakub Jan Ryba (1765-1815)
  • 1932, opus 81, Symphonie n° 2.
  • 1932, opus 82, Das Kommunistische Manifest, cantate sur le texte de Karl Marx et Friedrich Engels, cantate à 13 voix, pour 4 solistes, double chœur mixte, chœut d'enfants, orchestre à vents
  • 1933, « 1917 », cycle de chansons, sur des poèmes de P. Bezruč, pour baryton et piano : 1. Der arme Kunrad ; 2. Und dennoch, Otto Erich Hartleben ; 3. Lied der Revolution ; Louise Michel ; 4. Ostrava, Petr Bezruč ; 5. Plumlov, Petr Bezruč ; 6. Der Aufwiegler und der Maurer, traduit du russe par Max Barthela, 7. Unversöhnlich, Erich Mühsam ; 8. Trauermarsch ; traduit du russe, 9. Drahtbinder; chanson slovaque, traduite par Rudolf Fuchs ; 10. Der Hölzgardist, Rudolf Fuchs ; 11. Lied, Rudolf Fuchs ; 12. Aufforderung zum Streik, Oskar Kanehl
  • 1933, Danse excentrique, pour saxophone alto et piano
  • 1933, Musique de scène pour «  Der Friede » (La Paix) d'Aristophane, mise en scène par Adolf Hoffmeister, pour vents et percussions.
  • 1933, Píseň o ThälmannoviChanson sur Thälmann », dirigeant du Parti communiste allemand (1888-1944) ), sur un poème de Milan Maralík.
  • 1933,  Trinklied « s doprovodem loutny », (chanson à boire : « À l'accompganement du luth », sur un poèmde de Rudolf Fuchs.
  • 1933, Valse brillante, pour saxophone alto et piano
  • 1934 (vers 1934), Syncopated Peter, Stomp pour trombone et piano
  • 1934, máji 1934, (jour de mai 1934), sur un poème de Jan Dolina.
  • 1935, opus 85, Symphonie n° 3.
  • 1936, 15 Národní písně a tance z Těšínska (chants et danses populaires de Siolésie tchèque), pour mezzo soprano et piano
  • 1936, opus 119, Dvě skladby pro klavír, (2 chansons) pour le piano : 1. Optimistische Komposition ; 2. Den tschechischen Arbeitern
  • 1936, Ukolébavka (berceuse), sur un poème de J. Hořejší, pour mezzo soprano, flûte, alto et violoncelle
  • 1936,Žebrák (Le Mendiant), mélodrame  d'après Josef Hora, récitant, flûte, alto violoncelle
  • 1936-1937, opus 88, Symphonie n° 4.
  • 1937, Úderník (percuteur), chanson avcec accompagnement de piano.
  • 1938, opus 89, Symphonie n° 5.
  • 1939, Chansons et danses populaires de Valachie, pour voix solo, chœur mixte, orchestre
  • 1939, Orchestration de « Un nuage Gris » de Sigmund Romberg (1887-1951), sous le pseudonyme de Franta Michálek.
  • 1939, Orchestration pour la radio de « Miniaturní valcíky a mazurky » (Valese et mazurka miniatures », de Josef Vrbata, sous le pseudonyme de Franta Michálek.
  • 1939, Orchestration pour la radio de « Cotillon » opus 17 de Karel Weis (1862-1944), sous le pseudomyme de Franta Michálek.
  • 1940, « Chodské », chansons pour soprano, ténor, baryton, chœur mixte et orchestre, dessin au crayon, depuis la prison de Prague.
  • 1940, Arrangement pour la radion de la symphonie en fa majeur de František Krommer (1759-1831).
  • 1940, Danses et chansons nationales, pour mezzo-soprano, baryton, choeur mixte et orchestre (pour la radio,sous le pseudonyme Jan Kaláb)
  • 1940, Orchestration pour la radio de « Jeník a Andulka » de Jan Malát (1843-1915), sous le pseudonyme de Jan Kaláb.
  • 1940, Orchestration pour la radio de « Postní menuet » de Jan Ladislav Dussek (1760-1812).
  • 1940, Orchestration pour la radio de la « Malá suita » op. 12, (petite suite), de Karel Boleslav Jirák (1891-1972), sous le pseudonyme de Jan Kaláb.
  • 1940, Orchestration pour la radio de l'opus 95, de František Krommer (1759-1831), sous le pseudonyme de Jan Kaláb.
  • 1940, Orchestration pour la radio du Rondo en mi majeur de Jan Krtitel Vanhal (1739-1813)
  • 1940, Orchestration pour la radio du Rondo et Capriccio opus 129 de Ludwig van Beethoven.
  • 1941, opus 94, symphonie n° 6, « Symfonie svobody » (Symphonie de la liberté), dédiée à l'Armée rouge avec le poème  « Esclaves » de Chamiso
  • 1941, opus 98, Symphonie n° 7, « Eroica » (esquisse).
  • 1942, opus 99, Symphonie n° 8 (esquisse).
  • s.d., opus 101-107, 7 Kompositionen im Jazzstil, pouspiano
  • s.d., opus 59, Sonate n° 4, pour piano.
  • s.d., opus 62, Sonate n° 5, pour piano.
  • s.d., Orchestration pour la radio da la cantate Pygmalion de Thomas Anton Kunz (1759-1830)

Écrits

  • Felix Petyrek. Dans « Der Auftakt » (iii) 1923), p. 242-244.
  • Arnold Schönberg (1874-1924). Dans « Národní a Stavovské divadlo », 26 septembre 1924 ; 31 octobre 1924.
  • Der mondäne Tanz. Dans « Der Auftakt » (iv) 1924, p. 73-77.
  • Erwin Schulhoff. Dans « Neue Musik-Zeitung » (xlv), 1924, p. 196-197 (avec l'analyse du sextet).
  • Der neue Klavierstil. Dans « Der Auftakt » (iv) 1924, p. 141-147.
  • Paraphrase über Herrn Strawinsky. Dans « Der Auftakt » (iv) 1924, p. 281-283
  • Igor Strawinsky. Dans « Der Feurreiter : Blätter für Dichtung und Kritik » (iii / 1) (1924), p. 37-38.
  • Saxophon und Jazzband. Dans « Der Auftakt » (v) 1925, p. 179-183.
  • Leoš Janáček : Betrachtungen anlässlich seines 70. Geburtstages. Dans « Musikblätter des Anbruch » (vii) 1925, p. 237-239.
  • Václav Talich. Dans « Musikblätter des Anbruch » (vii) 1925, p. 254-256.
  • Erwin Schulhoff. Dans « Neue Musik-Zeitung » (xlvii) 1926, p. 428-429 (avec l'analyse du Concerttino).
  • Wie spielt man auf dem Vierteltonklavier. Dans « Der Auftakt » (vi) 1926, p. 106-109.
  • Einige Bemerkungen über meine 1. Symphonie. Dans « Pult und Taktstock » (v) 1928, p. 57.
  • Erich Kleiber. Dans « Der Auftakt » (viii) 1928, p. 218-219
  • Má opera Plameny. Dans « Česká hudba » (xxxv) 1931-1932, p. 202 et suivantes.
  • Ervín Schulhoff k anketě o československé hudbě (Ervin Schulhoff : une enquête de la musique tchécoslovaque). Dans « Rytmus » (iii), 1937-1938), p. 117
  • Douze lettres de Erwin Schulhoff à Nadia Boulanger (1928-1931). Manuscrit, Bibliothèque nationale de France, département de la musique, NLA-104
  • Widmaier Tobias (éditeur), Erwin Schulhoff : Schriften (Herausgegeben und Kommentiert von Tobias Widmaier).  Von Bockel, Hamburg 1995 137 p.]

Bibliographie

  • Bek Josef, Erwin Schulhoff : Leben und Werk (traduction de Rudolf Chadraba). Von Bockel, Hamburg 1994 [268 p.]
  • Bek Josef, Erwin Schulhoff. Dans « The new Grove dictionary of Music and Musicians »
  • Bek Josef, Erwin Schulhoff. Dans « Český hudební slovník osob a institucí : Centrum hudební lexikografie » [accessible le 24 août 2010]
  • Widmaier Tobias (éditeur), Zum Einschlafen gibt's genügend Musiken : die Referate des Erwin Schulhoff-Kolloquiums in Düsseldorf im März 1994. Von Bockel, Hamburg 1996 [139 p.]
  • Alschwang A., Gespräch mit Erwin Schulhoff. Dans « Das internationale Theater » (iii / 5-6), Moscou 1934.
  • Lüdke M., Lebenssaft und Lebensnerv : Jazz im Werk Erwin Schulhoffs - zwischen Provokation und Protest. Dans « Musik und Bildung » (xxviii) 1996, p. 7-41.
  • Quoika Rudolf, Erwin Schulhoff. Dans « Die Musik in Geschichte und Gegenwart ». Bärenreiter-Verlag 1986 (XII) p. 238.
  • Katz Derek, Erwin Schulhoff. Dans « The Orel Foundation » [accessible le 24 août 2010]
  • Brück Marion, Erwin Schulhoff. Dans « Neue Deutsche Biographie » (23), 2007, p. 683-684 [accessible sur la Toile le 24 août 2010]
  • Gogichashvili Eka, Erwin Schulhoff (1884-1942) : A brief History ; Examination of the Sonata for Violin and Piano (wv 91). Rowan University, 1996 [accessible sur la Toile le 24 août 2010]

Discographie / extraits musicaux

Ervin Schulhoff
Symphonies n° 1, 2, 3
Philharmonia Hungarica
George Alexander Albrecht, direction
Enregistré en  septembre 1993, novembre 1993, janvier 1994
CPO 999 251-2 1994
1-3. Symphonie n° 1 ; 4-7. Symphonie n° 2 ; 8-10. Symphonie n° 3.


Symphonie n° 3, dernier mouvement
Allegro non troppo. 

 

Schulhoff
Concertos alla Jazz
Deutsche Kammerphilharmonie
Anfreas Delfs, direction

Aleksandar Madžar, piano
Ervín Schulhoff, piano (Berlin 1928)
Bettina Wild, flûte
Hawthorne String Quartet
DECCA, Entartete Music Series 444 819-2, 1995

1-3. Concerto pour piano et petit orchestre opus 43 : Aleksandar Madžar (piano) ; 4-6. Double concerto [n° 3], pour flûte, piano, cordes et 2 cors, opus 63 : Bettina Wild ( flûte), Aleksandar Madžar (piano) ; 7-9. Concerto pour quatuor à cordes et vents (Hawthorne Sring Quartet : Ronan Lefkowitz (violon), Si-Jing Huang (violon), Mark Ludwig (alto), Sato Knudsen (violoncelle) ; 10-12. 5 Études de Jazz (extraits) : N° 2 Blues (à Paul Whiteman), n° 3, Chanson (à Robert Stolz), n° 4, Tango (à Eduard Künneke) ; 13-14.  Esquisses de Jazz (extraits) : N° 4, Blues ; n° 5, Charleston ; 15-18. Rag-Music / Partita (extraits) : n° 3, Tango-rag ; n° 4, Temp di Fox à la Hawaii ; n° 7, Tango ; n° 8, Shimmy-Jazz, « Joli tambour, donne-moi ta rose » : Erwin Schulhoff, piano, Berlin 1928.


Rag-Music, Tango Rag
Erwin Schulhoff, piano, Berlin 1928

 

Schulhoff
Concerto for Piano and Orchestra, opus 11
Jan Simon ( piano)
Prague Radio Symphony Orchestra
Vladimír Válek, direction
Supraphon, 11 2164-2 031
prix « Cannes Classical Award 95 » MIDEM Classic de Cannes.
1. Bewegt. Allegro moderato ; 2. Langsam und getragen ; 3. Rondo, lustig une leicht.


2. Langsam und getragen 

 

Schulhoff
Stringg Quartets, n° 0-2
Fünf Stücke

Kocian Quartet
Pavel Hůla (violon), Miloš Černý (violon), Zbýnek Paďourek (alto), Václav Bernášek (violoncelle)
Enregistré à Prague entre janvier et avril 1994. Supraphon, 11 2166-2 131
1-4. Quatuor n° 1 ; 5-9. Fünf Stücke für Streichquartett ; 10-13. Quatuor opus 25 ; 14-17. Quatuor n° 2.

 

Erwin Schulhoff
Ensemble Villa musica
MD&G Records, 1996

1. Divertissement pour hautbois, clarinette et basson ( Ulf Rodenhauser,  Klaus Thunemann,  Ingo Goritzki ) ; 2. Concertino pour flûte, alto et contrebasse (Jean-Claude Gerard,  Wolfgang Guttler,  Enrique Santiago) ; 3. Bassnachtigall pour contrabasson seul (Georg ter Voert ) ; Duo pour violon et violoncelle ( Martin Ostertag,  Ida Biehler); 5. Sonate pour flûte et piano (Jean-Claude Gérard, Kalle Randalu) ; 6. Die Wolkenpumpe, opus 40, pour voix et ensemble orchestral (Ulf Rodenhauser,  Klaus Thunemann,  Mathias Hofs,  Michael Gartner,  Georg ter Voert,  Edgar Guggeis,  Thomas Holzapfel)


 Die Wolkenpumpe, « Aus Karaffen »

 

Magdalena Kožená
Mélodies de Ravel, Chostakovitch, Respighi, Britten, Schulhoff.
Quatuor Henschel, Jiri Barta (violoncelle), Paul Edmund-Davies (flûte), Malcolm Martineau (piano).
Deutsche Grammophon, 2004

Maurice Ravel,  « Chansons madécasses » : 1. Andante quasi allegretto: Nahandove ; 2. Andante: Aoua! Aoua ! ; 3. Lento: Il est doux de se coucher — Dimitri Chostakovitch, « Satires », 5 romance pour soprano et piano opus 109 : 4. Au critique ; 5. L'Éveil du printemps ; 6. Les Descendants ; 7. Malentendu ; 8. La Sonate à Kreutzer — 9. Ottorino Respighi, «  Il tramonto », pour soprano et quatuor à cordes — Erwin Schulhoff, « Drei Stimmungsbilder » opus 12 : 10. Sangen Geigen übern See ; 11. Schließe deine Augen zu ; 12. Weißt du, dass der Sonnenmüde — Benjamin Britten, « A Charm of Lullabies », opus 41 :  13. Cradle Song ; 14. The Highland Bales ; 15. Sephestia's Lulaby ; 16. A Charm ; 17. The Nurse's Song


Weißt du, dass der Sonnenmüde

 

Jean-Marc Warszawski
24 août 2010


Références / musicologie.org 2010