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* Novospasskoïé (Smolensk) 20 mai 1804 — † Berlin 15 février 1857. Compositeur.
 Maison
natale de Glinka à Novospasskoïé Dessin
de J. Wrangel
 Ivan
Nicolaiévitch Glinka, le père. D'après
un tableau de I. Werner en 1803
Fils d'un riche propriétaire foncier, il est élevé par sa grand-mère durant ses six premières années. Il étudie de 1817 à 1822 dans un établissement réservé à la noblesse. C'est en écoutant jouer un orchestre entretenu par un de ses oncles qu'il prend goût à la musique, après sa onzième année. Il prend des cours de piano avec une gouvernante et le violon avec un des musiciens de son onclen Afanasi Glinka.
Après quelques cours de piano avec John Field, il continue avec d'autres professeurs de l'école de John Fiel, particulièrement avec Charles Mayer. En 1822, il interprète en public le concerto pour piano de Hummel. Il prend également des cours de violon avec F. Boehm.
 Charles
Mayer. Lithographie de A. Baumann (1853)
Pour améliorer une technique déficiente (ses variations pour harpe sur (
Die Schweizerfamilie, Singspiel de Joseph Weigl (1740-1820) et sur un thème de Mozart), il prend des cours d'harmonie avec Johann Leopold Fuchs (1785-1853).
Il commence un carrière de fonctionnaire dans l'administration tsariste. De 1824 à 1828 il est employé au ministère des transports. Il n'est pas question de carrière musicale, domaine où il reste un dilettante. Il compose des ouvertures et des symphonies pour l'orchestre de son oncle, et des romances sentimanteles de salon. . Il suit des cours de chant avec un certain Belloli.
Ses premier essais marquants sont le quatuor à cordes en ré majeur, une sonate pour violon et piano et un projet d'opéra,
Matilda Rokeby, sur un livret de Walter Scott. Il compose son second quatuor à cordes en 1830.
Pour des raisons de santé, il séjourne d'août 1830 à juillet 1833 en Italie. Il rencontre Vicenzo Bellini (1801-1835) et Gaetano Donizetti (1797-1848) dont le style et les opéras lui inspirent diverses compositions. Style qu'il abandonne par la suite. Il dira plus tard que le mal du pays l'amena peu à peu à penser à la musique russe.
D'octobre 1833 à avril 1834 il est à Berlin. Il étudie l'harmonie avec Siegfried Dehn (1799-1858), bibliothécaire et musicologue, auteur d'un traité d'harmonie à succès. Il découvre Bach et le clacissisme viennois. Dehn encourage Glinka à se tourner vers la musique russe. Il compose quelques ouvrages sous cette influence et projette de composer un opéra que serait intégralement russe, dans le livret et la musique.
 Siegfried
Wilhelm Dehn
Il est de nouveau en Russie en 1834. Le 8 mai 1835, il épouse une jeune femme dont on dit qu'elle était frivolle et bête. Lui même est un grand amateur d'aventures amoureuses et ses mémoire font état d'un grand nombre de maîtresses. Ils divorcent en mai 1846.

A Saint-Petresbourg, il fréquente un cercle d'intellectuels parmi lesquels de distinguent Pouchkine et le poète, critique et professeur du tsar Vassili Joukovski. Ce dernier lui propose un livret d'opéra glorifiant la soumission à la dynastie des Romanov, construit autour du sacrifice héroïque au paysan Ivan Soussasine en 1613. C'est un sujet d'actualité. Catterino Cavos (1776-1840), un des fondateurs de l'opéra russe a en 1815 donné à Saint-Petersbourg un opéra intitulé
Ivan Soussasine. En 1834, une collecte est lancée afin de financer un monument à la gloire d'Ivan Sussasine et de Michel Romanov, premier tsar de la dynastie. Joukovski promet d'écrire le livret mais délègue cette tâche au secrétaire allemand du tsar, le baron Rosen; qui doit en maint passages adapter son poème à une musique déjà composée. Le Tsar Nicolas I, accepte la dédicace et autorise l'opéra sous le titre
Une vie pour le tsar. Cette œuvre est crée au Théaâtre Marinski, en présence du tsar le 9 décembre 1836. Le succès fait de Glinka le «premier compositeur russe».
 Glinka
composant son opéra. Caricature se N. Stepanov
 Ana
Jakovleva Petrova-Vorobiova, première interprère
du rôle de Vania au Grand Théâtre
de Saint-Petersbourg
Le 13 janvier 1837 il est nommé maître de la chapelle impériale pour un revenu de 2500 roubles, une indemnité de 1000 roubles et un logement de fonction. IL démissionne de cette charge le 30 décembre 1839 en prétextant des raisons de santé.
A la fin de l'année 1838, il séjourne chez sa sœur et y rencontre Ekaterina Kern, la fille d'Anna Kern, la « muse » de Pouchkine. De cette relation amoureuse, il compose en été 1839 sa
Valse-fantaisie pour piano.
En 1840 il fait paraître un recueil de romances sur des poèmes de Koukolnik.
 Glinka
en 1842
Il projette dans la lignée du premier succès un second opéra. Il choisit une œuvre de Pouchkine,
Russlan et Lioudmila. Le livret est difficilement mis au point et cinq personne y participent dont Glinka lui-même. Cette opéra est créé le 9 décembre 1842, cette fois sans les faveurs de la cour, ne reçoit pas un grand succès. Mais il est apprécié par Franz Liszt qui en écrira quelques transcriptions.
 Maquette
de décor de A. Roller pour la création
de Russlan et Lioudmila
au Grand Théâtre de Saint-Petersbourrg
Par ennui, il entreprend un voyage à l'étranger en juin 1844. Il est plusieurs mois à Paris, pour le simple plaisir et n'a pas de contact avec la monde musical, sinon un courte rencontre amicale avec Berlioz, qui dirige, le 16 mars 1845, des extraits des opéras de Glinka dans un de ses concerts au Cirque d'Été. Glinka donne un concert de ses propres œuvres le 10 avril à la salle Henri Herz, dont Berlioz rend-compte de manière flatteuse dan le «Journal des Débats» du 16 avril.

 Glinka
d'après un portrait de Léon Cuderque,
Paris 1845
Glinka est ensuite en Espagne, à Valladolid, Madrid, Grenade et Séville, jusqu'en mai 1847. Il y mène une vie frivole et s'intéresse à la musique et à la danse populaires. Il compose en 1845 un caprice brillant pour orchestre qui sera rebaptisé
Première ooverture espagnole.
Il prend le chemin du retour par Kissingen, Vienne, Varsovie. Il est à Novospasskoïé à la fin de juillet 1847. Il tombe gravement malade. Il passe l'hiver à Smolensk auprès d'un parent du nom d'Oushakoff.
En mars 1848, il entreprend de nouveau un voyage, mais en raison du climat politique et de problèmes de passeport, il est bloqué à Varsovie. Il séjourne de novembre 1848 à mai 1849 à Saint-Petersbourg, puis retourne à Varsovie jusqu'en 1851, où il compose pour l'orchestre privé du gouverneur général. Il découvre la musique de Gluck et l'étudie.
Il re rend à Saint Petersbourg en 1851 à la mort de sa mère. Sa sœur s'occupe de lui, et en prend soin alors qu'il est malade.

Glinka, assis à droite de profil, travaille à son opéra Russlan et Lioudmila
à Ketchanova (près de Saint-Petersbourg) en été 1938.
En 1852, le philharmonie de Saint-Petersbourg consacre l'un de ses concerts à ses œuvres. En juin de la même année, il désire se rendre à nouveau en Espagne. Mais arrivé à Toulouse, il décide de se rendre à Paris. Il y séjourne jusqu'à la guerre de Crimée, et retourne en Russie en avril 1854.
Pendant cette période il commence la composition d'une symphonie d'après
Taras Boulba de Gogol, puis abandonne le projet, ne pouvant, selon ses propres propos, sortir du style allemand.
en 1854 et 1855, il rédige ses mémoires à Zarskoïe Selo et Saint-petersbourg. Durant l'hiver 1855, il a l'occasion d'entendre son opéra «Une vie pour le tsar», mais en colère en raison de l'indigence de l'interprétation, il quite la salle.
Jusqu'au printemps 1856 il met au point une
Fête polonaise, pour le couronnement d'Alexandre II, il esquisse un opéra d'après un livret de Koukolnik, le
Bigame, instrumente quelques romances pour l'orchestre, et révise sa Valse-fantaisie. A l'audition de la
Messe en si de Bach, il décide d'aller à Berlin, étudier auprès de Siegfried Dehn les anciens modes d'église.
Il quitte Saint-Petersbourg le 9 mai 1856 pour Berlin. La 21 janvier 1857, Meyerbeer met le trio d'
Une vie pour le tsar au programme du concert annuel de la chapelle de la cour.
Il meurt le 15 février d'une maladie du foi, il est inhumé à Berlin le 18 février. Trois mois plus tard, sa dépouille est acheminée à Saint-Petersbourg, au couvent Alexandre Nevski.

Les danses de Glinka
Catalogue des œuvres
Catalogue
complet en allemand (accès restreint)
- 1820,
Premier quatuor cordes, Muzgiz, 1948, et 1932, 1936
- 1824,
Andante cantabile et Rondo, pour orchestre
- 1824,
Septuor, hautbois, basson, cor, 2 violons, violoncelle et contrebasse
- 1826, Prologue sur la mort d'Alexandre Ier et l'intronisation de Nivolas Ier :
Pleurons sur la Russie, pour ténor, chœur, piano et contrebasse
- 1827,
Chœur sur la mort d'un héros avec orchestre
- 1828,
Nocturne, pour piano ou harpe, Moscou, P. Jurgenson 1878
- 1828,
Quatuor sans paroles en si bémol majeur avec basse et piano
- 1830, second quatuor à cordes, Muzgiz, 1948, et 1932, 1936
- 1831, Variations sur 2 thèmes du ballet
Kia-King, Ricordi 1831
- 1831, Variations sur un thème d'
Anna Bolena de Donizetti, Milan, Ricordi 1831
- 1832,
Trio pathétique, piano, clarinette et basson, P. Jurgenson 1878, et Moscou, Muzgiz 1928, 1939
- 1832, Variations sur un thème de
I Capuletti e i Montecchi de Bellini, Ricordi, 1832
- 1832,
Divertissement brillant sur un thème de « La Somnambule de Bellini, Muzgiz 1951
- 1832,
Sextuor en mi b, pour quatuor à cordes, contrebasse et piano, Ricordi 1832, et Jurgenson 1881
- 1834,
Capriccio sur des thèmes russes, piano à 4 mains, P. Jurgenson 1904
- 1834,
Symphonie sur deux thèmes russes (achevée par V. Y. Chébaline), Muzgiz 1948
- 1834-1836,
Ivan Soussanine (
Une Vie pour le Tsar), opéra créé à Saint-Pétersbourg le 9 décembre 1836, F. Stellowski, 1881, 1878
- 1837,
Kheruvimskaya en do majeur à 6 voix (musique religieuse)
- 1837-1842,
Rousslan et Lioudmila, opéra créé à Saint-Pétersbourg, le 9 décembre 1842, F. Stellowski, 1881, 1878
- 1838, Variations sur un thème de
Faniska de Cherubini, St-Pétersbourg, ed. Odéon 1839
- 1839,
Valse-Fantaisie (pour piano, révisée pour orchestre en 1845 et 1856), St-Pétersbourg, F. Stellowski 1878
- 1840,
Chant d'adieu des élèves de l'Institut de l'Impératrice Catherine, pour soprano, choeur de femmes et orchestre, P. Jurgenson 1903
- 1840, Musique de scène pour
Le Prince Kholmski, N. V. Koukolnik, F. Stellowski, 1862.
- 1840, romances, intermèdes pour la tragédie
Prince Cholmsky de Koukolnik
- 1841,
Tarentelle, pour choeur et orchestre, F. Stellowski 1862
- 1845,
Capriccio brillante sur la Jota aragonesa (Ouverture espagnole n° 1), édition 1858
- 1848,
Kamarinskaia, antaisie sur 2 chansons russes, F. Stellowski 1860
- 1848,
Une Nuit d'été à Madrid (seconde version ; Ouverture espagnole n° 2), édition 1858
- 1855 (avant 1855),
Da ispravitsa, à 4 voix (musique religieuse)
- 1855 (avant 1855),
Ekteniya, à 4 voix (musique religieuse)
- 1855,
Polonaise solennelle sur le thème d'un boléro espagnol, Saint-Pétersbourg, V. Denotkine 1856
- 1855, sd., Esquisse d'opéra :
Le Bigame d'après Koukolnik
- sd. Environ 80 pièces pour chant et piano
- sd. Esquisse d'opéra,
Rokeby d'après Walter Scott
- sd., Esquisse d'un opéra :
Marina Hain, d'après Joukovski (repris dans
Une vie pour le Tsar)
Bibliographie
- ANDREJEWNA WERA & GROSSMAN WASINA, Michail Iwanowitsch Glinka.
« Reihe Meister des russischen und
sowjetischen Musik », Verla Neue
Musik, Berlin 1982 (Moskau , Musyka 1979)
- ABRAHAM G.,
On Russian Music. London, s.d.
- ASSAFIEV B.
, Glinka.. Moscou 1947, 1950 [en russe]
- CALVOCORRSSI M. D. ,
Glinka. Paris 1913
- CALVOCORRSSI M. D. et ABRAHAM G., G
linka in Masters of Russian Music. Londres-New York 1936
- FÉDOROV VL., Le voyage de Mikhaïl Ivanovitch Glinka en Italie. Dans « Collectanea Historiae Musicae » (II), Florence, Olschki I956
- FINDEISEN N. F., Catalogue des manuscrits musicaux, des lettres et des portraits de
Mikhaïl Ivanovitch Glinka dans le département des manuscrits de la Bibiothèque impériale. Saint-Pétersbourg 1898 [en russe]
- Glinka. Souvenirs de ses contemporains. Moscou, Muzgiz, 1955 [en russe]
- LAROCHB G. A.,
Mikhaïl Ivanovitch Glinka et son importance dans la musique russe. Moscou 1868 [en russe]
- LIVANOVA T. et PROTOPOPOV VL.,
Glinka. Le chemin créateur [2 v.]. Moscou, Muzgiz 1955 [en russe]
- Matériaux et autobiographie, lettres et documents. Dans « Mikhaïl Ivanovitch Glinka. Héritage littéraire [2 v.] ». Moscou-Léningrad, Muzgiz 1952
- ORLOVA A.,
Mikhaïl Ivanovitch Glinka : Annales de sa vie et de son oeuvre. Moscou, Muzgiz 1952 [en russe]
- ZUCKERMANN V.,
« Kamarinskala » de Glinka et sa tradition dans la musique russe., Moscou, Muzgiz, 1957 (en russe).
Discographie
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Anthology of Russian Symphonie Music, volume 29 — Melodiya Record Company, USSR 1991
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Mikhaïl Glinka
Symphony on Two Russian Themes
Jota Aragonesa
Sommer Night in Madrid
Waltz-Fantasia
Incidental music Prince Kholmsky
Première polka in B flat major
The USSR Symphony Orchestra
Evgeni Svetlanov, dir
Recorded in 1984 (1, 5) ; 1967 (2-4) ; 1991 (-6)
1 - Symphony on Two Russian Themes. Edition by V. Shebalin — 02 - Jota Aragonesa (Spanish Overture No. 1) — 03 - Sommer Night in Madrid, Fantasia on Spanish Themes (Spanish Overture No. 2) — 04 - Waltz-Fantasia - 8.45 — Incidental music to N. Kukolnik's tragedy "Prince Kholmsky"— 05- Overture — 06 - Entr'acte to Act II — 07 - Entr'acte to Act III — 08 Entr'acte to Act IV — 09 Entr'acte to Act V — 10. Première polka in B flat major (Instrumentation by M. Balakirev )
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Le Chant du Monde, LDC 288 068 (1993)
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Mikhael Glinka
Chamber Music
Ensemble des Solistes de l'Orchestre du Théâtre Bolchoï
Alexandre LAZAREV, dir.
Véra TCHASOVENNAIA, piano — Natalia CHAMEÏEVA, harpe — Youri ROUDOMETKINE, basson — Vassili TARASSOV, cor — Igor BOGOUSLAVSKI, alto — Dimitri MILLER, violoncelle — Renat IBRAGHIMOV, contrebasse — Anna LITVINENKO, piano — Mikhaïl ZINMAN, violon — Vadimir RORA, violon
Enregistré au Conservatoire de Moscou en 1993
01 - DIVERTISSEMENT SUR DES THÈMES DE LA
SOMNAMBULE
DE BELLINI (1832) — 02 - VARIATIONS SUR UN THÈME DE MOZART, pour harpe (1827) — 03 - NOCTURNE EN MI BÉMOL MAJEUR, pour harpe (1828) (4'00) — 04/05 - SONATE POUR ALTO ET PIANO (1825-1828) (Allegro moderato ; Larghetto ma non troppo) — 06 - SÉRÉNADE SUR DES THÈMES D'ANNE BOLEYN
DE DONIZETTI (1832)
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3/164

EMI 7 696998 (mono)
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Glinka
La vie pour le Tsar (Jizn'za tsaria)
Opéra en quatre actes et un épilogue sur un livret d'Yegor Rosen et Vassily Joukovsky. Créé à Saint-Petersbourg, théâtre Marinski, le 9 décembre 1836.
Bugarinovitch, Mela - Christoff, Boris - Gedda, Nicolaï - Stich-Randall, Teresa
Orchestre De L'association Des Concerts Lamoureux
Igor Markevitch, dir.
Enregitré à Paris en 1957
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4/164

Grammofon AB BIS, Djursholm. BIS-CD-979 STEREO
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Mikhail Glinka
L'intégrales des œuvres pour piano (v. 1)
Victor Ryabchikov, piano
Enregitré en avril 1998 au Studio Melodiya de Moscou
1. Nocturne en mi bémol majeur (1828) —
Trois fugues
: 2. fugue en mi bémol majeur ; 3. fugue en la mineur ; 4. fugue en ré majeur — 5.. Valse-fantaisie en si mineur — 6. La séparation, Nocturne en fa mineur (1839) —
Quatre essais musicaux
(1847) : 7. Souvenir d'une mazurka en si bémol majeur ; 8. Variations sur un thème écossais (la dernière rose de l'été) ; 9. Barcarolle en sol majeur ; 10. Prière en la majeur — Deux extraits de l'opéra « Ruslan et Lioudmila » (1837-1842) arrangé en 1852 : 11. Ballade de l'acte II en la majeur ; 12. La ballade de Finn et le Choeur des jeunes filles du magicien de l'acte IV en sol majeur — 13. Polka des enfants en si bémol majeur (1854) — 14. Variations sur un thème de Mozart en mi bémol majeur (seconde version)
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5/164

Chandos Records / 1992
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Anton Arensky (1861 - 1906)
Mikhail Glinka (1804 - 1857)
Trio Borodine
Rostislav Dubinsky (violon) —Yuli Turovsky (violoncelle) — Luba Edlina (piano)
Anton Arensky : 1. Trio for Piano and Strings no 1 in D minor, Op. 32 — Glinka : 2. Trio pathetique for Clarinet, Bassoon and Piano in D minor
Enregistré à la Layer Marney Church, Colchester, Essex en juin 1986
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Liens
Russie.net : http://www.russie.net/music/glinka.htm
Iconographie
 Une
pièce dans le maison familiale de Novospasskoïé,
d'après un dessin de J. Wrangel
 Avec
sa mère et sa sœur. Décor d'un boite à
tabac, 1817.
 Glinka
en 1837 d'après N. Volkov
 Glinka
d'après un aquarelle de J. Janenko dans les
années 1840
 Glinka,
Brüllow et Koukolnik, d'après une aquarelle
de P. Karatygin
 Glinka
et sa sœur L. I. Chestakova
 Don
Pedro Fernandez Nelasco Sandino fut pendant plusieurs
années le secrétaire de Glinka et
son compagne de voyages (photo autour de 1850)
Jean-Marc Warszawski
19 mars 2006
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