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 Bull John

1562-1628

Askmolean-Museum, Oxford

 

 

Né peut-être à Old Radnor dans le Radnorshire (Pays de Galle), en 1562-1563 — mort à Anvers le 12 ou 13 mars 1628.

Un document du 31 aout 1573, atteste sa présence à à la maîtrise de la cathédrale d'Hereford, sous la direction de l'organiste John Hodges. Un autre document du 8 février 1574 indique une vacance à la maîtrise d'Hereford, on pense que c'est la date où il intègre le chœur d'enfants de la chapelle royale. Il a comme professeur de musique John Blitheman, et comme maître de chœur William Hunnis.

La 24 janvier 1578, le comte du Sussex, Lord Chamberlain, le place comme apprenti à la  Merchant Taylors Company. La seconde épouse du comte, Frances, recommande John Bull pour le poste d'organiste à Hereford.  Il y est rémunéré à partir du 24 décembre 1582 (d'abord conjointement avec son maître, Hodges). Le 21 janvier 1583, il y est également rémunéré comme maître des chœurs.

Cathédrale d'Hereford

Après avoir dépassé les délais accordés pour une absence, son poste à Hereford est déclaré vacant le 1er février 1585, mais la déclaration reste sans effet. Le 5 juin de la même année, il comparaît devant le doyen et le chapitre, sur une plainte du maître des cérémonies, qui l'accuse ne ne pas suivre les instructions dans sa charge d'organiste. Il est d'abord suspendu de ses charges et bénéfices, puis licencié, mais on lui permet de conserver la chambre locative, attaché à sa fonction.

En janvier 1586, il est assermenté Gentilhomme de la chapelle royale. Le 9 juillet 1586, il est bachelier  d'Oxford. Grâce à sa notoriété grandissante, l'intendant du college des chœurs d'Hereford, lui accorde de meilleures conditions de logement, et le 18 janvier 1591, à la demande de l'archevêque de Canterbury, on lui accorde des appartements plus spacieux.

En 1591, il est organiste de la chapelle royale.

Un document atteste qu'il est docteur en musique d'Oxford en 1592. Mais peut-être a-t-il obtenu ce diplôme à Cambridge, reconnu à son inscription à Oxford.

Le 6 mars 1597, il est nommé premier lecteur (Public Reader) au Gresham College, avec un salaire annuel de 50 £. Il doit ce poste à l'intervention de la reine. Il est sous l'autorité du conseil d'administration, doit loger au Gresham College, et donner des conférences en latin et en anglais. Il a la permission royale de ne donner ses conférences qu'en anglais. Les conférences inaugurales sont prévues pour le 8 juin 1597, mais son logement Gresham College, qui conditionne sa charge, est encore occupé par le beau-fils de lord Gresham (le fondateur de l'école), et il ne pourra prononcer sa première conférence que le 6 octobre 1597. Cette dernière a été imprimée, mais on ne conserve de nos jours que la page de titre.

En 1599, il construit des instruments pour la reine (orgues ?)

Il a des démêlés avec le College, son salaire est amputé. Il s'en plaint au Conseil privé, qui ordonne les paiements, le 4 novembre 1599.

En juin 1601, il demande une autorisation d'absence, peut-être pour rison de santé, qui lui est délivrée le 5 février 1602.

On connaît peu ses activités durant cette période. Il aurait voyagé en France (Saint-Omer) et en Allemagne (Wolfenbüttel). Il semble qu'il est présent aux funérailles de la reine le 24 mars 1603.

Le 29 juin 1603, sa demande de réintégration au Gresham College est acceptée.

Le 5 décembre 1604, les salaires des Gentlemen de la chapelle royale passent de 30 à 40 £, sur ordre du roi James Ier, et en avril 1605, il est gratifié d'une rente de 40 £, par le roi, pour ses services passés et futurs. Somme qui n'est pas très généreuse, comparée à d'autres musiciens.

Le 15 décembre 1606, il est admis comme membre à part entière (freeman) de la Merchant Taylors of the Fraternity (Gild of Merchant Taylors of the Fraternity of St. John Baptist). Cette guilde donne un grand banquet pour le roi et le prince Henry au cours duquel il joue de l'orgue. L'organiste Nathaniel Giles (1558-1634), y chante avec les enfants de la chapelle royale, dont il est le maître.

Le lendemain, il reçoit, avec Nathaniel Giles, la livrée de la compagnie, gratuitement, pour avoir joué bénévolement au banquet.

Le 20 décembre 1607, il doit démissionner de son lectorat au Gresham College, car il a eu un enfant avec une certaine Elizabeth Walter, et doit se marier avec elle. Sa demande de licence de mariage apparaît dans les registres de l'évêché, le 22 décembre 1607.

Ayant perdu la source principale de ses revenus et son logement, il doit chercher d'autres activités rémunératrices.

En 1609, il est facteur d'orgues (sous le nom de Jean Bouville ou Bonville). Vers 1609-1610, L'archiduc Albert, gouverneur des Pays-Bas espagnols, lui commande, par l'intermédiaire de son ambassadeur à Londres, un orgue, qui devrait être de la taille et dans le ton, d'un autre orgue, offert par l'archiduc, à un couvent de Madrid.

Le prix offert est de 6000 réaux (2000 £), avec 1000 £ d'acompte, pour l'achat des matières premières. Bull ne trouve pas de garants pour cet acompte, et propose d'engager un de ses orgues. Mais les experts, dont William Byrd,  estiment que cet instrument ne couvre pas les 1000 £.

Bull propose alors d'avancer lui-même les frais. Mais en voyage, des voleurs lui dérobe son argent. près un an et demi d'attente, l'archiduc s'adresse à un autre facteur.

Les archives relatives à cette anecdote, apprennent que Bull possède une maison près de Plymouth, et qu'il est l'ami de l'organiste et compositeur Peter Philipps (1560-1628).

En 1610, il est au service de la musique du prince Henry, il y est signalé comme maître de musique, et chargé de l'achat des partitions. À la mort du prince en 1612, il reçoit une pension annuelle pour deux ans de 40 £.

La même année, il est le professeur de musique de la princesse Elisabeth. Il lui dédie, et à son fiancé, le prince Friedrich, électeur palatin, son Parthenia, or The Maydenhead, paru en 1612-1613.

Le 26 avril 1613, il demande que 40 £. pris sur ses biens, soient versés à sa fille.

En août 1613, ll fuit le pays en secret, pour Bruxelles, où il a des amitiés dans les milieux catholiques. Il serait impliqué dans une affaire d'adultère, aurait égalent agressé un prêtre, lors d'un office, peut-être encore, est-ce pour des raisons religieuses, comme il l'écrira plui tard, se déclarant catholique romain.

À Bruxelles, il est protégé par l'archiduc Albert, qui l'engage dans sa chapelle, et retrouve son ami Peter Philips.

William Trumbull  (1576-1630), l'envoyé de la cour de Londres à Bruxelles, et d'autres personnes en relation avec l'Angleterre, ont connaissance de la présence de Jophn Bull, mais ne le signalent pas. Ainsi, le roi James Ier, apprend avec deux mois de retard la fuite de son organiste.

Trumbull doit se justifier, donne de nombreuses excuses à son silence, pense que Bull a quitté l'Angleterre pour des raisons de religion, et qu'il ne sait pas où il pense se fixer, il est question de Paris ou d'Heidelberg.

Le roi demande à Trumbull d'obtenir un audience auprès de l'Archiduc pour avoir un véritable rapport. Le 30 mai 1614, Trumbull peut écrire au roi :

    [...] Bull did not leave your Majesties service for any wrong done to him [...] but did in that dishonest matter steal out of England through the guilt of a corrupt conscience, to escape the punishment, which notoriously he had deserved, and was designed to have been inflicted on him by the hand of justice, for his incontinence, fornication, adultery, and other grievous crimes.

    Bull n'a pas quitté le service de Votre Majesté en raison d'un tort qui lui aurait été causé [...] il a fui l'Angleterre de cette manière malhonnête en raison de la culpabilité de sa conscience corrompue, pour échapper à la punition, qu'il a notoirement méritée, et qui devait lui être infligée par la main de la justice, pour son incontinence, fornication, adultère, et autres crimes.

Toujours par l'intermédiaire de William Trumbull, James Ier exige le renvoi de John Bull de la Chapelle de l'archiduc. L'envoyé de Londres peut annoncer le succès de sa mission un mois plus tard : Bull a été remercié fin août 1714. Mais il apparaît, dès septembre 1615,  que John Bull, qui a bénéficié d'une rémunération de 750 florins pour l'année, perçoit jusqu'en avril 1718, des gratifications sur la caisse privée de l'archiduc,  équivalent à environ 500 florins pas an.

Il s'adresse au maire d'Anvers, en se présentant comme réfugié pour cause de religion, et dans une grande pauvreté, afin d'obtenir une charge d'organiste.

Fin septembre 1615, il est organiste assistant à la cathédrale d'Anvers, mais en 1616, il reçoit un secours financier de la ville.

Il est rémunéré comme organiste à la cathédrale d'Anvers à partir du 29 décembre 1617, avec un salaire annuel de 80 florins, il joue également pour les guildes, et effectue des travaux d'expertise sur des orgues.

Catalogue des œuvres

La question des attributions pose de sérieux problèmes, qui sont ici écartés. On se reportera au New Grove, et aux ouvrages qui y sont indiqués.

Œuvres pour clavier

  • K 1, Fantasia, sans titre
  • K 1-2, Doric music, (2 préludes)
  • K 2, Octavi toni, sopra sol ut mi fa sol la  (Fantasia)
  • K 3, La Guamina, Fantasia, sur une canzona de G. Guami
  • K 4, Fantasia, sur un thème de Sweelinck (Fantasia)
  • K 5, Fantasia, sans titre
  • K 6, Quinti toni (Fantasia)
  • K 7, A Leona (Fantasia)
  • K 8, Vestiva i colli, 1, fantasia sur un madrigal de Palestrina
  • K 9, Vestiva i colli, 2,   fantasia sur un madrigal de Palestrina
  • K 10, Duo (Fantasia)
  • K 11, Fantasia, sans titre
  • K 12, Fantasia, sans titre
  • K 13, Sexti toni  (Fantasia)
  • K 14, Octavi toni, sopra re re re sol ut mi fa sol  (Fantasia)
  • K 15, Fantasia, sans titre (ground)
  • K 16, Doric music (prélude)
  • K 17, Hexachord (Fantasia)
  • K 18,  Hexachord (Fantasia)
  • K 20-31, 12 In nomine (plain chant)
  • K 30, Doric music  (prélude)
  • K 32, God save the king (Fantasia)
  • K 33, Christe redemptor omnium (plain chant)
  • K 33-55, 3 Een kindeken is ons geboren, petite pièce
  • K 34-36, 3 Miserere (36 : anonyme ; plain chant)
  • K 37-39, 3 Salvator mundi (plain chant)
  • K 40-41, 2 Salve regina (plain chant)
  • K 42-43, 2 Veni redemptor gentium (plain chant)
  • K 43, Doric music  (prélude)
  • K 44, Vexilla regis prodeunt (plain chant)
  • K 45a, Jam lucis orto sidere, 1 (plain chant)
  • K 45b, Jam lucis orto sidere, 2 (plain chant)
  • K 46, Te lucis ante terminum (plain chant)
  • K 47/1, 6, 7, Sermone blando, « Aurora lucis rutilat » (plain chant)
  • K 47/2, Telluris ingens conditor  (plain chant)
  • K 47/3-5, Aeterne rerum conditor (plain chant)
  • K 48, Alleluia : per te (plain chant)
  • K 49, Alleluia : post partum (plain chant)
  • K 50, Canon, 4 en 2
  • K 52, Den lustelijken Meij, petite pièce
  • K 57, Doric music, à 3 parties, sur une pièce de Gibbons
  • K 58, Doric music, à 4 parties
  • K 59, Doric music (anonyme)
  • K 60, Doric music (prélude)
  • K 61, Doric music
  • K 62, Why ask you, 1 (ground)
  • K 63, Why ask you, 2 (ground)
  • K 64, Why ask you, 3 (ground)
  • K 65, Bonny sweet Robin
  • K 66, Pavane et gaillarde, sans titre
  • K 67, Melancholy, pavane et gaillarde
  • K 68, Symphony, pavane et gaillarde
  • K 69, Pavane, sans titre
  • K 70, Galliard (d'après « Jewell » de J. Johnson')
  • K 71, Gaillarde, sans titre
  • K 72, Lady Lucy's, gaillarde
  • K 73, Gaillarde, sans titre
  • K 74, Brigante, courante
  • K 75n, Bonny Peg of Ramsey (ground)
  • K 76, Spanish pavan (ground)
  • K 77, Pavane, sans titre
  • K 78, Pavane et gaillarde, sans titre
  • K 79, courante, sans titre
  • K 80, Alarm, courante
  • K 81, JKingston, courante
  • K 82-84, Doric music (3 préludes)
  • K 85, Walsingham
  • K 86, Fantastic, pavane et gaillarde
  • K 87, Chromatic, « Queen Elizabeth's », pavane et gaillarde
  • K 88, Pavane et gaillarde, sans titre
  • K 89 (a-b), Piper's, gaillarde
  • K 90, Vaulting, gaillarde
  • K 91, Air, gaillarde
  • K 92, Italian, gaillarde (anonyme)
  • K 93, Duke of Brunswick's, allemande
  • K 94, German's, allemande
  • K 95, French, allemande
  • K 96, English Toy, danse
  • K 97, Duchess of Brunswick's Toy, « Most sweet and fair », danse
  • K 98, The Princes, courante (anonyme)
  • K 99, Dutch Dance (anonyme)
  • K 100, Revenant
  • K 101 Les Bouffons (ground)
  • K 102a, Dr. Bull's Ground, 1 (ground)
  • K 102b, Dr. Bull's Ground, 2 (ground)
  • K 103, Gaillarde, sans titre (anomyme)
  • K 104, Dallying (Lydian music), allemande
  • K 105, French, courante (anonyme, arrangée par E. Hooper)
  • K 106, Bataille, courante
  • K 107, Welsh Dance
  • K 108, A Battle and no battle (ground)
  • K 109, Battle, Pavane et gaillarde (anonyme)
  • K 110, Ionic (Phrygian music), allemande
  • K 111, Boerendans (danse paysanne,  ground))
  • K 112, Irish Toy, danse (anonyme)
  • K 113, The Prince's, gaillarde
  • K 114, allemande, sans titre
  • K 115, allemande, sans titre
  • K 116, What care you ? danse (anonyme)
  • K 117-121, Doric music (5 préludes)
  • K 122, Rosasolis
  • K 123, Go from my window
  • K 124, Het nieu bergomasco (ground)
  • K 125, The King's Hunt (ground)
  • K 126 (a-b), St. Thomas Wake, pavane et gaillarde
  • K 126 (c), St. Thomas Wake galliard (anonyme
  • K 127 (a-c), 2 Quadran pavans (ground)
  • K 127 (d-f) Quadran galliard (ground)
  • K 128, Trumpet, pavane et gaillarde
  • K 129, Lord Lumley's, pavane et gaillarde
  • K 130, Pavane et gaillarde, sans titre (anonyme)
  • K 131, Pavane et gaillarde, sans titre
  • K 132 (a), Regina, gaillarde
  • K 132 (b-c), Regina, gaillarde; K132b-c
  • K 133, Lord Hudson's, gaillarde
  • K 134, Fantasia (Meridian), allemande, également attribuée à Farnaby
  • K 135, allemande, sans titre
  • K 136, Joyeuse, courante
  • K 137, A round, courante
  • K 138, My self, petite pièce
  • K 139, My grief, petite pièce
  • K 140, My choice I will not change, petite pièce
  • K 141, My Jewel, 1, petite pièce
  • K 142, My jewel, 2, petite pièce
  • K 143, Bull's Goodnight
  • K (sans numéros), 5 courantes pour clavier, dans le ms. Add. 23623, Bodleian Library, Londres, f. 88-92

Autres œuvres

  • Almighty God, which by the leading star [sur même musique : Almight God who didst manifest ; Deus omnipotens ; O Lord my God] à 5 et 6 voix, Verse Anthem
  • Attend unto my tears, sur un poème de W. Leighton, 4 voix et instruments
  • Attend unto my tears, sur un poème de W. Leighton, 5 voix
  • Bull's Toye [for a masque]
  • Deliver me O God, Verse Anthem
  • Den lustelijken Meij, chanson à 4 voix
  • Fantasia a 3, consort music
  • Fantasia a 4, consort music
  • Fantasia a 5, consort music
  • God the father, God the son, Verse Anthem (musique perdue)
  • Hexachord Fantasia 1, consort music (seulement connue dans le version pour clavier, K 17)
  • How joyful and how glad, Verse Anthem
  • In nomine a 5, consort music
  • In the departure of the Lord, sur un poème de W. Leighton, 4 voix et onstruments
  • In thee O Lord put I my trust, Verse Anthem
  • O God best guide; Praise we the Lord our GodVerse Anthem (musique perdue)
  • Preserve most mighty GodVerse Anthem (musique perdue)
  • The man that fears the LordVerse Anthem (musique perdue)
  • De nombreux canons lui sont attribués

Bibliographie

  • Jeans Suisi & Neighbour O. W.,  John Bull. Dans « The New Grove : Dictionary of Music and Musicians  ».
  • John-Bull. Dans Wikipédia (version anglaise) {disponible le le 13 avril 2019}
  • Cameron Francis, John Bull : a Retrospect : Homage to Thurston Dart. dans « Studies in, Music » (5), The University Western Australia Press 1971, 43-53
  • Chappell Paul, A Portrait of John Bull. Hereford Cathedral, Hereford 1970
  • Cunningham Walker, The Keyboard Music of John Bull. Ann Arbor 1984
  • Dart Thurston (1921-1971), An Unknown Letter from Dr John Bull. Dans « Acta Musicologica » (32) 1960, p. 175-177
  • —, A Letter of Recommendation Written for John Bull.dans « Revue Belge de Musicologie » (17) 1963, p. 121-124
  • —, Calendar of the Life of John Bull. Dans « Musica Britannica »(14) 1960 ; 1970, p.xxi et suivantes (introduction)
  • Dodd G., Coperario or Bull ? Dans « Chelys s (1) ,(1969), p. 41
  • Hoppe Harry R., John Bull in the Archduke Albert's Service. Dans « Music and Letters » (35) 1954, p. 114-15
  • Jacquot Jean, Sur quelques formes de la musique de clavier élizabéthaine (d'après des oeuvres inédites de John Bull). dans « La musique instrumentale de la Renaissance » Paris 1954, p. 241-58
  • Mäkelä T., As I went to Walsingham : Über den Sinn einer zyklischen Betrachtung der Liedvariationen von John Bull. Dans « Acta Musicologica » (68) 1996, p. 23-47
  • Mellers Wilfried, John Bull and English Keyboard Music.Dans « Musical Quarterly », 1954, p. 364-383, 548-571
  • Noske Frits, John Bull's Dutch Carol. Dans « Music and Letters » (54) 1963, p. 326-233
  • Van der Meer John Henry, The Keyboard Works in the Vienna Bull-Manuscript. Dans « Tijdschrift van de Koninklijke Vereniging voor Nederlandse Muziekgeschiedenis » (18 / 2) 1957, p. 72-105
  • Ward John, The Lives of the Professors of Gresham College. London 1740

Canon d'après un petit livre autographe  de
tablatures d'orgue (Nationalbibliothek,  Wien)

Discographie

01 / 111

Johann Froberger
John Bull
Oeuvres pour clavecin

Gustav Leonhardt, clavecin

DMH 74321-32323-2

JOHANN FROBERGER : 01.- Toccata XII en la mineur — 02-07. Suite XX en ré majeur — 08. Toccata III en sol majeur — 09-11. Suite en la mineur — 12. Toccata X en fa majeur — 13-16. Suite XV en la mineur — JOHN BULL : 17. The King's Hunt — 18. Fantasia en ré mineur — 19. English Toy

Jean-Marc Warszawski
2004
Révision 14 avril 2009