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Gombert Nicolas
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Il est peut être né au Sud de la Flandre (La Gorgue ?). D'après Hermann Finck (1527-1558) dans sa Practica Musica (1556), il aurait été un des élèves de Josquin Desprez (?). Il aurait composé une déploration sur la mort de Josquin, publiée collectivement en 1545 par Appenzeller et Vinders. En 1526, il est chanreur à la chapelle à la cour de Charles V, et à partir de 1529, maître des enfants. Il accompagne la cour dans ses voyage En Espagne, Italie, Autriche, Allemagne. Il n'est pas maître de chapelle. Cette fonction est assurée par Adrien Thibault dit Pickart puis par Crecquillon. Mais Gombert fait office de compositeur pour les grandes cérémonies. Clerc, peut être prêtre, il a des bénéfices ecclésiastiques à Courtrai, Lens, Metz, canonicat à la cathédrale de Tournai en 1534.. Sur les listes de la chapelle impériale de 1540, le nom de Gombert disparaît au profit de celui de Cornelius Canis. Selon Jérôme Cardan (1501-1576), Gombert aurait violé un garçon du service de l'empereur, et aurait été codamné aux galères et à l'exile. Toujour selon Cardan, il aurait alors composé les chansons du cygne grâce auxquelles il aurait obtneu son pardon. Il n'existe pratiquement pas d'informations sur sa vie après son retour. En 1547, un de ses motets est envoyé (depuis Courtrai) accompagnée d'un hommage à à Charles. En 1556, Hermann Finck écrit comme si Gombert était vivant. D'autres sources (Guicciardi, Cardan) indiquent en 1561 et 1565 que cardan est décédé. BibliographieBartha D. von, Probleme der Chansongeschichte im 16. Jahrhundert : Nicolas Gombert – Benedictus Appenzeller. Dans «Zeitschrift für Musikwissenschaft» (13) 1930-1931, p. 507-530 Bridgman Norbert, Les échanges musicaux entre l’Espagne et les Pays-Bas au temps de Philippe le Beau et de Charles-Quint. Dans «La Renaissance dans les provinces du nord», Arras 1954, p. 51–61 Brunet F., Les deux chansons descriptives de Nicolas Gombert (thèse). Univerité de Paris IV, 1993 Elias C. A., Imitation, Fragmentation, and Assimilation of Chansons in the Masses of Gombert, Clemens, and Grecquillon (thèse). University of Chicago 1994 Eppstein H., Nicolas Gombert als Motettenkomponist. Würzburg 1935 Federhofer H., États de la chapelle musicale de Charles-Quint (1528) et de Maximilien (1554). Dans «Revue belge de musicologie» (4), p.176–83 Jas E., Nicolas Gombert's Missa Fors seulement: a Conflicting Attribution. Dans «Revue Belge de Musicologie» (46) 1992, p. 163-177 Lewis A. J., Un certo che di grandezza : Nicolas Gombert’s First Book of Four-Part Motets (1539) (thèse) Univerity of California Berkeley 1994 Lockwood L., Monteverdi and Gombert : the Missa In illo tempore of 1610. Dans P. Cahn & A.-K. Heimer «De musica et cantu : Studien zur Geschichte der Kirchenmusik und der Oper : Helmut Hucke zum 60. Geburtstag», Hildesheim 1993, p. 457-469 Maniates R., The Sacred Music of Nicolas Gombert. «Canadian Music Journal» (4,2) 1961162, p. 25-38 Miller C. A., Jerome Cardan on Gombert, Phinot, and Carpentras. Dans «Musical Quqrterly» (58), 1972, p. 412-419 Miller C. A. (éd & trad.), The Writings of Jerome Cardan on Music. Dans «Musicological Studies and Documents» (32) 1973 Mosser D. R., The Identification and Use of the Ave Maria Cantus Firmus in Sixteenth-Century Motets (thèse). University of Oklahoma 1984 Newcomb A., Unnotated Accidentals in the Music of the Post-Josquin Generation : Mainly on the Example of Gombert's First Book of Motets for Four Voices. Dans J. A. Owens & A. M. Cummings, «Music in Renaissance Cities and Courts : Studies in Honor of Lewis Lockwood», Warren (Mic.), 1997, p. 215-225 Roche J., Gombert's Motet Aspice Domine. Dans H. Poos «Chormusik und Analyse», Mainz 1983, p. 77-85 Schmidt-Görg J., Nicolas Gombert, Kapellmeister Karls V : Leben und Werk. Bonn 1938 Urquhart P., Cross-Relations by Franco-Flemish Composers after Josquin. Dans «Tijdschrift van de Vereniging voor Nederlandse muziekgeschiedenis» (43) 1993, p. 3-41 |