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Élève de Inghilbertus, il devient lui-même professeur de rhétorique à
l’Université de Bologne. Il laisse plusieurs traités de théologie et d’art
oratoire. En 1220, il est à Rome, en compagnie de Henri, évêque de Bologne
pour le couronnement de l’empereur Frédéric II. De 1225 à 1226, il est
curé de S. Michele di Mercato di Mezzo à Bologne. IL rédige entre 1226 et
1279, sa
Dictamina rhetorica dans laquelle il montre en 1220 exemples
comment les personnes de différentes classes doivent écrire les unes aux
autres. En 1240, il rejoint les Gibelins. Il séjourne à Sienne. Vers 1243,
il écrit son
Parlamenti in volgare. Son traité de musique porte sur le
plain-chant et les huit tons ecclésiastiques
Écrits relatifs à la musique
Ars musica [Sciendum in primis est. Quot sint toni quibus omnis
cantus cantari debeat? Octo igitur sunt toni …] (traité de plain-chant
et des huit tons)
Manuscrits
- Ms. theol. Lat. qu. 261, Berlin, Staatsbibliothek Preußischer
Kulturbesitz, origine italienne, daté 1292, f. 36v-38
Éditions
- CASTELLANI ARRIGO, Parlamenti in volgare (c. 1243). Dans «Bollettino
dell’Opera del Vocabolario Italiano» (II) 1997, p. 231-49
- MURPHY J. J., The Summa dictaminis of Guido Faba. Dans «Medieval
Eloquence. Studies in the Theory and Practice of Medieval Rhetoric»,
(85-111). Berkeley-Los Angeles-London, University of California Press
1978
Bibliographie
- CRESPO ROBERTO & GUMBERT J. PETER, Guido Faba nel Catalogo della
Biblioteca Capitolare di Naaldwijk. Dans «Studi Medievali» (3a s. 25),
Turin 1984, p. 745-751
- FAULHABER C., The Summa dictaminis of Guido Faba. Dans «Medieval
Eloquence», Ber¬keley-Los Angeles-London 1978, p. 95
- HUGLO MICHEL, Le théoricien bolognais Guido Fabe. Dans «Revue de
Musicologie» (55) 1969, p. 78-82
- —, Les tonaires. Inventaire, analyse, comparaison. CNRS, Société
Française de Musicologie, Paris Heugel 1971, p. 414
- KANTOROWICZ H., An Autobiography of Guido Fabe. Dans «Medieval and
Renaissance Stu¬dies» (I), Annual. Warburg Institute 1941-1943. p.
253-280
- PINI V., La Summa de vitiis et virtutibus di Guido Faba. Dans
«Quadrivium» (I), Bologne 1956, p. 41-152
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