|
* Cadenet (Vaucluse)13 mai 1810 — † Le Pecq.
(Saint-Germain-en-Laye) 29 août 1876. Sa mère décède peu après son
accouchement. Il a 5 ans quand son père (violoniste amateur) meurt.
Garnier, premier hautbois l'Opéra de Paris s'occupe de sa formation
musicale.
En 1818 il est choriste à la maîtrise de la cathédrale Saint-Sauveur à
Aix-en-Provence. Ses professeurs d'harmonie et de chant sont l'abbé
Michel, puis Marius Roux. Il compose tôt des motets, des hymnes et un
quatuor à cordes.
En 1825 il est au collège des jésuites Saint-Louis à Aix aux frais du
chapitre. En 1828, les écoles jésuites sont fermées.
|

1835

1840

1850

1860

1865

1870

1875
[
{BnF]
|
Il obtient un poste d'assistant au chef d'orchestre au théâtre d'Aix,
puis il est clerc de notaire et maître de chapelle à l'école de la
cathédrale. Il compose des nocturnes et des romances, à la mode de cette
époque.
En 1830, un oncle lui promet une rente de 50 francs mensuels. Il se
rend à Paris pour compléter ses études musicales. Il est admis au
Conservatoire de Paris où il suit les cours de Laurent François Edouard
Millault pour le contrepoint, ceux de Fétis (fugue et contrepoint),
de Benoist pour l'orgue. Il étudie en privé avec Reber et donne quelque
leçons pour assurer sa subsistance. Il n'obtient aucun prix au
conservatoire.
En 1831 il rejoint les Saint-simoniens. Il y est introduit par le
peintre Paul Justus. Il s'installe, sous la direction du « père Enfantin »,
dans la communauté de Ménilmontant, où il compose de nombreuses musiques
pour les cérémonies. En 1832, les communautés Saint-simoniennes sont
dispersées sur ordre du gouvernement.
Avec quelques amis, il décide de
prêcher les chants Saint-simoniens en Orient, et rêve de rétablir l'Égypte
dans sa prospérité passée.
Ils passent par Lyon et Marseille. Ils
embarquent le 22 mars 1833 pour Constantinople, Smyrne, Jaffa, Jérusalem
et l'Égypte, où ils sont peu à peu enthousiasmés par la civilisation
qu'ils découvrent.
David possède un petit piano de voyage, offert par un partisan de Lyon.
Il y compose des pièces influencées par l'Orient. Il reste deux années au
Caire, donnant des leçons de musique et explorant de désert. La crainte
d'une épidémie de peste le pousse peut être à revenir en France, par
Beyrouth, Gêne et Marseille où il accoste en juin 1835.
L'année suivante, il publie, à son compte, à Paris, une collection
de
Mélodies orientales pour le piano qui ont un certain succès passagé (peut-être grâce aux
Orientales de Victor Hugo). Dans sa préface, il explique que
sa musique, authentiquement orientale, est composée de manière
à être agréable pour une oreille occidentale, grâce à l'ajout de
l'harmonie.
Il s'installe à Igny, faisant le trajet de 30 km jusqu'à Paris à pied
une fois par semaine. Il compose une série de 24 quintettes miniatures
pour cordes en quatre livres, auquel il donne le titre Les quatre saisons, deux
nonettes pour ensemble de cuivres et ses deux premières symphonies.
Sa première symphonie est créée aux Concerts Valentino à Paris en 1838,
et une de ses nonettes est donnée par Musard en 1839, et par Valentino en
1840. Il compose aussi un bon nombre de chansons, y compris inspirées par
son voyage en Orient :
Le pirate, l'égyptienne et le bédouin.
En 1841, il revient à Paris et complète sa
Troisième symphonie en mi majeur. En juillet 1844, il achève
Le désert, qui est créé le 8 décembre au cours d'un concert
consacré à ses seules compositions. Le succès est immédiat et initie en
musique un intérêt pour les sujets orientalisants qu'on peut entendre chez
Reyer, Gounod, Bizet, Delibes, Saint-Saëns, Satie, Roussel, Messiaen
etc.
La forme poème-symphonique est aussi une nouveauté. Chacun des trois
mouvements pour soliste et voix d'homme comporte une récitation à son
début. Dans chaque mouvement, des scènes séparées décrivent une
tempête, une
prière à Allah,
la caravane, une
Rêverie du soir, et
l'appelle du Muezzin. L'orchestration provoque l'admiration de
Berlioz. Il annonce l'intérêt pour la problématique de l'unité dans la
composition.
Ce succès le conduit en tournée en Allemagne et en Autriche. Il
rencontre Mendelssohn à Francfort et Meyerbeer à Berlin, prend part à une
célébration commémorative de Beethoven, à Bonn.
En 1846, Il revient avec un oratorio,
Moïse au Sinaï qui n'a pas de succès. Puis
Christophe Colomb, un second poème symphonique, en 1847. En 1848,
l'Eden, un oratorio en deux parties.
En 1851,
La perle du Brésil est créée à l'Opéra-National qui reste 30 années
au répertoire.
En 1862, il est Officier de la Légion d'honneur.
En 1865, il donne sa dernière œuvre pour le théâtre, une
adaptation de
Tout est bien qui finit bien de Shakespeare, pour répondre au mot
d'Auber :
Je souhaite qu'il descende de son chameau en évitant n'importe quelle
sorte d'élément exotique ou descriptif.
En 1867, il reçoit un prix de 20.000 francs de l'Académie des Beaux
Arts pour
Herculanum et Lalla-Roukh
En 1869 il succède à Berlioz à l'Institut et à la Bibliothèque du
Conservatoire.
Il passe les dernières années de sa vie en compagnie de la veuve d'un de
ses amis, Madame T. Tastet.
Il reste fidèle à la mémoire du père Enfantin
et garde confiance dans les idées Saint-simoniennes.
On peut écouter plusieurs œuvres de Félicien David dans :
MIRAMBEAU CHRISTOPHE,
Félicien
David l’Egyptien, membre de l’Académie des beaux-arts. Canal
Académie, émission du 16 novembre 2006
- 1832 & 1833,
Ménilmontant, mes amours, 2 séries de valses, la seconde est
perdue
- 1832,
Pensées à Ménilmontant, piano [une seule pièce, les autres sont
perdues, manuscrit Bibliothèque nationale de France]
- 1832, Accompagnement de piano dans
Le choléra, 1832 [manuscrit Bibliothèque nationale de France]
- 1835,
pièces sur des thèmes arabes pour ensemble de cuivres, perdu
- 1836,
Mélodies orientales (22 pièces en 7 livres) [les livres 1-6 ont été
aussi publiés sous le titre
Brises d’Orient avec quelques changements dans les titres des
morceaux en 1845 ; le livre 7 a été publié sous le titre
Les minarets en 1845
- 1836-1843, chansons :
J’ai peur de l’aimer (J. Rességuiers) ;
Le bédouin (J. Cognat) ;
La pluie [La rosée] (E. Tourneux) ;
Le jour des morts (A. de Lamartine) ;
La chanson du pêcheur [Lamento] (T. Gautier) ;
Le pirate (Saint-Etienne) ;
Le Rhin allemand (A. de Musset) ;
Adieux à Charence (Mme E. Tourneux de Voves) ;
L’absence ;
L’égyptienne (Cognat) ;
Saltarelle (A. Deschamps) ;
Retraite (Mme Montgolfier)
- 1837,
Promenade sur le Nil, texte de T. de Seynes, perdu
- 1837,
Symphonie en Fa majeur
- 1838,
Symphonie en mi majeur
- 1839, Nonette n°1 en fa majeur (2 cornets, 4 cors, 2 trombones,
ophicleide), perdu
- 1839, Nonette n°2 en do mineur (2 cornets, 4 cors, 2 trombones,
ophicleide) [manuscrit Bibliothèque nationale de France)
- 1839-1844,
Souvenir d’Orient (pour orchestre)
- 1840 (vers 1840)
Solo en mi majeur pour cornet et orchestre
- 1841,
Mélodie, piano
- 1842,
Choeur des conjurés, texte de Saint-Etienne (choeur d'hommes,
orchestre ou fanfare), Bibliothèque nationale de France ; La Ruche
harmonieuse (12)
- 1843, Fantaisie concertante sur … Sans amour de F. Masini (cornet et
piano)
- 1844,
Le sommeil de Paris, perdu
- 1844,
Chant du soir, texte de Saint-Etienne (choeur d'hommes, orchestre,
révision de
Danse des astres)
- 1844,
Le désert, ode-symphonie livret d'A. Colin pour ténor, chœur
d'hommes, chœur de femmes, récitant, orchestre, créé en 1844 (éd. Paris
1845)
- 1844-1845, chansons :
Le fou de Bicêtre (M. Constantin) ;
Les hirondelles (Volny l'Hôtelier) ;
La Rêverie (Mme Tourneux de Voves) ;
Oubli (Constantin) perdu ;
Le pêcheur à sa nacelle (C. Poncy) ;
Le Chybouk [Le Tchibouk] (L. Jourdan) ;
Le sommeil d’enfant (G. Monavon) ;
Les perles d’orient, série de 6 chansons (T. Gautier, Constantin,
E. Brazier) ;
Crainte d’amour, perdu ;
Eveillez-vous (G. de Larenaudière ?)
- 1845,
Pensée, pianof
- 1845,
Andante [Mazurka] pour piano [manuscrit Bibliothèque nationale de
France]
- 1845,
Andante pour piano
- 1845,
L’absence, piano
- 1845-1846,
Les quatre saisons, 24 quintettes avec contrebasse.
- 1846,
3 valses expressives pour piano
- 1846,
Moïse au Sinaï, oratorio, livret de Saint-Etienne, d'après une
esquisse de B.-P. Enfantin, créé en 1846 (éd. paris 1853)
- 1846,
Symphonie en mi majeur
- 1846-1847, chansons :
Le captif (Saint-Etienne) ;
Le mourant (Saint-Etienne) ;
Un amour dans les nuages (Constantin) ;
La bayadère [Joie et tristesse] (L. Escudier) ;
Sultan Mahmoud (Gautier) ;
Dormez, Marie (E. Barateau) ;
Qui t’aime plus que moi ? (Barateau) ;
L’étoile du pêcheur (Chaubet) ;
La fleur et l’oiseau mouche (V. Séjour) ;
En chemin (Barateau) ;
Le nuage (E. Plouvier) ;
Fleur de bonheur (Barateau) ;
Gardez-vous, mon coeur, de l’aimer [J’ai peur de l’aimer]
(Barateau) ;
Magdeleine (Barateau) ;
Partons (E. Deschamps) ;
L’amour créateur (T. Tastet) ;
Formosa (Tastet) ;
L’oublier … jamais (Barateau)
- 1847,
Christophe Colomb, ode-symphonie, livret de Méry, C. Chaubet et
S. Saint-Étienne, créé
en 1847 (éd. Paris 1847)
- 1848,
Hymne à la fraternité, texte de Colin (même musique que
Peuple fier !)
- 1848,
L’Eden, mystère oratorio, livret de (Méry), créé en 1848 (éd. vers
1853)
- 1848,
Rêverie pour piano
- 1849 (vers 1849), Le jugement dernier, ou La fin du monde, oratorio,
livret de J. Gabriel et E. de Mirecourt (Bibliothèque nationale de France,
fonds du Conservatoire)
- 1849,
Symphonie en do mineur
- 1850,
2 bluettes pour piano
- 1850,
2 méditations pour piano
- 1851,
3 mélodies-valses pour piano
- 1851, La perle du Brésil, opéra comique, livret de Gabriel et S.
Saint-Etienne, créé le 22 novembre 1851 à Paris, Opéra-National [révisé en
1859–1861] (éd. 1873)
- 1851-1866, chansons :
Eoline (Plouvier) ;
Le ver luisant (Constantin) ;
Le ramier (Constantin) ;
L’ange rebelle (E. Hanapier) ;
Le cri du Bosphore (Chaubet) ;
Cri de charité (Chaubet) ;
Gronde, océan [L’océan] (C. de Marecourt) ;
La Providence à l'homme (Lamartine) ;
La vengeance des fleurs (Fonteille) ;
Les roses et le printemps [Le vieillard et les roses] (Fonteille) ;
Plainte amoureuse (Fonteille) ;
Au couvent (E. Bouscatel) ;
L’amitié (Chaubet) ;
Amour perdu =
Perles de l’orient n° 6 (Tastet) ;
Dors, petit; Une plainte (Belle inhumaine)
- 1853 (vers 1853), 6 motets religieux (la plupart avec accompagnement à
l'orgue)
- 1853,
La bergeronette pour piano
- 1854 (vers 1854), La ruche harmonieuse, 30 chorals pour voix d'hommes
(avec les chorals de Moïse, L’Eden, La perle du Brésil, arrangements de
chorals saint-simonniens avec de nouveaux textes, autre soeuvres de
1828-1830)
- 1854,
Les deux amies pour piano
- 1855,
Hymne à la paix universelle, 1855
- 1856,
6 esquisses symphoniques pour piano
- 1856,
Doux souvenir, quatrième mélodie-valse [Mélodie] pour piano
- 1857, 3 trios pour piano en mio majeur, ré mineur, do mineur
- 1857,
Le fermier de Franconville, opéra comique, livret de A. de Leuven
(Bibliothèque nationale de France, fonds du conservatoire)
- 1859,
Herculanum, opéra, livret de J. Méry et T. Hadot, créé à l'Opéra de
Paris le 4 mars 1859 (éd.Paris 1859)
- 1860 (vers 1860-1864),
La captive, opéra comique, livret de Carré (Bibliothèque nationale
de France, fonds du Conservatoire)
- 1861,
Chant du travail, texte de P. Delombre (choeur d'hommes)
- 1861,
Te Deum [Invocation], texte d'E. de Lonlay (choeur d'hommes)
- 1862,
Lalla-Roukh, opéra comique, livret de H. Lucas et M. Carré, d'après
T. Moore, créé à l'opéra-Comique de Paris le 12 May 1862 (éd. Paris
1863)
- 1863,
Romance sans paroles [Andantino] pour piano
- 1864,
Allegretto agitato pour piano
- 1864,
Le soir, rêverie pour piano
- 1865,
Le saphir, opéra comique, livret de Carré, Hadot et de Leuven,
d'après Shakespeare: All’s Well that Ends Well, créé à l'Opéra-Comique le
8 mars 1865 [perdu]
- 1868,
Quatuor pour cordes en fa mineur
- 1869 (après 1869) 3 quatuors pour cordes en la mjeur, ré mineur, mi
mineur (inciomplet) [manuscrit Bibliothèque nationale de France]
- 1869,
Tristesse pour piano
- 1873,
Henriette, valse pour piano
- Choeurs saint-simonniens. La plupart sont pour voix d'hommes, tous
avec accompagnemebnt de piano. Beaucoup sont réédités par Locke en 1986.
Aussi dans «La ruche harmonieuse» vers 1854. Annoncé pour publication sous
le titre «Ménilmontant, chant religieux» 1832-1833 (quelques uns ne sont
pas publiés) :
Hymne à Saint-Simon [Gloire à celui], texte de R. Bonheur ;
Appel, texte de Bergier ;
Avant et après le repas, texte de E. Barrault, 2 versions perdues ;
Le retour du Père [Salut], texte d'A. Rousseau) ;
Le nouveau temple, texte de Barrault ;
Au travail, perdu ;
Prise d’habit, texte d'Enfantin, perdu ;
Prière du matin, texte de Barrault ;
Prière du soir, texte de G. d’Eichthal ;
Tout est mort [La mort et l’espérance], texte de C. Duveyrier ;
Chant de vie, texte de Duveyrier ? perdu ;
Au peuple, texte de Duveyrier ;
Ronde [Soldats, ouvriers, bourgeois], texte d'E. Pouyat ;
Danse des astres, texte de Duveyrier et Rousseau ;
Peuple fier ! peuple fort !, texte de Rousseau ;
Prière du Père, texte d'Enfantin ;
Je ne veux plus être exploité [La voix du peuple], texte de
Rousseau ;
Frères, levez-vous, perdu ;
Paris est là , perdu ;
La prison du Père, texte de Barrault ;
Le Compagnonage de la Femme, texte de Barrault, perdu ;
La nuit : à la Mère, orientale [Les étoiles], texte de P. Granal
(Bibliothèque nationale de France) ;
Prière (Les temps sont accomplis) ;
Sérénade (Bibliothèque nationale de France) ;
Belle, oh belle comme l’ange
- Hymne à la paix universelle (choeur, voix solistes, orchestre,
créé en 1885) perdu
- sd.,
Hymne à Dieu, choral, perdu
- sd.,
La savoisienne, texte de E. l’Héritier
- sd.,
Les martyres aux arènes (choeur, orchestre) perdu
- sd.,
O salutaris (voix et piano) Musée-Bibliothèque Paul Arbaud,
Aix-en-Provence
- ACHTER M. J.,
Félicien David, Ambroise Thomas, and French Opéra Lyrique 1850–1870
(thèse). University of Michigan, 1972)
- AZEVEDO A.,
Félicien David : coup d’oeil sur sa vie et son oeuvre. Paris
1863
- BARTOLI JEAN-PIERRE,
A propos de deux ouvrages sur Félicien David et les Saint-Simoniens :
une lettre inédite de David. Dans «Revue de musicologie» (75) 1988, p.
65–76
- —,
La musique Française et l’Orient: à propos du Désert de Félicien
David. Dans «Revue internationale de musique française» (6 ) p.
29-36
- —,
L'évolution des procédés exotiques de Félicien David à Saint-Saëns ou
comment s'est ponctuée la musique orientale en France au XIXe siècle.
Dans «Revue belge de musicologie» (51) 1997, p. 137–170
- BERLIOZ HECTOR,
Les musiciens et la musique. édition A. Hallays, Paris 1903
- —,
Première représentation de La perle du Brésil. Dans «Journal des
débats» 27 novembre 1851
- —,
Première représentation de Lalla Roukh. Dans «Journal des débats»
23 mai 1862
- —,
Première représentation d'Herculanum. Dans «Journal des débats» 12
mars 1859
- BESNIER P.,
Musique pour la fin du monde. Dans «Missions et démarches de la
critique : mélanges offerts à J. A. Vier», Paris 1973, p. 171–182
- BRANCOUR R.,
Félicien David. Paris 1909
- CONATI M.,
Interviste e incontri con Verdi. Parma 1980 [en anglais :
Interviews et Encounters with Verdi. London, 1984 ;
Encounters with Verdi. Ithaca 1984]
- COOPER J.,
The Rise of Instrumental Music and Concert Series in Paris,
1828–1871. Ann Arbor 1983, p. 21-37
- FAUQUET JEAN-MARIE,
Les sociétés de musique de chambre à Paris de la Restauration à
1870. Paris 1986
- FAUSER A,
Félicien Davids Christophe Colomb : eine saint-simonistische Parabel
? Dans M. Kuss et J. Maehder (éditeurs) «Die Entdeckung Amerikas auf
der Opernbühne», Frankfurt
- —,
Der Orchestergesang in Frankreich zwischen 1870 und 1920. Laaber
1994, p. 28–49, 76–78
- FAVRE G.,
Musiciens méditerranéens oubliés. Paris, 1985
- GAUTIER THÉOPHILE,
Histoire de l’art dramatique en France depuis vingt-cinq ans (6).
Bruxelles et Paris, 1859, p. 273-279
- GRADENWITZ P.,
Félicien David (1810–1876) and French Romantic Orientalism. Dans
«Musical Quarterly» (62) 1976, p. 471-506
- GULRICH R.,
Exotismus in der Opera und seine szenische Realisation (1850–1910)
unter besonderer Berücksichtigung der Münchener Oper Salzburg 1993, p.
130–33 ; 260–267
- HAGAN D. V.,
Félicien David, 1810–1876 : a Composer et a Cause. Syracuse (NY)
1985
- —,
French Musical Criticism between the Revolutions (1830–1848)
(thèse). University of Illinois, Urbana 1965
- JULLIEN A.,
Musiciens d’aujourd’hui (2ème sér). Paris 1894, p. 113-127
- LARKIN C.,
Félicien David’s Nonetto en ut mineur : a New Discovery et New Light on
the Early Use of Valved Instruments in France. Dans
«Historic Brass Society Journal» (5) 1993, p. 192–202
- LOCKE R. P.,
Cutthroats et Casbah Dancers. Muezzins et Timeless Sands : Musical
Images of the Middle East. Dans J. Bellman (éditeur) «The Exotic
Styles in Western Music», Boston 1998, p. 104–136, 326–333
- —,
Félicien David, compositeur saint-simonien et orientalisant. Dans
M. Morsy «Les Saint-Simoniens et l’Orient : vers la modernité»,
Aix-en-Provence 1990, p. 135–54
- —,
Music, Musicians, and the Saint-Simonians. Chicago and London
1986
- —,
Musique engagée ? The Experience of the Saint-Simonians at
Ménilmontant. Dans «International Musicological Society : Congress
Report» (12) Strasbourg 1982, (1), p. 145-155
- —,
The French Symphony : David, Gounod et Bizet to Saint-Saëns, Franck, et
their Followers. Dans D. K. Holoman (éditeur) «The Nineteenth-Century
Symphony», New York 1997, p. 163–194
- MIRAMBEAU CHRISTOPHE,
Félicien
David l’Egyptien, membre de l’Académie des beaux-arts. Canal
Académie, émission du 16 novembre 2006 (avec des extraits musicaux)
- MIRECOURT E. DE, (C. J. B. Jacquot),
Félicien David. Bruxelles 1854 ; 1869 3ème édition
- NOSKE F.,
La mélodie française de Berlioz à Duparc. Amsterdam et Paris
1954
- PISANI M.,
I'm an Indian Too : Creating Native American Identities in Nineteenth-
et Early Twentieth-Century Music. Dans J. Bellman (éditeur) «The
Exotic Styles in Western Music», Boston 1998, p. 218–257
- PROD’HOMME J. G.,
Correspondance inédite de Félicien David et du Père Enfantin. Dans
«Mercure de France» 1er mai 1910
- —,
Félicien David, d’après sa correspondance inédite. Dans «Bulletin
français de la Société Internationale de Musique» (3) 1907, p. 105-125 ;
229-275
- REINISCH F.,
Das französische Oratorium von 1840 bis 1870. Regensburg 1982
- REYER E.,
Notes de musique. Paris 1875
- SAINT-ETIENNE S.,
Biographie de Félicien David. Marseilles 1845
- SAINT-SAËNS CAMILLE,
Harmonie et mélodie (Paris, 1885)
- SCUDO P.,
La musique en l’année 1862. Paris 1863, p. 26-38
- SPRANG C.,
Die Prozesse um Félicien Davids Ode-Symphonie Le Désert
(1845–1846). Dans «Grand Opéra vor Gericht», Baden-Baden, 1993, p.
143–158
- TAJAN-ROGÉ D.,
Fausses notes. Paris 1862
- TUNLEY D. (ÉDITEUR),
Romantic French Song: 1830–1870 (2) Songs by Félicien David
(1810–1876). New York 1996
- WALSH T. J.,
Second Empire Opera : the Théâtre Lyrique, Paris 1851–1870. London
1981
Jean-Marc Warszawski Révision
7 septembre 2008
|