musicologie

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Rousseau Jean-Jacques
1712-1778

Jean-Jacques Rousseau, pastell de Maurice Quentin de La Tour, 1753.

Né le 28 juin 1712 à Genève — Mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville.

Il est issu de la petite bourgeoisie de Genève, une dynastie d'horlogers. Sa mère décède à l'accouchement.

Le milieu est cultivé. Son père appartient à la poignée de citoyens qui participent théoriquement à la vie politique de la République. Dans son atelier, Jean-Jacques Rousseau lit dès son plus jeune âge, des romans, mais aussi Plutarque.

Son père quitte Genève et Jean-Jacques Rousseau est placé en pension chez un pasteur, Lambercier, qui lui fait suivre des études pendant environ deux années, après lesquelles, il est mis en apprentissage, chez un greffier, puis chez un graveur, qui l'exploite durement. Il supporte mal les brimades de ses compagnons de travail.

En mars 1728, il s'enfuit de Genève, parcourt le Piémont, la Savoie, la Suisse, s'exerce à une quinzaine de métiers, néglige des propositions qui lui auraient ouvert un bel avenir, vit d'expédients.

Il se prend de passion pour la musique, et l'enseigne à Neuchâtel et Lausanne, en 1730-1732, avant d'en avoir appris les rudiments.

Au cours de ses pérégrinations, il rencontre Madame de Warens, chez laquelle il trouve refuge dès les années 1735-1736. Auprès d'elle, qui devient un temps son amante, il peut se livrer à l'étude.

Madame de WarensMadame de Warens.

Les Charmettes, demeure de Rousseau entre 1736 et 1742.

Après avoir perdu les faveurs amoureuses de Madame de Warens, Jean-Jacques Rousseau tente de devenir précepteur à Lyon, chez les Mably, mais échoue dans cette tache.

Il est à Paris en 1742, ou il cherche la gloire et la fortune en présentant un nouveau projet de notation musicale de son invention. Il devient le secrétaire du comte de Montaigu, ambassadeur à Venise, avec lequel il ne s'entend pas.

De nouveau à Paris, il publie en 1743, sa Dissertation sur la musique moderne et fait la connaissance de Diderot et de Condillac, avec lesquels, il forme le premier noyau du « parti encyclopédiste ». Il écrit des opéras, fait de la chimie avec Francueil, devient son caissier, fréquente les salons des fermiers généraux, et devient le secrétaire de Madame Dupin.

En 1745, il présente une partie de son ballet Les muses galantes. Le même année, il fait la connaissance de Thérèse Levasseur, une lingère, avec laquelle il se met en ménage. Ils auront 5 enfants, qu'ils déposeront à l'hospice des Enfants-Trouvés, n'ayant pas les moyens de les élever.

À partir de 1749, il rédige les articles sur la musique pour l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert. Homme du peuple, profondément attaché à cette appartenance, il craint l'indigence matérielle, mais se refuse à flatter l'aristocratie, pour obtenir bourses et faveurs.

En 1749, le proposition de dissertation proposée par l'Académie de Dijon va radicalement changer sa vie : « Si le rétablissement des sciences et des arts a contribué à épurer les mœurs...». Cette question est pour Jean-Jacques Rousseau une révélation. En 1750, son Discours sur les Sciences et les Arts, est couronné par l'Académie de Dijon. Mais elle suscite une vive polémique, de très nombreuses réfutations. Il s'engage dans la bataille, y parfait son style d'écriture, devient définitivement philosophe, politiquement engagé, en ouvrant, l'un après l'autre, des champs de réflexion originaux et neufs.

Il change radicalement de mode de vie, renonce à tout luxe et décide de ne vivre que de la copie de musique. Ce qui, tout en multipliant critiques et même injures à son encontre, redouble son succès auprès des mondains.

En 1752, son opéra, Le Devin de village, est joué devant le roi, et remporte un très grand succès. Cette œuvre restera au répertoire de l'Opéra jusqu'en 1828. Il refuse une pension royale. Après l'échec d'une comédie, Narcisse, il se détourne du Théâtre.

C'est avec une autre question de l'Académie de Dijon « Quelle est l'origine de l'inégalité parmi les hommes et si elle est autorisée par la loi naturelle », qu'il précise, magistralement, les éléments fondamentaux de sa pensée : Le mal social résulte de l'inégalité des richesses, l'homme est naturellement bon, heureux et libre, la société est la cause de ses malheurs et de sa corruption.  En 1755, la publication, à Amsterdam, de son Discours sur les origines de l'inégalité, provoque une immense polémique, dans laquelle il gagne en célébrité.

L'Ermitage, près de Montmorency.

Il retourne un temps à Genève, revient au protestantisme après s'être converti au catholicisme à l'époque où il cherchait un emploi dans les années 1730. De retour à Paris, il fait la connaissance de Madame d'Épinay (1726-1783), qui lui offre l'hospitalité, à l'« Ermitage », près de Montmorency, en 1756.

Madame d'Épinay par Jean-Étienne Liotard.

Il s'éprend avec passion de la comtesse d'Houdetot (1730-1813), la belle-sœur de Madame d'Épinay, et finit par se brouiller avec ses amis, dans un mélange de querelles personnelles et de désaccords d'idées.

Les relations avec Madame se détériorent, il s'installe avec Thérèse à Mont-Louis en 1757.

En 1758, avec la Lettre à d'Alembert sur les spectacles, le « front des philosophes » est rompu. D'Alembert a critiqué, dans l'Encyclopédie, l'interdiction du théâtre, à Genève. Rousseau prend la défense des Genevois en fustigeant l'art dramatique français, au service de l'aristocratie et de ses vices. Il pense que l'art doit avoir un contenu moral, et esquisse un programme de fêtes populaires, que David réalisera pendant la Révolution française.

En 1761, La Nouvelle Héloïse est un immense succès dès sa publication. En 1762, publié à Amsterdam, le Contrat Social, dans lequel il reformule les principes du droit politique ( base théorique importante de la Déclaration des Droits de l'Homme ), est interdit en France, L'Émile, paru deux mois après, est condamné par le Parlement à être brûlé et son auteur et un mandat d'arrêt (prise de corps) est lancé. Les deux livres sont également interdits à Genève, en Hollande et à Berne.

La maison de Jean-Jacques Rousseau à Môtiers-Travers. Il commence à herboriser pendant ce séjour.

Il se réfugie en Suisse, à Môtiers-Travers, qui est sous la juridiction de la Prusse. Il écrit ouvrages et pamphlets pour contrer ses détracteurs qui l'attaquent par le biais des questions religieuses, et de son livre, la Profession de foi du vicaire savoyard, ouvrage qui développe son idée de religion naturelle. Ses Lettres de la montagne, de 1764,  son brûlées à Paris, car jugées subversives.

Pour avoir été mis en cause dans les Lettres de la montagne, Voltaire publie anonymement un pamphlet, le sentiment des citoyens, qui révèle que Rousseau a abandonné ses enfants.

Il contre-attaque avec Les confessions, dont il commence la rédaction en 1764, qu'il achève en 1770.

Le pasteur de Môtiers ligue les habitants : il doit fuir. Il séjourne d'abord dans l'île de Bienne qui dépend de Berne, puis se rend à Chiswick, en Angleterre, à l'invitation de Hume, en  mai 1766.

Jean-Jacques Rousseau par Allan Ramsay, Londres, 1766.

Toujours recherché par le parlement de Paris, de nouveau en France, en mai 1767, il s'installe sous le nom de Renou, avec Thérèse, qu'il fait passer pour sa sœur, au château de Trye-le-Château, mis à disposition par le prince Conti. La même année, il publie son Dictionnaire de musique.

Surmené, déstabilisé, il transforme les attaques réelles dont il est l'objet, en délire de la persécution. Il est à Paris en 1770. Entre 1772 et 1776, il rédige ses Dialogues : Rousseau juge de Jean-Jacques, de 1776 à 1778, les Rêveries du promeneur solitaire. En 1778, il se retire à Ermenonville, chez le marquis de Girardin.

Ses Confessions sont publiées entre 1782 et 1789.

Pour Jean-Jacques Rousseau, la musique est liée à l'origine des langues. L'origine de la langue est sa mélodie. La langue est transformée par les rapports sociaux.

Les langues perdirent de leur mélodie quand Enfin arriva la catastrophe qui détruisit les progrès de l'esprit humain, sans ôter les vices qui en etoient l'ouvrage. L'Europe, inondée de barbares et asservie par des ignorants, perdit à la fois ses sciences, ses arts, et l'instrument universel des uns et des autres, savoir la langue harmonieuse perfectionnée. Ces hommes grossiers que le nord avait engendrés accoutumèrent insensiblement nos oreilles à la rudesse de leur organe. Ainsi, le chant dépouillé de sa mélodie, n'a plus existé que par la force et la durée des sons. Pour le rendre encore plus sonore, on a trouvé par hasard quelques accords. C'est ainsi qu'on a oublié la mélodie au profit de l'harmonie. Mais, Ces progrès ne sont ni fortuits, ni arbitraires; ils tiennent aux vicissitudes des choses. Les langues se forment naturellement sur les besoins des hommes, elles changent, s'altèrent selon les changements de ce ces mêmes besoins.. Quels discours restent donc à faire au peuple assemblé? des sermons. Et qu'importe à ceux qui les font de persuader le peuple, puisque ce n'est pas lui qui nomme aux bénéfices ? les langues populaires nous sont devenues aussi parfaitement inutiles que l'éloquence. Les sociétés ont pris leur dernière forme : on n'y change plus rien qu'avec du canon et des écus; et comme on n'a plus rien à dire au peuple, sinon, donnez de l'argent, on le dit avec des placards au coin des rues, ou des soldats dans les maisons. Il ne faut assembler personne pour cela : au contraire, il faut tenir les sujets épars ; c'est la première maxime de la politique moderne. La prosodie de la langue est essentielle pour la musique, et elle se forme dans des rapports sociaux où le langage est important, où il est nécessaire pour convaincre. Pour Jean-Jacques Rousseau, la langue italienne est plus propice à la musique que la langue française. Parce la langue du peuple est évincée par une langue de cour qui n'a plus aucune accentuation. Il conclut ainsi sa lettre sur la musique française : Je crois avoir fait voir qu'il n'y a ni mesure ni mélodie dans la musique françoise, parce que la langue n'en n'est pas susceptible; que le chant françois n'est qu'un aboiement continuel, insupportable à toute oreille non prévenue.. Et enfin, la célèbre sentence: D'où je conclus que les François n'ont point de musique et n'en peuvent avoir, ou que si jamais ils en ont une, ce sera tant pis pour eux.

Le dictionnaire est une amplification des travaux que Jean-Jacques Rousseau a effectué 15 ans plus tôt pour l'encyclopédie. Il est à la fois un dictionnaire conventionnel et un manuel, où les articles sont amplement développés, avec une volonté de technicité à laquelle se mêlent les opinions de l'auteur.

La musique est de tous les beaux-arts celui dont le vocabulaire est le plus étendu, et pour lequel un dictionnaire est, par conséquent, le plus utile. Ainsi l'on ne doit pas mettre celui-ci au nombre de ces compilations ridicules que la mode ou plutôt la manie des dictionnaires multi-plie de jour en jour. Si ce livre est bien fait, il est utile aux artistes; s'il est mauvais, ce n'est ni par le choix ni par la forme de l'ouvrage. Ainsi, l'on auroit tort de le rebuter sur son titre; il faut le lire pour en juger.

Les écrits sur la musique

Dictionnaire de musique par J. J. Rousseau (306 exemplaires conservés.)

Dissertation sur la musique moderne. Par M. Rousseau.

Essai sur l'origine des langues, où il est parlé de la mélodie, et de l'imitation musicale.

Examen de deux principes avancés par M. Rameau.

Extrait d'une lettre de M. Rousseau à M.*** sur les ouvrages de M. Rameau.

Extrait d'une réponse du petit faiseur à son prête-nom, sur un morceau de l'Orphée de M. Le chevalier Gluck

J. J. Rousseau, citoyen de Genève, à Mr. D'Alembert, de l'Académie Française [...] sur son article «Genève» dans le VIIme volume de l'Encyclopédie, et particulièrement, sur le projet d'établir un théâtre de comédie en cette ville

Lettre à M. Grimm au sujet des remarques ajoutées à sa lettre sur Omphale. Par J. J. Rousseau

Lettre à Monsieur l'abbé Raynal, au sujet d'un nouveau mode de musique, inventé par M. Blainville

Lettre à M. Burney sur la musique avec fragmens d'observations sur l'Alceste de M. Le chevalier Gluck

Lettre à Monsieur Le Nieps, écrite de Montmorency, le 5 avril 1759

Projet concernant de nouveaux signes pour la musique, lu par l'auteur à l'Académie des sciences le 22 août 1742

Lettre d'un symphoniste de l'Académie royale de musique à ses camarades de l'orchestre

Lettre sur la musique françoise. Par J. J. Rousseau. Première édition

Éditions électroniques

Examen de deux principes avancés par Monsieur Rameau. Dans « Oeuvres complètes de J. J. Rousseau, mises dans un nouvel ordre, avec des notes historiques et des éclaircissements [26 v.]. P. Dupont, Paris 1824 - Édition électronique plein texte de l'Université d'Indiana

Lettre sur la musique française. Dans « Oeuvres complètes de J. J. Rousseau, mises dans un nouvel ordre, avec des notes historiques et des éclaircissements [26 v.]. P. Dupont, Paris 1824 - Édition électronique plein texte de l'Université d'Indiana

Les écrits sur la musique dans les œuvres complètes

Éditions modernes

Bibliographie

Localisation des collections imprimées

Théâtre, poésies et musique, Genève, 1781. Dissertation sur la musique moderne ; Essai sur l'origine des langues ; Exament de deux principe ; Extrait d'une réponse du petit faiseur ; Lettre à M. Grimm ; Lettre à M. Burney ; Lettre d'un symphoniste ; Lettre sur la musique françoise ; Projet concernant de nouveaux signes

Théâtre et poésies, Genève, 1781. Letttre à Monsieur Le Nieps, Lettre sur la musique françoise

Théâtre et poésies diverses, London 1782 Lettre d'un symphoniste ; Lettre sur la musique françoise

Les écrits sur la musique dans les oeuvres complètes (et localisations)

1761, Oeuvres diverses, Amsterdam, Aux depens de la compagnie, Lettre sur la musique françoise

1763, Oeuvres diverses (t. II), London; Paris, Duchesne, Lettre sur la musique françoise

1764, Oeuvres (t. II), Nouvelle éd., Neuchâtel. Extrait d'une lettre de M. Rousseau à M. *** ; Lettre sur la musique françoise

1764, Oeuvres (t. IV), Neuchâtel. J. J. Rousseau citoyen de Genève à M. d'Alembert

1764, Oeuvres (t. V), Nouvelle éd., Neuchâtel. : Dissertation sur la musique moderne. D : Aschaffenburg, Hofbibl. - F : Paris, Bibliothèque nationale

1765, Oeuvres ( t. II), Neuchâtel, Lettre sur la musique françoise

1765, Oeuvres ( t. IV), Neuchâtel, J. J. Rousseau citoyen de Genève à M. d'Alembert

1769, Oeuvres (t. I), Amsterdam, Marc Michel Rey. Extrait d'une lettre de M. Rousseau à M. *** ; Lettre sur la musique françoise

1769, Oeuvres (t. III), Amsterdam, Marc Michel Rey. J. J. Rousseau, citoyen de Genève à M. d'Alembert

1769, Oeuvres (t. X-XI), Amsterdam, Marc Michel Rey. Dictionnaire de la musique (17 exemplaires conservés)

1774, Oeuvres (vol. I), Nouvelle éd., Amsterdam, M. M. R. . J. J. Rousseau, citoyen de Genève à M. d'Alembert (2 ex cons.)

1774, Oeuvres de J. J. R. Nouvelle éd., (t. I), Amsterdam, M. M Rey. Extrait d'une lettre de M. Rousseau à M. *** ; Lettre sur la musique françoise

1775, Collection complète des oeuvres (t. XI), Nouvelle éd. soigneusement revue et corrigée. Neuchâtel, Samuel Fauche. Dictionnaire de la musique

1776, Oeuvres complètes, (t. V),  London, Lettre sur la musique françoise

1776, Oeuvres complètes, (t. IX), London. 1766 [sic pour 1776] Dictionnaire de la musique. (18 exemplaires conservés)

1781 , Collection complète des oeuvres (t. XVII-XVIII), Genève. Dictionnaire de musique.

1781 , Collection complète des oeuvres (t. XVI), Genève. Examen de deux principes ; Projet concernant de nouveaux signes

1781, Collection complète des oeuvres (t. XVI), Genève, Heidelberg & Leipzig, frères Pfähler. Dissertation sur la musique moderne

1781, Collection complète des oeuvres (t. XVI), Genève. Extrait d'une réponse du petit faiseur (22 ex. cons)

1781, Collection complète des oeuvres, mélanges (t. VI) London, Lettre sur la musique françoise

1782, Collection complète des oeuvres (t. VIII), Genève. Dissertation sur la musique moderne ; Essai sur l'origine des langues ; Examen de deux principes ; Lettre à M. Grimm ; Lettre à M. Burney ; Lettre d'un symphoniste ; Lettre sur la musique françoise ; Projet concernant de nouveaux signes

1782, Collection complète des oeuvres (t. IX), Genève. Dictionnaire de musique. (13 exemplaires conservés)

1782, Collection complète des oeuvres (t. XI), Genève. J. J. Rousseau, citoyen de Genève à M. d'Alembert

1782, Collection complète des oeuvres (t. XV), Genève. Lettre d'un symphoniste (13 exemplaires conservés)

1782, Oeuvres complètes (t. XV), Genève. Lettre à Monsieur Le Nieps ; Lettre sur la musique françoise (9 ex. cons)

1782, Oeuvres complètes (t. XVI), Genève. Dissertation sur la musique moderne ; Essai sur l'origine des langues ; Examen de deux principes ; lettre à M. Grimm ; Lettre à M. Burney ; Projet concernant de nouveaux signes (11 exemplaires conservés) D : Bautzen, Kreisbibliothek - Heidelberg, Universitätsbibliothek - Kamenz, Stadtarchiv - München, Musiksammlung der Bayerische Staatsbibliothek - Marburg/Lahn, Universitätsbibliothek - Mainz, Musikwissenschaftliches Institut der Joh.-Gutenberg-Univ. - Schwerin, Mecklenburgische Landesbibliothek - Weimar, Thüringische Landesbibliothek - I : Firenze, Biblioteca Marucelliana - Roma, Biblioteca dell'Istituto di archeologia

1782, Collection complète des oeuvres (t. XVII-XVIII), Genève. Dictionnaire de musique (21 exemplaires conservés)

1782, Collection complète des oeuvres (t. XV), Aux Deux Ponts, Sanson & C°. Lettre à Monsieur Le Nieps

1782, Collection complète des oeuvres, (t. XVI),  Aux Deux Ponts, Sanson & C°. Examen de deux principes (33 exemplaires conservés)

1782, Oeuvres complètes (Traités sur la musique) (t. XVI),  Aux Deux Ponts, Sanson et Comp. Dissertation sur la musique moderne ; Essai sur l'origine des langues ; Extrait d'une réponse du petit faiseur ; Lettre à M. Grimm ; Lettre à M. Burney ; Projet concernant de nouveaux signes (37 ex. conservés)

1782, Oeuvres complètes (Traités sur la musique) (t. XVI), Aux Deux Ponts, Sanson et Comp. Lettre d'un symphoniste (22 exemplaires conservés)

1782, Oeuvres complètes (t. XVII-XVIII), Aux Deux Ponts, Sanson et Comp. Dictionnaire de musique (49 exemplaires conservés)

1782, Oeuvres complètes, mélanges (t. V), London. Essai sur l'origine des langues ; Examen de deux principes

1782, Oeuvres posthumes, t. I, London, 1782. Examen de deux principes, Lettre d'un symphoniste

1783, Collection complète des oeuvres (t. XV), Paris, Soc. littéraire-typographique. Lettre à Monsieur Le Nieps ; Lettre d'un symphoniste ; Lettre sur la musique françoise

1784, Collection complète des oeuvres (t. XVI), Paris, Impr. Société littéraire-typographique. Dissertation sur la musique moderne ; Essai sur l'origine des langues ; Extrait d'une réponse du petit faiseur ; lettre à M. Grimm ; Lettre à M. Burney

1784, Collection complète des oeuvres (t. XVI), sans lieu. Projet concernant de nouveaux signes

1785, Collection complète des oeuvres (T. XVI-XVIII), Paris, Imprimerie de la Soc. Littéraire-typographique. Dictionnaire de musique

1790, Collection complète des oeuvres (t. IX-X), Genève et Paris, Volland. Dictionnaire de musique.

1790, Collection complète des oeuvres (t. XI), Genève et Paris, Volland. Dissertation sur la musique moderne (2 ex. cons)

1790, Collection complète des oeuvres (t. XI), Genève et Paris, Volland. Essai sur l'origine des langues, Examen de deux principes ; lettre à M. Grimm ; Lettre à M. Burney ; Lettre d'un symphoniste

1792, Collection complète des oeuvres (t. XVI), Aux Deux Ponts, Sanson et Comp. Dissertation dur la musique mocerne ; Essai sur l'origine des langues ; Examen de deux principes ; Extrait d'une réponse du petit faiseur ; lettre à M. Grimm ; Lettre à M. Burney ; Projet concernant de nouveaux signes

1792, Collection complète des oeuvres (t. XVII-XVIII), Aux Deux Ponts, Sanson et Comp. Dictionnaire de musique. D : Wittenberg, Evangelisches Prediger-Seminar

1792, Oeuvres complètes (t. XX-XXII), Sans lieu. Dictionnaire de musique

1792, Oeuvres complètes (t. XXII), Sans lieu. Examen de deux principes ; Extrait d'une réponse du petit faiseur ; Lettre à M. Burney

1792, Oeuvres complètes (t. XIX), Nouvelle éd. classée par ordre de matières, Sans lieu. Dissertation sur la musique moderne ; Essai sur l'origine des langues ; Lettre à M. Grimm ; Lettre d'un symphoniste ; Lettre sur la musique françoise ; Projet concernant de nouveaux signes (11 ex. cons)

1793, Oeuvres complètes de J. J. R., Basel, J. J. Thurneisen. T. XVI; XVII-XVIII : Dictionnaire de musique

1793, Collection complètes des oeuvres de J. J. R., Paris, Bélin. T. XX-XXII

793 Oeuvres diverses (t. XXII), Sans lieu. Extrait d'une lettre de M. Rousseau à M. *** F

1793-1799, Oeuvres (T. X-XI) de J. J. R., Paris, Defer de Maisonneuve (J. E. G. Dufour): Dictionnaire de musique

1795, Oeuvres complètes (t. XV), Basel, J. J. Thurneisen. Lettre à Monsieur Le Nieps ; Lettre d'un symphoniste ; Lettre sur la musique françoise

1795, Oeuvres complètes (t. XVI), Basel, J. J. Thurneisen. Dissertation sur la musique moderne ; Essai sur l'origine des langues ; Examen de deux principes ; Lettre à M. Grimm ; Lettre à M. Burney ; Projet concernant de nouveaux signes

1795, Oeuvres complètes (t. XVI), Basel. Extrait d'une réponse du petit faiseur

1797, Oeuvres. Édition ornée de figures (t. IV), Paris, Amsterdam, G. Dufour. Dissertation sur la musique moderne ; Essai sur l'origine des langues, Examen de deux principes ; Lettre à M. Grimm ; Lettre d'un symphoniste ; Lettre sur la musique françoise, Projet concernant de nouveaux signes

1799, Œuvre, t. X-XI, Paris, Amsterdam, J. E. Gabriel du Four (Didot le Jeune) Dictionnaire de musique

Théatre poésie et musique, Genève, 1781. Dissertation sur la musique moderne (4 ex. cons)

Discographie

Jean Jacques RousseauJean-Jacques Rousseau, Consolations des misères de ma vie. Ensemble Alba, Quantum 2012 (QM 7067).

Lire une présentation par Alain Lambert

 

 

 

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le devin du village Jean-Jacques Rousseau
Le Devin du village
Intermède en 1 acte sur un livret de Jean-Jacques Rousseau

Collette, Janine Micheau (soprano) ; Colin, Nicolaï Gedda, Ténor ; Le Devin, Michel Roux, baryton ; Choeurs Raymond Saint-Paul ; Orchestre de chambre Louis Froment ; Louis Froment, dir. — Enregistré à la Salle de la Mutualité de Paris, en avril 1956 ; EMI / CPO 999 559

Prélude — J'ai perdu tout mon bonheur Scene I: Colette —  Elle compte dans sa main Prélude à la Scene 2: Le Devin — Perdrai-je Colin sans retour? Scene 2: Colette - Le Devin — Si des galons (Scene 2) Air de Colette — Je vous rendrai le sien (Scene 2) Le Devin — L'amour croit s'il s'inquiète (Scene 2) Air Le Devin (Colette) — J'ai tout su de Colin Scene 3: Le Devin — L'amour et vos leçons Scene 4: Colin - Le Devin — Non, non, Colette n'est pas trompeuse (Scene 4) Air de Colin — Ce n'est point un berger (Scene 4) Le Devin - Colin — Je vais revoir ma charmante maîtresse — Scene 5: Air de Colin — Je l'aperçois Scene 6: Colin - Colette — Ma Colette êtes-vous fâchée? (Scene 6) Colin - Colette — Ta foi m'est point ravie (Scene 6) Air de Colin — Hélas (Scene 6) Colette - Colin — Tant qu'à mon Colin  (Scene 6) Duo Colette - Colin

Jean-Marc Warsawski
Novembre 1995 - 5 février 2008
Révision du miroir de page te de l'iconographie, 5 octobre 2016

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ISSN 2269-9910

Références / musicologie.org 2016

Jeudi 6 Octobre, 2016 3:29