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Catalogue des œuvres de Franz Schubert (II)

Biographie de Franz Schubert

[D.1 - D. 499] [D. 500 - fin]

D. 500, 1816, Phidile (Ich war erst sechszehn Sommer alt), en sol♭majeur, pour voix et piano, sur un texte de Matthias Claudius.

D. 501, 1816, Zufriedenheit (Ich bin vergnügt), en mi majeur, pour voix et piano, sur un texte de Matthias Claudius (2 versions).

D. 502, 1816, Herbstlied (Bunt sind schon die Wälder), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Gaudenz von Salis-Seewis.

D. 503, 1816, Mailied (Grüner wird die Au), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Ludwig Christoph Heinrich Höity.

D. 504 opus 63, 1816, Am Grabe Anselmos (Dass ich dich verloren habe) , en mi♭ mineur, pour voix et piano, sur un texte de Matthias Claudius (2 versions).

D. 505, opus 1451,1818 (?) Adagio, en ♭ majeur, pour piano, voir : D. 625 et D. 506.

D. 506, opus 1452, 1816, Rondo , en mi majeur, pour piano, voir : D. 566.

D. 507, 1816, Skolie (Mädchen entsiegelten, Brüder, die Flaschen), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Mathisson.

D. 508, 1816, Lebenslied (Kommen und Scheiden) en do majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Mathisson.

D. 509, 1816, Leiden der Trennung (Vom Meere trennt sich die Welle) en sol mineur, pour voix et piano, sur un texte de Heinrich Joseph von Collin, d'après Pietro Metastasio (2 versions).

D. 510, 1816, Vedi, quanto adoro, en mi♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Pietro Metastasio.

D. 511, 1817 (?), Écossaise, en mi♭ majeur, pour piano.

D. 513, 1817 (?), La pastorella al prato, pour chœur mixte et piano, sur un texte de Carlo Goldoni.

D. 513a, 1817 (?), Nur wer die Liebe kennt, en la♭ majeur, esquisse pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Ludwig Zacharias Werner

D. 514, opus 71, 1817 (?), Die abgeblühte Linde (Wirst du halten, was du schwurst), en la mineur, pour voix et piano, sur un texte de Ludwig von Széchényi.

D. 515 opus 72 1817 (?), Der Flug der Zeit (Es floh die Zeit in Wirbefluge) en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Ludwig von Széchényi.

D. 516 opus 82, 1817, Sehnsucht (Die Lerche wolkennahe Lieder) en do majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 517, 1817, Der Schäfer und der Reiter (Ein Schäfer sass im Grünen), en mi majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich de la Motte Fouqué (2 versions, 2e version = opus 131).

D. 518,1816-1817, An den Tod (Tod, du Schrecken der Natur), en si majeur, pour voix et piano, sur un texte de Christian Friedrich Daniel Schubart.

D. 519, opus 1735, 1817, Die Blumensprache (Es deuten die Blumen), en si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte d'Ernst Platner (?).

D. 520, 1817, Frohsinn (Ich bin von lockerem Schlage), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte d'Ignaz Franz Castelli.

D. 520,1817, Frohsinn (Ich bin von lockerem Schlage), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte de Ignaz Franz Castelli.

D. 521, 1817, Jagdlied (Trarah! Trarah! wir kehren daheim), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Ludwig Zacharias Werner (2 versions).

D. 522, 1817, Die Liebe (Wo weht der Liebe hoher Geist?), en sol majeur, 1817pour voix et piano, sur un texte de Gottlieb von Leon.

D. 523, 1817, Trost (Nimmer lange weil' ich hier), en do♯ mineur, pour voix et piano.

D. 524, 1817, Der Alpenjäger (Auf hohen Bergesrücken), en mi majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer (3 versions, 3e version =opus 133 ).

D. 525, 1817, Wie Ulfru fischt (Die Angel zuckt), en mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer 1970 (2 versions, 2e version = opus 213.

D. 526, 1817, Fahrt zum Hades (Der Nachen dröhnt), en mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 527, 1817, Schlaflied (Abendlied) (Es mahnt der Wald), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer (2 versions, 2e version = opus 242 ).

D. 528, 1817, La pastorella al prato, en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Carlo Goldoni.

D. 529, 1817, [8] Ecossaises, pour piano.

D. 530, opus 1093, 1817, An eine Quelle (Du kleine grünumwachs'ne Quelle), en la majeur, pour voix et piano.

D. 531 opus 73, 1817, Der Tod und das Mädchen (Vorüber, ach vorüber), en mineur, pour voix et piano.

D. 532, 1817, Das Lied vom Reifen (Seht meine lieben Bäume an), en la♭ majeur, fragment pour voix et piano.

D. 533, 1817, Täglich zu singen (Ich danke Gott), en fa majeur, pour voix et piano.

D. 534, 1817, Die Nacht (Die Nacht ist dumpfig und finster), en sol mineur, pour voix et piano, sur un texte d'Edmund von Harold, d'après James Macpherson (Ossian).

D. 535, 1817, Lied (Brüder, schrecklich brennt die Träne), en sol mineur, pour voix et orchestre.

D. 536, 1817, Der Schiffer (Im winde, im Sturme befahr' ich den Fluss), en mi♭majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer (2 versions).

D. 537, opus 164, 1817, Sonate pour piano, no 4, en la mineur.

D. 538, 1817, Gesang der Geister über den Wassern (Des Menschen Seele), pour chœur mixte, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 539 opus 84 1817, Am Strome (Ist mir's doch, als sei mein Leben), en si majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 540, 1817, Philoktet (Da sitz' ich ohne Bogen), en si mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 541 opus 61 1817, Memnon (Den Tag hindurch nur einmal), en ♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 542, opus 62, 1817, Antigone und Oedip (Ihr hohen Himmlischen), en do majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 543, 1817, Auf dem See (Und frische Nahrung), en mi majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe (2 versions).

D. 544, 1817, opus 193, Ganymed (Wie im Morgenglanze), en la♭majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 545, 1817, Der Jüngling und der Tod (Die Sonne sinkt, o könnt ich), en do♯ mineur, pour voix et piano, sur un texte de Josef von Spaun (2 versions).

D. 546, 1817, Trost im Liede (Braust des Unglücks Sturm empor), en mineur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schober.

D. 547, 1817, An die Musik (Du holde Kunst), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schober (2 versions, 2e version = opus 884).

D. 548, 1817, Orest auf Tauris (Ist dies Tauris), en mi♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 549, 1817, Mahomets Gesang (Seht den Felsenquell), fragment en do♯ mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 550, 1817, Die Forelle (In einem Bächlein helle), en ♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Christian Friedrich Daniel Schubart (5 versions, 4e version = opus 32).

D. 551, 1817, Pax vobiscum (Der Friede sei mit euch!), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schober.

D. 552, 1817, Hänflings Liebeswerbung (Ahidi, ich liebe), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Kind (2 versions; 2e version = opus 203).

D. 553, 1817, opus 211, 1817, Auf der Donau (Auf der Wellen Spiegel), en mi♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 554, 1817, Uraniens Flucht (Lasst uns, ihr Himmlischen), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 555, 1817, Lied, en la mineur, la mélodie seule, sans paroles, accompagnement en do mineur.

D. 556, 1817, Ouverture, en majeur, pour orchestre.

D. 557, 1817, Sonate pour piano no 5, en la♭ majeur.

D. 558, 1817, Liebhaber in allen Gestalten (Ich wollt', ich wär' ein Fisch), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 559, 1817, Schweizerlied (Uf'm Bergli bin i g'sässe), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 560, 1817, Der Goldschmiedsgesell (Es ist doch meine Nachbarin), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 561, 1817, Nach einem Gewitter (Auf den Blumen), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 562, 1817, Fischerlied (Das Fischergewerbe gibt rüstigen Mut!), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Gaudenz von Salis-Seewis.

D. 563, 1817, Die Einsiedelei (Es rieselt, klar und wehend), en do majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Gaudenz von Salis-Seewis.

D. 564, 1817, Gretchen im Zwinger (Gretchens Bitte) (Ach neige, du Schmerzensreiche), fragment en si♭ mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 565, 1817, Der Strom (Mein Leben wälzt sich murrend fort), en mineur, pour voix et piano.

D. 566, 1817, Sonate pour piano, no 6, en mi mineur, trois mouvements, voir : D. 506.

D. 567, 1817, Sonate pour piano, en ♭ majeur, première version incomplète de D. 568.

D. 568, opus 122, 1817, Sonate pour piano, no 7, en mi♭ majeur, pour piano.

D. 569, Das Grab (Das Grab ist tief und stille), en do♯ mineur, pour chœur et piano, sur un texte de Johann Gaudenz von Salis-Seewis.

D. 5701, 1817, Scherzo, en majeur, 1817 pour piano.

D. 5702, 1817, Allegro, en fa♯mineur, pour piano.

D. 571, 1817, Sonate pour piano, no 8, en fa♯mineur, fragment du 1er mouvement, voir : D. 570, D. 604.

D. 572, 1817, Lied im Freien (Wie schön ist's im Freien), pour chœur mixte sur un texte de Johann Gaudenz von Salis-Seewis.

D. 573, 1817, opus 98, Iphigenia (Blühet denn hier an Tauris Strande), en sol♭majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 574, 1817, opus 162, sonate pour violon et piano, en la majeur.

D. 575, 1817, opus 147, Sonate pour piano no 9, en si majeur.

D. 576, 1817, [13] Variations en la mineur, sur un thème d'Anselm Hüttenbrunner, pour piano.

D. 577, 1817, Die Entzückung an Laura , en ♭ majeur, pour voix et piano, fragment sur un texte de Friedrich Schiller, 1re version (Laura, Laura, über diese Welt) ; 2e version : (Amoretten seh ich).

D. 578, 1817, Abschied (Lebe wohl!), en si mineur, pour voix et piano, sur un texte de Franz Schubert.

D. 579, 1817, Der Knabe in der Wiege (Er schläft so süss), en do mineur, pour voix et piano, sur un texte de Anton Ottenwalt (2 versions, 2e version; fragment en la♭ majeur).

D. 579a, 1817, Vollendung (Wenn ich einst das Ziel errungen habe), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Mathisson, voir : D. 989.

D. 579b, 1817, Die Erde (Wenn sanft entzückt), en mi majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Mathisson, voir : D. 989a.

D. 580, 1817, Polonaise si♭ majeur, 1817 vn orchestre, 1928

D. 581, 1817, Trio à cordes, en si♭ majeur.

D. 582, 1817, Voir : D. 990b.

D. 583, opus 241 1817, Gruppe aus dem Tartarus (Horch, wie Murmeln des empörten Meeres), en do majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller.

D. 584, 1817, Elysium (Vorüber die stöhnende Klage!), en mi majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller.

D. 585, 1817, Atys (Der Knabe seufzt), en la mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 586 opus 83, 1817, Erlafsee (Mir ist so wohl, so weh'), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 587, 1817, An den Frühling (Willkommen, schöner Jüngling!) en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller (2 versions).

D. 588, 1817, Der Alpenjäger (Willst du nicht das Lämmlein hüten), en mi♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller (2 versions, 2e version = pus 372.

D. 589, 1817, Symphonie no 6 , « petite do majeur », 1. Adagio-Allegro, 2. Andante, 3. Scherzo. Presto-Più lento, 4. Allegro moderato.

D. 590, 1817, Ouvertüre im italienischen Stile, en majeur, pour orchestre. Voir : D. 592.

D. 591, opus 170, 1817, Ouvertüre im italienischen Stile, en do majeur, pour orchestre, voir : D. 597.

D. 592, 1817, Ouvertüre im italienischen Stile, en majeur, 1817 pour piano à quatre mains, arrangement de D. 590.

D. 5931, 1817, [2] Scherzos, pour piano, si♭ majeur ; ♭ majeur.

D. 594, 1817, opus 110, Der Kampf (Nein, länger werd’ ich diesen Kampf), en mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller.

D. 595, 1817, Thekla (Eine Geisterstimme) (Wo ich sei, und wo mich hingewendet), en do♯ mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller (2 versions) .

D. 596, 1817, Lied eines Kindes (Lauter Freude fühl' ich), en si♭majeur, pour voix et piano.

D. 597, 1817, Ouvertüre im italienischen Stile, en do majeur, pour piano à quatre mains, arrangement de D. 591.

D. 597a, 1817, Variations en la majeur 1817 (esquisses, perdues).

D. 598, 1817, Das Dörfchen, en majeur, pour chœur mixte, sur un texte de Gottfried August Bürger (2 versions, voir D. 641).

D. 599, 1818 (?), opus 75, [4] Polonaises, pour piano à quatre mains.

D. 600, 1814 (?), Menuet, en do♯ mineur, pour piano, voir : D. 610.

D. 601, 1817, Ouvertüre, en si♭majeur, pour quatuor à cordes, fragment d'arrangement de D. 470.

D. 602, opus 27, 1818-1824 (?), [3] Marches héroïques, pour piano à quatre mains.

D. 603 = D. 968a.

D. 604, 1816-1817, Andante en la majeur, pour piano.

D. 605, Fantasie en do majeur, fragment pour piano.

D. 605a, 1818, Grazer Fantasie, en do majeur, pour piano.

D. 606, 1818, Marsch, en mi majeur, pour piano.

D. 607, 1818, Evangelium Johannis VI, en mi majeur, pour violon et basse continue.

D. 608,1818, Rondo, en majeur, pour piano à quatre mains, 2007 (2 versions, 2e vesion = opus 138, « Notre amitié est invariable ».

D. 609, 1818, Die Geselligkeit (Lebenslust) (Wer Lebenslust fühlet), pour chœur et piano, sur un texte de Johann Carl Unger.

D. 610, 1818, Trio , en mi majeur, pour piano.

D. 611, Auf der Riesenkoppe (Hoch auf dem Gipfel deiner Gebirge), en mineur, pour voix et piano, sur un texte de Theodor Körner.

D. 612, 1818, Adagio , en mi majeur, pour piano.

D. 613, 1818, Sonate pour piano no 10, fragments de 2 mouvements, en do majeur.

D. 614, 1818, An den Mond in einer Herbstnacht (Freundlich ist dein Antlitz), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Aloys Wilhelm Schreiber.

D. 615, 1818, Symphonie, en majeur, esquisses de 2 mouvements.

D. 616, 1818, Grablied für die Mutter (Hauche milder, Abendluft), en si mineur, pour voix et piano.

D. 617, opus 30 1818, sonate, en si♭ majeur, pour piano à quatre mains.

D. 618, 1818, [3] Allemandes, pour piano à quatre mains.

D. 618a, 1818, Polonaise, en si♭ majeur, esquisse pour piano à quatre mains, voir : D. 599.

D. 619, 1818, Sing-Übungen (exercices de chant), en do majeur, pour soprano, alto, basse continue, sans paroles.

D. 620, 1818, Einsamkeit (Gib mir die Fülle der Einsamkeit), en si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 621, 1818, Deutsches Requiem (Deutsche Trauermesse), en sol mineur, pour soprano, alto, ténor et basse, chœur, orgue.

D. 622, 1818, Der Blumenbrief (Euch Blümlein will ich senden), en majeur, pour voix et piano, sur un texte d'Aloys Wilhelm Schreiber.

D. 623, 1818, Das Marienbild (Sei gegrüsst, du Frau der Huld), en do majeur, pour voix et piano, sur un texte d'Aloys Wilhelm Schreiber.

D. 624, opus 10, 1818, [8] Variations sur une chanson française, en mi mineur, pour piano à quatre mains.

D. 625, 1818, Sonate pour piano, no 11, fragments de deux mouvements, en fa mineur.

D. 626, 1818, Blondel zu Marien (In düstrer Nacht) , en mi♭ mineur, pour vpix et piano.

D. 627, opus 1736, 1818, Das Abendrot (Du heilig, glühend Abendrot!), en mi majeur, pour voix et piano, sur un texte d'Aloys Wilhelm Schreiber.

D. 628, 1818, Sonnet I (Apollo, lebet noch dien hold Verlangen), en si♭ mineur, pour voix et piano, sur un texte de August Wilhelm von Schlegel, d'après Petrarque.

D. 629, 1818, Sonnet II (Allein, nachdenklich, wie gelähmt), en sol mineur, pour voix et piano, sur un texte d'August Wilhelm von Schlegel, d'après Petrarque.

D. 630, 1818, Sonnet III (Nunmehr, da Himmel, Erde), en do majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Diederich Gries, d'après Petrarque.

D. 631, 1818, Blanka (Das Mädchen) (Wenn mich einsam Lüfte fächeln), en la mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel

D. 632, 1818, Vom Mitleiden Maria (Als bei dem Kreuz Maria stand) en sol mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel.

D. 633, 1818, opus 571, Der Schmetterling (Wie soll ich nicht tanzen), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel.

D. 634, opus 572, 1819 (?), Die Berge (Sieht uns der Blick gehoben), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel.

D. 635, 1819 (?), Ruhe (Leise, leise lasst uns singen), pour choeur mixte.

D. 636, 1818, Sehnsucht (Ach, aus dieses Tales gründen), en si mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller (3 vesions, 3e version = opus 39.

D. 637, opus 872, 1819 (?), Hoffnung (Es reden und träumen die Menschen viel), en si♭majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller.

D. 638, 1819, Der Jüngling am Bache (An der Quelle sass der Knabe), en mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller (2 versions, version 2 = opus 873.

D. 639, 1819, Widerschein (Fischer harrt am Brückenbogen), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schlechta (2 versions), 2e version, en si♭majeur = (Tom lehnt harrend auf der Brücke) = D. 949.

D. 640 = D. 980a.

D. 641 = D. 598 (2e version)

D. 642, 1819, Das Feuerwerk (Viel tausend Sterne prangen), pour chœur et piano, sur un texte d'August Gottlob Eberhard.

D. 6431, 1819, Allemande en do ♯ mineur, pour piano.

D. 6432, 1819, Ecossaise, en ♭ majeur, pour piano.

D. 643a, 1819, Das Grab, pour chœur, sur un texte de Johann Gaudenz von Salis-Seewis.

D. 644, 1820 (?), Die Zauberharfe, « Zauberspiel » en 3 actes, sur un livret de Georg von Hofmann.

D. 645, 1819, Abend (Wie ist es denn), en sol mineur, pour voix et piano.

D. 646, 1819, Die Gebüsche (Es wehet kühl und leise), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel.

D. 647, janvier 1819, Die Zwillingsbrüder, opéra en 1 acte.

D. 648, 1819, Ouverture, en mi mineur.

D. 649, opus 652, 1819, Der Wanderer (Wie deutlich des Mondes Licht), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel.

D. 650, 1819, Abendbilder (Still beginnt's im Hain zu tauen), en la mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Peter Silbert.

D. 651, 1819, Himmelsfunken (Der Odem Gottes wehr), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Peter Silbert.

D. 652, 1819, Das Mädchen (Wie so innig), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel (2 versions).

D. 653, 1819, Bertas Lied in der Nacht (Nacht umhüllt mit wehendem Flügel) , en mi♭ mineur, pour voix et piano, sur un texte de Framz Grillparzer.

D. 654, 1819, An die Freunde (Im Waldda grabt mich ein), en la mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 655, 1819, Sonate pour piano no 12, fragment de premier mouvement en do♯mineur.

D. 656, 1819, Sehnsucht (Nur wer die Sehnsucht kennt), pour chœur mixte, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 657, 1819, Ruhe, schönstes Glück der Erde, pour choeur mixte.

D. 658, 1819, Marie (Ich sehe dich in tausend Bildern), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Hardenberg (Novalis).

D. 659, 1819, Hymne I (Wenige wissen das Geheimnis), en la mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Hardenberg (Novalis).

D. 660, 1819, Hymne II (Wenn ich ihn nur habe), en si♭ mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Hardenberg (Novalis).

D. 661, 1819, Hymne III (Wenn alle untreu werden), en si♭ mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Hardenberg (Novalis).

D. 662, 1819, Hymne IV (Ich sag' es jedem, daß er lebt), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Hardenberg (Novalis).

D. 663, 1819, Psaume 13, (Ach Herr, wie lange), en ♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Moses Mendelssohn.

D. 664, opus 120, 1819, Sonate pour piano no 13, en la majeur.

D. 665, Im traulichen Kreise, pour chœur et piano, sur un texte de Johann Carl Unger.

D. 666, opus 158, 1819, Kantate zum Geburtstag des Sängers Johann Michael Vogl (Der Frühlingsmorgen), pour soprano, ténor, basse, piano, sur un texte d'Albert.

D. 667, opus 114, 1819, Quintette avec piano,« Die Forelle », en la majeur.

D. 668, 1819, Overture, en sol mineur, pour piano à quatre mains.

D. 669, 1819, Beim Winde (Es traümen die Wolken), en sol mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 670, opus 1652, 1819, Die Sternennächte (In monderhellten Nächten), en ♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 671, 1819, Trost (Hörnerklänge rufen klangend), en mi♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 672, 1819, Nachtstück (Wenn über Berge sich der Nebel breitet), en do♯ mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 672, opus 362, 1819, Nachtstück (Wenn über Berge sich der Nebel breitet), en do mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 673, opus 1651, 1819, Die Liebende schreibt (Ein Blick von deinen Augen) si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 674, 1819, Prometheus (Bedecke deinen Himmel, Zeus) en sol mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 675, opus 34, 1819, Overture, en fa majeur 1819 pour piano à quatre mains.

D. 676, opus 153, 1819, Salve Regina (Offertoire), en la majeur, pour soprano et cordes.

D. 677, 1819, Die Götter Griechenlands (Schöne Welt, wo bist du?), en la mineur-la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller (2 versions).

D. 678, 1819, Missa Solemnis (Messe no 5), en la♭ majeur, pour soprano, alto, ténor, basse, chœur, orgue, orchestre (2 versions).

D. 679 = D. 980b.

D. 680 = D. 980c.

D. 681, 1815 (?), [12] Ländler, pour piano nos 1 à 4 perdus).

D. 682, 1820 (?), Über allen Zauber Liebe (Sie hüpfe mit mir auf grünem Plan), en sol majeur, pour voix et piano, fragment sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 684, 1820, Die Sterne (Du staunest, o Mensch), en mi♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel.

D. 685, opus 42, 1820, Morgenlied (Eh, die Sonne früh aufersteht), en la mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Ludwig Zacharias Werner.

D. 686, 1820, Frühlingsglaube (Die linden Lüfte sind erwacht), en si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Ludwig Uhland (3 versions, 3e version, en la♭ majeur = opus 202.

D. 687, 1820, Nachthymne (Hinüber wall' ich), en majeur, 1820pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Hardenberg (Novalis).

D. 688, 1820, [4] Canzonen, pour violon et piano.

D. 6881, 1820, Non t'accostar all'urna, en do majeur, pour voix et piano, sur un texte de Jacopo Andrea Vittorelli.

D. 6882, 1820, Guarda, che bianca luna, en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Jacopo Andrea Vittorelli.

D. 6883, 1820, Da quel sembiante apprèsi, en si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Pietro Metastasio.

D. 6884, 1820, Mio ben ricordati, en si♭mineur, pour voix et piano, sur un texte de Pietro Metastasio.

D. 689, 1820, Lazarus (Die Feier der Auferstehung), 1er acte et partie du 2e acte, d'un oratorio en 3 actes, pour 3 sopranos, 2 ténors, basse, chœur et orchestre, sur un livrte d'August Hermann Niemeyer.

D. 690, 1820, Abendröte (Tiefer sinket schon die sonne), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel.

D. 691, opus 1726, 1820, Die Vögel (Wie lieblich und fröhlich), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel.

D. 692, 1820, Der Knabe (Wenn ich nur ein Vöglein wäre), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel.

D. 693, 1820, Der Fluss (Wie rein Gesang sich windet), en si majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel.

D. 694, 1820, Der Schiffer (Friedlich lieg' ich hingegossen), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel.

D. 695, 1820, Namenstagslied (Vater, schenk' mir diese Stunde), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Albert Stadler.

D. 696, 1820, opus 113, [6] Antiphonen zum Palmsonntag, pour chœur : 1. Hosanna filio David, 2. In monte Oliveti, 3. Sanctus, sanctus, sanctus, 4. Pueri hebraeorum, 5. Cum angelis et pueris, 6. Ingrediente Domino.

D. 697, 1820, [6] Ecossaises, pour piano, D. 6975 = D. 14535

D. 698, 1820, Des Fräuleins Liebeslauschen (Hier unten steht ein Ritter), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schlechta.

D. 699, 1820, Der entsühnte Orest (Zu meinen Füssen brichst du dich), en do majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 700, 1820, Freiwilliges Versinken (Wohin? O Helios!), en mineur pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 701, 1820-1821, Sakuntala (Sacontala), esquisse des actes I et II, d'un opéra en 3 actes.

D. 702, opus 81, Der Jüngling auf dem Hügel (Ein Jüngling auf dem Hügel), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Heinrich Hüttenbrenner.

D. 703, Quatuor à cordes no 12, « Quartettsatz », fragments, en do mineur.

D. 704, voir : D. 714,1re version.

D. 705, Gesang der Geister über den Wassern (Des Menschen Seele), esquisse pour chœur mixte et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 706, opus 132, Psaume 23, (Gott ist mein Hirt), pour chœur féminin et piano, sur un texte de Moses Mendelssohn.

D. 707, Der zürnenden Diana (Ja, spanne nur den Bogen), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer (2 versions, 2e version en la♭majeur = opus 361.

D. 708, Im Walde (Waldesnacht) (Windesrauschen, Gottesflügel), en do♯ mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel.

D. 708a, Esquisse d'une symphonie, en ré majeur.

D. 709, 1822 (?), Frühlingsgesang (Schmücket die Locken), pour chœur mixte sur un texte de Franz von Schober.

D. 710, 1821, Im Gegenwärtigen Vergangenes, pour chœur mixte et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 711, 1818, Lob der Tränen (Laue Lüfte, Blumendüfte), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de August Wilhelm von Schlegel (2 versions).

D. 712, 182, Die gefangenen Sänger (Hörst du von den Nachtigallen), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de August Wilhelm von Schlegel.

D. 713, Der Unglückliche (Die Nacht bricht an), en si mineur, pour voix et piano, sur un texte de Caroline Pichler (2 versions, 2e version = opus 871.

D. 714, Gesang der Geister über den Wassern (Des Menschen Seele), pour choeur mixte, cordes, 2 versions : 1. voir : D. 704 ; 2. = opus 167.

D. 715, Versunken (Voll Locken kraus ein Haupt), en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 716, Grenzen der Menschheit (Wenn der uralte heilige Vater), en mi majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 717, opus 31, Suleika (Ach, um deine feuchten Schwingen), en si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Marianne von Willemer (?).

D. 718, Variations sur un valse de Diabelli, en do mineur, pour piano.

D. 719, opus 142, Geheimes (Über meines Liebchens Äugeln), en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 720, 1821, Suleika (Was bedeutet die Bewegung), en si mineur, pour voix et piano, sur un texte de Marianne von Willemer (2 versions, 2e version = opus 141.

D. 721, 1821, Mahomets Gesang (Seht den Felsenquell), en do♯mineur, pour voix et piano, fragment sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 722, Allemande, en sol ♭majeur, pour piano.

D. 723, 1821, Das Zauberglöchen (La clochette), duo et air sur un texte de Friedrich Treitschke, d'après Emmanuel Théaulon.

D. 724, opus 112, 1821, Die Nachtigall (Bescheiden verborgen), pour chœur mixte et piano, sur un texte de Johann Carl Unger.

D. 725, Linde Lüfte weh, en si mineur, fragment pour mezzo-soprano, ténor et piano.

D. 726, avril 1821, Mignon I (Heiss' mich nicht reden), en si mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 727, avril 1821, Mignon II (So lasst mich scheinen), en si mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 728, Johanna Sebus (Der Damm zerreisst), en mineur, pour voix et piano, fragment sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 729, Esquisse de symphonie no 7, en mi majeur.

D. 730, Tantum ergo, en si♭ majeur, pour soprano, alto, ténor et basse, chœur, orgue, orchestre.

D. 731, opus 1734, Der Blumen Schmerz (Wie tönt es mir so schaurig), en mi mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann von Mayláth.

D. 732, 1821-1822, Alfonso und Estrella, opéra en trois actes, sur un livret de Franz von Schober, ouverture arrangée pour piano = D. 759a, pour piano à quatre mains = D. 773.

D. 733, 1822, opus 51, [3] Marches militaires, pour piano à quatre mains : 1. en majeur, 2. en sol majeur, 3. en mi♭ majeur.

D. 734, opus 67, 1822, [18] Wiener Damen-Ländler und Ecossaisen, pour piano.

D. 735, opus 49, 1822 (?), Galop et Écossaises, pour piano.

D. 736, 1822, Ihr Grab (Dort ist ihr Grab), en mi♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Karl August Engelhardt.

D. 737, opus 562, 1822-1823, An die Leier (Ich will von Atreus Söhnen), en mi♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Bruchmann, d'après Anacreon.

D. 738 opus 563, 1822-1823, Im Haine (Sonnenstrahlen durch die Tannen) en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Bruchmann.

D. 739, opus 45, 1814, Tantum ergo, en do majeur, chœur, orgue, orchestre.

D. 740, opus 161, 1822, Frühlingsgesang (Schmücket die Locken), pour chœur mixte et piano, sur un texte de Franz von Schober.

D. 741, opus 201, 1821-1822, Sei mir gegrüsst (O du Entriß'ne mir) si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Rückert.

D. 742, opus 68, 1822, Der Wachtelschlag (Ach! mir shallt's dorten so lieblich hervor) en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Samuel Friedrich Sauter.

D. 743, opus 232, 1822, Selige Welt (Ich treibe auf des Lebens Meer), en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Chrisostomus Senn.

D. 744 opus 233, 1822, Schwanengesang (Wie klag' ich's aus), en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Chrisostomus Senn.

D. 745, opus 73, Die Rose (Es lockte schöne Wärme), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel (2 versions).

D. 746, 1822-1823, Am See (In des Sees Wogenspiele), en mi♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Bruchmann.

D. 747, opus 113, 1822, Geist der Liebe (Der Abend schleiert Flur und Hain), pour chœur mixte, sur un texte de Friedrich von Mathisson.

D. 748, opus 157, 1822, Am Geburtstage des Kaisers (Steig empor), cantate pour soprano, alto, ténor et basse, chœur, orchestre, sur un texte de Johann Ludwig Deinhardstein.

D. 749, 1822, Herrn Josef Spaun (Sendschreiben an den Assessor Spaun in Linz) (Und nimmer schreibst du?), en do mineur, pour voix et piano, sur un texte de Matthäus von Collin.

D. 750, 1822, Tantum ergo, en majeur, pour chœur, orgue et orchestre.

D. 751, opus 231, 1822, Die Liebe hat gelogen, en do mineur, pour voix et piano, sur un texte de August von Platen.

D. 752, Nachtviolen, en do majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 753, opus 653, 1822, Heliopolis I (Im kalten, rauhen Norden), en mi mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 754, 1822, Heliopolis II (Fels auf Felsen hingewälzet), en do mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 755, Kyrie, 1822, en la mineur, esquisse pour soprano, alto, ténor, basse, chœur, orgue, orchestre.

D. 756, 1822, Du liebst mich nicht (Mein Herz ist zerrissen), en sol♯ mineur, pour voix et piano, sur un texte de August von Platen (2 versions, 2e version = opus 591, en la mineur).

D. 757, opus 133, 1822, Gott in der Natur (Gross ist der Herr), pour chœut féminin et piano, sur un texte d"Ewald Kristian von Kleist.

D. 758, opus 1082, 1822, Todesmusik (In des Todes Feierstunde), en sol♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schober.

D. 759, 1822, Symphonie (inachevée) no 8, en si mineur.

D. 759a, 1822, Alfonso und Estrella, en majeur, arrangement pous piano de D. 732.

D. 760 opus 15, 1822, Fantasie (Wanderer-fantasie) en do majeur, pour piano, 1823,

D. 761 opus 234, 1822, Schatzgräbers Begehr (In tiefer Erde ruht ein alto Gesetz), en mineur 1822pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schober (2 versions).

D. 762, 1822, Schwestergruss (Im Mondenschein' wall' ich auf und ab), en fa♯ mineur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Bruchmann 1833,

D. 763, opus 146, 1822, Des Tages Weihe (Hymne zur Namens- oder Geburtsfeier), pour chœur et piano.

D. 764, 1822, Der Musensohn (Durch Feld und Wald zu schweifen), en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe (2 versions, 2e version = opus 921.

D. 765, 1822, An die Entfernte (So hab' ich wirklich dich verloren?), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 766, 1822, Am Flusse (Verfliessest, vielgeliebte Lieder), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 767, 1822, Willkommen und Abschied (Es schlug mein Herz), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe (2 versions, 2e version en do majeur).

D. 768 opus 963, 1824, Wandrers Nachtlied (Über allen Gipfeln ist Ruh), en si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 769, 1824, Zwei deutsche Tänzer, en la majeur, en mi mineur pour piano.

D. 769a, 1823, Sonate pour piano, en mi mineur = D. 994.

D. 770, opus 71, Drang in die Ferne (Vater, du glaubst es nicht), en la mineur-la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Karl Gottfried von Leitner.

D. 771 opus 221, 1822-1823, Der Zwerg (Im trüben Licht verschwinden schon die Berge), en la mineur, pour voix et piano, sur un texte de Matthäus von Collin.

D. 772, opus 222, 1822-1823, Wehmut (Wenn ich durch Wald und Fluren geh), en mineur, pour voix et piano, sur un texte de Matthäus von Collin.

D. 773, opus 69, 1823, Alfonso und Estrella, pour piano à quatre mains, arrangement de l'ouverture de D. 732.

D. 774, opus 72, 1823, Auf dem Wasser zu singen (Mitten im Schimmer der spiegelnden Wellen), en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Leopold zu Stolberg-Stolberg.

D. 775, opus 592, 1823, Dass sie hier gewesen (Dass der Ostwind Düfte) en do majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Rückert.

D. 776, opus 593, 1823, Du bist die Ruh, en mi♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Rückert.

D. 777, opus 594, Lachen und Weinen, en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Rückert.

D. 778, Greisengesang (Der Frost hat mir bereifet), en si mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Rückert 1982 (2 versions, 2e version = opus 601.

D. 778a, 1823, Die Wallfahrt (Meine Tränen im Bussgewand), en fa mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Rückert.

D. 778b, 1823, Ich hab in mich gesogen, pour chœur mixte sur un texte de Friedrich Rückert

D. 779, opus 50, 1823, [34] Valses sentimentales, pour piano.

D. 780, opus 94, 1823-1828, [6] Moments musicaux, pour piano : 1. en do majeur, 2. en la♭ majeur, 3. « Air russe », en fa mineur, 4. en do♯ mineur, 5. en fa mineur, 6. « Plaintes d'un Troubadour », en la♭ majeur.

D. 781, 1823, [12] Écossaises, pour piano, D. 7811 = D. 7832.

D. 782, 1823, Écossaise, en majeur, pour piano.

D. 783, opus 33, 1823-1824, [16] Allemandes et [2] Écossaises, pour piano, D. 7832 = D. 7811.

D. 784, opus 143, Sonate pour piano, no 14, « Grande Sonate », en la mineur.

D. 785, Der zürnende Barde (Wer wagt's, wer wagt's), en sol mineur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Bruchmann.

D. 786, opus 123, 1823, Viola (Schneeglöcklein, o Schneeglöcklein), en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schober.

D. 787, 1822-1823, Die Verschworenen (Der häuslische Krieg), Singspiel, sur un livret d'Ignaz Franz Castelli, d'après Aristophane.

D. 788, 1823, Die Mutter Erde (Des Lebens Tag ist schwer), en la mineur - la mjeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Leopold zu Stolberg-Stolberg.

D. 789, Pilgerweise (Ich bin ein Waller auf der Erde), en fa♯ mineur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schober.

D. 790, opus 171, 1823, [12] Ländler, pour piano.

D. 791, 1823, Rüdiger, esquisse d'opéra sur un livret supposé d'Ignaz von Mosel.

D. 792, 1823, Vergissmeinnicht (Als der Frühling sich vom Herzen), en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schober.

D. 793, opus 1732, 1823, Das Geheimnis (Sie konnte mir kein Wörtchen sagen), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller.

D. 794, Der Pilgrim (Noch in meines Lebens Lenze), en mi majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller (2 versions, 2e version = opus 371).

D. 795, 1823, opus 25, Die schöne Müllerin, cycle pour voix et piano, sur un texte de Wilhelm Müller :

D. 796, 1823, Fierabras, opéra en 3 actes 1823, sur un livret de Josef Kupelwieser, d'après Johann Gustav Gottlieb, Friedrich Heinrich von der Hagen, et Friedrich de la Motte Fouqué, ouverture arrangée pour piano à quatre mains = D. 798.

Overture

Akt I

1. Introduction: «   Der runde Silberfaden »
2. Duett: « O, mög' auf froher Hoffnung Schwingen »
3. Marsch und Chor: « Zu hohen Ruhmespforten »
4. Ensemble

a. Recitativ und Chor: « Die Beute lass, o Herr »
b. Ensemble: « Des Krieges Loos hat Euch »
c. Erzählung: « Am Rand der Eb’ne »
d. Ensemble: « Der Landestöchter fromme Pflichten »
e. Quartett mit Chor: « Dem Erfolg vertrauen »

5. Duett: « Lass uns muthvoll hoffen »
6. Finale

a. Romanze: « Der Abend sinkt auf stiller Flur »
b. Recitativ und Arie: « Was quälst du mich, o Missgeschick »
c. Ensemble: « Doch horch, was regt sich »
d. Terzett: « Ha, hier waltet ein Verrath »
e. Reciativ: « Nun fasset Muth »
f. Recitativ und Terzett: « Wie? Emma hier? »
g. Quartett mit Chor: « Fort zum Siegesreigen »

Akt II

7. Lied mit Chor: « Im jungen Morgenstrahle »
8. Recitative, Marsch und Ensemble: « Beschlossen ist’s, ich löse seine Ketten! »

Duett mit Chor: « Was ist ihm geschehen? »

9. Duett: « Weit über Glanz und Erdenschimmer »
10. Quintett: « Verderben denn und Fluch »
11. Chor: « Lasst Friede in die Hallen »
12. Terzett mit Chor: « Im Tode sollt ihr büssen »
13. Arie: « Die Brust gebeugt von Sorgen »
14. Chor der Ritter: « O theures Vaterland! »
15. Melodram

a. Melodram, Recitativ und Ensemble: « Ha, was ist das? »
b. Duett mit Chor: « Selbst an des Grabes Rande »

16. Chor und Melodram: « Der Hoffnung Strahl »
17. Zweites Finale: « »

a. Terzett und Chor: « Uns führt der Vorsicht »
b. Melodram: « Schützt ihn, ihr ew’gen Mächte »

Akt III

18. Chor: « Bald tönet der Reigen »
19. Quartett: « Bald wird es klar »
20. Terzett: « Wenn hoch im Wolkensitze »
21. Arie mit Chor: « Des Jammers herbe Qualen »

Marcia funebre und Ensemble

22. Chor und Ensemble: « Der Rache Opfer fallen »
23. Finale

a. Recitative: « Er ist mein Vater »
b. Ensemble: « Der Sieg begleitet meine tapfern Heere »
c. Recitativ und Schlussgesang: « Nun lasst des langersehnten Glücks »

D. 797, opus 26 ,1823, Rosamunde, Fürstin von Cypern, musique de scène pour orchestre pour une pièce de Helmina von Chézy :

Ouverture : a. d'Alfonso und Estrella = D.732 ; b. de Die Zauberharfe = D.644 .
1. Entr’acte nach dem 1. Aufzug
2. Ballett
3a. Entr’acte nach dem 2. Aufzug
3b. Romanze. Der Vollmond strahlt auf Bergeshöh’n
4. Geisterchor. In der Tiefe wohnt das Licht
5. Entr’acte nach dem 3. Aufzug (Andantino in B-flat major)
6. Hirtenmelodien
7. Hirtenchor. Hier auf den Fluren
8. Jägerchor. Wie lebt sich’s so fröhlich im Grünen
9. Ballett.

D. 7973b, opus 26, Romanze zum Drama Rosamunde (Der Vollmond strahlt auf Bergeshöhn), en fa mineur, pour voix et piano, sur un texte de Helmina von Chézy.

D. 798,1824, Fierabras, pour piano à quatre mains, arrangement l'ouverture de Fierabras = D. 796.

D. 799, 1824-1825, Im Abendrot (O, wie schön ist deine Welt), en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Karl Lappe.

D. 800, Der Einsame (Wenn meine Grillen schwirren), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Karl Lappe 1825 (2 versions, 2e version = opus 41).

D. 801, opus 602, 1826, Dithyrambe (Nimmer, das glaubt mir), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller.

D. 802, opus 160, 1824, Introduction et variations, en mi mineur, pour flûte et piano, voir : D. 79518.

D. 803, opus 166, 1824, Octuor, en fa majeur 1824, pour clarinette, basson, cor et quatuor à cordes.

D. 804, opus 29, 1824, Quatuor à cordes no 13, « Rosamunde », en la mineur.

D. 805, 1824, Der Sieg (O unbewölktes Leben!), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 806, 1824, Abendstern (Was weilst du einsam an dem Himmel), en la mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 807, 1824, Auflösung (Verbirg dich, Sonne), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 808, 1824, Gondelfahrer (Es tanzen Mond und Sterne), en do majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 809, opus 28, 1824, Gondelfahrer (Es tanzen Mond und Sterne), pour chœur mixte et piano, sur un texte de Johann Mayrhofer.

D. 810, 1824, Quatuor à cordes no 14, « Der Tod und das Mädchen », en mineur.

D. 811, opus 149, 1824, Salve Regina, en do majeur, pour choeur mixte.

D. 812, opus 140, 1824, Sonate pour piano, « Grand Duo », en do majeur, pour piano à quatre mains.

D. 813, opus 35, 1824, [8] Variationen über ein Original-Thema, en la♭ majeur, 1824 pour piano à quatre mains, dédicacé au Graf Anton Berchtold.

D. 814, 1824, [4] Ländler, pour piano à quatre mains, D. 8141 arrangé pour piano 2 mains = D. 36617.

D. 815, opus 139, 1824, Gebet (Du Urquell aller Güte), pour chœur, piano, sue un texte de Friedrich de la Motte Fouqué.

D. 816, 1824, [3] Écossaises, pour piano.

D. 817, 1824, Ungarische Melodie, en si mineur, pour piano (2 versions, 2e version = D. 818.)

D. 818, opus 54, 1824, Divertissement à la hongroise, en sol mineur, pour piano à quatre mains (2e version de D. 817).

D. 819, opus 40, 1824, [6] Grandes marches, pour piano à quatre mains.

D. 820, 1824, [6] (6) Deutsche Tänze, pour piano.

D. 821, 1824, Sonate « Arpeggione », en la mineur, pour harpe et piano.

D. 822, 1824, Lied eines Kriegers (Des stolzen Männerlebens Zeichen), en la majeur, pour basse, chœur, et piano.

D. 823, 1825, Divertissements sur des motifs originaux français, en mi mineur, pour piano à quatre mains : 1. opus 631, Marche brillante, 2. opus 841, Andantino varié , 3. opus 842 Rondeau brillant.

D. 824, opus 61, 1826, [6] Polonaises, pour piano à quatre mains : 1. mineur, 2. fa majeur, 3. si♭ majeur, 4. majeur, 5. la majeur 6. mi majeur.

D. 825, opus 641, 1826, Wehmut (Der Abendglocke), pour chœur masculin, sur un texte de Heinrich Hüttenbrenner.

D. 825a, opus 642, Ewige Liebe (Ertönet, ihr Saiten), pour chœur masculin, sur un texte d'Ernst Schulze.

D. 825b, opus 643, Flucht (In der Freie will ich leben), pour chœur masculin, sur un texte de Karl Lappe.

D. 826, début 1826, Der Tanz (Es redet und träumet), pour chœur et piano, sur un texte de Karl Kolumban Schnitzer von Meerau.

D. 827, 1825, Nacht und Träume (Heil'ge Nacht, du sinkest nieder!), en si majeur, pour voix et piano, sur un texte de Matthäus von Collin (1779-1824) (2 versions, 2e version = opus 432).

D. 828, opus 431, 1825, Die junge Nonne (Wie braust durch die Wipfel), en fa mineur, pour voix et piano, sur un texte de Jacob Nicolaus Craigher de Jachelutta (1797-1855).

D. 829, 17 février 1825, Abschied von der Erde (Leb' wohl, du schöne Erde), en fa majeur, pour récitant et piano, sur un texte d'Adolf Pratobevera von Wiesborn.

D. 830 opus 851, 1825, Lied der Anne Lyle (Wärst du bei mir), en do mineur, pour voix et piano, sur un texte de Andrew MacDonald.

D. 831 opus 852, 1825, Gesang der Norna (Mich führt mein Weg), en fa mineur, pour voix et piano, sur un texte de Samuel Heinrich Spiker, d'après Walter Scott.

D. 832, février 1825, Des Sängers Habe (Schlagt mein ganzes Glück), en si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schlechta (1796-1875).

D. 833, Der blinde Knabe (O sagt, ihr Lieben, mir einmal), en si♭ majeur, , pour voix et piano, sur un texte de Colley Cibber (1671-1757), traduit par Jacob Nicolaus Craigher de Jachelutta (1797-1855), (2 versions, 2e vession = opus 1012).

D. 834 opus 931, mars 1825, Im Walde (Ich wandre über Berg und Tal) en sol mineur, pour voix et piano, sur un texte de Ernst Schulze (2 versions, 2e version = opus 901, en si♭ mineur).

D. 835... 1825, Lieder sur des texte de Walter Scott, traduits en allemand par Adam Storck (1780-1822), pour chœur féminin (SSA) et piano :

D. 835, opus 523, Bootsgesang (Triumph, er naht), en do mineur.

D. 836, opus 524, Coronach (Totengesang der Frauen und Mädchen) (Er ist uns geschieden), en fa mineur

D. 837, opus 521, Ellens Gesang I (Raste, Krieger, Krieg ist aus), en ♭ majeur

D. 838, opus 522, Ellens Gesang II (Jäger, ruhe von der Jagd!), en mi♭ majeur

D. 839, opus 526, Ellens Gesang III (Ave Maria! Jungfrau mild!) si♭ majeur

D. 843, opus 527, Lied des gefangenen Jägers (Mein Ross so müd in dem Stalle), en mineur

D. 846, opus 525, Normans Gesang (Die Nacht bricht bald herein), en do mineur.

D. 836, voir : D. 835.

D. 840, 1825, Sonate pour piano, no 15, « Relique », en do majeur (inachevée).

D. 841, 1825, [2] Deutsche Täntze, pour piano.

D. 842, avril 1825, Totengräbers Heimweh (O Menschheit, o Leben), en fa mineur, pour voix et piano, sur un texte de Jacob Nicolaus Craigher de Jachelutta (1797-1855).

D. 843, voir : D. 835.

D. 844, Waltz, « Albumblatt », en sol majeur, pour piano.

D. 845, opus 42, Sonate pour piano, no 16, en la mineur.

D. 846, voir : D. 835.

D. 847, opus 155, juillet 1825, Trinklied aus dem 16 Jahrhundert, pour chœur d'homme a cappella (TTBB), sur un texte de Franz Gräffer.

D. 848, opus 156, Nachtmusik (Wir stimmen dir mit Flötensang), pour chœur mixte, sur un texte de Karl Sigmund von Seckendorff.

D. 849, Symphonie, « Gmunden-Gastein », en mi majeur (perdue).

D. 850, opus 53, 1825, Sonate pour piano, no 17, « Gasteiner », en majeur.

D. 851, Das Heimweh (Ach, der Gebirgssohn), en la mineur, pour voix et piano, sur un texte de János László Pyrke (2 versions).

D. 852, Die Allmacht (Gross ist Jehovah, der Herr), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de János László Pyrker (2 versions, 2e versions = opus 792 en do majeur).

D. 853, opus 932, Auf der Bruck (Frisch trabe sonder Ruh' und Rast), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Ernst Schulze (2 versions, 2e version = opus 902 en en la♭ majeur).

D. 854, 1827, Fülle der Liebe (Ein sehnend Streben teilt mir), en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich von Schlegel.

D. 855, 1827, Wiedersehen (Der Frühlingssonne holdes Lächeln), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de August Wilhelm von Schlegel.

D. 856, 1827, opus 881, Abendlied für die Entfernte (Hinaus, mein Blick!), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte de August Wilhelm von Schlegel.

D. 857, opus 124, 1825, 2 Szenen aus dem Schauspiel Lacrimas, pour voix et piano, sur un texte de Christian Wilhelm von Schütz. 1. Langsam (mi majeur), 2. Mässige Bewegung (la majeur).

D. 8571, opus 1241, Lied der Delphine (Ach, was soll ich beginnen), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Christian Wilhelm von Schütz.

D. 8572, opus 1242, Lied des Florio (Nun, da Schatten niedergleiten), en mi majeur, pour voix et piano, sur un texte de Christian Wilhelm von Schütz.

D. 859, opus 55, Grande marche funèbre, en do mineur, pour piano à quatre mains, pour la mort d'Alexandre Ier de Russie.

D. 860, décembre 1825, An Mein Herz (O Herz, sei endlich stille), en la mineur, pour voix et piano, sur un texte de Ernst Schulze.

D. 861, décembre 1825, Der liebliche Stern (Ihr Sternlein, still in der Hohe), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Ernst Schulze.

D. 862, Um Mitternacht (Keine Stimme hör' ich schallen), pour voix et piano, sur un texte d'Ernst Schulze (2 versions, 2e version = opus 883, en mineur)

D. 863, An Gott, 1827 (?), pour voix et piano, sur un texte de Christoph Christian Hohlfeldt (perdu).

D. 864, 1826, Das Totenhemdchen, pour voix et piano, en majeur, sur un texte d'Eduard von Bauernfeld (perdu).

D. 865, Widerspruch (Wenn ich durch Busch und Zweig), pour chœur masculin et piano, en majeur, sur un texte de Johann Gabriel Seidl (2 versions, 2e version = opus 1051, pour voix et piano).

D. 866, opus 95, 1827, [4] Refrainlieder, pour voix et piano, sur un texte de Johann Gabriel Seidl :

1. Die Unterscheidung, Mässig (sol majeur)
2. Bei dir allein. Nicht zu geschwind, doch feurig (la♭majeur)
3. Die Männer sind méchant. Etwas langsam (la mineur)
4. Irdisches Glück. Ziemlich geschwind ( mineur)

D. 867, opus, 1052, Wiegenlied (Wie sich der Äuglein kindlicher Himmel), en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Gabriel Seidl.

D. 868 = D. 990c.

D. 869, 1826, Totengräber-Weise (Nicht so düster und so bleich), en fa♯ mineur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schlechta.

D. 870, opus 801, 1826, Der Wanderer an den Mond (Ich auf der Erd’, am Himmel du), en sol mineur-sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Gabriel Seidl.

D. 871, Das Zügenglöcklein (Kling die Nacht durch, klinge), en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Gabriel Seidl (2 versions, 2e version = opus 802).

D. 872, 1827, Deutsche Messe, pour chœur, ensemble a vent et orgue, sur un livret de Johann Philipp Neumann (1774-1849) (2 versions).

1. Zum Eingang
2. Zum Gloria
3. Zum Evangelium
4. Zum Offertorium
5. Zum Sanctus
6. Nach der Wandlung
7. Zum Agnus Dei
8. Schlussgesang
9. Das Gebet des Herrn

D. 873, 1826, Canon, en la mineur.

D. 873a, 1826, Nachtklänge, esquisse pour choeur mixte.

D. 874, 1826, O Quell, was strömst du rasch und wild, en sol majeur, fragment pour voix et piano, sur un texte de Ernst Schulze.

D. 875 opus 102 Mondenschein (Des Mondes Zauberblume lacht), en la♭ majeur, pour chœur masculin et piano, sur un texte de Franz von Schober.

D. 875a, 1826, Die Allmacht (Gross ist Jehovah), pour chœur et piano, sur un texte de János László Pyrker.

D. 876, 1826, Im Jänner 1817 (Tiefes Leid) (Ich bin von aller Ruh' geschieden), en mi mineur, 1826, pour voix et piano, sur un texte de Ernst Schulze.

D. 877, opus 62, janvier 1826, 4 Gesänge aus Wilhelm Meister {Mignon], sur des poèmes de Johann Wolfgang von Goethe, dédicacés à Fürstin Mathilde zu Schwarzenberg :

1. Mignon und der Harfner (Nur wer die Sehnsucht kennt), en si mineur, soprano, ténor, piano.

2. Lied der Mignon (Heiss' mich nicht reden), en mi mineur, voix et piano.

D. 8773, opus 623, Lied der Mignon (So lasst mich scheinen), en si majeur, voix et piano, sur un texte de Johann Wolfgang von Goethe.

D. 8774 opus 624 Lied der Mignon (Nur wer die Sehnsucht kennt), en la mineur, voix et piano.

D. 878, opus 1053, Am Fenster (Ihr lieben Mauern hold und traut), en fa majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Gabriel Seidl.

D. 879, opus 1054, 1826, Sehnsucht (Die Scheibe friert), en fa mineur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Gabriel Seidl.

D. 880, opus 803, 1826, Im Freien (Draussen in der weiten Nacht), en mi♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Gabriel Seidl.

D. 881, 1826, Fischerweise (Den Fischer fechten Sorgen), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schlechta.

D. 881, opus 964, 1826, Fischerweise (Den Fischer fechten Sorgen), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schlechta.

D. 882, opus 1011, 1826, Im Frühling (Still sitz’ ich an des Hügels Hang), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Ernst Schulze.

D. 883, 1826, Lebensmut (O wie dringt das junge Leben), en si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Ernst Schulze.

D. 884, opus 1081, Über Wildemann (Die Winde sausen am Tannenhang), en mineur, pour voix et piano, sur un texte de Ernst Schulze.

D. 885, opus 66, 1826, Grande marche héroïque, en la mineur, pour piano à quatre mains, pour le couronnement du tsar Nicolas 1er de Russie.

D. 868, = D. 968b

D. 887, opus 161, 1826, Quatuor à cordes no 15, en sol majeur.

D. 888, 1826, Trinklied (Bacchus, feister Fürst des Weins), en do majeur, pour voix et piano, sur un texte de Ferdinand Mayerhofer von Grünbüthel et Eduard von Bauernfeld, d'après William Shakespeare.

D. 889, 1826, Ständchen (Horch, horch, die Lerche) en do majeur, pour voix et piano, sur un texte d'August Wilhelm von Schlegel, d'après Shakespeare.

D. 890, 1826, Hippolits Lied (Lasst mich, ob ich auch still verglüh), en la mineur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Heinrich von Gerstenberg.

D. 891, opus 1064, 1826, An Sylvia (Was ist Sylvia), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte d'Eduard von Bauernfeld, d'après William Shakespeare.

D. 892, opus 134, septembre 1826, Nachthelle (Die Nacht ist heiter), pour ténor solo, chœur masculin (TTBB), et piano, sur un texte de Johann Gabriel Seidl, créé le 25 janvier 1827.

D. 893, 1826, Grab und Mond (Silberblauer Mondenschein), pour 4 voix masculines (TTBB), sur un texte de Johann Gabriel Seidl.

D. 894, opus 78, octobre 1826, Sonate pour piano, no 18, « Fantasie », en sol majeur, dédicacée à Joseph Edler von Spaun :

1. Fantasie : Molto moderato e cantabile (sol majeur)
2. Andante ( majeur)
3. Menuetto : allegro moderato – Trio (molto ligato) (si mineur)
4. Allegretto (sol majeur)

D. 895, opus 70, 1826, Rondo « Rondeau brillant », en si mineur, pour violon et piano.

D. 896, 1827-1828, Fröhliches Scheiden (Gar fröhlich kann ich scheiden), en fa majeur, esquisse pour voix et piano, sur un texte de Karl Gottfried von Leitner.

D. 896a, 1827-1828, Sie in jedem Leide (Nehm ich die Harfe), en si♭ majeur, esquisse pour voix et piano, sur un texte de Karl Gottfried von Leitner.

D. 896b, 1827-1828, Wolke und Quelle (Auf meinen heimischen Bergen), en do majeur, pour voix et piano, esquisse sur un texte de Karl Gottfried von Leitner.

D. 897, opus 148, 1828 (?), trio avec piano, « Notturno », en mi♭ majeur, mouvement adagio seulement.

D. 898, opus 99, 1827, trio avec piano, en si♭ majeur.

D. 899, opus 90, 1827, [4] Impromptus, pour piano : 1. en do mineur , 2. en mi♭ majeur, 3. en sol♭majeur, 4. en la♭ majeur.

D. 900, 1820,Allegretto, en do mineur, fragment pour piano.

D. 901, Wein und Liebe, 1827pour chœur mixte sur un texte de Friedrich Haug.

D. 902 opus 83,1827, [3] Gesänge, pour voix et piano. 1. L'incanto degli occhi. Allegretto (do majeur), 2. Il traditor deluso. Allegro assai (mi mineur), 3. Il modo di prender moglie. Allegro ma non troppo (do majeur).

D. 903, opus 813, 1827, Zur guten Nacht (Horcht auf!), pour baryton, chœur, piano, sur un texte de Friedrich Rochlitz.

D. 904, opus 811, 1827, Alinde (Die Sonne sinkt in's tiefe Meer) en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Rochlitz.

D. 905, opus 812, 1827, An die Laute (Leiser, leiser, kleine Laute), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Rochlitz.

D. 906, 1827, Der Vater mit dem Kind (Dem Vater liegt das kind in Arm), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Eduard von Bauernfeld.

D. 907, 1826, Romanze des Richard Löwenherz (Grosser Taten tat der Ritter), en si mineur, pour voix et piano, sur un texte de Karl Ludwig Methusalem, d'après Walter Scott (2 versions).

D. 908 opus 82 1827, [8] Variations, en do majeur, pour piano à quatre mains, sur un thème d'Hérold's Marie.

D. 909, opus 962, 1827, Jägers Liebeslied (Ich schiess' den Hirsch), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schober.

D. 910, 1827, Schiffers Scheidelied (Die Wogen am Gestade schwellen), en mi mineur, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schober.

D. 911, 1827, opus 89, Winterreise, cycle pour voix et piano, sur des textes de Wilhelm Müller

D. 912, opus 151, 1827, Schlachtlied (Mit unserm Arm), pour 2 chœur masculins, (TTBB x 2), sur un texte de Friedrich Gottlieb Klopstock.

D. 913, opus 139 1827, Nachtgesang im Walde, pour 2 choeurs masculins et 4 cors en mi, sur un texte de Johann Gabriel Seidl.

D. 914, 1827, Frühlingslied (Geöffnet sind des Winters Riegel), pour chœur mixte sur un texte de Aaron Pollak.

D. 915, 1827, Allegretto, en do mineur, pour piano.

D. 916, 1827, Das stille Lied (Schweige nur), pour chœur mixte, esquisse sur un texte de Johann Georg Seegemund.

D. 916a, 1827, Lied en do majeur, pour voix et piano, esquisse sans paroles.

D. 916b, 1827, Esquisse de pièce pour piano, en do mineur.

D. 917, opus 1151, 1827, Das Lied im Grünen (Ins Grüne), en la majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Anton Friedrich Reil.

D. 918, 1827-1828, Der Graf von Gleichen, esquisse d'opéra en 2 actes, sur un livret d'Eduard von Bauernfeld.

D. 919, 1827, Frühlingslied (Geöffnet sind des Winters Riegel), en la♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Aaron Pollak.

D. 920, 1827, Ständchen (Zögernd, leise), pour alto, chœur mixte, piano, sur un texte de Franz Grillparzer (2 versions).

D. 921 = D. 920.

D. 922, 1827, Heimliches Lieben (O du, wenn deine Lippen), en si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Karoline Louise von Klenke (2 versions).

D. 923, opus 1655, 1827, Ein altschottische Ballade (Dein Schwert, wie ist’svon Blut so rot) en sol mineur, pour 2 voix et piano, sur un texte de Johann Gottfried Herder (3 versions).

D. 924, opus 91, 1827, [12] Grazer Walzer, pour piano.

D. 925, 1827, Grazer Galopp, en do majeur, pour piano.

D. 926, opus 1062, 1827-1928, Das Weinen (Gar tröstlich kommt geronnen), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Karl Gottfried von Leitner.

D. 927 opus 1063, 1827-1928, Vor meiner Wiege (Das also, das ist der enge Schrein), en si mineur, pour voix et piano, sur un texte de Karl Gottfried von Leitner.

D. 928, 1827, Marsch (Kindermarsch), en sol majeur, pour piano à quatre mains.

D. 929, opus 100, 1827, trio avec piano no 2, en mi♭ majeur.

D. 930, opus 104, novembre 1827, Der Hochzeitsbraten, pour trio soprano, ténor, basse et piano, sut un texte de Franz von Schober, 3 personages : Therese, Teobald, Gaspar.

D. 931, 1827, Der Wallensteiner Lanzknecht beim Trunk (He! schenket mir im Helme ein!), en sol mineur, pour voix et piano, sur un texte de Karl Gottfried von Leitner.

D. 932, 1827, Der Kreuzzug (Ein Münich steht in seiner Zell), en majeur, pour voix et piano, sur un texte de Karl Gottfried von Leitner.

D. 933, 1827, Des Fischers Liebesglück (Dort blinket durch Weiden), en la mineur, pour voix et piano, sur un texte de Karl Gottfried von Leitner.

D. 934, opus 159, 1827, Fantasie (Sei mir gegrüsst!), en do majeur, pour violon et piano, 1. Andante molto, 2. Allegretto, 3. Andantino, 4. Allegro, 5. Allegretto, 6. Presto.

D. 935, opus 142, 1827, [4] Impromptus, pour piano : fa mineur ; la♭majeur, si♭majeur, fa mineur.

D. 936, 27 décembre 1827, Kantate für Irene Kiesewetter (Kantate zur Feier der Genesung des Fräulein Irene von Kiesewetter), pour 2 ténors, 2 basses, chœur mixte, piano à quatre mains.

D. 936a, 1827, Esquisse d'une symphonie no 10, en majeur.

D. 937, 1827, Lebensmut (Fröhlicher Lebensmut), si♭ majeur, fragment pour voix et piano, sur un texte de Ludwig Rellstab.

D. 938, 1827, Der Winterabend (Es ist so still), en si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Ludwig Rellstab.

D. 939, opus 961, 1827, Die Sterne (Wie blitzen die Sternen), en mi♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Ludwig Rellstab.

D. 940, opus 103, 1827, Fantasie, en fa mineur, pour piano à quatre mains.

D. 941 = D. 948

D. 942, opus 136, 1827, Mirjam's Siegesgesang, pour soprano, chœur, piano, sur un texte de Franz Grillparzer.

D. 943., opus 119, 1827, Auf dem Strom (Nimm die letzten Abschiedsküsse), en mi majeur, pous voix, cor ou violoncelle, piano, sur un texte de Ludwig Rellstab.

D. 944, 1825-1828, Symphonie no 9, « grande », en do majeur.

D. 944a, 1828, Allemande (perdue).

D. 945, 28 avril 1828, Herbst (Es rauschen die Winde), en mi mineur, pour voix et piano, sur un texte de Ludwig Rellstab.

D. 946, 1828, [3] Pièces pour piano.

D. 947, opus 144, 1828, Allegro (Lebensstürme), en la mineur, pour piano à quatre mains.

D. 948, 1828, Hymnus an den heiligen Geist (Komm, heil'ger Geist) 1re version (D. 941), 2 ténors, 2 basses, chœur ; 2e version (D. 964) : 2 ténors, 2 basses, 2 hautbois, 2 clarinettes, 2 cors, 2 trompettes, 3 trombones.

D. 949, Widerschein, voir : D. 639b.

D. 950, 1828, Messe no 6, en mi♭ majeur, pour soprano, alto, ténor, basse, chœur, orchestre. 1. Kyrie, 2. Gloria, 3. Credo, 4. Sanctus, 5. Benedictus, 6. Agnus Dei.

D. 951, 1828, opus 107, Rondo, « Grand Rondo », en la majeur, pour piano à quatre mains.

D. 952, opus 152, 1828, Fugue, en mi mineur, pour piano à quatre mains ou orgue quatre mains.

D. 953, été 1828, Psaume 92 (Lied für den Sabbath), pour baryton et chœur mixte.

D. 954, Glaube, Hoffnung und Liebe (Gott, lass die Glocke), sur un texte de Johann Anton Friedrich Reil, pour 2 ténors, 2 basses, chœur miste, hautbois, clarinette en si ♭, basson, cor, 2 trombones).

D. 955, opus 97, août 1828, Glaube, Hoffnung und Liebe (Glaube, Hoffe, Liebe!), en mi♭majeur, pour voix et piano, sur un texte de Christoph Kuffner.

D. 956, opus 163, Quintette à cordes en do majeur, 1. Allegro ma non troppo, 2. Adagio, 3. Scherzo. Presto. Trio. Andante sostenuto, 4., Allegretto - Più allegro.

D. 957, 1828, Schwanengesang, pour voix et piano, sur des poèmes de Ludwig Rellstab, Henrich Heine, Johann Gabriel Seidl.

D. 958, septembre 1828, Sonate pour piano, no 19, en do mineur, 1. Allegro (do mineur), 2. Adagio (la♭majeur), 3. Menuetto et Trio (do mineur), 4. Allegro (do mineur).

D. 959, septembre 1828, Sonate pour piano, no 20, en la majeur; 1. Allegro (la majeur), 2. Andantino (fa♯mineur), 3. Scherzo. Allegro vivace (la majeur), 4. Rondo. Allegretto (la majeur) .

D. 960, 26 septembre 1828, Sonate pour piano, no 21, en si♭ majeur, 1. Molto moderato (si♭majeur), 2. Andante sostenuto (do♯mineur), 3. (Scherzo) Allegro vivace con delicatezza (si♭majeur), 4. Allegro ma non troppo (si♭majeur) .

D. 961, 1828, Benedictus, en la mineur, pour soprano, alto, ténor, basse, chœur, orgue, orchestre (ajout d'un second benedictus à la messe no 4, voir : D. 452).

D. 962, octobre 1828, Tantum ergo, en mi♭ majeur, pour soliste SATB edt chœur mixte, et orchestre.

D. 963, octobre 1828, Intende voci (Offertorium), en si♭ majeur, pour ténor, chœur et orchestre.

D. 964, voir : D. 948b.

D. 965, opus 129, Der Hirt auf dem Felsen (Wenn auf dem höchsten Fels), en si♭ majeur, pour voix, clarinette, piano, sur un texte de Wilhelm Müller et Helmina von Chézy.

D. 965a, Die Taubenpost (Ich hab’ eine Brieftaub), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Johann Gabriel Seidl, Voir : D. 95714.

D. 966, Interlude, fragment pour orchestre, prévu pour l'acte 2 de D. 11.

D. 966a = D. 71c.

D. 966b, années 1820, esquisses en la majeur, pour orchestre.

D. 967 = D. 37a

D. 9681, 1818, Allegro moderato, pour piano à quatre mains.

D. 9682, 1818 (?) Deus mouvement de sonatine, pour piano à quatre mains.

D. 968a, opus 822, 1824 (?), Introduction, Variations et Finale, en si♭majeur, pour piano à quatre mains, voir : D. 603.

D. 968b, opus 121, 1826 (?), [2] Marches caractéristiques, en do majeur, pour piano à quatre mains, voir : D. 886.

D. 969, opus 77, 1827, [12] Valses nobles, pour piano.

D. 970, Sechs Deutsche Tänze, pour piano. D. 9702 = D. 1457

D. 971, 1823, Drei Deutsche Tänze, pour piano.

D. 972, Drei Deutsche Tänze, pour piano.

D. 973, Drei Deutsche Tänze, pour piano.

D. 974, Zwei Deutsche Tänze, en ♭ majeur, pour piano.

D. 975, Deutsche Tanz, en majeur, piano.

D. 976, 1825 (?), Cotillon, en mi♭ majeur, pour piano.

D. 977, [8] Écossaises, pour piano.

D. 978, 1825, Waltz, en la♭ majeur, pour piano.

D. 979, 1826, Waltz, en sol majeur, pour piano.

D. 980, 1826, [2] Waltze, pour piano.

D. 980a, 1825, [2] Ländler, esqisse pour piano (voir : D. 640).

D. 980b, 1825, [2] Ländler, en mi♭ majeur, pour piano (voir : D. 679).

D. 980c, 1820, [2] Ländler, en ré♭ majeur, fragments pour piano (voir : D. 680).

D. 980d, 1827 (?), Waltz, en do majeur, pour piano.

D. 980e, [2] esquisses de dances, pour piano (?).

D. 980f, Marche, en sol majeur, piano.

D. 981, 30 octobre 1813-5 mai 1814, Der Minnesänger, opéra inachevé en trois abvets et ouverture, sur un livret de August von Kotzebue.

D. 982, 1812 (?), Sophie, esquisses (3 numéros) pour un opéra.

D. 983, opus 171, 1822 (?), Jünglingswonne (Solang im deutschen), pour chœur mixte sur un texte de Friedrich von Mathisson.

D. 983a opus 172, 1822 (?), Liebe (Liebe rauscht der Silberbach), pour chœur mixte, sur un texte de Friedrich Schiller.

D. 983b, opus 173, 1823, Zum Rundetanz (Auf! es dunkelt), pour chœur mixte sur un texte de Johann Gaudenz von Salis-Seewis.

D. 983c, opus 174, 1822, Die Nacht (Wie schön bist du), pour chœur mixte sur un texte de Friedrich Wilhelm Krummacher.

D. 984, opus 169, Der Wintertag (Geburtstaglied) (In schöner heller Winterzeit), pour choeur mixte et piano (partie piano perdue).

D. 985, opus 1121, 1827 (?), Gott im Ungewitter (Du Schrecklicher), pour chœur et piano.

D. 986, opus 1122, 1827 (?), Gott der Weltschöpfer (Zu Gott), pour chœur, piano.

D. 987 = D. 168a

D. 988, 1815 (?), Liebe säuseln die Blätter, canon à 3 voix, sur un texte de Ludwig Christoph Heinrich Höity.

D. 988a, 1820 (?), partie de piano pour une pièce chœur et piano.

D. 989 = D. 579a.

D. 989a = D. 579b.

D. 990, 1815 (?), Der Graf von Habsburg (Zu Aachen in seiner Kaiserspracht), en sol majeur, pour voix et piano, sur un texte de Friedrich Schiller.

D. 990a, Kaiser Maximilian auf der Martinswand (Hinauf! hinauf! in Sprung und Lauf), en si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte de Heinrich Joseph von Collin.

D. 990b, Augenblicke im Elysium, pour voix et piano, sur un texte de Franz von Schober (perdu), voir : D. 582.

D. 990c, opus 130, 1826-1828 (?), Das Echo (Herzliebe, gute Mutter), en si♭ majeur, pour voix et piano, sur un texte d'Ignaz Franz Castelli, voir : D. 868.

D. 990d, Die Schiffende (Sie wankt dahin!), pour voix et piano, sur un texte de Ludwig Christoph Heinrich Höity.

D. 990e, L'incanto degli occhi (Da voi, cari Lumi), en si♭ majeur, fragment pour voix et piano, sur un texte de Pietro Metastasio.

D. 990f, Il traditor deluso (Ahimè! io tremo!), fragment pour voix et piano, sur un texte de Pietro Metastasio (perdu).

D. 991, voir : D. 323.

D. 992, Stabat mater, esquisses pour D. 383.

D. 993 = D. 2e

D. 994 = D. 769a

D. 995 = D. 2d

D. 996 = D. 2a

D. 997 = D. 2b

D. 998 = D. 2c

Jean-Marc Warszawski
3 octobre 2017

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