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Schulhoff Erwin 1894-1942 Ervín Gustavovič Pseudonymes : Hanuš Petr, Georg Hanell, Eman Baizar,
Franta Michálek, Jan Kaláb
Né à Prague le 8 juin 1894 ; mort en détention le 18 août 1942
à Wülzburg.
Son père, Gustav Schulhoff est commerçant, grossiste en laine
et coton. Sa mère, Louisa Wolff est la fille du chef d'orchestre du théâtre de
Franfurt, Hermann Wolff. Erwin Schulhoff est aussi le petit-neveu du pianiste et
compositeur Julius
Schulhoff (1825-1898).
En 1901, sur les conseils d'Antonín Dvořák, ses
parents lui font donner des cours privés de piano. Il compose en 1903 une
mélodie pour violon et piano.
Il entre au Conservatoire de Prague en 1904, dans
la classe de piano de Jindřich z Albestů Kàan
(1852-1926), il étudie aussi un temps le piano avec Josef Jiránek
(1855-1940).
Jindřich z Albestů Kàan
(1852-1926)
De 1906 à 1908, il étudie le piano avec Willy Thern (1847-1911), à la Horaksche Klavierschule de
Vienne.
De 1908 à 1910, il est au Conservatoire de Leipzig, où il
étudie la composition avec Max Reger et Stephan
Krehl (1864-1924), le piano avec Robert Teichmüller (1863-1939).
Il interrompt pendant une année ses études au profit d'une
tournée de concerts en Allemagne.
De 1911 à 1914, il reprend ses études au Conservatoire de
Cologne, avec Fritz Steinbach (1855-1916) pour la
direction d'orchestre, Franz Bölsche (1869-1935) pour le contrepoint, Ewald
Strasser (1867-1933) pour l'instrumentation, Lazzaro Uzielli et Carl Friedberg
(1872-1955), pour le piano.
Ses études sont couronnées en 1913 par le Prix Wüllner. La même année, il prend quelques cours de composition avec
Claude Debussy.
En 1914, il reçoit le Prix
Mendelssohn pour le piano.
De 1914 à 1918, pendant toute la durée du premier conflit
mondial, il est soldat dans l'armée autrichienne. Il ne peut composer que dans
le répit des permissions. L'idée du cycle pour piano fünf Grotesken, lui serait venue sur le champ de bataille d'Asiago, dans
les dolomites, en 1917.
Erwin
Schulhoff en 1917
La guerre, au cours de laquelle il est blessé, provoque sa révolte, et il adhère au
mouvement communiste. Tout en achevant les œuvres déjà sur le métier, comme les
deux symphonies vocales Landschaften et Menschheit (dédiée à la mémoire de l'assassinat de Karl
Liebknecht, le 15 janvier 1919), il pense devoir abandonner ses anciens projets
esthétiques, et cherche à dépasser la voie du post-romantisme dans laquelle il
s'était engagé avant-guerre.
De janvier 1919 à l'été 1920, il est à Dresden,
avec sa sœur Viola, qui étudie les arts plastiques. Il y fonde avec des amis
artistes de toutes disciplines la société « Werkstatt
der Zeit » ( l'Atelier du temps ). On y retrouve les peintres Otto Dix
(1891-1969) et Otto Griebel (1895-1972), le poète constructiviste Theodor
Däubler (1876-1934), le Maître de chapelle de l'Opéra
de Dresden, Hermann Kutzsbach.
Il met en œuvre une série de concerts « progressistes »
(Fortschrittskonzerten), qui fournissent un point d'appui à la seconde École de
Vienne. Il est intéressé par l'atonalité comme dépassement du romantisme. Il se rapproche du mouvement dadaïste de Berlin, et découvre
grâce au peintre George Grosz (1893-1959), également
membre du Parti communiste, le jazz américain.
Au printemps 1920, il crée ses Ironien pour piano à Dresden, au cours d'un «
Concert
progressiste ». Le 30 octobre, il crée sa Musik für
Klavier opus 35, à Prague.
Dédicace d'Ironien à Lizzi (Lucie Libochowitz)
Lernt Dada
Es lebe! Suff, Ekstase! - Foxtrott, - lieblichster Prinz und Hanswurst, Wenn Du Madchen berührst,
werden sie rasend und sind unersattlich geworden! Strumpfbänder schwirren und kokettieren mit abgelegten Offiziersuniformen, die nach Laster
riechen! Ober, eine Citronenlirnonade à la naturelle! Ich liebe den Alkohol nicht mehr, dafur aber um so mehr schone Beine! - Zigarettenreklame,
- Berlin, Paris, London, New York! Weiber sind exhibitionistisch! Foxtrottkonkurrenz! Behebung aller Arten Insuffizienzen garantiert ohne Mittelchen!
Strengste Diskretion in allen Angelegenheiten - Detektivbüro "Argus" oder was beißt mich?- Bade zu Hause, bediene sich selbst,
koche mit Knallgas! - Lizzi, - Du, - unvergleichlich bist Du, wenn Du Foxtrott tanzt, Dein Hinterteil (streng asthetisch!!) pendelt zart und erzählt Bände
von Erlebnissen! "Jazz" ist nachste Devise! - Ich werde fur Dich einen Tango erfinden, den ich "Tango perversiano" nenne und
den Du - "zum Weinen schon" tanzen wirst! Mit mir! - Lizzi, ekstatische Foxtrottprinzessin und letztes Ereignis!!!
Erwin Schulhoff
À la fin de 1920, il est à Saarbrücken, pour enseigner le
piano. Il se marie avec Alice Libochowitz en août 1921. Ils gagnent Berlin, racines d'Alice, en
janvier 1922, leur fils Peter Heinrich naît le 10 juillet. (il deviendra réalisateur de cinéma).
Au printemps 1923 il retourne à Prague, comme artiste
indépendant. Il est très apprécié comme pianiste. Il travaille pour la radio, et
écrit pour la « Prager Abendblatt » et le journal musical « Der Auftakt ».
En 1924, à Prague, sa Sonate pour
violon, composée en 1913, remporte un succès lors de la fête de l'Internationale
Gesellschaft für Neue Musik (Société internationale pour la Nouvelle Musique),
alors que le quatuor Zika de Prague, (Richard Sika, premier violon), Paul et Rudolf Hindemith créent son
sextuor à cordes à Donaueschingen.
Erwin Schulhoff. Gravure sur bois de Conrad
Felixmüller, 1924.
Il signe un contrat d'édition avec Universal en 1924 (qui sera
dénoncé en 1931).
Demandé comme pianiste, il interprète le répertoire
contemporain, mais aussi le répertoire classique. Il joue du jazz, et ses
expérimentations d'inspiration dadaïste. Ses pièces sont entendues régulièrement
dans plusieurs radios européennes, dont la BBC à Londres.
En 1927, il se produit comme pianiste avec succès à Paris (en
janvier) et à Londres.
L'hôtel
Gavarni, à Paris, où logeait Erwin Schulhoff, lors de ses séjours à Paris
À Paris, il présente, le 17 janvier, ses Cinq études de
Jazz, au cours des concerts de la « Revue musicale » et du « Groupe
d'études philosophiques et scientifiques pour l'examen des tendances nouvelles ». Schaeffner, par ailleurs agacé par la séance de musique en quarts de ton de la
séance du 13 janvier, en rend ainsi compte :
Au cours de la seconde séance, qui débuta par une causerie,
pleine de vues, de M. Raymond Petit, M. Ervin Schulhoff, excellent et robuste
pianiste, exécute « Cinq Études de Jazz » pour piano à « demi-ton », dont le
violent Charleston du début, mécanique et brutal, ne manquait pas de
grandeur.
La même revue, dans sa rubrique des nouvelles italiennes,
publie cette note :
Erwin Schulhoff, musicien d'avant-garde, adapte au
« Bourgeois Gentilhomme » une musique de scène nouvelle, dont le clou serait un
fox-trot fugué.
Le flûtiste René
Leroy
Le 10 avril, il joue avec le flûtiste René Le Roy, sa sonate
pour flûte et piano. Joseph Baruzi en rend compte dans le « Ménestrel du 15
avril 1927 :
Société des Instruments à vent (10 avril). — Très belle
séance, — d'une très haute qualité, — comme toutes celles que donne cette «
Société des Instruments à vent », jadis fondée par Taffanel. Et puisque se
trouve lié à son existence le nom d'un flûtiste qui fut très célèbre, comment ne
point faire allusion tout d'abord aux moments où, en ce concert, M. René Le Roy,
accompagné par l'auteur, joua une Sonate du compositeur tchèque Erwin Schulhoff
? Je n'ai entendu Paul Taffanel que lors d'années d'enfance où toutes fortes
impressions se transformaient vite en chimères. Mais lorsque joue René Le Roy,
voici le réveil en nous de tout le chimérique. Le chimérique, d'abord, de notre
propre enfance, ? — et de toute son ingéniosité à composer des mondes furtifs
comme le bruissement des feuilles dans un parc, ou comme le sable que nous
laissions glisser entre nos doigts (mais à travers tout ce périssable se
construisait le plus durable de notre pensée). Et aussi le chimérique d'une
enfance plus lointaine, — impersonnelle et jamais pleinement oubliée. Florale,
pourprée et nostalgique ; celle même de la terre.
Les Satyres dansant qu'imite Alphésibée ;
Aux sonorités de cette flûte, je songe à ce vers virgilien,
si exactement et magnifiquement traduit par Hugo. Une douceur fugitive, éparse ;
puis soudain un rapide chuchotement d'ombres ou un bouillonnement de source.
Soudain aussi quelque chose de strident, un appel suraigu, la violence d'un
rapt. Silvestres ou bucoliques ou sauvages paysages, qu'évoquait une fois de
plus, avec tant de puissance, René Le Roy ; et en l'oeuvre qui permettait ce
déploiement, et dont c'était la première audition, une force poétique est
indéniablement incluse.
Du 15 au 18 mars 1929, il est à Londres, il tient la partie de piano dans le Quintette de Mozart,
il se produit ensuite à Bruxelles et à Berlin, puis du 11 au 14 avril, il est programmé au
Festival international de musique contemporaine de Genève.
Son calendrier ne lui permet pas de répondre à l'invitation de
la Société Internationale de Musique de Paris, où Nadia Boulanger use de son influence à son
profit. Mais sa sonate pour flûte et piano est tout de même programée à Paris.
Dans le « Menestrel » du 5 octobre 1929, Pierre de la Pommeray
rend compte d'un concert de la Société nationale de musique de Paris :
[...] Comme seconde nouveauté il y avait une Sonate pour
flûte et piano de M. Erwin Schulhoff. Preste, alerte, mélodique, cette sonate a
un scherzo fort amusant et un andante bien venu. J'ai moins aimé le Rondo final,
de forme et d'inspiration plus banales. M. René Le Roy et M. Jacques Février
l'interprétèrent avec une grâce légère.
En 1930, il effectue une tournée de concerts en Allemagne et
aux Pays-Bas, où il interprète, au Concertbouw d'Amsterdam, son double concerto
pour piano et flûte et cordes, avec le flûtiste K. Willeke, sous la direction de
Pierre Monteux.
En 1931, il rejoint le « Front de gauche » tchécoslovaque et
participe à une troupe de théâtre de travailleurs.
Le 18 mai de la même année, il crée, son oratorio jazz
H. M. S. Royal Oaks. Son ballet,
La Somnanbule, est présenté à Oxford, dans le cadre
du Festival de la Société internationale de musique contemporaine qui se déroule
du 21 au 28 juillet.
En 1932, il met le Manifeste du Parti communiste de Karl Marx
et Friedrich Engels en musique, inaugurant une nouvelle manière monumentale,
avec des recherches de projections de son, et de déambulation du public.
En 1933, il est délégué lors d'une rencontre de théâtres
ouvriers en Union Soviétique. Il donne des concerts à Moscou et à Leningrad.
24.
Smečki, la maison où habitait Erwin Schulhoff à Prague
Sa présence est interdite sur le territoire allemand. Son
opéra, Flammen, dont la création est prévue à
Berlin, est retiré de l'affiche pour des raisons racistes et politiques. Mais
son enthousiasme pour le jazz et son engagement pour le réalisme socialiste, le
marginalisent.
Suite à l'exposition nazie de Düsseldorf, sur l'art dégénéré,
inaugurée le 22 mai 1938, Erwin Schulhoff figure sur la liste des artistes
stigmatisés.
Les relations avec sa famille, tendues, se détériorent. Son
épouse est malade, il a une aventure amoureuse avec un étudiant, vit un divorce
difficile, sa mère meurt en 1938. Il se remarie la même année à Ostrova, avec
Marie S.Gabrielová.
Après l'occupation de la Tchécoslovaquie par les troupes
allemandes en 1938 et 1939, il ne peut plus travailler légalement. Il fait un séjour en Union Soviétique.
Secrètement, sous des pseudonymes, il travaille au sein de
l'ensemble de Jazz, Jaroslav Jezeks au théâtre d'avant-garde Befreiten Theater de Prague, travaille comme pianiste pour
à la radio d'Ostrava, ou à la radio de Brno, comme pianiste de jazz. Il arrange
des chants populaires, et prend part aux activités du Arbeitertheater (Théâtre des travailleurs).
Il pense gagner la Grande-Bretagne, la France ou les
États-Unis, mais il choisit l'Union Soviétique. Il obtient la nationalité
soviétique, pour lui son épouse et son fils en avril 1941, et son, visa
d'émigration le 13 juin. Mais à la déclaration de guerre, et l'invasion de
l'Union Sovétique par l'armée allemande, le 22 juin, rendent ce projet
impossible. Il est arrêté le 23 juin comme ressortissant soviétique, et déporté
au camp de concentration de Wülzburg, près de Weißenburg en Bavière, où il meurt
de tuberculose le 18 août 1942, alors qu'il travaille encore à ses septième et
huitième symphonies, Eroica et Heldensymphonie, sur des textes de Marx, Lénine et
Staline.
Son père est déporté au camp de concentration de Theresienstadt
(ouvert en novembre 1941), où il meurt en 1942.
Toujours originale dès les années 1924, et d'une grande maîtrise d'écriture, la
musique d'Erwin Schulhoff traverse toutes les curiosités de son temps, des musiques populaires aux
provocations dadaïstes, comme avec la Symphonie érotica,
en passant par l'intérêt pour la musique ancienne et l'atonalité, tout ce qui
tend à sortir la musique du romantisme. Erwin Schulhoff peut aussi faire figure
de précurseur, avec In futurum de 1919 (extrait des
« 5 Pittoresken »), une pièce de piano écrite exclusivement avec des silences,
l'intégration du jazz, ou une pièce pour percussions, la « Schädeltanz », dans
le ballet Ogelala en 1925.
Les premières mesures de In futurum
En 1946, la 6e symphonie, la dernière des symphonies achevées,
est jouée à Prague, puis l'oratorio qui met en musique le Manifeste du Parti communiste
de Karl Marx et Friedrich Engels, est enregistré sous la direction de Karel Ančerl. En 1962, on découvre en
Union Soviétique, un lot de partitions qu'Erwin Schulhoff avait laissé lors de son séjour en 1940. C'est
le musicologue suisse Walter Labhart qui fait connaître cette œuver à Gidon Kremer dans les années 1980.
Le centenaire d'Erwin Schulhoff en 1994, est l'occasion d'un regain d'intérêt pour son œuvre.
Catalogue des œuvres
Incohérences dans le numérotage des opus. Voir Josef Bek, qui propose un renumérotage (WV) du catalogue
des œuvres.
1902, Jugenlust, marche pour vents.
1903, Mélodie pour violon et piano
1909, Valse triste, Novelette, Schottische Weise, pour piano
1910, Das Bächlein im Walde, pour piano
1910, opus 5, Skizzen. Fünf kleine Stücke für Pianoforte
1910, opus 6, 3 kusy (3 pièces), pous cordes
1910, opus 6, Irrlichter, pour piano
1910, opus 7, Variationen, pour violon, violoncelle, piano
1910, opus 8, Burleske für Klavier
1910-1911, opus 12, Zigeunerlieder, sur des poèmes d'Adolf Heyduk, pour soprano et piano : 1. Rings
ist der Wald, 2. Als die alte Mutter
1910-1911, opus 15, A la burla und Nachtstück, pour piano
1911, opus 13, 5 Lieder, pour soprano et piano : Cäsar Fleischler, Ganz still zuweilen ;
Otto Julius Bierbaum, Traum durch Dämmerung ; Max Dauthendey, Graue Engel ; Hermann
Hesse, Ida ; Emil Alfred Herrmann, Der Wanderer und das Blumenmädchen.
1911, opus 14, 3 Lieder, pour soprano et piano : Cäsar Fleischler, Februarschnee ;
Otto Falckenberg, Sommerabend ; Friedrich Alder, Dämmerstunde.
1911, opus 18, 3 Lieder sur des poèmes de « Das Lied vom Kinde », pour soprano et piano : Gustav Falke,
Einem Kinde ; Anna Ritter, Geheimnis, Theodor Storm ; Juli.
1911, opus 2, 4 Lieder, sur « Die Garbe » poèmes de HansSteiger, pour soprano et orchestre : 1. Eine
silberwei e Blume, 2. Ich wei , du siehst es, 3. Du wunderliche kleine Hand, 4. Mein
Herz voll Jubilieren.
1913, opus 12, 3 Stimmungsbilder, sur des poème de Hans Steiger, pour soprano, violon et piano : 1. Sangen
Geigen übern See, 2. Schließe deine Augen zu, 3. Weißt du.
1913, opus 3, 4 Bilder, pour piano.
1913, opus 4, Zwei Klavierstücke, pour piano
1913, opus 7, Sonata, pour violon et piano
1913, opus 8, Lustige Ouvertüre, pour orchestre
1913, opus 9, Die Garbe, sur un poème de Hans Steiger, pour baryton et piano
1913-1914, opus 11, Concerto n° 1, pour piano et orchestre
1914, opus 12, 5 Impressionen, pour piano.
1914, opus 14, Divertimento, pour quatuor à cordes
1914, opus 16, 10 Variationen über « Ah, vous dirai-je, Maman » et Fuge, pour piano.
1914, opus 17, Sonata, pour violoncelle et piano.
1914, opus 18, Sérénade pour orchestre.
1915, opus 15, 3 písně, sur des poèmes d'Oscar Wilde, pour alto et et piano : 1. Madonna mia, 2.
Rosa mystica, 3. E tenebris.
1915, opus 19, 3 Präludien und 3 Fugen,
pour piano.
1915, opus 20, 5 Lieder, sur des poèmes de C. Morgenstern), pour baryton et piano (inachevé) : 1. Der
Schaukelstuhl auf der verlassenen Terasse, 2. Das Weiblein mit der Kunkel, 3. Die Beichte des
Wurms, 4. Galgenbruders Lied an Sophie, die Henkersmaid, 5. Der
Seufzer.
1917, opus 21, 5 Grotesken, pour piano.
1918, opus 23, 5 Burlesken, pour piano.
1918, opus 22, Sonata, pour piano.
1918, opus 24, 3 Walzer, pour piano.
1918, opus 25, quatuor à cordes
1918, opus 26, Landschaften, symphonie sur 5 poèmes d'après Johann Theodor Kuhlemann, pour mezzo soprano et orchestre
: 1. Die Türen sind zugeweht, 2. Alle Frauen weinen, 3. Demut ...
faltet den Raum, 4. Viele Wege sind, 5. Die goldnen Winde gaben.
1918-1920, Die
Mitschuldigen, opéra buffa, d'après J. W. von Goethe, inachevé.
1919, opus 27, 5 Humoresken, pour piano.
1919, opus 28, Menschheit, symphonie sur 5 poèmes d'après Theodor. Däubler, pour alto et orchestre,
à la mémoire de l'assassinat de Karl Liebknecht : Vertraut und traurig summt, 2. Es schweift
der Mond, 3. Warum erscheint nur immer wieder, 4. Am Himmel steht der erste Stern, 5.
Weine nicht, Jungfrau Maria.
1919, opus 30, 10 Klavierstücke, (publiées avec des lithographies de Otto Griebel, « Zehn Themen »)
1919, opus 31, 5 Pittoresken, pour piano
: 1. Zeitmaß « Foxtrott » ; 2. Zeitmaß « Ragtime » ; 3. In futurum, pièce écrite exclusivement avec
des silences ; 4. Zeitmaß « One-Step » ; 5. Zeitmaß « Maxixe »
1919, opus 32, Expressionen : 5 Gesänge, pour1 voix et piano : 1. Langsam
wandle ich dahin, 2. Lass mich, da ich glauben will, 3. Ruhe der Fläche, 4. Schmerz,
der lastend liegt, 5. Nun versank der Abend.
1919, opus 33, 32 Variationen über ein achttaktiges eigenes Thema
1919, Sonata erotica, pour voix de femme soliste
1919, Symphonie Germanica, pour 1 voix et instruments accompagnateurs
1920, opus 34,Ironien, suite pour piano à 4 mains : 1. Allegro molto ritmico ; 2. Allegro agitato ; 3. Alla Marcia
militaristica ; 4. Allegro ma non troppo ; 5. Allegro deciso ; 6. Tempo di Fox (dédicacé à Alice, « Lizzi »). Édité
par Josef Bek, Schott 1993.
1920, opus 35, Musik für Klavier in 4 Teilen
: 1. Vorspiel ; 2. Thema (mit Variationen) ; 3. Vivo et giocoso ; 4. Nachspiel [composition début mai 1920 à Dresden]. Édité
par Josef Bek et Tomáš Víšek, Schott, 2001.
1920-1924, Sextet, pour 2 violons, 2 altos, 2 violoncelles
1921, 11 Inventionen, pour piano,
dédicacées à Maurice Ravel : 1. Lento, 2. Allegro molto, 3. Lento, 4. Allegretto, 5. Deciso - Allegro ma non troppo,
6. Andantino rubato, 7. Moderato, 8. Adagio espressivo, 9. Presto leggiero, 10. Andantino, 11. Moderato brutalemente
1921, opus 37, Suite pour orchestre de chambre
1922, Bassnachtigall, 3 pièces de concert pour contrebasson seul : 1. Melancolic ; Perpetuum
mobile, allegro ; Fuga, allegretto burlesco
1922, opus 40, Die Wolkenpumpe, sur des poèmes de Hans Arp, pour baryton, 4 instruments à vent, percussions
: 1. Aus Karaffen, 2. Das nackte Körperlein, 3. Eitel ist,
4. Sternenminniger
1922, opus 40, Partita : 8 moderne Tänze, pour piano,
dédiées à Arthur Bliss (composées à Berlin en novembre 1922) : 1. Tempo di Fox ; 2. Jazz-like ; 3. Tango-Rag ; 4. Tempo
di Fox à la Hawaï ; 5. Boston, à Alfredo Casella : « C'était dans une petite chambre au quartier latin...» ; 6. Tempi
di Rag ; 7. Tango ; 8. Shimmy Jazz (« Joli tambour, donne-moi ta rose »). [Deux pièces éditées par Universal en
1928, avec les Esquisses de jazz : « Fox à la Hawaï » et « « Boston »]
1922, opus 41, Rag-music, pour piano.
1922-1924, Ogelala,
ballet
mysterium, sur un argument de Karel Josef Beneš, d'après l'abbé Brasseur de
Bourbourg, créé à Dessau, le 21 novembre 1925.
1923, 5 Stücke, pour quatuor à cordes
1923, opus 43, Concerto n° 2 pour piano et orchestre de chambre
1923, Quatre cadences, pour les concertos en do majeur, en si bémol majeur, en do mineur, et siol majeur, de
Beethoven
1924, Ostinato, « 6 Familiäre Angelegenheit », pour piano : 1. Papa, 2.
Mama, 3. Da da, 4. Hopp Hopp, 5. A. A.,
6. Trara.
1924, Suite n° 2,
(cinq pièces) pour piano.
1924, opus 4, Sonata n° 1, pour piano
1924, quatuor à cordes n° 1
1924-1925, opus 50, Symphonie n° 1.
1925, Concertino,
pour flûte, alto, contrebasse : 1. Andante con molto ; 2. Furiant ; 3. Andante ; 4. Rondino, Allegro gaio.
1925, Die
Mondsüchtige (La Somnambule), danse grotesque en un acte, sur un argument de Vítězslav Nezva, créée à Oxford,
le 24 juillet 1931.
1925, Duo, pour violon et violoncelle
1925, Quatuor à cordes n° 2
1926, opus 22, Sonata n° 2, en 4 mouvements, pous piano
: 1. Allegro moderato, Poco tranquillo e sensibile ; 2. Romanza (Tranquillo ma con espressione, semplice ma con calore) ; 3. Minuetto (comodo assai) ;
4. Finale (vivace).
1926,Suite n° 3 pour la main gauche, pour piano,
achevée de composer le 6 mai 1926, pour le pianiste Otakar Hollman, invalide de guerre, et créée par ce dernier à Belgrade
le 19 novembre 1927 : 1. Preludio ; 2. Air ; 3. Zingara ; 4. Improvisazione ; 5. Finale.
1926, musique de scène pour « Le bourgeois
gentilhomme » de Molière.
1926, opus 58, 5 études de jazz, pour piano : 1. Charleston, à
Zez Confrey ; 2. Blues, à Paul Whiteman ;
3. Chanson, à Robert Stolz ; 4. Tango, à Eduard Künnecke ; 5. Toccata sur
la « Kitten on the keys » de Zez Confrey, à Alfred Baresel.
1927 opus 47, Sonata n° 3, en 5 mouvements, pour piano,
dédiée à Henri Gil - Marchex : 1. Moderato cantabile ; 2. Andante tranquillo quasi improvisazione ; 3. Allegro molto ; 4. Marcia funebre
; 5. Finale rettrospectivo.
1927, Divertissement, pour hautbois, clarinette et basson
: 1. Ouvertüre ; 2. Burlesca ; 3. Romanzero ; 4. Charleston ; 5. Tema con variazioni e fugato ; 6. Florida ; 7. Rondini - Finale.
1927, Sonata, pour flûte et piano : 1. allegro moderato ; 2. Scherzo, Allegro giocomo ; 3. Arai, Andante ;
4. Rondo-Finale, Allegro molto gajo.
1927, opus 63, Double concerto [n° 3], pour flûte, piano, cordes et 2 cors
1927, opus 64, Esquisses de jazz, pour piano : 1. Rag ; 2. Boston ; 3. Tango ; 4. Blues ;
5. Carleston ; 6. Black Bottom [Universal, 1928 ; UE 18 579, to my little friend Jilm Clark, avec « Fox à la Hawaï » et
« Boston », extraits de Partita]
1927-1929, Plameny (Flammes),
opéra en 2 actes et 10 tableaux, sur un livret de Karel Josedf Beneš (traduction allemande, « Flammen », de Max Brod, créé à Brno le 27 janvier 1932.
1928, Neu Schule der Geläufigkeit für Jazzpianisten
1928, opus 67, Hot-music,
« 10 synkopierte Etüden », pour piano
1929, Slavnostní předehra (prélude de festival), pour orchestre
1930, H. M. S. Royal Oak, oratorio jazz sur un livret de Otto Rombach, pour récitant, ténor jazz, chœur mixte,
orchestre symphonique de jazz
1930, Hot-Sonate, pour saxophone alto et piano [partie de saxophone ] [créée par Vladislav (Vladimir) Říha ?]
1930, Arrangement pour la radio d'un concerto pour piano de Jan Nepomuk Kanka (1772-1863)
1930, Concerto pour quatuor à cordes et vents
1931, opus 74, Suite dansante en jazz, pour piano
(datée du 23 avril 1931), dédiée à « Mon très cher ami Henri Gil-Marchex » : 1. Stomp ;
2. Strait ; 3. Waltz ; 4. Tango ; 5. Slow ; 6. Fox-Trot ; 7.
1932, Arrangement pour la radio de la 11e symphonie de Jan Václav Antonín Stamitz (1717-1757)
1932, Arrangement pour la radio de la 8e symphonie de Carl Stamitz (1745-1801)
1932, Arrangement pour la radio de la 8e symphonie de Jan Václav Antonín Stamitz (1717-1757)
1932, Arrangement pour la radio de la Symphonie en ré majeur de Carl Stamitz (1745-1801)
1932, Arrangement pour la radio du concerto pour violon et orchestre en do majeur de Antonín Vranický (1761-1820) (réduction pour
violon et piano].
1932, Arrangement pour la radio, d'un concerto pour orchestre t violoncelle de Jakub Jan Ryba (1765-1815)
1932, opus 81, Symphonie n° 2.
1932, opus 82, Das Kommunistische Manifest, cantate sur le texte de Karl Marx et Friedrich Engels, cantate à 13
voix,
pour 4 solistes, double chœur mixte, chœut d'enfants, orchestre à vents
1933, « 1917 », cycle de chansons, sur des poèmes de P. Bezruč, pour baryton et piano : 1. Der
arme Kunrad ; 2. Und dennoch, Otto Erich Hartleben ; 3. Lied der Revolution ; Louise
Michel ; 4. Ostrava, Petr Bezruč ; 5. Plumlov, Petr Bezruč ; 6. Der
Aufwiegler und der Maurer, traduit du russe par Max Barthela, 7. Unversöhnlich, Erich Mühsam ; 8. Trauermarsch
; traduit du russe, 9. Drahtbinder; chanson slovaque, traduite par Rudolf Fuchs ; 10. Der Hölzgardist,
Rudolf Fuchs ; 11. Lied, Rudolf Fuchs ; 12. Aufforderung zum Streik, Oskar Kanehl
1933, Danse excentrique, pour saxophone alto et piano
1933, Musique de scène pour « Der Friede » (La Paix) d'Aristophane, mise en scène par Adolf Hoffmeister, pour vents
et percussions.
1933, Píseň o Thälmannovi (« Chanson sur Thälmann
», dirigeant du Parti communiste allemand (1888-1944) ), sur un poème de Milan Maralík.
1933, Trinklied « s doprovodem loutny », (chanson à boire : « À l'accompganement du luth », sur un
poèmde de Rudolf Fuchs.
1933, Valse brillante, pour saxophone alto et piano
1934 (vers 1934), Syncopated Peter, Stomp pour trombone et piano
1934, máji 1934, (jour de mai 1934), sur un poème de Jan Dolina.
1935, opus 85, Symphonie n° 3.
1936, 15 Národní písně a tance z Těšínska (chants et danses populaires de Siolésie
tchèque), pour mezzo soprano et piano
1936, opus 119, Dvě skladby pro klavír, (2
chansons) pour le piano : 1. Optimistische Komposition ; 2. Den tschechischen Arbeitern
1936, Ukolébavka
(berceuse), sur un poème de J. Hořejší, pour mezzo soprano, flûte, alto et violoncelle
1937, Úderník (percuteur), chanson avcec accompagnement de piano.
1938, opus 89, Symphonie n° 5.
1939, Chansons et danses populaires de Valachie, pour voix solo, chœur mixte, orchestre
1939, Orchestration de « Un nuage Gris » de Sigmund Romberg (1887-1951), sous le pseudonyme de Franta Michálek.
1939, Orchestration pour la radio de « Miniaturní valcíky a mazurky » (Valese et mazurka miniatures », de Josef Vrbata,
sous le pseudonyme de Franta Michálek.
1939, Orchestration pour la radio de « Cotillon » opus 17 de Karel Weis (1862-1944), sous le pseudomyme de Franta Michálek.
1940, « Chodské », chansons pour soprano, ténor, baryton, chœur mixte et orchestre, dessin au crayon,
depuis la prison de Prague.
1940, Arrangement pour la radion de la symphonie en fa majeur de František Krommer (1759-1831).
1940, Danses et chansons nationales,
pour mezzo-soprano, baryton, choeur mixte et orchestre (pour la radio,sous le pseudonyme Jan Kaláb)
1940, Orchestration pour la radio de « Jeník a Andulka » de Jan Malát (1843-1915), sous le pseudonyme de Jan Kaláb.
1940, Orchestration pour la radio de « Postní menuet » de Jan Ladislav Dussek (1760-1812).
1940, Orchestration pour la radio de la « Malá suita » op. 12, (petite suite), de Karel Boleslav Jirák (1891-1972), sous
le pseudonyme de Jan Kaláb.
1940, Orchestration pour la radio de l'opus 95, de František Krommer (1759-1831), sous le pseudonyme de Jan Kaláb.
1940, Orchestration pour la radio du Rondo en mimajeur
de Jan Krtitel Vanhal (1739-1813)
1940, Orchestration pour la radio du Rondo et Capriccio opus 129 de Ludwig van Beethoven.
1941, opus 94, symphonie n° 6, « Symfonie svobody » (Symphonie de la liberté), dédiée
à l'Armée rouge avec le poème « Esclaves » de Chamiso
1941, opus 98, Symphonie n° 7, « Eroica » (esquisse).
1942, opus 99, Symphonie n° 8 (esquisse).
s.d., opus 101-107, 7 Kompositionen im Jazzstil, pouspiano
s.d., opus 59, Sonate n° 4, pour piano.
s.d., opus 62, Sonate n° 5, pour piano.
s.d., Orchestration pour la radio da la cantate Pygmalion de Thomas Anton Kunz (1759-1830)
Écrits
Felix Petyrek. Dans « Der Auftakt » (iii) 1923), p. 242-244.
Arnold Schönberg (1874-1924). Dans « Národní a Stavovské divadlo », 26 septembre
1924 ; 31 octobre 1924.
Der mondäne Tanz. Dans « Der Auftakt » (iv) 1924, p. 73-77.
Erwin Schulhoff. Dans « Neue Musik-Zeitung » (xlv), 1924, p. 196-197 (avec l'analyse
du sextet).
Der neue Klavierstil. Dans « Der Auftakt » (iv) 1924, p. 141-147.
Paraphrase über Herrn Strawinsky. Dans « Der Auftakt » (iv) 1924, p. 281-283
Igor Strawinsky. Dans « Der Feurreiter : Blätter für Dichtung und Kritik » (iii
/ 1) (1924), p. 37-38.
Saxophon und Jazzband. Dans « Der Auftakt » (v) 1925, p. 179-183.
Leoš Janáček : Betrachtungen anlässlich seines 70. Geburtstages. Dans « Musikblätter des Anbruch
» (vii) 1925, p. 237-239.
Václav Talich. Dans « Musikblätter des Anbruch » (vii) 1925, p.
254-256.
Erwin Schulhoff. Dans « Neue Musik-Zeitung » (xlvii) 1926, p. 428-429 (avec l'analyse
du Concerttino).
Wie spielt man auf dem Vierteltonklavier. Dans « Der Auftakt » (vi) 1926, p. 106-109.
Einige Bemerkungen über meine 1. Symphonie. Dans « Pult und Taktstock » (v) 1928, p.
57.
Erich Kleiber. Dans « Der Auftakt » (viii) 1928, p. 218-219
Má opera Plameny. Dans « Česká hudba » (xxxv) 1931-1932, p. 202 et
suivantes.
Ervín Schulhoff k anketě o československé hudbě (Ervin Schulhoff :
une enquête de la musique tchécoslovaque). Dans « Rytmus » (iii), 1937-1938), p. 117
Douze lettres de Erwin Schulhoff à Nadia Boulanger (1928-1931). Manuscrit, Bibliothèque nationale de France,
département de la musique, NLA-104
Widmaier Tobias (éditeur), Erwin Schulhoff : Schriften (Herausgegeben und Kommentiert von Tobias Widmaier). Von Bockel, Hamburg 1995 137
p.]
Bibliographie
Bek Josef, Erwin Schulhoff : Leben und Werk (traduction de Rudolf Chadraba). Von Bockel, Hamburg 1994 [268 p.]
Bek Josef, Erwin Schulhoff. Dans « The new Grove dictionary of Music and Musicians »
Bek Josef, Erwin Schulhoff. Dans « Český hudební slovník osob a institucí : Centrum hudební lexikografie »
[accessible le 24 août 2010]
Widmaier Tobias (éditeur), Zum Einschlafen gibt's genügend Musiken : die Referate des Erwin Schulhoff-Kolloquiums in Düsseldorf im
März 1994. Von Bockel, Hamburg 1996 [139 p.]
Alschwang A., Gespräch mit Erwin Schulhoff. Dans « Das internationale Theater »
(iii / 5-6), Moscou 1934.
Lüdke M., Lebenssaft und Lebensnerv : Jazz im Werk Erwin Schulhoffs - zwischen Provokation und Protest. Dans « Musik und Bildung »
(xxviii) 1996, p. 7-41.
Quoika Rudolf, Erwin Schulhoff. Dans « Die Musik in Geschichte und Gegenwart
». Bärenreiter-Verlag 1986 (XII) p. 238.
Gogichashvili Eka, Erwin Schulhoff (1884-1942) : A brief History ; Examination of the Sonata for Violin and Piano (wv 91). Rowan University, 1996 [accessible sur la Toile le 24 août 2010]
Discographie / extraits musicaux
Ervin Schulhoff Symphonies
n° 1, 2, 3 Philharmonia Hungarica George Alexander Albrecht, direction Enregistré en septembre 1993, novembre 1993, janvier
1994 CPO 999 251-2 1994 1-3. Symphonie n° 1 ; 4-7. Symphonie n° 2 ; 8-10. Symphonie n° 3.
Symphonie n° 3, dernier mouvement Allegro non troppo.
Schulhoff Concertos
alla Jazz Deutsche Kammerphilharmonie Anfreas Delfs, direction
Aleksandar Madžar, piano Ervín Schulhoff, piano (Berlin 1928) Bettina Wild, flûte Hawthorne
String Quartet DECCA, Entartete Music Series 444 819-2, 1995
1-3. Concerto pour piano et petit orchestre opus 43 : Aleksandar Madžar (piano)
; 4-6. Double concerto [n° 3], pour flûte, piano, cordes et 2 cors, opus 63 : Bettina Wild ( flûte), Aleksandar
Madžar (piano) ; 7-9. Concerto pour quatuor à cordes et vents (Hawthorne Sring Quartet : Ronan Lefkowitz (violon), Si-Jing Huang (violon), Mark
Ludwig (alto), Sato Knudsen (violoncelle) ; 10-12. 5 Études de Jazz (extraits) : N° 2 Blues (à Paul Whiteman), n° 3, Chanson (à
Robert Stolz), n° 4, Tango (à Eduard Künneke) ; 13-14. Esquisses de Jazz (extraits) : N° 4, Blues ; n° 5, Charleston ; 15-18.
Rag-Music / Partita (extraits) : n° 3, Tango-rag ; n° 4, Temp di Fox à la Hawaii ; n° 7, Tango ; n° 8, Shimmy-Jazz, « Joli
tambour, donne-moi ta rose » : Erwin Schulhoff, piano, Berlin 1928.
Rag-Music, Tango Rag Erwin Schulhoff, piano, Berlin 1928
Schulhoff Concerto
for Piano and Orchestra, opus 11 Jan Simon ( piano) Prague Radio Symphony Orchestra Vladimír Válek, direction Supraphon,
11 2164-2 031 prix « Cannes Classical Award 95 » MIDEM Classic de Cannes. 1. Bewegt. Allegro moderato ; 2. Langsam und getragen ; 3.
Rondo, lustig une leicht.
2. Langsam und getragen
Schulhoff Stringg
Quartets, n° 0-2 Fünf Stücke Kocian Quartet Pavel Hůla (violon), Miloš Černý (violon), Zbýnek Paďourek (alto),
Václav Bernášek (violoncelle) Enregistré à Prague entre janvier et avril 1994. Supraphon, 11 2166-2 131 1-4. Quatuor
n° 1 ; 5-9. Fünf Stücke für Streichquartett ; 10-13. Quatuor opus 25 ; 14-17. Quatuor n° 2.
Erwin Schulhoff Ensemble
Villa musica MD&G Records, 1996
1. Divertissement pour hautbois, clarinette et basson ( Ulf Rodenhauser, Klaus Thunemann, Ingo
Goritzki ) ; 2. Concertino pour flûte, alto et contrebasse (Jean-Claude Gerard, Wolfgang Guttler, Enrique Santiago) ; 3. Bassnachtigall
pour contrabasson seul (Georg ter Voert ) ; Duo pour violon et violoncelle ( Martin Ostertag, Ida Biehler); 5. Sonate pour flûte et piano
(Jean-Claude Gérard, Kalle Randalu) ; 6. Die Wolkenpumpe, opus 40, pour voix et ensemble orchestral (Ulf Rodenhauser, Klaus Thunemann,
Mathias Hofs, Michael Gartner, Georg ter Voert, Edgar Guggeis, Thomas Holzapfel)
Die Wolkenpumpe, « Aus Karaffen »
Magdalena
Kožená Mélodies de Ravel, Chostakovitch, Respighi, Britten, Schulhoff. Quatuor Henschel, Jiri Barta (violoncelle), Paul Edmund-Davies
(flûte), Malcolm Martineau (piano). Deutsche Grammophon, 2004
Maurice Ravel, « Chansons madécasses » : 1. Andante quasi allegretto: Nahandove
; 2. Andante: Aoua! Aoua ! ; 3. Lento: Il est doux de se coucher — Dimitri Chostakovitch, « Satires », 5 romance pour soprano et piano
opus 109 : 4. Au critique ; 5. L'Éveil du printemps ; 6. Les Descendants ; 7. Malentendu ; 8. La Sonate à Kreutzer — 9. Ottorino Respighi,
« Il tramonto », pour soprano et quatuor à cordes — Erwin Schulhoff, « Drei Stimmungsbilder » opus 12
: 10. Sangen Geigen übern See ; 11. Schließe deine Augen zu ; 12. Weißt du, dass der Sonnenmüde — Benjamin Britten, «
A Charm of Lullabies », opus 41 : 13. Cradle Song ; 14. The Highland Bales ; 15. Sephestia's Lulaby ; 16. A Charm ; 17. The Nurse's Song