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Jolivet André
1905-1974

 

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Né à Paris 8 août 1905, mort à Paris 20 décembre 1974.

Fils de Madeleine Pérault (1874-1936), pianiste et de Victor-Ernest Jolivet (1869-1954), peintre, il passe son enfance dans le quartier de Montmartre à Paris. Il reçoit dès l'âge de 4 ans ses premiers cours de piano de sa mère, puis avec Eugénie Vaux. L'abbé Aimé Théodas, maître de chapelle à Notre-Dame de Cligancourt l'initie à l'orgue, l'improvisation et à l'harmonie et l'intègre au chœur.

Notre-Dame de Clignancourt par Utrillo.

En 1919 il suit des cours avec le peintre cubiste et chanteur Georges Valmier (1885-1937) qui le présente à Paul Le Flemm. En 1920 il abandonne les études de piano au profit du violoncelle. Il prend des cours avec Louis Feuillard (1872-1941). Sa famille est opposé à ce qu'il fasse une carrière musicale.

Georges Valmier : Le Temps (1919)

En 1921 il entre à l'École Normale. De 1924 à 1927 il effectue son service militaire et débute comme instituteur en 1927. Il suit des cours de composition avec Paul Le Flemm.

En 1929 Paul Le Flemm lui conseille de continuer ses études avec Edgar Varèse, avec lequel il travaille jusqu'en 1933, l'année du départ de Varèse pour les États-Unis et celle de son propre mariage avec la violoniste Martine Barbillon. Sa fille Françoise-Martine naît en 1930.

Edgar Varèse (1883-1965)

L'étude avec Varèse, de tous les aspects de l'écriture moderne, m'avait amené à adopter un certain nombre de principes de Schönberg, que j'ai toujours utilisés selon les exigences de mon expression personnelle [...]  Les points essentiels que j'ai retenus de la fréquentation de Varèse sont l'acoustique, le rythme et l'orchestration [...] L'acoustique, c'est à dire les dispositions instrumentales donnant les meilleurs résultats sonores [...] et Varèse m'a astreint à une discipline atonale plus sévère que elle des dodécaphonistes.

Entretien avec Antoine Goléa.
Dans Brigitte et Jean Massin,
« Histoire de la musique occidentale»,
Messidor, Paris 1983, (II) p. 362

Le 14 mars 1931 Trois Temps pour piano est créé à la  Société nationale de musique. En 1933 il effectue son premier voyage en Afrique du Nord. Il retrouve Varèse à Madrid, qui sur le chemin des États-Unis milite pour une 4e internationale des arts. Il se remarie avec Hilda Ghuighui (1906-1996). Il est à Alger en 1934.

En 1935 il participa à la société La Spirale, présidée par Georges Migot, avec Nestor Lejeune, Daniel-Lesur et Olivier Messiaen, pour promouvoir la musique de chambre contemporaine. La même année il créé sa première œuvre de maturité, Mana, suite pour piano inspirée par 6 objets offerts par Varèse. La création à lieu le 12 décembre sous l'égide de La Spirale avec Nadine Desouches au piano. Le 6 mai, ses Trois poèmes pour ondes Martenot sont créés à la Radio nationale par Maurice Martenot. La même année son fils Pierre-Alain voit le jour.

Les objets de Mana, donnés à Jolivet par Varèse avant son retour aux États-Unis : L'Oiseau, œuvre de métal de Calder ; Beaujolais, un pantin en bois et laiton ; La princesse de Bali, une poupée indodésienne ; La chèvre, figurine en paille ; La vache, œuvre en fil de fer de Calder ; Pégase, cheval en raphia.

En 1936 Il participe à la création du groupe Jeune France initiée par Yves Baudrier, avec Daniel-Lesur et Olivier Messiaen. Ils offrent leur premier concert le 3 juin à Paris, Salle Gaveau.

Le groupe Jeune France : Olivier Messiaen, André Jolivet au piano, Yves Baudrier, Daniel-Lesur.

La même année il fait un nouveau voyage à Alger. Son quatuor est joué à Budapest. Il fait la connaissance de  Darius Milhaud et d'Arthur Honegger. À cette époque, il commence à participer à des colloques, à donner des conférences et à écrire dans des revues comme « La Nouvelle saison » où il assure la rubrique musicale.

En 1940 il est mobilisé à Fontainebleau, part au combat et reçoit une médaille. Il compose Trois complaintes du soldat et Messe pour le Jour de la paix pour voix, orgue (ou cordes) et tambourin. La même année sa seconde fille Christine naît. En 1941 il fait la connaissance de Jean Vilar et compose la musique d'Aimer sans savoir de Lope de Vega. Le 25 février il donne un conférence à Paris, au Théâtre des Mathurins dans un cycle La musique contemporaine et ses affinités. Sa cantate La tentation dernière est créée à la Radio nationale.

En 1942 il quitte l'enseignement grâce à une bourse, compose La Suite delphique. En juin, Lucettes Descaves Crée ses Cinq danses rituelles à l'École normale de musique de Paris. En 1943, il dirige la musique de scène du Soulier de satin de Paul Claudel, composée par Arthur Honegger et écrit un livre sur Beethoven. Son second fils Merri naît la même année.

Le 29 avril 1943, il crée à l'Opéra de Paris le ballet Guignol et Pandore dans une chorégraphie de Serge Lifar.

De 1945 à 1959 il est nommé directeur de la musique à la Comédie-Française En 1948 il Voyage en Autriche et en Hongrie.

A partir de 1950 il effectue de nombreux voyages en Europe, en Afrique du Nord, en Asie, aux États -Unis et au Mexique, pour l'exécution de ses oeuvres mais aussi comme chef d'orchestre. En 1951 il est gratifié du Grand prix de la Ville de Paris et le 19 juin Lucette Descaves crée son Concerto pour piano qui déclanche une polémique.

Le 12 octobre 1952 Lily Laskin crée le Concerto pour harpe et orchestre de chambre au festival de Donaueschingen. De 1953 à 1964 il compose deux sonates pour piano, 10 concertos et trois symphonies. En 1954 il est récompensé par la Grand prix du disque.

En 1954 il fait un premier voyage en Union-Soviétique avec la Comédie-Française. En 1957 il participe à la création du Comité national de la musique. De 1959 à 1962  il est conseiller d'André Malreaux au Ministère de la culture. La même année il fonde à Aix-en-Provence le Centre français d'humanisme musical, une académie musicale d'été.

En 1960 il compose la musique pour Antigone de Sophocle, mise en scène par Jean Vilar. La même année il dirige ses oeuvres aux États-Unis. De 1960 à 1968 il préside l'association des Concerts Lamoureux. Il siège dans des commissions gouvernementales (Commissions des IVe et Ve plans). En 1963 il est en Israël, en 1964 aux États-Unis où il retrouve Varèse, puis au Mexique pour la création de la Troisième Symphonie.

En 1965, il compose Cérémonial pour 10 percussions en hommage à Edgar Varèse qui vient de mourir.

En 1966, il voyage une seconde fois en Union-Soviétique où une série de concerts, de conférences et d'enregistrements lui est consacrée. De 1966 à 1971 il est professeur de composition au Conservatoire de Paris. L'année suivante il est au Liban, puis une seconde fois en Israël, en 1970 il est de nouveau au Japon.

Catalogue des oeuvres

Écrits

Bibliographie

Documents

WOLFF PIERRE, La musique contemporaine. «L'activité contemporaine», Fernand Nathan, Paris 1954, p. 244-245.

André Jolivet (1905) a eu une formation musicale bien curieuse, et à laquelle il doit sans doute le dualisme de son tempérament. Quoi de plus opposé que les enseignements de Paul Le Flem et ceux d'Edgar Varèse ? On peut dire que si le premier lui enseignait le sens de la mesure, le second lui apportait le sens de la démesure, et il apparaît dans son oeuvre ballotté entre ces deux extrêmes. Il nous souvient d'ailleurs qu'un jour Le Flem, avant que Jolivet fût entré dans la carrière, nous avait signalé son nom : " Suivez-le ; il a des audaces, des grimacements qui surprennent, mais une fougue, une spontanéité qui devraient le mener à la puissance. " Toute l'oeuvre de la première manière est d'une violence que le jeune compositeur ne cherche pas à réfréner. Préoccupé de rendre à la musique une jeunesse primitive, il recherche des sujets incantatoires. C'est l'époque des Incantations, des Danses rituelles, de Mana, de la Cosmogonie. L'influence de Varèse domine dans ces pages écrites dans la liberté et l'enthousiasme, qui évoquent les cérémonies d'initiation des peuples primitifs, pages profondes, mystérieuses et étranges. Jolivet poursuit alors une évolution complexe. Il semble qu'il cherche — et nous le regrettons — à dominer sa fougue. En même temps qu'il discipline son écriture, il enrichit sa palette, et trouve un style plus direâ, plus humain. Ici se placent des oeuvres d'un lyrisme généreux, qui gardent un souffle de puissance : les Quatre Vérités, des Chants des Hommes, la Tentation dernière, et les nobles et émouvantes Complaintes du soldat. Le style se fait de plus en plus modal, et l'écriture augmente en densité. Nous sommes maintenant en présence d'un musicien qui semble avoir fixé les bases de son esthétique, et s'efforce de se réaliser en grands volumes plastiques, donnant une importance fondamentale à la sonorité, tant dans le choix des timbres purs que dans leurs associations et leurs résonances. Son rythme est complexe; mais devenu fortement architecuré. La mélodie reste souvent fidèle à l'esthétique de la période initiale, avec de nombreux apports des civilisations les plus primitives. Les concertos pour ondes Martenot, pour trompette, et pour piano sont des oeuvres éclatantes qui méritent leur succès.

 

PAUL LANDORMY, La musique française après Debussy. NRF Gallimard, Paris 1943 (6e édition), p. 341-343.

L'aîné des « Jeune France ».

Or, voici quelles furent les origines du groupe :

En 1936, Yves Baudrier, « décidé à amorcer une action en faveur de la jeune musique symphonique », entre en relations avec Olivier Messiaen, dont il avait entendu les Offrandes oubliées. Celui-ci lui conseille de s'adjoindre Daniel Lesur et André Jolivet, qu'il con-naissait pour avoir « lutté » avec eux à la « Spirale » (Société de musique de chambre). Dès juin 1936, un premier concert d'orchestre avait lieu sous la direction de Roger Désormière et sous le patronage de Georges Duhamel, Francois Mauriac, Marcel Prévost, Paul Valéry, et d'un groupe important de mécènes et d'artistes.

Programme se résumant en trois mots : « Sincérité, générosité, conscience. »

Quatre fortes individualités s'unissent pour une action plus forte encore, et pour soutenir leurs amis. Ils ne donneront jamais un concert sans faire appel au concours de compositeurs de leur génération.

Mais c'est isolément qu'il faut les considérer. Car ils suivent des directions diverses. Chacun a quelque chose à dire. Écoutons-les l'un après l'autre.

André Jolivet d'abord.

Il est né à Paris, le 8 août 1905.

Attiré très jeune par l'art sous toutes ses formes, il ne se consacra décidément à l'art musical qu'après s'être essayé dans l'art dra-

matique et les arts plastiques. Il étudie l'harmonie, le contrepoint et la fugue avec Paul Le Flem, qui, constatant son goût pour les recherches les plus osées, le confie à son ami Edgar Varèse, avec lequel André Jolivet travaille la composition, l'orchestration et l'acoustique.

Ses études amenèrent notre compositeur « au point de vue technique, à se libérer du système tonal, et, au point de vue esthétique, à essayer de rendre à la musique son caractère original antique, lorsqu'elle était l'expression magique et incantatoire des groupements humains. Ainsi la musique doit être une manifestation sonore en relation directe avec le système cosmique universel» (Revue internationale de musique, octobre-novembre 1938).

D'où les oeuvres suivantes :

Mana, six pièces pour piano. « La mana est cette force qui nous prolonge dans nos fétiches familiers » (1935).

Danse incantatoire pour grand orchestre, deux martenots et six batteurs (1936).

Cinq incantations pour flûte seule (1936).

Cinq danses rituelles extraites du ballet le Cercle enchanté, sur un livret de Claude Vermorel (1939).

Cosmogonie, pour grand orchestre (1938).

En dehors de ces oeuvres d'un caractère particulier :

Suite pour trio à cordes (1930).

Quatuor à cordes (1934).

Andante pour orchestre à cordes (1934).

Trois Chants des hommes, pour barytons et grand orchestre (1937).

Poèmes pour l'enfant, pour onze instruments et voix (1938).

Intervient la grande épreuve de la guerre, qui pour André Jolivet a cette double conséquence : 1° épuration du style, dont le caractère modal s'accuse ; 2° retour des recherches esthétiques, sans en changer le sens, à un plan plus directement humain.

Pendant la guerre, André Jolivet compose une Messe. à une voix avec orgue et tambourin.

Au lendemain de l'armistice :

Les trois Complaintes du Soldat.

Puis : en collaboration avec H.-R. Lenormand, les Quatre Vérités, ballet ; en collaboration avec Claude Vermorel, la Tentation dernière (Jeanne d'Arc), cantate pour soli, récitants, choeurs et orchestre ; en collaboration avec Henri Ghéon, Dolorès ou le Miracle de la femme laide, opéra- bouffe en un acte.

André Jolivet m'écrit : « Sans renier les éléments symboliques et ésotériques essentiels à toute oeuvre d'art, je m'applique main-tenant, non plus à les extérioriser, mais à en faire la structure cachée des oeuvres qui, sous un aspect plus direct, ne paraissent plus vouloir être supra-humaines... Je crois maintenant que la vraie musique est celle que chacun peut fredonner ou jouer en croyant qu'il l'a faite lui-même ou l'écouter en y retrouvant l'expression de ses propres sentiments d'homme tout simplement homme... »

Exemple : Les trois Complaintes du Soldat dont Georges Duhamel écrit : « C'est la voix même de mon pays malheureux que j'entends, que je reconnais dans les complaintes de Jolivet. » Paul-Marie Masson en dit de son côté : « André Jolivet, musicien et poète, a trouvé dans la réalité la plus dure l'inspiration la plus haute. » Et enfin voici les paroles d'Henri Ghéon : « Les Complaintes d'André Jolivet feront date dans sa carrière. Elles marquent une volonté de purification, de dépouillement, et, si j'ose dire, de charité... Texte excellent, simple, direct, et pas « littérateur » pour un sou. »

Autre exemple : Ces trois airs de l'opéra-bouffe Dolorès que Pierre Bernac chante avec tant de verve et de goût.

Dans l'ensemble de son oeuvre, André Jolivet nous frappe par le caractère robuste, l'accent incisif de son inspiration, l'élan, le feu qui l'animent. A cet égard, un de ses premiers ouvrages, sa Suite pour trio à cordes, nous paraît très caractéristique, bien qu'on y découvre peut-être un peu trop de complexité voulue.

De toute façon, un des meilleurs musiciens de sa génération, un 'de ceux sur lesquels on peut le plus compter.

Discographie

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André Jolivet
L'Oeuvre pour flûte (intégrale)

Pierre-André Valade, flûte

Michel Arrignon, clarinette - Frédérique Cambreling, harpe - Miguel DaSilva, alto - Elisabeth Glab, violon - Jean Geoffroy, percussion - Florent Jodelet, percussion - Henri Lescouret, basson - Vincent Limouzin, percussion - Roger Muraro, piano - Jean-Guihen Queyras, violoncelle - Pascal Zavarro, percussion

Orchestre Chalon-Bourgogne
direction Philippe Cambreling

Enregistré en 1992

ACCORD 202 292, 1993. 2 volumes

Volume 1 : Incantations pour flûte en sol (1937) 1- Pour acceuillir les négociateurs, et que l'entrevue soit pacifique - 2- Pour que l'enfant qui va naître soit un fils - 3- Pour que la moisson soit riche qui naîtra des sillons que le laboureur trace - 4- Pour une communication sereine de l'être avec le monde - 5- Aux funérailles du chef, pour obtenir la protection de l'ame - 6- Pour que l'image devienne symbole pour flûte en sol (1937)  7-11- Petite suite pour flûte, alto et harpe. Pastorales de Noël pour flûte, basson, et harpe (1943) : 12- étoile - 13- Les nuages - 14- La vierge et l'Enfant - 15- Entrée et Danse des Bergers. 16 - Chant de Linos pour flûte, violon, alto, violoncelle, harpe (1944) - Concerto pour flûte et orchestre à cordes (1949): 17- Andante Cantabile - 18- Allegro Scherzando - 19- Largo - 20- Allegro Risoluto. Volume 2 :    1- Cabrioles pour flûte et piano (1953) - 2- Fantaisie-Caprice pour flûte et piano (1953) - Sonate pour flûte et piano (1958) : 3- Fluide - 4- Grave - 5- Violent. Sonatine pour flûte et clarinette (1961) : 6- Andantino - 7- Quasi cadenza e allegro - 8-lntermezzo, vivace e presto. 9- Alla rustica pour flûte et harpe (1963) -  Suite en concert pour flûte et percussions (1965) : 10- Modéré - 11-Stabile - 12- Hardiment - 13- Calme - 14-18. Ascèses pour flûte en sol (1967) - Pipeaubec pour flûte et percussion (1972) : 19- Allegretto semplice - 20- Giocoso - 21- Une minute-trente pour flûte et percussion (1972) (lnédit)

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André Jolivet
Cinq danses rituelles
Mana 

Marie-Josèphe Jude, Piano
Enregistré en 2002

Extrais d'entretiens avec Antoine Goléa (1961)
Le matin des musiciens (20 avril 1990)

Lyrinx, 2003

Cinq danses rituelles : 01. Danse initiatique - 02. Danse du héros - 03. Danse nuptiale - 04. Danse du rapt - 05. Danse funéraire. Mana : 06. Beaujolais - 07. L'Oiseau - 08. La princesse fde Bali - 09. La Chèvre - 10. La Vache - 11. Pégase.

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Jolivet

Hymne à Saint André
Hymne à l'Univers
Arioso barocco
Mandala
Nocturne

Daniel Roth, orgue (Basilique Saint-Victor, Marseille)
Dany Barraud, soprano
René Périnelli, trompette
Pierre Pénassoli, Violoncelle
Jacqueline Robin piano

Enregistrements 1973, 1980

ARION, MFA, 1996 ARN 68299

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André Jolivet
Oeuvres pour flûte

Pierre-Yves Artaud, flûtes
Ensemble de percussions 2E2M
Paul Mefano, dir.

ADDA 581055, 1988

Suite en concert pour flûte et percusions (1965)
Incantation pour flûte seule (1937)
Cinq incantations pour flûte seule (1936)
Cinq ascèses pour flûte alto (1971)

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André Jolivet
Troisième symphonie
Concerto pour piano et orchestre
1er Concerto pour violoncelle et orchestre

Violoncelle, andré Navarra

Orchestre nationale de France, André Jolivet dir.
Orchestre Radio-Symphonique de Strasbourg, Ernest Bour, dir
Orchestre National de France, André Joliver, dir.

Enregistré le 19 avril 1966 au Théâtre des Champs Élysées et à la Radio de Strasbourg le 22 janvier 1968

SOLSTICE, M7 865

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André Jolivet
L'oeuvre pour piano(volume 2)

Pascal Gallet, piano

Enregistré  en septembre 2004

01-05. Danses rituelles — 06-08. Trois temps — 09-11. Deuxième sonate — 12-14. Pièces pédagogiques — 15-20. Chansons naïves

Maguelone   MAG 111.137

07 / 153
La Voix des anches
Ensemble Besozzi

Marc Badin, hautois, hautbois d'amour - Patrice Barsey, hautbois, cor anglais - Hervé Issartel, basson - Marie Prost, soprano

Oeuvres de Jacopo Baboni-Schilling - André Jolivet (Sonatine pour hautbois et basson) - Lucien Guerinel - Richard Rodney Bennett - François Vercken - Jean-Claude Wolff - Dmitri Chostakovitch.

08 / 153
Hommage à André Jolivet

Les solistes de Marseille

Nocturne pour violoncelle et piano - Eglogues pour alto - 5 Incantations - Ascèses - Rhapsodie à sept

Lyrinx, LYR 244 1978-2005

 

09 / 153
André Jolivet
L'oeuvre intégrale pour violon

Devy Erlih, violon
Orchestre National
Marieus Constant, dir.

Sonate - Incantation sur la corde de sol - Suite rhapsodique - Concerto

Lyrinx, LYR 242 1978 - 2005

 

 

Jean-Marc Warszawski
5 mars 2005
14 mars 2005
11 novembre 2005
Révision du miroir de page et de quelques illustrations, 10 octobre 2017

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Références / musicologie.org 2017
ISSN 2269-9910

Mercredi 20 Décembre, 2017 1:02